Citation D une part
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Une Sélection de 160 citations et proverbes sur le thème D une part.
160 citations
On peut se représenter le sommeil sous plusieurs formes. Écharpe grise, écran de fumée, sonate. Vol plané d'un grand oiseau pâle, portail vert entrouvert. Plaines. Mais aussi noeud coulant, gaz asphyxiant, clarinette basse. Insecte rétracté sur sa vie brève, dernier avis avant saisie. Rempart. C'est une question de style, c'est selon la manière dont chacun dort ou pas, selon les rêves qui l'éborgnent ou qui l'épargnent.
Quelle est la différence entre un « Bleu » et une « Bleue » ? Comme ça, a priori, on aurait tendance à dire qu'il n'y a que le sexe qui change, c'est pourquoi l'un s'écrit sans «e», et l'autre avec. Oui, au premier abord, à part le sexe, tout paraît semblable, maillots, shorts, ballons, règles d'arbitrage, taille du terrain, sélections, entraînements, rires, larmes, on a gagné, on a perdu, on est les champions, on est les championnes. Identique. Mais, le diable se cache dans les détails et les mots ont leur importance.
Tu changes de ville, de chambre, de visage, de ville, d'amour, mais même quand tu te dépouilles de tout, il reste toujours quelque chose de permanent, qui réside en toi depuis que tu es doué de mémoire et depuis bien avant que tu aies atteint l'âge de raison, le noyau ou la moelle de ce que tu es, de ce qui jamais ne s'est éteint, non pas une conviction ni un désir, mais un sentiment, parfois amorti comme la braise du feu de la veille cachée sous les cendres, mais presque toujours très vif, qui palpite dans tes actions et qui colore les choses d'un éloignement durable dans le temps; tu as le sentiment d'être déraciné, étranger, de ne jamais être tout à fait nulle part, de ne pas partager les certitudes d'appartenance qui pour d'autres semblent si naturelles ou faciles, ni l'assurance avec laquelle beaucoup d'entre eux s'accommodent ou possèdent, ou bien tiennent pour acquises la solidité du sol où ils marchent, la fermeté de leurs idées, la durée future de leur vie.
La population de la Californie du Sud se compose pour la plus grande part de fermiers retirés du Middle West, qui sont venus y finir leurs jours parmi le soleil et les fleurs. Naturellement, ils veulent les finir en paix, avec l'assurance de retrouver dans l'autre monde des fleurs et du soleil. Aussi Angel City est-elle la terre promise des doctrines et des cultes les plus extravagants. Il est impossible de s'en faire une idée si on ne l'a vu de ses yeux. Si l'on parcourt la liste des services dominicaux que l'on trouve aux pages d'annonces des journaux du dimanche, il y a de quoi éclater de rire ou se mettre à pleurer, suivant votre tempérament. Partout où plus de trois personnes sont réunies au nom de Jésus, de Bouddha, de Zoroastre, de la Vérité, de la Lumière, de l'Amour, de la Nouvelle Pensée, du Spiritualisme ou de la Science Psychique, c'est l'avènement d'une nouvelle révélation aux mystiques béatitudes et aux ésotériques moyens de salut.
Je dis donc aux maîtres, pour me résumer : lorsque d’une part vous aurez appris aux enfants à lire à fond, et lorsque d’autre part, en quelques causeries familières et graves, vous leur aurez parlé des grandes choses qui intéressent la pensée et la conscience humaine, vous aurez fait sans peine en quelques années œuvre complète d’éducateurs. Dans chaque intelligence il y aura un sommet, et, ce jour-là, bien des choses changeront.
Regardez un peu les livres d'histoire. Vous verrez ce que ça veut dire, tous ces gens qui chérissent leurs maladies. Il y a seulement cinquante ans, les enfants exhibaient fièrement leurs genoux écorchés. Quand les adultes se cassaient la jambe, ils se dessinaient mutuellement des petits coeurs sur leurs plâtres. Tout le monde se plaignait de rhume des foins, de douleurs lombaires, de problèmes digestifs... mais, en fait, on ne voulait qu'une seule chose : éveiller une compassion injustifiée. Les bobos en tout genre passaient pour des sujets de conversation sérieux. Aller chez le médecin devenait un sport national. La maladie passait aux yeux des gens pour la preuve de leur existence, comme s'ils avaient été incapables de sentir leur corps tant qu'ils n'avaient mal nulle part.
Savoir qu'il y a quelqu'un quelque part qui pense a vous, qui vous réserve un petit coin dans son coeur, au chaud, à l'abri de tout, c'est comme une couverture toute douce qui vous enveloppe et vous protège du froid.
Au lieu de participer à une entreprise de libération effective, la psychanalyse prend part à l'oeuvre de répression bourgeoise la plus générale, celle qui a consisté à maintenir l'humanité européenne sous le joug de papa-maman.
J'ai eu d'abord pour la plupart des grands une crainte puérile ; dès que j'ai eu fait connaissance, j'ai passé presque sans milieu jusqu'au mépris.
On peut tout se permettre avec les gros. Leur faire la morale à la cantine, les insulter s'ils grignotent dans la rue, leur donner des surnoms atroces, se foutre d'eux s'ils font du vélo, les tenir à l'écart, leur donner des conseils de régime, leur dire de se taire s'ils prennent la parole, éclater de rire s'ils avouent qu'ils aimeraient plaire à quelqu'un, les regarder en faisant la grimace quand ils arrivent quelque part. On peut les bousculer, leur pincer le bide ou leur mettre des coups de pied : personne n'interviendra. C'est peut-être à cette époque qu'elle a appris à renoncer à son genre : mâles ou femelles, les gros sont soumis à une exclusion similaire. On a le droit de les mépriser. Et s'ils se plaignent des traitements qu'on leur inflige, au fond tout le monde pense la même chose : mange moins, gros sac, tu pourras t'intégrer.
Quand une mécanique est lancée, même à partir d'un mensonge, rien ne peut l'arrêter. Très vite les acteurs, hommes et femmes, pris par le mouvement, sont dépassés. La vérité n'a plus d'importance: c'est seulement la vraisemblance au départ qui comptait.
Une pluie mêlée de flocons de neige tombait sur la terre étrangère. La piste de béton, les bâtiments et les gardes de l'aérodrome étaient trempés. La neige fondue baignait la plaine et les collines à l'entour, faisant luire l'asphalte noir de la chaussée. En toute autre saison cette pluie monotone eût semblé à quiconque une triste coïncidence. Mais le général n'était guère surpris. Il venait en Albanie afin d'assurer le rapatriement des restes de ses compatriotes tombés à tous les coins du pays pendant la dernière guerre mondiale. Les négociations avaient été entamées dès le printemps et les contrats définitifs signés seulement à la fin du mois d'août, quand, justement, les premières journées grises font leur apparition. On était maintenant en automne. C'était la saison des pluies, le général le savait. Avant son départ, il s'était renseigné sur le climat du pays. Cette période de l'année y était humide et pluvieuse. Mais le livre qu'il avait lu sur l'Albanie lui aurait-il appris que l'automne y était sec et ensoleillé, cette pluie ne lui aurait pas, pour autant, paru insolite. Au contraire. Il avait en effet toujours pensé que sa mission ne pouvait être menée à bien que par mauvais temps.
Le sacrifice perd toute grandeur s'il n'est plus qu'une parodie ou un suicide. Il est beau de se sacrifier: quelques-uns meurent pour que les autres soient sauvés. On fait la part du feu dans l'incendie.
Quand je respire à fond, mes narines sont saturées de l'odeur des vieux livres. Je respire le dix-neuvième siècle. J'ai l'impression d'être dans une boule qu'on retourne, où tombe une neige synthétique. C'est une drôle de bulle, un drôle d'univers. J'ai créé autour de moi un rempart fait de ruines, avec fortifications littéraires, fondations enfantines, tour de guet philosophique, meurtrières ironiques. Bien malin qui m'en délogera.
Quand on est jeune, on est mal dans sa peau, mais on n'a mal nulle part. Quand on est vieux, on est bien dans sa peau, mais on a mal partout.
Dans le système de la liberté naturelle , le souverain n'a que trois devoirs à remplir; trois devoirs d'une haute importance, mais clairs, simples et à la portée d'une intelligence ordinaire. Le premier, c'est le devoir de défendre la société de tout acte de violence ou d'invasion de la part des autres sociétés indépendantes. Le deuxième, c'est le devoir de protéger autant qu'il est possible chaque membre de la société contre l'injustice ou l'oppression de tout autre membre, ou bien le devoir d'établir une administration exacte de la justice. Et le troisième, c'est le devoir d'ériger et d'entretenir certains ouvrages publics et certaines institutions que l'intérêt privé d'un particulier ou de quelques particuliers ne pourrait jamais les porter à ériger ou à entretenir, parce que jamais le profit n'en rembourserait la dépense à un particulier ou à quelques particuliers, quoiqu'à l'égard d'une grande société ce profit fasse beaucoup plus que rembourser les dépenses.
Des livres, en revanche, on en avait à profusion, les murs en étaient tapissés, dans le couloir, la cuisine, l'entrée, sur les rebords des fenêtres, que sais-je encore ? Il y en avait des milliers, dans tous les coins de la maison. On aurait dit que les gens allaient et venaient, naissaient et mouraient, mais que les livres étaient éternels. Enfant, j'espérais devenir un livre quand je serais grand. Pas un écrivain, un livre : les hommes se font tuer comme des fourmis, les écrivains aussi. Mais un livre, même si on le détruisait méthodiquement, il en subsisterait toujours quelque part un exemplaire qui ressusciterait sur une étagère, au fond d'un rayonnage dans quelque bibliothèque perdue, à Reykjavik, Valladolid ou Vancouver.
J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n'entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence... - - Ce qui embellit le désert, dit le petit prince, c'est qu'il cache un puits quelque part...
Une profession délivre de penser ; en cela réside sa grande bénédiction. Car elle est un rempart derrière lequel on peut légitimement se retirer quand les soucis et les soins de toute sorte viennent nous assaillir.
La main d'un homme est comme une bête à moitié domptée; la plupart du temps, elle se comporte bien mais, parfois, elle s'échappe et mord la première chose qu'elle voit.
Etre aimé, c'est d'abord être choisi de façon indue par une adhésion, un acquiescement total. Aucune mesure ne pourra abolir cette part d'arbitraire qui fait d'un être le centre unique de mon attention au détriment de tous les autres.
Les corsaires étaient de rudes garçons, qui ne différaient pas beaucoup des pirates. C'est au retour, quand ils rapportaient au roi une belle part de leurs prises, c'est au retour que s'établissait la différence.
La vie sédentaire et obscure de la plupart des gens de lettres offre pour l'ordinaire peu d'événements, surtout quand leur fortune n'a pas répondu à ce qu'ils avaient mérité par leurs travaux.
C'est pour quand mon mariage ? Et surtout avec qui ? Je m'imagine déjà quelque part un homme, qui travaille ou qui flâne, mais qui vit et m'est destiné, sans pour autant le savoir ; ça me donne une drôle d'impression.
Nous sommes tous les mêmes, sur la ligne de départ, c'est en route que nous différons. Les uns seront chaussés de souliers confortables, les autres seront ralentis par un sac à dos déjà trop lourd. Les uns auront un vent de bienveillance dans le dos, les autres seront pris dans des bourrasques de violence. Les uns sont nés sous une bonne étoile, les autres sont nés, tout court.
Les Grandes Blondes (1995) de Jean Echenoz
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Chronique « Écritures », Et si le foot féminin n’existait pas ? par Tania De Montaigne — Libération, 7 juin 2019 de Tania de Montaigne
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Séfarade (2005) de Antonio Muñoz Molina
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Pétrole ! (1926) de Upton Sinclair
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La Dépêche,journal de la démocratie du midi, 15 janvier 1888 de Jean Jaurès
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Corpus delicti : un procès (2010) de Juli Zeh
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Pars avec lui (2014) de Agnès Ledig
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L'Anti-Oedipe (1973) de Gilles Deleuze
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Discours, Lettres, Voyage à Paphos (1879) de Charles de Secondat, baron de Montesquieu
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Vernon Subutex (2015) de Virginie Despentes
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Un héros très discret (1989) de Jean-François Deniau
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Le Général de l'armée morte (1963) de Ismaïl Kadaré
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Pilote de guerre (1942) de Antoine de Saint-Exupéry
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Bonheur Fantôme (2009) de Anne Percin
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Dutouriana (2002) de Jean Dutourd
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Essai sur la Richesse , Gallimard 1976, p352 de Adam Smith
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Une histoire d'amour et de ténèbres , 2002 de Amos Oz
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Le Petit Prince (1943) de Antoine de Saint-Exupéry
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Humain, trop humain (1878-1879) de Friedrich Wilhelm Nietzsche
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La Ligne verte (1996) de Stephen King
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Misère de la prospérité: La religion marchande et ses ennemis (2002) de Pascal Bruckner
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Propos, 3 décembre 1927 de Emile-Auguste Chartier, dit Alain
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Eloges, Dumarsais de Jean le Rond d'Alembert
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Moi, Romy (1990) de Romy Schneider
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Et que ne durent que les moments doux (2021) de Virginie Grimaldi
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