Citation D une part
Découvrez une citation D une part - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase D une part issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 160 citations et proverbes sur le thème D une part.
160 citations
La plupart des gens, lorsqu'il leur arrive de bâtir des châteaux en Espagne, se voient en rêve sous la figure du fils et héritier d'un grand magnat du pétrole, avec des millions de dollars qui vous pleuvent dessus, une voiture de sport à conduire et des veuves de l'acier ou autres sirènes avec qui flirter. Mais, pour Bunny, le véritable conte de fées, c'était de s'en aller avec une bande de jeunes gens, dans une vieille guimbarde de Ford qui tombait en panne de temps en temps, de camper sous une tente que le vent vous emportait, de s'embaucher à cueillir des fruits avec des Mexicains, des Japonais et des Hindous, et d'envoyer à la maison toutes les semaines, un mandat-poste de dix ou douze dollars !
L'économie nous apprend à n'accorder aux exigences de nos besoins et de nos désirs que la juste part qui convient a leur importance; c'est une mère prudente et qui n'a point d'enfants gâtés.
Il y a des moments, quelques-uns dans une vie, où l'à-peu-près ne suffit plus, où les demi-mesures révulsent soudain, où les arrangements implosent d'eux-mêmes. Ce qui étreint alors ressemble à une voix paisible, venue du fond des âges vous rappeler un pacte ancien, une allégeance essentielle portée par tous et germant en chacun, une part d'absolu dont le sens ultime est tout ensemble partage et indivision. La vérité de l'être est à ce prix.
Des perspectives bien plus intéressantes peuvent s'ouvrir dés lors que nous choisissons une position située en dehors de la ligne de la dichotomie. (...) Chaque fois que l'on déroule le film de la vie, l'évolution prend une voie différente de celle que nous connaissons. (...). Mais la diversité des itinéraires possibles montre à l'évidence que les résultats finaux ne peuvent être prédit au départ. (...) Cette troisième alternative ne représente ni plus, ni moins que l'essence de l'histoire. Elle a pour nom contingence - et la contingence est une chose en soi, et non la combinaison du déterminisme et du hasard.
Dans les films, quand une femme est quittée, elle entre dans une agence de voyages. Sans regarder la personne au guichet, elle dit donnez-moi un billet pour n'importe où, un aller sans retour. Et hop, elle part. Je ferai comme dans les films. Tokyo est évidemment le lieu parfait. Tokyo c'est loin, les gens y vivent vieux, mangent du riz et sont rarement diabétiques. Compte tenu de ce qui m'arrive, savoir que je ne finirai pas aveugle et amputée des deux jambes est une bonne nouvelle.
L'élastique est donc le symbole idéal pour nous aider à comprendre le cycle de l'intimité masculine, cycle fait d'un rapprochement suivi d'un éloignement, puis d'un nouveau rapprochement plus serré. Même quand un homme adore une femme, il éprouve de temps à autre le besoin de s'isoler, pour mieux revenir auprès d'elle par la suite. C'est étonnant pour la plupart des femmes. Ce retrait est instinctif chez l'homme ; il n'est aucunement délibéré, ni pensé.
Il y a jusque dans cette époque même de l'année quelque chose qui répand un charme infini sur la fête de Noël. En d'autres temps nous tirons une grande part de nos plaisirs des seules beautés de la nature. Notre sensibilité s'élance et se disperse sur le paysage baigné de soleil, et nous « vivons au large et partout ».
Je n’écris pas « pour», j’écris « parce que ». J’écris, parce que je dois consigner ce qui m’arrive, je ne vais pas à l’usine dans une démarche d’écriture, j’y vais pour gagner des sous, parce que je n’ai pas le choix, sans idée préconçue, juste pour vendre la force de mes bras. Mais quand on débarque à l’usine, c’est d’une telle violence et en même temps d’une telle organisation assez fascinante, qu’il a fallu que je réfléchisse là-dessus, et que j’essaie d’en faire quelque chose de beau, de manière littéraire, pour ne pas sombrer dans l’enfer de la machine. Au départ, j’écris pour moi, pour me sauver.
Tu changes de ville, de chambre, de visage, de ville, d'amour, mais même quand tu te dépouilles de tout, il reste toujours quelque chose de permanent, qui réside en toi depuis que tu es doué de mémoire et depuis bien avant que tu aies atteint l'âge de raison, le noyau ou la moelle de ce que tu es, de ce qui jamais ne s'est éteint, non pas une conviction ni un désir, mais un sentiment, parfois amorti comme la braise du feu de la veille cachée sous les cendres, mais presque toujours très vif, qui palpite dans tes actions et qui colore les choses d'un éloignement durable dans le temps; tu as le sentiment d'être déraciné, étranger, de ne jamais être tout à fait nulle part, de ne pas partager les certitudes d'appartenance qui pour d'autres semblent si naturelles ou faciles, ni l'assurance avec laquelle beaucoup d'entre eux s'accommodent ou possèdent, ou bien tiennent pour acquises la solidité du sol où ils marchent, la fermeté de leurs idées, la durée future de leur vie.
Des livres, en revanche, on en avait à profusion, les murs en étaient tapissés, dans le couloir, la cuisine, l'entrée, sur les rebords des fenêtres, que sais-je encore ? Il y en avait des milliers, dans tous les coins de la maison. On aurait dit que les gens allaient et venaient, naissaient et mouraient, mais que les livres étaient éternels. Enfant, j'espérais devenir un livre quand je serais grand. Pas un écrivain, un livre : les hommes se font tuer comme des fourmis, les écrivains aussi. Mais un livre, même si on le détruisait méthodiquement, il en subsisterait toujours quelque part un exemplaire qui ressusciterait sur une étagère, au fond d'un rayonnage dans quelque bibliothèque perdue, à Reykjavik, Valladolid ou Vancouver.
Nous sommes tous les mêmes, sur la ligne de départ, c'est en route que nous différons. Les uns seront chaussés de souliers confortables, les autres seront ralentis par un sac à dos déjà trop lourd. Les uns auront un vent de bienveillance dans le dos, les autres seront pris dans des bourrasques de violence. Les uns sont nés sous une bonne étoile, les autres sont nés, tout court.
L'amour est l'histoire de ce parcours qui part d'un mystère pour parvenir, une éternité plus tard, au même mystère: irrésolu.
Il échappe à Sainte-Beuve: «Une femme, quand je l'ai vue une fois, je l'estime; mais je porte mes spermatozoïdes autre part...»
La main d'un homme est comme une bête à moitié domptée; la plupart du temps, elle se comporte bien mais, parfois, elle s'échappe et mord la première chose qu'elle voit.
A peine un engin volant s'est-il écrasé qu'un autre prend le relais, nouveau maillon de la chaîne qui peu à peu quitte la terre. Longtemps, on a eu le nez dans le paysage, on en était une part minuscule, enfouie, aveugle, on ne l'appelait même pas paysage, cette nature qu'on sentait avant de la voir – l'hostilité de la chaleur et du froid, les cultures à discipliner à la force des bras, le noir de la forêt dont on faisait les contes. Pour la changer en paysage, il a fallu prendre de la distance, celle que donnent la peinture comme la cartographie, appeler sublimes les lieux qu'on n'avait pas encore apprivoisés, les pôles, les mers, les montagnes acérées, classifier le monde et pour cela s'élever, toujours, dans des ballons, dans des avions, un jour dans des stations spatiales.
Sur le quai de la gare, où elle a tenu à l'accompagner, tous les témoins ont vu combien il leur en coûtait de se séparer. Jusqu'au moment du départ ils sont demeurés enlacés, les bras croisés à hauteur de la taille, n'en finissant pas de se regarder, de s'embrasser, n'échangeant pas un mot, tétanisés à l'idée que bientôt un train régional allait les arracher brusquement l'un à l'autre, parvenir à scinder cette créature à deux têtes qu'ils forment sur le quai. Les quelques passagers qui attendent avec eux ont beau faire semblant de s'intéresser au trafic, de tendre l'oreille vers les haut-parleurs nasillards qui recommandent de faire attention au passage d'un train voie C ou que le train prévu à telle heure arrivera voie B, avec un retard de dix minutes environ, de se passionner pour les pigeons perchés sur le bord de la marquise, ou de dégager leur poignet pour vérifier que leur montre marque bien la même heure que l'horloge suspendue entre deux câbles deux lampadaires, on sent bien qu'ils se privent avec peine de la contemplation du beau couple, qu'ils ne demanderaient pas mieux que de s'installer sous leur nez et de compter à la trotteuse de la même montre la durée de leur baiser, ou du moins simplement les contempler, comme s'ils étaient derrière une glace sans tain, se gavant en toute impunité de cet éblouissement partagé de deux cœurs insatiables. Comme ça ne se fait pas [...], alors ils font comme les moineaux, toujours la tête en mouvement, pour capter des éclats de bonheur.
Regardez un peu les livres d'histoire. Vous verrez ce que ça veut dire, tous ces gens qui chérissent leurs maladies. Il y a seulement cinquante ans, les enfants exhibaient fièrement leurs genoux écorchés. Quand les adultes se cassaient la jambe, ils se dessinaient mutuellement des petits coeurs sur leurs plâtres. Tout le monde se plaignait de rhume des foins, de douleurs lombaires, de problèmes digestifs... mais, en fait, on ne voulait qu'une seule chose : éveiller une compassion injustifiée. Les bobos en tout genre passaient pour des sujets de conversation sérieux. Aller chez le médecin devenait un sport national. La maladie passait aux yeux des gens pour la preuve de leur existence, comme s'ils avaient été incapables de sentir leur corps tant qu'ils n'avaient mal nulle part.
Quand le lionceau déjeune, la lionne rajeunit
Quand le feu réclame sa part, la terre rougit
Quand la mort lui parle de l'amour, la vie frémit
Quand la vie lui parle de la mort, l'amour souritLoin de Paris, dans la petite maison de province, elle renoncerait à ce qui selon elle la définit vraiment, à son être vrai. Celui-là même qui, parce qu'il est ignoré de tous, est son plus grand défi. En abandonnant cette part d'elle-même, elle ne sera plus que ce qu'ils voient. Une surface sans fond et sans revers. Un corps sans ombre.
Les réseaux sociaux entament la part d'intimité et de secret qui était encore notre bien jusqu'à une époque récente - le secret qui donnait de la profondeur aux personnes et pouvait être un grand thème romanesque.
L'amour est une île, quand on part on ne revient pas.
Je ne fais pas de plans, je n'en ai jamais fait. Les quelques fois où j'essayai, ils tombèrent très vite à l'eau, ce qui est normal. J'embarque mes héros au début de mes livres, je les mets en rapport et les laisse un long moment se débrouiller sans moi. Je veux dire que les propos ou les gestes qu'ils s'inspirent les uns les autres précisent leur personnalité, au départ confuse, et qu'il suffit d'attendre pour que leurs caractères s'imposent. Même si au départ ils sont pratiquement libres, j'en aurais vu beaucoup s'écarter radicalement de leur rôle original. [...] Ils ne tournèrent casaque qu'une fois le bateau parti, et pour mon plus grand plaisir : je n'ai jamais été autoritaire d'abord, et ensuite, tous ces renversements me plaisaient. C'est très agréable d'écrire un livre dans ces conditions, avec autant de curiosité, peut-être plus que le lecteur.
Une pluie mêlée de flocons de neige tombait sur la terre étrangère. La piste de béton, les bâtiments et les gardes de l'aérodrome étaient trempés. La neige fondue baignait la plaine et les collines à l'entour, faisant luire l'asphalte noir de la chaussée. En toute autre saison cette pluie monotone eût semblé à quiconque une triste coïncidence. Mais le général n'était guère surpris. Il venait en Albanie afin d'assurer le rapatriement des restes de ses compatriotes tombés à tous les coins du pays pendant la dernière guerre mondiale. Les négociations avaient été entamées dès le printemps et les contrats définitifs signés seulement à la fin du mois d'août, quand, justement, les premières journées grises font leur apparition. On était maintenant en automne. C'était la saison des pluies, le général le savait. Avant son départ, il s'était renseigné sur le climat du pays. Cette période de l'année y était humide et pluvieuse. Mais le livre qu'il avait lu sur l'Albanie lui aurait-il appris que l'automne y était sec et ensoleillé, cette pluie ne lui aurait pas, pour autant, paru insolite. Au contraire. Il avait en effet toujours pensé que sa mission ne pouvait être menée à bien que par mauvais temps.
Réactionnaire, c’est au départ une personne qui veut revenir à l’Ancien régime et quelqu’un qui pense qu’on peut revenir en arrière. Ce n’est absolument pas mon cas. Moi, le régime démocratique me convient très bien. Je me classerais plutôt dans les anti-modernes au sens d’Antoine Compagnon, c’est-à-dire des gens qui sont dans la modernité mais qui ont un regard critique sur leur époque. Mais je ne me lève pas tous les matins en disant que je suis un anti-moderne !
C'est ce qu'il y a de bizarre avec les e-mails. Alors qu'ils flottent quelque part dans l'éther, dès qu'un message menaçant apparaît sur votre écran, à votre adresse, vous avez l'impression que son auteur se trouve là, devant vous. Vous subissez une intrusion sans effraction. Vous voudriez fermer votre porte à clé mais il est trop tard. Toute fuite est impossible.
Pétrole ! (1926) de Upton Sinclair
Références de Upton Sinclair - Biographie de Upton Sinclair
Plus sur cette citation >> Citation de Upton Sinclair (n° 170406) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Pensées et Maximes de Félix Guillaume Marie Bogaerts
Références de Félix Guillaume Marie Bogaerts - Biographie de Félix Guillaume Marie Bogaerts
Plus sur cette citation >> Citation de Félix Guillaume Marie Bogaerts (n° 112884) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Souffles couplés (2010) de Gérald Tenenbaum
Références de Gérald Tenenbaum - Biographie de Gérald Tenenbaum
Plus sur cette citation >> Citation de Gérald Tenenbaum (n° 160939) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La vie est belle (1989), Stephen Jay Gould, éd. Points, 1998 de Stephen Jay Gould
Références de Stephen Jay Gould - Biographie de Stephen Jay Gould
Plus sur cette citation >> Citation de Stephen Jay Gould (n° 157242) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Tokyo c'est loin (2006) de Tania de Montaigne
Références de Tania de Montaigne - Biographie de Tania de Montaigne
Plus sur cette citation >> Citation de Tania de Montaigne (n° 156165) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus (1992) de John Gray
Références de John Gray - Biographie de John Gray
Plus sur cette citation >> Citation de John Gray (n° 153318) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Livre d’esquisses de Washington Irving
Références de Washington Irving - Biographie de Washington Irving
Plus sur cette citation >> Citation de Washington Irving (n° 158075) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Émission Par les temps qui courent Joseph Ponthus : L'usine a enlevé tout le gras de mes textes, France Culture, février 2019 de Joseph Ponthus
Références de Joseph Ponthus - Biographie de Joseph Ponthus
Plus sur cette citation >> Citation de Joseph Ponthus (n° 166705) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Séfarade (2005) de Antonio Muñoz Molina
Références de Antonio Muñoz Molina - Biographie de Antonio Muñoz Molina
Plus sur cette citation >> Citation de Antonio Muñoz Molina (n° 164595) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Une histoire d'amour et de ténèbres , 2002 de Amos Oz
Références de Amos Oz - Biographie de Amos Oz
Plus sur cette citation >> Citation de Amos Oz (n° 158092) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Et que ne durent que les moments doux (2021) de Virginie Grimaldi
Références de Virginie Grimaldi - Biographie de Virginie Grimaldi
Plus sur cette citation >> Citation de Virginie Grimaldi (n° 172771) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Prochain Amour (1996) de Yves Simon
Références de Yves Simon - Biographie de Yves Simon
Plus sur cette citation >> Citation de Yves Simon (n° 112711) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Journal tome 1, 24 octobre 1864 de Les frères Goncourt
Références de Les frères Goncourt - Biographie de Les frères Goncourt
Plus sur cette citation >> Citation de Les frères Goncourt (n° 28006) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Ligne verte (1996) de Stephen King
Références de Stephen King - Biographie de Stephen King
Plus sur cette citation >> Citation de Stephen King (n° 98570) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Un monde sans rivage (2019) de Hélène Gaudy
Références de Hélène Gaudy - Biographie de Hélène Gaudy
Plus sur cette citation >> Citation de Hélène Gaudy (n° 164348) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Femme promise (2009) de Jean Rouaud
Références de Jean Rouaud - Biographie de Jean Rouaud
Plus sur cette citation >> Citation de Jean Rouaud (n° 163163) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Corpus delicti : un procès (2010) de Juli Zeh
Références de Juli Zeh - Biographie de Juli Zeh
Plus sur cette citation >> Citation de Juli Zeh (n° 173077) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Pluie et le beau temps (1955) de Jacques Prévert
Références de Jacques Prévert - Biographie de Jacques Prévert
Plus sur cette citation >> Citation de Jacques Prévert (n° 135903) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Dans le jardin de l'ogre (2014) de Leïla Slimani
Références de Leïla Slimani - Biographie de Leïla Slimani
Plus sur cette citation >> Citation de Leïla Slimani (n° 157116) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Discours de réception du prix Nobel de littérature, 7 décembre 2014 de Patrick Modiano
Références de Patrick Modiano - Biographie de Patrick Modiano
Plus sur cette citation >> Citation de Patrick Modiano (n° 135554) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Amour est une île (2010) de Claudie Gallay
Références de Claudie Gallay - Biographie de Claudie Gallay
Plus sur cette citation >> Citation de Claudie Gallay (n° 127551) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Derrière l'épaule (1998) de Françoise Sagan
Références de Françoise Sagan - Biographie de Françoise Sagan
Plus sur cette citation >> Citation de Françoise Sagan (n° 161948) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Général de l'armée morte (1963) de Ismaïl Kadaré
Références de Ismaïl Kadaré - Biographie de Ismaïl Kadaré
Plus sur cette citation >> Citation de Ismaïl Kadaré (n° 162017) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Rencontre avec Patrice Jean, par Frédéric Prot, L'Écho de la Presqu'Île, le 4 Juillet 2021 de Patrice Jean
Références de Patrice Jean - Biographie de Patrice Jean
Plus sur cette citation >> Citation de Patrice Jean (n° 172636) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Mauvais pas (2004) de Linwood Barclay
Références de Linwood Barclay - Biographie de Linwood Barclay
Plus sur cette citation >> Citation de Linwood Barclay (n° 170133) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur D une part
Toutes les citations sur D une part Citations D une part Citation D une part et Proverbe D une part Proverbes D une part : 160 citations et proverbes sur D une part Citation sur d Citations courtes d
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Liens
