Citation Ou je vais
Découvrez une citation Ou je vais - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase Ou je vais issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 320 citations et proverbes sur le thème Ou je vais.
320 citations
Toutes mes joies, tous mes drames sont d'Italie. Je viens d'une terre où la beauté est toujours aux abois. Qu'elle s'endorme cinq minutes, la laideur l’égorgera sans pitié. Les génies naissent ici comme de mauvais herbes. On chante comme on tue, on dessine comme on trompe, on fait pisser les chiens sur les murs des églises.
Elle est tout ce que j'aurais voulu être. Elle est courageuse là où je n'étais qu'obstiné, elle invente là où je ne faisais qu'appliquer et elle a survécu là où je vais mourir.
Tu trembles, carcasse, mais tu tremblerais bien davantage si tu savais où je vais te mener !
Alors que tout s'effondre, que tout se tait, que je ne sais plus ni ce que je suis, ni d'où je viens, ni où je vais, il reste une certitude, Seigneur : que le salut existe et qu'il a été acquis par votre sang.
Je porte la barbe pour ressembler à Dieu. Et ça marche! Les gens se mettent à genoux devant moi. Pourtant où je vais, on me prie.
Mon Dieu, tout arrive en même temps… J'avais beau savoir que Mother vivait son dernier parcours, jamais je n'aurais cru que la fin irait aussi vite. Mother ? Non ? Déjà ? Quatre-vingt-quatre ans, mais quand même... Toujours vive, précise, les yeux, l'esprit, le front lumineux lavé, la gaieté… Ma jeune et vieille petite mère, ou plutôt ma définitive, pudique et impérieuse petite fille, depuis des années...
Je veux aller là où la Vierge s'est présentée partout dans le monde. Je crois que je vais faire le tour du monde, de Fatima à la Vierge noire de Czestochowa.
Je voudrais maintenant vider jusqu'à la lie - Ce calice mêlé de nectar et de fiel! - Au fond de cette coupe où je buvais la vie, - Peut-être restait-il une goutte de miel?
Vaincre l'accoutumance a été une action à mener sur le plan philosophique, comme toutes les autres : j'ai dû modifier ma manière de percevoir le temps. Au lieu de concevoir les journées comme des étendues sans fin, sans cigarettes, intolérables, je me suis arrangée pour entraîner mon esprit à être ici et maintenant, là où je pouvais prendre la décision répétée de ne pas fumer.
Dans le monde chimérique où je vivais, l'amour existait, mais il ne s'était incarné pour moi dans aucun visage et dans aucun corps vivant.
Dans notre métier, artistes ou écrivains, peu importe, l'essentiel n'est ni la gloire ni l'éclat, tout ce dont je rêvais, l'essentiel, c'est de savoir endurer. Apprends à porter ta croix et garde la croyance.
Je me suis mis à parler relativement tard, d'où l'inquiétude véridique de mes parents, qui avaient même consulté un médecin. Je ne peux dire quel âge j'avais, mais sans doute pas moins de trois ans.
Sans partager intégralement les phobies de sa fille et de son gendre, elle était tout de même d'accord avec eux pour reconnaître que nous étions une espèce en voie d'extinction. Nous avions peur et nos peurs étaient aussi multiples et insidieuses que les menaces elles-mêmes. Nous avions peur des nouvelles technologies, du réchauffement climatique, de l'électrosmog, des parabènes, des sulfates, du contrôle numérique, de la salade en sachet, de la concentration de mercure dans les océans, du gluten, des sels d'aluminium, de la pollution des nappes phréatiques, du glyphosate, de la déforestation, des produits laitiers, de la grippe aviaire, du diesel, des pesticides, du sucre raffiné, des perturbateurs endocriniens, des arbovirus, des compteurs Linky, et j'en passe. Quant à moi, sans bien comprendre encore qui voulait nous faire la peau, je savais que son nom était légion et que nous étions contaminés. J'endossais des hantises qui n'étaient pas les miennes mais qui frayaient sans peine avec mes propres terreurs enfantines. Sans Arcady, nous serions morts à plus ou moins brève échéance, parce que l'angoisse excédait notre capacité à l'éprouver. Il nous a offert une miraculeuse alternative à la maladie, à la folie, au suicide. Il nous a mis à l'abri. Il nous a dit : « N'ayez pas peur. »
Si j'avais milité pour la résurrection d'Hitler, j'aurais eu moins de problèmes je crois. J'ai, sans le savoir et sans le vouloir, touché un tabou de notre société : la peur de la mort et de la vieillesse
Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire… Oh ! Dieu ! … bien des choses en somme…
En variant le ton, – par exemple, tenez :
Agressif : « Moi, monsieur, si j’avais un tel nez,
Il faudrait sur-le-champ que je me l’amputasse ! »
Amical : « Mais il doit tremper dans votre tasse
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! »
Descriptif : « C’est un roc ! … c’est un pic ! … c’est un cap !
Que dis-je, c’est un cap ? … C’est une péninsule ! »
Curieux : « De quoi sert cette oblongue capsule ?
D’écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? »
Gracieux : « Aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? »
Truculent : « Ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu’un voisin ne crie au feu de cheminée ? »
Prévenant : « Gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »
Tendre : « Faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! »
Pédant : « L’animal seul, monsieur, qu’Aristophane
Appelle Hippocampéléphantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d’os ! »
Cavalier : « Quoi, l’ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau, c’est vraiment très commode ! »
Emphatique : « Aucun vent ne peut, nez magistral,
T’enrhumer tout entier, excepté le mistral ! »
Dramatique : « C’est la Mer Rouge quand il saigne ! »
Admiratif : « Pour un parfumeur, quelle enseigne ! »
Lyrique : « Est-ce une conque, êtes-vous un triton ? »
Naïf : « Ce monument, quand le visite-t-on ? »
Respectueux : « Souffrez, monsieur, qu’on vous salue,
C’est là ce qui s’appelle avoir pignon sur rue ! »
Campagnard : « Hé, ardé ! C’est-y un nez ? Nanain !
C’est queuqu’navet géant ou ben queuqu’melon nain ! »
Militaire : « Pointez contre cavalerie ! »
Pratique : « Voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
« Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l’harmonie ! Il en rougit, le traître ! »
– Voilà ce qu’à peu près, mon cher, vous m’auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d’esprit
Mais d’esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n’en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n’avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d’ailleurs, l’invention qu’il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n’en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d’une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu’un autre me les serve.La mémoire où sont confondues avec les miennes les images que mon père y a fait germer, ne me livre plus qu'une somme, où je ne sais plus distinguer ce qui m'appartient et ce qui me vient d'un autre, avec qui j'avais tout commun.
J'avais peu de service, pouvais être en civil, n'étais affecté de rien, attaché à personne, comprenais à peine la langue; flânais dans les rues, peuple étranger. (...) qu'était la canonade de l'Yser, sans laquelle aucune journée ne se passait ! - la vie se balançait dans une atmosphère de silence et d'abandon, je vivais à la lisière, là où l'existence s'évanouit et où le Moi commence, je pense souvent à ces semaines, elles étaient la vie, elles ne reviendront pas, tout le reste était du toc.
J'ai pensé à leur rencontre. J'ai frotté mes parents comme du cuivre ancien pour en effacer le noir. Redressé leur têtes, aminci leurs corps, rallumé leurs yeux. Ils avaient dû s'aimer l'espace d'un instant, quand ils avaient tournoyé sous les lampions du 14 juillet, à moins qu'ils ne soient restés fixes pendant que le reste se mettait à tourner. Ton père était beau, avait dit ma mère, et il était doux, et il dansait comme un dieu. J'ai pensé à leur rencontre mille fois, le plus souvent la nuit, quand j'avais l'impression d'étouffer. Il fallait qu'ils se soient aimés, sinon quelle raison j'avais d'exister, moi, de respirer, de prendre la place d'un autre ? Mais alors, il était parti où, cet amour ? Je l'ai cherché sous mon lit, dans les murs froids, dans la forêt, dans les yeux de ma mère puis dans ceux d'autres femmes, et j'ai fini par comprendre qu'il s'était changé en pierre. Elle avait dû rouler quelque part, passer par le trou d'une poche, et peut-être même qu'ils l'avaient un peu cherchée, mais va-t'en retrouver une pierre dans la caillasse du monde.
Le langage est une peau: je frotte mon langage contre l'autre. Comme si j'avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout de mes mots. Mon langage tremble de désir.
Je ne voyais pas pourquoi il me fallait peiner à l'école, tout comme plus tard je n'eus pas la concentration nécessaire pour faire des études et obéir à une discipline de vie et de travail. Il y avait toujours quelque chose qui me retenait. Je déviais toujours. En fait je n'ai pas fui les mariages et les emplois, j'ai simplement dévié. Je ne pouvais vivre qu'en transit, ou bien entre deux chaises, comme on dit. Dès que j'étais installé dans un appartement ou un emploi, les choses perdaient leur saveur. Je connaissais tout d'avance, et ce monde connu s'étendait devant moi comme un désert. Comme je m'ennuyais !
Partir. Sortir. Se laisser un jour séduire. Devenir plusieurs, braver l'extérieur, bifurquer ailleurs. Voici les trois premières étrangetés, les trois variétés d'altérité, les trois premières façons de s'exposer. Car il n'y a pas d'apprentissage sans exposition, souvent dangereuse, à l'autre. Je ne saurai jamais plus qui je suis, d'où je viens, où je vais, par où passer. Je m'expose à autrui, aux étrangetés.
J'étais intimidé par la facilité avec laquelle Albertine disait le «tram», le «tacot». Je sentais sa maîtrise dans un mode de désignations où j'avais peur qu'elle ne constatât et ne méprisât mon infériorité.
La nuit était très douce et très tranquille, et tout en rangeant mes lunettes en lieu sûr et m'installant pour dormir, je me demandai avec tristesse pourquoi il ne m'était jamais venu à l'idée de venir passer la nuit dehors par ici au temps où j'étais heureux. C'était si près de l'eau, qui clapotait doucement sur le rocher juste en dessous que j'avais l'impression d'être dans un bateau. Et comme mon lit de rocher s'inclinait en pente douce vers la mer, je pouvais, tout en restant allongé la tête sur un coussin, contempler droit devant moi l'horizon où la lune traçait une trouée d'argent presque immobile. L'éclat des premières étoiles s'aiguisait déjà. D'autres apparaissaient, de plus en plus nombreuses. Couché sur le dos, enroulé dans ma couverture, les mains croisées devant moi je fis une prière...
Si je devais réfléchir à un souvenir particulier, je repenserai à celui du Mont Saint Michel. J’étais tellement content de venir et d’y aller qu’au moment où je devais acheter un souvenir, j’ai acheté tout sauf un souvenir de la France et du Mont Saint Michel… Mais quelque chose qui venait tout simplement d’Angleterre.
Je pouvais rentrer à l'aube ou lire au lit toute la nuit, dormir en plein midi, rester claquemurée vingt-quatre heures de suite, descendre brusquement dans la rue.
Veiller sur elle (2023) de Jean-Baptiste Andrea
Références de Jean-Baptiste Andrea - Biographie de Jean-Baptiste Andrea
Plus sur cette citation >> Citation de Jean-Baptiste Andrea (n° 175270) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Vous revoir (2005) de Marc Lévy
Références de Marc Lévy - Biographie de Marc Lévy
Plus sur cette citation >> Citation de Marc Lévy (n° 141795) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
le 27 juillet 1675 à la bataille de Salzbach ou de Sasbach de Henri, vicomte de Turenne
Références de Henri, vicomte de Turenne - Biographie de Henri, vicomte de Turenne
Plus sur cette citation >> Citation de Henri, vicomte de Turenne (n° 56170) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Nocturnes (1956) de Henri Petiot dit Daniel-Rops
Références de Henri Petiot dit Daniel-Rops - Biographie de Henri Petiot dit Daniel-Rops
Plus sur cette citation >> Citation de Henri Petiot dit Daniel-Rops (n° 122949) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
J'me marre (2003) de Jean Gouyé, dit Jean Yanne
Références de Jean Gouyé, dit Jean Yanne - Biographie de Jean Gouyé, dit Jean Yanne
Plus sur cette citation >> Citation de Jean Gouyé, dit Jean Yanne (n° 43322) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le secret (1992) de Philippe Sollers
Références de Philippe Sollers - Biographie de Philippe Sollers
Plus sur cette citation >> Citation de Philippe Sollers (n° 172586) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Radio France Internationale, 7 juillet 2008. de Ingrid Betancourt
Références de Ingrid Betancourt - Biographie de Ingrid Betancourt
Plus sur cette citation >> Citation de Ingrid Betancourt (n° 70396) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Sans référence de Alphonse de Lamartine
Références de Alphonse de Lamartine - Biographie de Alphonse de Lamartine
Plus sur cette citation >> Citation de Alphonse de Lamartine (n° 55885) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
J'y suis presque (2005) de Nuala O'Faolain
Références de Nuala O'Faolain - Biographie de Nuala O'Faolain
Plus sur cette citation >> Citation de Nuala O'Faolain (n° 161029) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Histoires incertaines (1919) de Henri de Régnier
Références de Henri de Régnier - Biographie de Henri de Régnier
Plus sur cette citation >> Citation de Henri de Régnier (n° 125998) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Mouette (1896) de Anton Tchekhov
Références de Anton Tchekhov - Biographie de Anton Tchekhov
Plus sur cette citation >> Citation de Anton Tchekhov (n° 158604) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Correspondance, 1954 de Albert Einstein
Références de Albert Einstein - Biographie de Albert Einstein
Plus sur cette citation >> Citation de Albert Einstein (n° 149717) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Arcadie (2018) de Emmanuelle Bayamack-Tam
Références de Emmanuelle Bayamack-Tam - Biographie de Emmanuelle Bayamack-Tam
Plus sur cette citation >> Citation de Emmanuelle Bayamack-Tam (n° 161194) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le 12 janvier 2019, sur le plateau des Terriens du samedi (C8) de Yann Moix
Références de Yann Moix - Biographie de Yann Moix
Plus sur cette citation >> Citation de Yann Moix (n° 158338) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Cyrano de Bergerac (1897), I, 4, Cyrano de Edmond Rostand
Références de Edmond Rostand - Biographie de Edmond Rostand
Plus sur cette citation >> Citation de Edmond Rostand (n° 165201) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le livre de mon père (1938), Vie de mon père de Emile Henriot
Références de Emile Henriot - Biographie de Emile Henriot
Plus sur cette citation >> Citation de Emile Henriot (n° 120705) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Double vie de Gottfried Benn
Références de Gottfried Benn - Biographie de Gottfried Benn
Plus sur cette citation >> Citation de Gottfried Benn (n° 158797) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Cent millions d'années et un jour (2019) de Jean-Baptiste Andrea
Références de Jean-Baptiste Andrea - Biographie de Jean-Baptiste Andrea
Plus sur cette citation >> Citation de Jean-Baptiste Andrea (n° 172182) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Fragments d'un discours amoureux (1977) de Roland Barthes
Références de Roland Barthes - Biographie de Roland Barthes
Plus sur cette citation >> Citation de Roland Barthes (n° 116335) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Chien (1988) de Paul Nizon
Références de Paul Nizon - Biographie de Paul Nizon
Plus sur cette citation >> Citation de Paul Nizon (n° 163199) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Tiers-instruit (1991) de Michel Serres
Références de Michel Serres - Biographie de Michel Serres
Plus sur cette citation >> Citation de Michel Serres (n° 160998) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
A la recherche du temps perdu, A l'ombre des jeunes filles en fleurs (1919) de Marcel Proust
Références de Marcel Proust - Biographie de Marcel Proust
Plus sur cette citation >> Citation de Marcel Proust (n° 74381) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Mer, la mer (The Sea, The Sea, 1978) de Iris Murdoch
Références de Iris Murdoch - Biographie de Iris Murdoch
Plus sur cette citation >> Citation de Iris Murdoch (n° 162476) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Interview d'Hiro Mashima - Journal du Japon (2016) de Hiro Mashima
Références de Hiro Mashima - Biographie de Hiro Mashima
Plus sur cette citation >> Citation de Hiro Mashima (n° 169129) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Force de l'âge (1960) de Simone de Beauvoir
Références de Simone de Beauvoir - Biographie de Simone de Beauvoir
Plus sur cette citation >> Citation de Simone de Beauvoir (n° 71293) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur Ou je vais
Toutes les citations sur Ou je vais Citations Ou je vais Citation Ou je vais et Proverbe Ou je vais Proverbes Ou je vais : 320 citations et proverbes sur Ou je vais Citation Ou je vais - Proverbe Ou je vais - 320 citations Citations, proverbes sur Ou je vais Citations, proverbes sur Ou je vais Citation sur ou Citations courtes ou
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Liens
