Citation Rien de ce qui
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820 citations
Dire à un enfant qui a mal ce n'est rien, revient à l'embrouiller, car on nie son impression alors que justement, il en cherche la confirmation auprés de nous.
Il n’y a rien qui nous rende plus vulnérables que les enfants, Adam. Tout ce que l’on prend pour des problèmes n’en est pas tant que la chair de notre chair est en sécurité.
Je ne suis point de cette foule d'hommes d'État qui ignorent qu'on ne compose pas avec les tyrans, qui ignorent qu'on ne frappe les rois qu'à la tête, qui ignorent qu'on ne doit rien attendre de ceux de l'Europe que par la force de nos armes ! Je vote la mort du tyran
Se taire, lorsqu'on ne dirait rien qui vaille. Ce précepte concerne l'enfant et le vieillard. Le silence de celui qui se retient de parler est un silence instructif et sonore.
Il y a d’abord l’évidence: passer un mois enfermé dans un appartement, avec pour tout panorama la fenêtre aux rideaux blanchâtres de l’appartement d’en face, n’a rien à voir avec des vacances, ni même avec un exercice de méditation. Certes, l’opprobre est jeté sur ces Parisiens à résidence secondaire qui ont fui l’étouffement de la ville, mais après tout, c’est un réflexe archaïque : en cas de guerre (et notre Président nous l’a suffisamment répété, que nous étions en guerre) on fuit à la campagne
Elle déteste décembre parce que c’est un mois bouffé par la nuit qui tombe d’un seul coup, avant qu’elle n’ait eu le sentiment de se réveiller, un mois bouffé par les fêtes de Noël qui donnent l’illusion qu’il se termine le 25 et orchestrent les jours qui précèdent en un vaste crescendo de guirlandes et de boules lumineuses, un mois bouffé par la chasse aux cadeaux comme si rien d’autre n’avait d’importance.
Si cela pouvait leur être d'un quelconque secours, j'aurais à leur intention mille mots. Je leur parlerais d'amour et d'apaisement, de leur droit inaliénable à la lumière de lendemains flamboyants. Je leur dirais de résister plutôt que d'endurer. Si la résistance peut prendre l'apparence de l'endurance, elle n'a pas le même sens. Elle aboutit ailleurs. Je leur dirais d'inventer et de croire. Ils me répondraient en riant que cette génération n'a pas les moyens d'une politique, qu'elle peut seulement vivre la vie qui lui a été donnée, une vie de crotte de chèvre jonchant la poussière. Ils me répondraient que cette génération n'a rien à faire au monde, puisque ceux qui l'y ont fait venir se sont détournés d'elle. Où aller en partant de nulle part ?
Seuls des gens stupides ou des malades aussi bien que des gens à la fois stupides et malades sont professeurs de lycée car ce qu'ils enseignent quotidiennement et déversent sur les têtes de leurs victimes n'est en vérité rien d'autre que de la stupidité et de la maladie, une matière qui a pourri au cours des siècles, une matière considérée comme maladie de l'esprit, dans laquelle la pensée de chacun des élèves doit nécessairement s'asphyxier.
Quand on y regarde de très près, rien de ce qui touche l'argent n'est drôle.
On reconnaît qu'un esprit commence à vieillir, lorsqu'il commence à se reproduire: signe qu'il a cessé de produire. Ceux qui jamais ne produisent rien, reproduisent toujours les autres.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Je sentais la caresse légère de ses doigts sur mon cou comme une brûlure, et, à un coup de roulis brusque, son pied se posa sur le mien, et elle me ceintura de ses bras tièdes, en riant d’un rire un peu précipité ; j’étais hors d’état de rien dire, mais je pressai ce pied nu, tout glacé sur les planches humides, son bras s’attarda une seconde autour de moi, et je sentis l’odeur d’enfance et de forêt de ses cheveux. En cet instant, je ne la désirais même plus, je ne sentais plus rien que le vent fortifiant qui nous giflait de claquements d’ailes rudes, et qu’une tendresse ouvrant ses mille bras dans une nuit confiantes, sûre de les refermer sur leur mesure même de douce chaleur.
Il y a la mode et il y a le ciel, et, entre les deux, rien. Ce qui rend la lecture de la vie difficile, c'est qu'il y a des modes de tout, même du ciel.
Pleurez, vous qui êtes trop habiles! Lorsque vous ne prenez plus plaisir à rien, je me réjouis de mon ignorance, qui fait que je me divertis à bien des choses qui jamais plus ne vous divertiront!
Tout à coup elle a un corps qui ne fait plus un avec ce qu'il y a dans sa tête, un corps dont elle a conscience et qui ne la représente plus, un corps encombré dont tout le monde se met à parler et que tout le monde se permet de jauger, d'évaluer, mesurer et elle ne peut rien y faire, il est là et elle doit se mouvoir avec ça, avec tout ce qu'on en dit et qui ne lui plaît pas.
Joie magnifique des travaux naturels où jamais rien n'est esclavage, où tout est à la mesure de l'homme, lui laissant son temps (ce temps qui est l'habitation de Dieu).
Le temps sous le ciel dur qui consume et qui lave,
Efface également - et rien ne le corrompt -
Le sillon du roseau sur le dos de l'esclave
Et du mur de granit le nom du pharaon.L'attente commence quand il n'y a plus rien à attendre, ni même la fin de l'attente. L'attente ignore et détruit ce qu'elle attend. L'attente n'attend rien. L'attente ne console pas. L'attente n'est dirigée vers rien : car l'objet qui viendrait la combler ne pourrait que l'effacer.
Lorsque vous vous sentez saisie par un regard qui ne perd rien de vous, chaque geste, chaque parcelle de vous-même prend une importance obsédante.
Montdragon (1973) de Tout ce qui ressemble de près ou de loin à une relation amoureuse s’apparente à une parade nuptiale digne des dindons. On se gonfle les plumes, on se rengorge (pour les mâles), on se tortille le derrière, on roucoule (pour la femelle). On devient moche, on devient con(ne), on laisse tomber ses ami(e)s, on prend des airs niais, on rit pour un rien, enfin on ne rit plus du tout. On se fait des serments, on les viole, on ment, on se sépare. Au suivant ! Et ça recommence
« On ne va quand même pas croire à ces conneries », ai-je entendu. Il faut bien y croire puisque c’est là, puisque nous voilà cloîtrés, calfeutrés. Puisque jamais l’avenir n’a paru aussi incertain. Nous sommes confinés. J’écris cette phrase mais elle ne veut rien dire. Il est 6 heures du matin, le jour pointe à peine, le printemps est déjà là. Sur le mur qui me fait face, le camélia a fleuri. Je me demande si je n’ai pas rêvé. Ça ne peut pas être. Cela ressemble aux histoires qu’on invente à Hollywood, à ces films que l’on regarde en se serrant contre son amoureux, en cachant son visage dans son cou quand on a trop peur. C’est le réel qui est de la fiction.
La mort commence trop tôt. On ne connaît rien à la vie, et la voilà déjà ! Oh ! comprenez donc qu'il n'y a que l'amour qui compte et que nous devons nous unir en face de cette chose noire qui vient de s'installer dans notre maison.
Partir exige un déchirement qui arrache une part du corps à la part qui demeure adhérente à la rive de naissance, au voisinage de la parentèle, à la maison et au village des usagers, à la culture de la langue et à la raideur des habitudes. Qui ne bouge n'apprend rien. Oui, pars, divise-toi en parts. Tes pareils risquent de te condamner comme un frère séparé. Tu étais unique et référé, tu vas devenir plusieurs et parfois incohérent, comme l'univers, qui, au début, éclata, dit-on, à grand bruit. Pars, et alors tout commence, au moins ton explosion en mondes à part.
La poésie n'est rien que ce grand élan qui nous transporte vers les choses usuelles, usuelles comme le ciel qui nous déborde.
Rien n'est comparable pour la beauté aux lignes de l'horizon romain, à la douce inclinaison des plans, aux contours suaves et fuyants des montagnes qui le terminent.
Pédagogie scientifique (1958) de Maria Montessori
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Un autre jour (2019) de Valentin Musso
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Discours le 16 janvier 1793 de Georges Jacques Danton
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Le Travail intellectuel (1951) de Jean Guitton
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Coronavirus : confinez-vous avec grâce, bande d’incultes, Marianne, 20 mars 2020 de Natacha Polony
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L'Art de perdre (2017) de Alice Zeniter
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Contours du jour qui vient (2006) de Léonora Miano
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L'Origine: Simple indication (1981) de Thomas Bernhard
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L'Ile flottante infestée de requins (1996) de Charles Willeford
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De la Nature humaine (1868) de Charles Dollfus
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Le Rivage des Syrtes (1951) de Julien Gracq
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Les Ruines du ciel (2009) de Christian Bobin
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Les Contes, critique de l'opéra de Charles Perrault
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La légèreté (2014) de Emmanuelle Richard
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Les Vraies Richesses (1936) de Jean Giono
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Odes et poèmes (1932), L'embaumeur de Henry Charpentier
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La première défaite (2012) de Santiago Amigorena
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Robert Margerit
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Comment (bien) rater ses vacances (2010) de Anne Percin
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Le « Journal du confinement » de Leïla Slimani (2020) de Leïla Slimani
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La Chatte sur un toit brûlant (1955) de Tennessee Williams
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Le Tiers-instruit (1991) de Michel Serres
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Usage interne (1951) de René-Guy Cadou
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Lettre à M. de Fontanes, 10 janvier 1804 de François-René de Chateaubriand
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