Citation jamais lui meme
Découvrez une citation jamais lui meme - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase jamais lui meme issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 70 citations et proverbes sur le thème jamais lui meme.
70 citations
Vous êtes une paille dans l'échantillon, Winston, une tache qui doit être effacée. Est-ce que je ne viens pas de vous dire que nous sommes différents des persécuteurs du passé ? Nous ne nous contentons pas d'une obéissance négative, ni même de la plus abjecte soumission. Quand, finalement, vous vous rendez à nous, ce doit être de votre propre volonté. Nous ne détruisons pas l'hérétique parce qu'il nous résiste. Tant qu'il nous résiste, nous ne le détruisons jamais. Nous le convertissons. Nous captons son âme, nous lui donnons une autre forme. Nous lui enlevons et brûlons tout mal et toute illusion. Nous l'amenons à nous, pas seulement en apparence, mais réellement, de cœur et d'âme. Avant de le tuer, nous en faisons un des nôtre.
Non, nous nous sommes fait là-dessus un système. On n'est jamais si bien servi que par soi-même. J'ai chassé le valet que nous avions jadis ; Il servait à lui seul presque aussi mal que dix.
Shakespeare n'a jamais existé. Toutes ses pièces ont été écrites par un inconnu qui portait le même nom que lui.
Dès le départ, il la domine : nous ne sommes pas du même monde, et nos deux mondes ne se mélangeront jamais. Je ne t'épouserai pas. Sa feuille de route, c'est qu'il est le plus fort et qu'il s'assure qu'il a, au dessous de lui, des gens pour leur marcher dessus. S'il finit par reconnaître sa fille, il pense : j'ai encore une corde à mon arc, j'ai encore un moyen de dominer, c'est l'inceste. Il ignore l'interdit fondamental d'avoir des relations sexuelles avec son enfant. Il refuse de reconnaître cet interdit qui s'applique à tous. Parce que c'est encore une manière pour lui de dire : je suis le plus fort. C'est sa façon ultime d'annuler la reconnaissance de sa fille.
Un grand oiseau brun se tenait sur le rebord [de la fenêtre], nous observant à travers la vitre d'un oeil vigilant et sans effroi, si semblable à la corneille que j'avais remarquée le matin même qu'un petit frisson d'inquiétude me parcourut.
— Un corbeau! s'écria ma mère.
— Alors je ne pus m'empêcher de chuchoter en direction de l'oiseau : Isabelle?
— Mais ma mère ouvrait la fenêtre avec fracas et, soudain furieuse, elle que je ne connaissais que d'humeur égale, conciliante, agita les mains en clamant : Veux-tu te sauver, sale bête! Ouh, ouh, déguerpis! […]
Elle referma prudemment la fenêtre. Lorsqu'elle revint vers nous, elle était rouge, en colère, déconfite. Jamais je ne l'avais vue ainsi hors d'elle et toute violence à grand-peine contenue. Je lui pris la main, déconcertée de si peu la reconnaître.Heureux qui voit sur lui de cet amour suprême
L'astre se lever à son tour !
Qui, fût-ce en bégayant, peut s'avouer qu'il aime
Comme il ne fit jamais, et se donner lui-même,
Et sans regrets, et sans retour !C'est toujours le même remords que l'on traîne toute sa vie qui s'empare de la conscience à la moindre occasion et lui gâte son plaisir. C'est une maladie sournoise qui laisse des répits trompeurs, mais qui ne quitte jamais l'organisme.
Partout où il y a un malheureux, Dieu envoie un chien. Je l'ai éprouvé vingt fois depuis. L'homme ne le voit pas toujours. J'en ai connu un qui avait l'honneur de sa misère et qui n'a jamais voulu se donner à moi après la mort du mendiant aveugle son maitre, ni manger autre chose que du pain mendié dans le ruisseau au lieu des mets de ma table, parce que ce pain de l'aumône lui rappelait son premier état et son dévouement au pauvre. Il ne m'a même jamais par donné d'avoir essayé de le séduire par l'intérêt de sa gourmandise. « Tu ne m'as pas connu pour ce que je vaux, semblait-il dire ; mon honneur m'est plus cher que tes richesses. » J'étais riche alors, mais il était chien.
Même en ne laissant rien au hasard, le résultat n'est jamais celui espéré.
Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire… Oh ! Dieu ! … bien des choses en somme…
En variant le ton, – par exemple, tenez :
Agressif : « Moi, monsieur, si j’avais un tel nez,
Il faudrait sur-le-champ que je me l’amputasse ! »
Amical : « Mais il doit tremper dans votre tasse
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! »
Descriptif : « C’est un roc ! … c’est un pic ! … c’est un cap !
Que dis-je, c’est un cap ? … C’est une péninsule ! »
Curieux : « De quoi sert cette oblongue capsule ?
D’écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? »
Gracieux : « Aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? »
Truculent : « Ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu’un voisin ne crie au feu de cheminée ? »
Prévenant : « Gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »
Tendre : « Faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! »
Pédant : « L’animal seul, monsieur, qu’Aristophane
Appelle Hippocampéléphantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d’os ! »
Cavalier : « Quoi, l’ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau, c’est vraiment très commode ! »
Emphatique : « Aucun vent ne peut, nez magistral,
T’enrhumer tout entier, excepté le mistral ! »
Dramatique : « C’est la Mer Rouge quand il saigne ! »
Admiratif : « Pour un parfumeur, quelle enseigne ! »
Lyrique : « Est-ce une conque, êtes-vous un triton ? »
Naïf : « Ce monument, quand le visite-t-on ? »
Respectueux : « Souffrez, monsieur, qu’on vous salue,
C’est là ce qui s’appelle avoir pignon sur rue ! »
Campagnard : « Hé, ardé ! C’est-y un nez ? Nanain !
C’est queuqu’navet géant ou ben queuqu’melon nain ! »
Militaire : « Pointez contre cavalerie ! »
Pratique : « Voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
« Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l’harmonie ! Il en rougit, le traître ! »
– Voilà ce qu’à peu près, mon cher, vous m’auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d’esprit
Mais d’esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n’en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n’avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d’ailleurs, l’invention qu’il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n’en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d’une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu’un autre me les serve.Celui qui dit : « Si tu es mon ami, prouve-le !... » avoue qu'il ignore la nature même de l'amitié. On peut à la rigueur vouloir prouver son amour, mais l'amitié n'exige jamais de preuves.
Même à la lueur des feux de Bengale, le bagne est toujours le bagne, et la musique qu'entend de loin un homme certain de ne jamais revoir son pays ne suscite en lui qu'une noire tristesse.
Et puis, qu'est-ce que chez soi ? Le lieu où l'on est né ? Celui où l'on se souvient de nous ? Mon souvenir est depuis longtemps tombé en pourriture. Et même s'il restait des vivants qui se souvenaient encore, ils ne me pardonneraient jamais ce que j'avais fait, ils ne pourraient jamais m'absoudre.
On ne doit jamais porter de jugement sur le besoin d'une femme d'être rassurée, ni sur celui d'un homme de se replier sur lui-même
Mon béguin pour lui avait disparu avant même qu'on se marie. Il s'était évaporé comme disparaît un bronzage - qui se rend compte de ces choses là? - mais contrairement au bronzage il n'est jamais revenu.
Avoir l'heure m'a toujours paru quelque chose de ridicule, de fondamentalement mensonger, peut-être parce qu'une nécessité interne que je n'ai moi même jamais réussi à comprendre m'a toujours fait regimbe contre le pouvoir du temps et me tenir à l'écart de ce que l'on a coutume d'appeler l'actualité, dans l'espoir que le temps ne passe pas, ne soit point révolu, que je puisse revenir en arrière et lui courir après, que là-bas tout soit alors comme avant ou plus précisément, que tous les moments existent simultanément, auquel cas rien de ce que raconte l'histoire ne serait vrai, rien de ce qui s'est produit ne s'est encore produit mais au contraire se produit juste à l'instant où nous le pensons, ce qui d'un autre côté œuvre naturellement sur la perspective désespérante d'une détresse perpétuelle et d'un tourment sans fin.
Voilà exactement ce qu'il ne faut jamais faire pour un homme : lui infuser toute son énergie, au nom de l'amour lui transfuser totalement les dons et la chance qu'on ose pas exploiter pour soi-même.
L'homme du monde est tout entier dans son masque. N'étant presque jamais en lui-même, il y est toujours étranger, et mal à son aise quand il est forcé d'y rentrer. Ce qu'il est n'est rien, ce qu'il paraît est tout pour lui.
Le vrai problème, c'est la nuit. Elle passe jamais et tu chopes de mauvaises pensées, ça arrive à tout le monde. L'air devient lourd de désespoir. Tu respires même celui des autres.
Celui qui achète des objets en céramique ne doit jamais perdre cela de vue. On ne dépense tout de même pas son argent pour s'irriter au bout de trois ans des acquisitions faites. Les objets qui portent l'empreinte créatrice du maître conserveront toujours leur valeur. Ceux dotés d'une ornementation sécessionniste doivent être rejetés, même s'ils nous plaisent. S'ils plaisent, ce n’est pas qu'ils soient beaux ou qu'ils correspondent à notre sentiment, mais c'est parce qu'on a tenté de nous imposer cette tendance.
L'homme peut être seul au milieu des autres. Mais celui qui est ouvert au monde, celui qui sait demeurer fraternel, celui qui est solidaire des autres, celui-là, même solitaire, n'est jamais seul.
Jamais la loi n'a rendu les hommes plus justes d'une seule once, mais, en raison du respect qu'ils lui portent, il arrive chaque jour que même des gens dotés des meilleures dispositions se fassent les agents de l'injustice.
Quand on méprise, sans doute piétine-t-on autrui, mais en passant. On ne pratique jamais le mépris avec méthode, avec acharnement. Même sur le champ de bataille, on dédaigne l'homme à terre alors que l'on combat celui qui est debout.
Celui qui écrit des livres est tout (un univers unique pour lui-même et pour tous les autres) ou rien. Et parce qu'il ne sera jamais donné à quelqu'un d'être tout, nous tous qui écrivons des livres, nous ne sommes rien.
Il pouvait être exquis ou cynique, par un désir égal d'être soi-même, de plaire à qui lui plaisait, et de déplaireà qui ne lui aurait plu jamais.
1984 (1949) de George Orwell
Références de George Orwell - Biographie de George Orwell
Plus sur cette citation >> Citation de George Orwell (n° 161986) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Bruis et Palaprat (1807) de Charles Guillaume Etienne
Références de Charles Guillaume Etienne - Biographie de Charles Guillaume Etienne
Plus sur cette citation >> Citation de Charles Guillaume Etienne (n° 172929) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Sans référence de Alphonse Allais
Références de Alphonse Allais - Biographie de Alphonse Allais
Plus sur cette citation >> Citation de Alphonse Allais (n° 32150) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Un amour impossible (2015) de Christine Angot
Références de Christine Angot - Biographie de Christine Angot
Plus sur cette citation >> Citation de Christine Angot (n° 163952) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Sorcière (1996) de Marie NDiaye
Références de Marie NDiaye - Biographie de Marie NDiaye
Plus sur cette citation >> Citation de Marie NDiaye (n° 163487) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Méditations poétiques (1860) de Henri-Florian Calame
Références de Henri-Florian Calame - Biographie de Henri-Florian Calame
Plus sur cette citation >> Citation de Henri-Florian Calame (n° 127898) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Journal de Hubert Aquin
Références de Hubert Aquin - Biographie de Hubert Aquin
Plus sur cette citation >> Citation de Hubert Aquin (n° 153274) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Mémoires inédits de Lamartine (1790-1815) de Alphonse de Lamartine
Références de Alphonse de Lamartine - Biographie de Alphonse de Lamartine
Plus sur cette citation >> Citation de Alphonse de Lamartine (n° 172933) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Chevalier de l'ordre du mérite (2011) de Sylvie Testud
Références de Sylvie Testud - Biographie de Sylvie Testud
Plus sur cette citation >> Citation de Sylvie Testud (n° 136633) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Cyrano de Bergerac (1897), I, 4, Cyrano de Edmond Rostand
Références de Edmond Rostand - Biographie de Edmond Rostand
Plus sur cette citation >> Citation de Edmond Rostand (n° 165201) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Amitié (1965) de Philippe Soupault
Références de Philippe Soupault - Biographie de Philippe Soupault
Plus sur cette citation >> Citation de Philippe Soupault (n° 154779) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Ile de Sakhaline (1893) de Anton Tchekhov
Références de Anton Tchekhov - Biographie de Anton Tchekhov
Plus sur cette citation >> Citation de Anton Tchekhov (n° 151496) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Compagnie des menteurs (2010) de Karen Maitland
Références de Karen Maitland - Biographie de Karen Maitland
Plus sur cette citation >> Citation de Karen Maitland (n° 169884) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus (1992) de John Gray
Références de John Gray - Biographie de John Gray
Plus sur cette citation >> Citation de John Gray (n° 153314) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Mec de la tombe d'à côté (2006) de Katarina Mazetti
Références de Katarina Mazetti - Biographie de Katarina Mazetti
Plus sur cette citation >> Citation de Katarina Mazetti (n° 98975) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Austerlitz (2001) de W. G. Sebald
Références de W. G. Sebald - Biographie de W. G. Sebald
Plus sur cette citation >> Citation de W. G. Sebald (n° 164021) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Blanche, c'est moi (1993) de Françoise Lefèvre
Références de Françoise Lefèvre - Biographie de Françoise Lefèvre
Plus sur cette citation >> Citation de Françoise Lefèvre (n° 135922) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Emile ou De l'éducation (1762), IV de Jean-Jacques Rousseau
Références de Jean-Jacques Rousseau - Biographie de Jean-Jacques Rousseau
Plus sur cette citation >> Citation de Jean-Jacques Rousseau (n° 141407) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'immense obscurité de la mort de Massimo Carlotto
Références de Massimo Carlotto - Biographie de Massimo Carlotto
Plus sur cette citation >> Citation de Massimo Carlotto (n° 154207) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Ornement et Crime (1908) de Adolf Loos
Références de Adolf Loos - Biographie de Adolf Loos
Plus sur cette citation >> Citation de Adolf Loos (n° 167215) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le livre de la vie (1973) de Martin Gray
Références de Martin Gray - Biographie de Martin Gray
Plus sur cette citation >> Citation de Martin Gray (n° 108908) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Résistance au gouvernement civil (1848) de Henry David Thoreau
Références de Henry David Thoreau - Biographie de Henry David Thoreau
Plus sur cette citation >> Citation de Henry David Thoreau (n° 28400) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Lettres à Lucilius de Sénèque
Références de Sénèque - Biographie de Sénèque
Plus sur cette citation >> Citation de Sénèque (n° 113525) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Livre du rire et de l'oubli (1979) de Milan Kundera
Références de Milan Kundera - Biographie de Milan Kundera
Plus sur cette citation >> Citation de Milan Kundera (n° 22242) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Trois Hommes: Pascal, Ibsen, Dostoïevski (1913), Dostoïevski de André Suarès
Références de André Suarès - Biographie de André Suarès
Plus sur cette citation >> Citation de André Suarès (n° 83465) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur jamais lui meme
Toutes les citations sur jamais lui meme Citations jamais lui meme Citation sur jamais Citations courtes jamais
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Liens
