Citation je n ai pas le temps
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Une Sélection de 120 citations et proverbes sur le thème je n ai pas le temps.
120 citations
Dès que se pose la question du temps de lire, c'est que l'envie n'y est pas. La question n'est pas de savoir si j'ai le temps de lire ou pas (temps que personne, d'ailleurs ne me donnera), mais si je m'offre ou non le bonheur d'être lecteur.
Je ne pense pas que c'était une erreur pour l'Europe, mais c'était bien plus problématique en Amérique. Je n'ai eu aucun problème concernant le fait que les gens sachent que j'étais bisexuel. Mais je n'avais aucune envie de tenir un drapeau ou d'être le représentant d'un quelconque groupe de personnes. Je savais ce que je voulais être, à savoir un auteur-compositeur et un interprète, et je sentais que l'on me résumait désormais à cette bisexualité et pour très longtemps. L'Amérique est très puritaine et je pense que ça m'a empêché de faire beaucoup de choses
Le temps ne viendra pas pour guérir ma souffrance,
Je n'ai plus d'espérance;
Mais je ne voudrais pas, pour tout mon avenir,
Perdre le souvenir!Avec le temps j'ai appris à maîtriser certaines techniques que je n'avais pas au départ, mais la jeunesse a un bon côté : on dessine toujours avec engouement et entrain, chose qu'on a tendance à perdre sur la longueur. C'est pour ça que j'y fais toujours attention.
Vous êtes jeune, reprit Ortiz, et vous le serez encore longtemps, c'est vrai. Mais, moi, je ne m'y fierais pas. Laissez seulement passer deux années encore, rien que deux années suffisent, et vous en aller vous coûtera un trop gros effort.
Je ne comprends l'Angleterre que lorsque je vois où, en tant que Suisse, je ne suis pas à ma place. Je ne comprends l'Europe, notre plus grand problème, que lorsque je vois où, en tant qu'Européen, je n'ai pas ma place dans le monde. Grâce à mes relations avec de nombreux Américains et à mes voyages en Amérique, j'ai acquis une connaissance approfondie du caractère européen ; il m'a toujours semblé que rien ne pouvait être plus utile pour un Européen que de regarder l'Europe du haut d'un gratte-ciel. Lorsque j'ai contemplé pour la première fois le spectacle européen depuis le Sahara, entouré d'une civilisation qui a plus ou moins le même rapport avec la nôtre que l'antiquité romaine avec les temps modernes, j'ai pris conscience à quel point, même en Amérique, j'étais encore pris et emprisonné dans la conscience culturelle de l'homme blanc. Le désir de pousser plus loin les comparaisons historiques.
Il n'y a pas longtemps que j'ose avouer que je n'ai pas peur. J'avais toujours entendu dire que si l'on n'avait pas le trac on n'avait pas de talent.
Les idées se pressent sous ma plume si abondantes que je n'ai même pas le temps de les exprimer. C'est ce qui explique pourquoi mes lettres en sont quelquefois totalement dépourvues.
Je me demande pourquoi nous prenons à nos femmes / Pourquoi nous violons nos femmes, nous haïssons nos femmes / Je crois qu'il est temps de tuer pour nos femmes / Temps de guérir nos femmes, d'être vrai envers nos femmes / Et si nous ne le faisons pas, nous aurons une race de bébés / Qui haïra les dames, qui font les bébés / Et à moins qu'un homme ne puisse en faire un / Il n'a aucun droit de dire à une femme quand et où en faire un / Alors, les vrais hommes vont-ils se lever ? / Je sais que vous en avez assez, mesdames, mais gardez la tête haute.
Ce n'est pas rien d'être le fils d'un personnage comme Georges Wilson. Et ce n'était pas rien non plus d'être le fils de ma mère… J'ai plusieurs fois ressenti le besoin de parler. Mais là, c'est fondamental, j'ai beaucoup de choses à lâcher. Je serre les dents depuis longtemps.
J'ai réalisé, à force, que la position d'immobilité met en capacité de réfléchir et de travailler intensément. Ma mémoire, soumise à ce temps compressé, fait remonter des informations que je ne soupçonne pas, elle restitue ce qu'elle a filtré et stocké. Je pars alors de quatre ou cinq idées fortes qui m'ont marqué pendant les mois que j'ai passés à ne rien faire : le temps m'a permis de les ruminer, de les travailler comme un minerai de base.
Étant appelé à parler de musique dans cette revue, que l'on m'accorde de m'expliquer en quelques mots sur la façon dont j'entends le faire. On trouvera donc à cette place des impressions sincères et loyalement ressenties, beaucoup plus que de la critique ; celle-ci ressemblant trop souvent à des variations brillantes sur l'air de « Vous vous êtes trompé parce que vous ne faites pas comme moi », ou bien : « Vous avez du talent, moi je n'en ai aucun, ça ne peut pas continuer plus longtemps... »
En vrai, ça dure pas bien longtemps, une journée qui se répète pour rien. Je préfère la nuit. Quand j'en ai pas assez, je garde les yeux fermés une partie du jour. Tout se ralentit dans l'obscurité, vu qu'il y a rien qui indique le temps si on n'a pas de pendule, et il y en a pas dans ma chambre, juste la cloche qui sonne dehors, mais je l'ai perdu depuis longtemps ce compte-là. C'est pour ça que j'aime la nuit, parce que le temps peut s'accrocher nulle part.
Cet usage du monde change tellement vite que le temps d’une vie ne devient qu’un temps d’adaptation : j’ai le regard d’un imbécile qui a vu passer tout type de trains, et qui ne peut pas monter dedans car ça va trop vite. Pour m’adapter, je dois faire des efforts considérables, même de langue, qui change tellement vite – du verlan au franglais en passant par le merchandising.
A contempler le spectacle féerique de la multitude de ces poissons virevoltant, dansant, multicolores et graciles dans la diffraction des rayons de lumière venant de la surface, il me vient le regret soudain de ne pas en être un «spécialiste», de n'en rien connaître, de ne pouvoir pas même les nommer. Je me jure d'emblée de combler cette lacune dès mon retour en France... Ce qu'évidemment je ne ferai jamais, faute de temps...
A Noël je n'ai pas plus envie de rose que je ne voudrais de neige au printemps. J'aime chaque saison pour ce quelle apporte.
Je n'ai pas du tout le culte de l'auteur travaillant seul dans sa tour d'ivoire. Mes embardées sont souvent collectives, parce que l'écriture est effectivement un métier assez solitaire. Pour écrire, je suis forcée de me retrancher dans un espace-temps protégé, alors je conserve ces fenêtres sur le collectif, qui permettent de recharger ma présence au monde.
J'imagine que j'ai souri, mais je ne sais pas. Je sais seulement que j'ai lu ses livres, dès que j'ai appris à déchiffrer l'alphabet, j'ai exploré chaque recoin du palais qu'elle m'avait construit, je me suis perdue et retrouvée, j'ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour la satisfaire, la réparer, la récompenser de l'effort immense qu'il avait dû lui falloir pour signifier cela à son premier enfant. J'ai lu. J'ai lu des livres sans cesse, dans une frénésie panique, en cherchant à rattraper le temps, à rattraper ma mère qui semblait tout savoir.
Quel que soit le sein que j'ai mordu, je ne me rappelle pas une caresse du temps où j'étais tout petit; je n'ai pas été dorloté, tapoté, baisotté; j'ai été beaucoup fouetté.
Plût à Dieu que je les eusse laissés effectuer ces recherches eux-mêmes ! Je n'aurais pas été obligé de porter si longtemps ce secret, et de le porter seul, de crainte que le monde ne me croie fou, ou ne sombre dans la folie à cause des implications démoniaques de tout cela. Si je me suis résolu à parler, c'est que j'ai eu peur que l'obsession ne me mène à la démence, et maintenant je voudrais n'avoir jamais rien caché. Je suis seul à connaître la vérité sur la peur qui rôdait dans la montagne fantomatique et déserte.
On trouve dans le monde beaucoup d'injustices, mais il en est une dont on parle jamais, qui est celle du climat. De cette injustice-là, j'ai été longtemps, sans le savoir, un des profiteurs. J'entends d'ici les accusations de nos féroces philanthropes, s'ils me lisaient. Je veux faire passer les ouvriers pour riches et les bourgeois pour pauvres, afin de conserver plus longtemps l'heureuse servitude des uns et la puissance des autres. Non, ce n'est pas cela. Au contraire, lorsque la pauvreté se conjugue avec cette vie sans ciel ni espoir qu'en arrivant à l'âge d'homme j'ai découverte dans les horribles faubourgs de nos villes, alors l'injustice dernière, et la plus révoltante, est consommée: il faut tout faire, en effet, pour que ces hommes échappent à la double humiliation de la misère et de la laideur. Né pauvre, dans un quartier ouvrier, je ne savais pourtant pas ce qu'était le vrai malheur avant de connaître nos banlieues froides. Même l'extrême misère arabe ne peut s'y comparer, sous la différence des ciels. Mais une fois qu'on a connu les faubourgs industriels, on se sent à jamais souillé, je crois, et responsable de leur existence.
Je suis de tradition grecque, comme tous les philosophes ; mais on oublie trop souvent qu'il y a au moins deux traditions, celle de Platon et celle d'Aristote. J'ai longtemps été, en raison de mon intérêt pour les mathématiques, pleinement platonicien. Il m'a fallu un certain âge pour « découvrir » la pensée d'Aristote. Je suis maintenant devenu plutôt aristotélicien… Il suffit de lire les Allemands pour se rendre compte qu'ils sont eux-mêmes aristotéliciens, pour la bonne et simple raison qu'ils n'ont pas eu nos Lumières ni la Révolution française, qui a supprimé chez nous la tradition aristotélicienne pour ne garder que la tradition platonicienne. La tradition aristotélicienne étant associée au Moyen Âge, à la scolastique, au christianisme… D'une certaine manière, Heidegger, c'est du Aristote… Du Aristote traduit en Allemand.
Quand on est à la baille dans l'Atlantique Nord, on n'a même pas le temps de réciter une prière: on meurt de froid presque instantanément. J'aime bien la vie et je n'ai aucune envie de périr bêtement. C'est pourquoi le cordage que j'ai capelé autour de ma taille est solide.
Que de temps j'ai perdu à ne pas lire Shakespeare! Telle est l'opinion que j'ai de cet homme chaque fois que je reprends une de ses pièces. Après Le Marchand de Venise, j'aborde une fois de plus Les Deux Gentilshommes de Vérone.
Oh ! quel bon temps j'ai passé là, dans cette solitude bienfaisante, bien loin des mille petites choses agaçantes qui, à Paris, me mettent au supplice. Non, je ne regrette pas mes nuits passées dans les bois et mes journées qui coulaient toutes seules. Si j'avais le temps, je me laisserais bien aller à raconter toutes les rêvasseries que j'ai faites. Je voudrais aussi décrire ma délicieuse vallée, toute embaumée de plantes aromatiques, le beau fouillis si frais et si humide que traversait la Bièvre, le palais des fées aux colonnades de houblon, les collines rocailleuses et rouges de bruyère sur lesquelles on était si bien.
Comme un roman de Daniel Pennac
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Interview de 2002 avec Blender de David Bowie
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Poésies (1830), Romances, Le Souvenir de Marceline Desbordes-Valmore
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Interview d'Hiro Mashima - Journal du Japon (2016) de Hiro Mashima
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Le Désert des Tartares (1949) de Dino Buzzati
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Ma vie, souvenirs, rêves et pensées (1961) de Carl Gustav Jung
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Entretien paru dans Madame Figaro du 5 décembre 1987. de France Gall
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Orgueil et Préjugés (1813) de Jane Austen
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Keep Ya Head Up de Tupac Shakur
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Interview Psychologies, par Anne Laure Gannac - le 18 Avril 2011 de Lambert Wilson
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Interview Le Monde, le 3 février 2017 de Jean-Paul Dubois
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Monsieur Croche, et autres écrits (1987) de Claude Debussy
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Né d'aucune femme (2019) de Franck Bouysse
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Entretien Le Monde 03 février 2017, propos recueillis par Anne-Sophie Novel de Jean-Paul Dubois
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La grande aventure de La Boudeuse, Patrice Franceschi, éd. Plon, 2008 de Patrice Franceschi
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Peines d'amour perdues (1595) de William Shakespeare
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Interview pour Télérama - Propos recueillis par Marine Landrot le 21/03/2014.
de Maylis de Kerangal
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Une activité respectable de Julia Kerninon
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Jacques Vingtras, l'Enfant (1879) de Jules Vallès
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L'Appel de Cthulhu (1926) de Howard Phillips Lovecraft
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Préface de L'envers et L'endroit
de Albert Camus
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Une intensité de lumière, entretien avec Michel Serres , Cahier Simone Weil, Cahier dirigé par Emmanuel Gabellieri et François l'Yvonnet, éd. Éditions de l'Herne, 2014 de Michel Serres
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Mémoires du large de Eric Tabarly
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Ce qui reste du jour (1966-1972), Journal IX (1972) de Julien Green
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Pierre Curie par Marie Curie de Pierre Curie
Références de Pierre Curie - Biographie de Pierre Curie
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