Citation je n ai pas le temps
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120 citations
La solitude est évidemment cruciale pour un écrivain. C'est justement parce que je ne suis pas réconcilié avec elle que je ne me sens pas en être vraiment un. Je n'ai pas d'horaires de travail, j'écris tout le temps, je fais tourner des expressions ou des phrases dans ma tête, dans les interstices de mes activités, même en marchant. Mais qu'est-ce qu'un écrivain qui n'est pas rivé à sa table ?
Au surplus, je prendrai mon parti de toutes les tentatives qu’on fait pour rendre à l’ornement une vie artificielle, si l’esthétique seule était en jeu. Ces tentatives sont condamnées dès leur naissance : aucune force au monde, pas même celle de l’État, ne peut arrêter le développement de la culture humaine. C’est une question de temps. Ce qui m’enrage, ce n’est pas le dommage esthétique, c’est le dommage économique qui résulte de ce culte dérisoire du passé. On gâche, à fabriquer des ornements, des matériaux, de l’argent et des vies humaines. Voilà le mal véritable, voilà le crime en présence duquel on n’a pas le droit de se croiser les bras.
Je ne dis pas que je n'ai pas confiance dans la littérature contemporaine. Mais je ne veux pas gaspiller un temps précieux en lisant des oeuvres qui n'ont pas reçu le baptême du temps. La vie est courte.
Mes frères en esprit, écrivains de France […]. Que votre voix s’élève ! Il faut que vous aidiez ceux qui disent les choses telles qu’elles sont, non pas telles qu’on voudrait qu’elles fussent. Et plus tard, lorsqu’on aura nettoyé les suburres coloniales, je vous peindrai quelques-uns de ces types que j’ai déjà croqués, mais que je conserve, un temps encore, en mes cahiers. Je vous dirai qu’en certaines régions, de malheureux nègres ont été obligés de vendre leurs femmes à un prix variant de vingt-cinq à soixante-quinze francs pièce pour payer leur impôt de capitation. Je vous dirai… Mais, alors, je parlerai en mon nom et non pas au nom d’un autre ; ce seront mes idées que j’exposerai et non pas celles d’un autre. Et, d’avance, des Européens que je viserai, je les sais si lâches que je suis sûr que pas un n’osera me donner le plus léger démenti. Car, la large vie coloniale, si l’on pouvait savoir de quelle quotidienne bassesse elle est faite, on en parlerait moins, on n’en parlerait plus. Elle avilit peu à peu. Rares sont, même parmi les fonctionnaires, les coloniaux qui cultivent leur esprit. Ils n’ont pas la force de résister à l’ambiance. On s’habitue à l’alcool. Avant la guerre, nombreux étaient les Européens capables d’assécher à eux seuls plus de quinze litres de pernod, en l’espace de trente jours. Depuis, hélas ! j’en ai connu un qui a battu tous les records. Quatre-vingts bouteilles de whisky de traite, voilà ce qu’il a pu boire en un mois.
J'ai perdu mon père lorsque j'étais enfant. Puis, je suis devenue veuve à 28 ans, avec cinq enfants à charge. Je n'ai pas eu le temps de me lamenter. J'ai toujours su que je devais travailler, réussir.
A vingt-neuf ans l'homme était dans sa trentième année. Et il avait justement vingt-neuf ans. Et ce n'était que maintenant, encore que le sentiment l'eût progressivement gagné depuis le matin, qu'il ressentait clairement l'impact intolérable de cette notion qu'il eût pu sans doute déjà acquérir à l'âge de vingt-deux ans, mis qui n'était pas venue, et qu'il eût dû pou le moins acquérir à l'âge de vingt-cinq ans, mais qui n'était toujours pas venue, cette notion jusqu'alors associé par lui uniquement avec des personnes chancelant au bord de la tombe, et A.E. Housman, selon quoi la jeunesse ne dure pas éternellement - et qu'en l'espace d'un éclair même l'on a cessé d'être jeune. Dans quatre ans à peine, qui allaient passer à une allure folle au point que la cigarette d'aujourd'hui paraîtrait avoir été fumée la veille, il se retrouverait à trente-trois ans ; sept années plus tard à quarante ans ; quarante-sept années plus tard à quatre-vingts ans. Soixante-sept ans était une longueur de temps plutôt confortable, mais il aurait alors cent ans. Je ne suis plus un prodige. Je n'ai plus d'excuse de me conduire aussi irresponsablement. je ne suis plus si vaillant que cela. Je ne suis plus jeune.
J'ai réalisé, à force, que la position d'immobilité met en capacité de réfléchir et de travailler intensément. Ma mémoire, soumise à ce temps compressé, fait remonter des informations que je ne soupçonne pas, elle restitue ce qu'elle a filtré et stocké. Je pars alors de quatre ou cinq idées fortes qui m'ont marqué pendant les mois que j'ai passés à ne rien faire : le temps m'a permis de les ruminer, de les travailler comme un minerai de base.
Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m'en fous mon amour...
Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore...
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...
Quand le temps s'arrêtera...
Je t'aimerai encore
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
Mais je t'aimerai encore...
D'accord ?
Pour donner au style de mon personnage un aspect proche de celui d’un historiographe du XVIIe ou du XVIIIe siècle, je me suis replongé dans la littérature de cette époque, et pas seulement dans les « Mémoires » de Saint-Simon ou les « Mille et une nuits » traduites par Antoine Galland. Je mentionnerai en particulier deux chefs-d’œuvre de style : Le Siècle de Louis XIV de Voltaire (qui fut lui-même, un temps, historiographe au service de Louis XV) et « Histoire d’une Grecque moderne » de l’abbé Prévost.
Ce sont les femmes qui m'ont poussé vers le cinéma alors que je n'avais aucune formation. J'en ai fait un livre : le titre, Les Femmes de ma vie, dit tout. Au départ, c'était grâce à ma gueule, mais ça aurait pu ne durer qu'un an. Si j'avais été mauvais, il y a longtemps que je serais parti, vous ne croyez pas ?
Chez mes parents, nous ne dînions pas, nous mangions. La plupart du temps, même, nous utilisions le verbe bouffer. L'appel quotidien de mon père C'est l'heure de bouffer. Quand des années plus tard je dirai dîner devant mes parents, ils se moqueront de moi Comment il parle l'autre, pour qui il se prend. Ca y est il va à la grande école il se la joue au monsieur, il nous sort sa philosophie.
Le nom propre a cette puissance-là : il est clos, inaltérable, et en même temps, il diffuse énormément de choses. Tant que je n'ai pas les noms des personnages, ils ne peuvent pas exister pour moi. Les noms bizarres appuient l'idée que ce sont des personnages de fiction.
Je n'écris pas pour une petite élite dont je n'ai cure, ni pour cette entité platonique adulée qu'on surnomme la Masse. Je ne crois pas à ces deux abstractions, chères au démagogue. J'écris pour moi, pour mes amis et pour adoucir le cours du temps.
Il y a des clichés sur moi comme il y en a sur tous les sujets. Je n’ai jamais aimé jouer les héros. Les gars très sympathiques et merveilleux à qui le monde fait des misères, je trouve ça abject. Ça n’existe pas. Pour moi, l’être humain est hyper faillible et vulnérable. Je trouve ça dégueulasse de faire croire aux gens que le monde est binaire. Les gentils d’un côté, les méchants de l’autre… Ça ne m’intéresse pas, c’est toujours la même chose. Je cherche des personnages humains. Pour certains, quand on n’est pas en train de sourire tout le temps, on est un rabat-joie. Eh bien, soit!
Etre considéré comme un fantasme sexuel? Je n'y pense pas trop. A la sortie de Dobermann mon agent m'a dit: «Accepte d'être une icône». Avec le temps je comprends mieux. Mais j'ai envie d'autre chose, de toucher un public plus vaste...
Je n’écris pas « pour», j’écris « parce que ». J’écris, parce que je dois consigner ce qui m’arrive, je ne vais pas à l’usine dans une démarche d’écriture, j’y vais pour gagner des sous, parce que je n’ai pas le choix, sans idée préconçue, juste pour vendre la force de mes bras. Mais quand on débarque à l’usine, c’est d’une telle violence et en même temps d’une telle organisation assez fascinante, qu’il a fallu que je réfléchisse là-dessus, et que j’essaie d’en faire quelque chose de beau, de manière littéraire, pour ne pas sombrer dans l’enfer de la machine. Au départ, j’écris pour moi, pour me sauver.
Les idées se pressent sous ma plume si abondantes que je n'ai même pas le temps de les exprimer. C'est ce qui explique pourquoi mes lettres en sont quelquefois totalement dépourvues.
Miaul, fis-je en soulevant des branches pour regarder dans le taillis. Approche, le chat. Tu ne voudrais pas détruire le continuum espace-temps, pas vrai ? Miaul, miaul.
A Noël je n'ai pas plus envie de rose que je ne voudrais de neige au printemps. J'aime chaque saison pour ce quelle apporte.
A ma naissance, on a même pensé que ma voie serait la prédication comme fétichiste, je n'ai pas échappé à mon destin puisque je prêche toujours. Et malgré cette origine fétichiste, je tiens à vous dire, pour justifier certains de mes actes qui déroutent parfois la masse qui me fait confiance quand je lui parle de politique de main tendue, de non-violence, d'oubli du passé: je suis devenu croyant, pas un simple croyant qui se contente le matin et le soir d'aller à l'église, et qui passe son temps à psalmodier des litanies à la louange de Dieu. je suis un croyant. Je me sens si petit, et Dieu sait combien je suis petit. Je suis petit, et mes responsabilités, qui découlent de votre confiance, si grandes! Mes responsabilités vis-à-vis de I'Afrique, vis-à-vis de la France, vis-à-vis de I'Europe, et, peut être demain vis-à-vis du monde, pèsent lourdement sur mes faibles épaules.
Ce n'est pas le lieu et je n'ai pas le temps de développer cette opinion. Je ne ferai qu'esquisser une digression possible.
Et avoir 40 ans, c'est comme habiter dans le même appartement depuis autant d'années. A un moment, il faut faire un tri. Se réapproprier les objets pour ne pas être assujetti par eux. Qu'est-ce que je garde? Est-ce que j'ai vraiment besoin de ce truc? C'est aussi le moment où on se pose des questions sur ses amitiés, ses relations, où il est temps de remettre les choses à plat. Si on ne le fait pas, la vie s'en chargera et là… ça risque de faire très mal.
Avoir l'heure m'a toujours paru quelque chose de ridicule, de fondamentalement mensonger, peut-être parce qu'une nécessité interne que je n'ai moi même jamais réussi à comprendre m'a toujours fait regimbe contre le pouvoir du temps et me tenir à l'écart de ce que l'on a coutume d'appeler l'actualité, dans l'espoir que le temps ne passe pas, ne soit point révolu, que je puisse revenir en arrière et lui courir après, que là-bas tout soit alors comme avant ou plus précisément, que tous les moments existent simultanément, auquel cas rien de ce que raconte l'histoire ne serait vrai, rien de ce qui s'est produit ne s'est encore produit mais au contraire se produit juste à l'instant où nous le pensons, ce qui d'un autre côté œuvre naturellement sur la perspective désespérante d'une détresse perpétuelle et d'un tourment sans fin.
« On ne va quand même pas croire à ces conneries », ai-je entendu. Il faut bien y croire puisque c’est là, puisque nous voilà cloîtrés, calfeutrés. Puisque jamais l’avenir n’a paru aussi incertain. Nous sommes confinés. J’écris cette phrase mais elle ne veut rien dire. Il est 6 heures du matin, le jour pointe à peine, le printemps est déjà là. Sur le mur qui me fait face, le camélia a fleuri. Je me demande si je n’ai pas rêvé. Ça ne peut pas être. Cela ressemble aux histoires qu’on invente à Hollywood, à ces films que l’on regarde en se serrant contre son amoureux, en cachant son visage dans son cou quand on a trop peur. C’est le réel qui est de la fiction.
Je suis tout et je suis rien. Je suis ce qu'on a fait de moi. J'accepte ce prix, cette palme, longtemps refusée, car j'aurais voulu qu'on la donne à mes metteurs en scène. J'ai été le premier violon ou piano et j'ai eu des chefs d'orchestre exceptionnels. C'est à eux qu'il faut donner le prix. Ils sont tous morts, alors, je prends le prix pour eux, en leur mémoire, en l'honneur de leur force, de leur talent. C'est pour ça que je suis là, sinon je n'y serais pas.
Conversations à Jassy, Pierre Pachet, éd. Maurice Nadeau, 1997 de Pierre Pachet
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Ornement et Crime (1908) de Adolf Loos
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La Ballade de l'impossible (1987) de Haruki Murakami
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Batouala (1921) de René Maran
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Émission Boomerang, Les secrets de Mary Higgins Clark, le 12 novembre 2019, présentée par Augustin Trapenard
de Mary Higgins Clark
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Au-dessous du volcan (1947) de Malcolm Lowry
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Interview Le Monde, le 3 février 2017 de Jean-Paul Dubois
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Tant d'amour : Chanson Le temps qui reste (2007) de Jean-Loup Dabadie
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Entretien Destimed, propos recueillis par Jean-Rémi BARLAND, 2 septembre 2020 de Maël Renouard
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Entretien au Journal du dimanche, le 18 mai 2019 de Alain Delon
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En finir avec Eddy Bellegueule (2014) de Édouard Louis
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Interview pour Télérama - Propos recueillis par Marine Landrot le 21/03/2014.
de Maylis de Kerangal
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Le Livre de sable (1978) de Jorge Luis Borges
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Interview Trois Couleurs, Propos recueillis par Renan Cros, Octobre 2017 de Jean-Pierre Bacri
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Magazine Biba, août 1998. de Vincent Cassel
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Émission Par les temps qui courent Joseph Ponthus : L'usine a enlevé tout le gras de mes textes, France Culture, février 2019 de Joseph Ponthus
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Orgueil et Préjugés (1813) de Jane Austen
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Sans parler du chien (2000) de Connie Willis
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Peines d'amour perdues (1595) de William Shakespeare
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Éducation civique & morale, Félix Houphouët-Boigny, éd. Fraternité Hebdo, 1985, de Félix Houphouët-Boigny
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Variété II de Paul Valéry
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Interview de Sophie Marceau, Le Journal du Dimanche, le 24 juillet 2010, par Danielle Attali de Sophie Marceau
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Austerlitz (2001) de W. G. Sebald
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Le « Journal du confinement » de Leïla Slimani (2020) de Leïla Slimani
Références de Leïla Slimani - Biographie de Leïla Slimani
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Au Festival de Cannes 2019 le 19 mai 2019, discours pour la remise de la Palme d’or d’honneur pour l’ensemble de sa carrière de Alain Delon
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