Citation lui c est
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Une Sélection de 620 citations et proverbes sur le thème lui c est.
620 citations
Ce que vous faites n'a pas d'importance aux yeux du public, repartit mon compagnon avec amertume. Ce qui compte, c'est ce que vous lui faites croire !
Attraper le bonheur, c'est vouloir retenir un papillon dans sa main ou le prendre avec un filet. Tu précipites le filet sur lui et il s'abîme, c'est un bonheur gâché. Si c'est un bonheur agile, on ne ne peut le faire prisonnier et l'on court sans fin, c'est une agitation inutile, le bonheur est parti. Parfois il se laisse prendre sans dommage, il ne s'est pas débattu et il reste bien sage, un peu frileux sous le filet. C'est un bonheur fragile, fatigué, malade peut-être. Si tu attrapes un beau bonheur, un papillon rare, sans l'abîmer, si tu le prends dans ta paume et que tu la refermes pour l'emprisonner, il ne reste que de la poussière de bonheur sur les doigts, si tu le piques sur un bois il meurt. Il faut être comme l'arbre à papillons, prêt à accueillir le bonheur, et tu verras, il viendra sur ton épaule.
C'est fou comme l'être humain est un pantin fragile. Il fait le fier avec son libre arbitre, il nous tanne avec la liberté, mais dès qu'on lui dit que Dieu veut ceci, que sa mère veut cela, dès qu'une vieille sorcière arménienne lui donne un bout de papier, une soupe trop épicée, et lui dit que c'est son destin, y a rien à faire, il fonce.
Dans la solitude, le solitaire se ronge le coeur ; dans la multitude, c'est la foule qui le lui ronge. Choisis donc !
Toi qui entres ici oublie le diamètre de l'assiette normale ! Mais aussi celui de l'assiette intermédiaire comme celle dite à dessert pour ne te souvenir que des plus petites, sous-tasses à café et soucoupes. Car c'est ainsi que tout, désormais, te sera servi : dans de la dînette. Avec peu à manger dessus. Et encre, tu es privilégié: le reste de la RPDC crève de la faim.
Quand je le regarde, avec son habit noir et son plastron de voiles, il évoque pour moi un vieux et digne gentleman. Entre lui, dont la silhouette désuète fête ses 100 ans, et moi, le retraité de la Marine, s'est nouée une affection qui a marqué nos existences. Sans moi, il ne serait plus qu'une épave. Sans lui, ma vie eût été sans doute différente.
Il s'appelle Pen Duick – « mésange à tête noire » en breton. Il ne porte pas de numéro comme ses successeurs. A la rigueur, je pourrais le baptiser « Pen Duick Premier ». Comme on dit « premier amour ». Parce que l'histoire de ce docte centenaire est une histoire sentimentale.Il se demande si le destin est écrit. Et s'il l'est parfois, imprimé dans les livres. Il songe que le destin s'amuse avec les hommes et qu'il se rit de lui.
Si l'humanité veut avoir un avenir à long terme, il faut que son horizon dépasse celui de la planète Terre. Il n'est pas possible que nous continuions à nous regarder le nombril et à miser sur une planète surpeuplée et de plus en plus polluée. Cela va nous prendre du temps et des efforts, mais cela deviendra de plus en plus facile avec les avancées technologiques.
Le solitaire n'est que l'ombre d'un mortel, et celui qui n'est point aimé est seul partout et avec tous.
Notez que le dit Caveirac est l'auteur de l'apologie de la Saint-Barthélemy, pour laquelle on ne lui a pas dit plus haut que son nom.
Les femmes éprouvent aujourd'hui de l'attirance pour les hommes qui se féminisent. Pas l'homme fragile mais l'homme féminisé. Ca, c'est le truc qui plaît. Je peux poser ma tête sur l'épaule d'une femme et lui demander de me rassurer.
De tous les arts, la littérature est le plus solitaire : si un compositeur, un peintre, un cinéaste travaillent quelquefois seuls, dans un atelier, une chambre, un bureau, le résultat, lui, exige un public, quand la lecture, elle, réclame la solitude et le silence, d’un bout à l’autre de la création.
Ce serait peut-être une définition de l'amour, celle de Flaubert: la curiosité. Être soudain, tellement curieux de quelqu'un, fou curieux. Connaître l'autre, co-naître, naître au monde avec lui, tel est l'unique projet. La phrase la plus éloignée de l'amour, ce ne serait pas je te hais, mais je ne veux pas te savoir.
L'étude socio-technique des mécanismes de contrôle, saisis à leur aurore, devrait être catégorielle et décrire ce qui est déjà en train de s'installer à la place des milieux d'enfermement disciplinaires, dont tout le monde annonce la crise. Il se peut que de vieux moyens, empruntés aux anciennes sociétés de souveraineté, reviennent sur scène, mais avec les adaptations nécessaires. Ce qui compte, c'est que nous sommes au début de quelque chose. Dans le régime des prisons : la recherche de peines de « substitution » au moins pour la petite délinquance, et l'utilisation de colliers électroniques qui imposent au condamné de rester chez lui à telles heures. Dans le régime des écoles : les formes de contrôle continu, et l'action de la formation permanente sur l'école, l'abandon cotres pondant de toute recherche à l'Université, l'introduction de l' « entreprise » à tous les niveaux de scolarité. Dans le régime des hôpitaux : la nouvelle médecine « sans médecin ni malade » qui dégage des malades potentiels et des sujets à risque, qui ne témoigne nullement d'un progrès vers l'individuation, comme on le dit, mais substitue au corps individuel ou numérique le chiffre d'une matière « dividuelle » à contrôler. Dans le régime d'entreprise : les nouveaux traitements de l'argent, des produits et des hommes qui ne passent plus par la vieille forme-usine. Ce sont des exemples assez minces, mais qui permettraient de mieux comprendre ce qu on entend par crise des institutions, c'est-à-dire l'installation progressive et dispersée d'un nouveau régime de domination.
Si l'on combat avec un coeur rempli d'affection, on remporte la victoire; si l'on défend une ville, elle est inexpugnable. Quand le ciel veut sauver un homme, il lui donne l'affection pour le protéger.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Plus tard, Flaubert, que je voyais quelquefois, se prit d'affection pour moi. J'osai lui soumettre quelques essais. Il les lut avec bonté et me répondit : « Je ne sais pas si vous aurez du talent. Ce que vous m'avez apporté prouve une certaine intelligence, mais n'oubliez point ceci, jeune homme, que le talent — suivant le mot de Chateaubriand — n'est qu'une longue patience. Travaillez. »
« Ce que le public te reproche, cultive-le, c’est Toi. »
Enfoncez-vous bien cette idée dans la tête. Il faudrait écrire ce conseil comme une réclame du Jubol.
En effet le public aime à « reconnaitre ». Il déteste qu’on le dérange. La surprise le choque. Le pire sort d’une oeuvre c’est qu’on ne lui reproche rien — qu’on n’oblige pas son auteur à une attitude d’opposition.Il y a une chose que nous savons, et que l'homme blanc découvrira peut-être un jour, c'est que notre dieu est le même dieu. Il se peut que vous pensiez maintenant le posséder comme vous voulez posséder notre terre, mais vous ne pouvez pas. Il est le dieu de l'homme, et sa pitié est égale pour l'homme rouge et le blanc. Cette terre lui est précieuse, et nuire à la terre, c'est accabler de mépris son créateur. Les Blancs aussi disparaîtront ; peut-être plus tôt que toutes les autres tribus. Contaminez votre lit, et vous suffoquerez une nuit dans vos propres détritus.
L'homme cultivé qui se lie avec une femme ignorante n'arrive jamais à la mettre à son niveau; bien au contraire, c'est lui qui se trouve épousseté, vidé jusqu'à descendre moralement à ses vues étroites.
Le poète est, comme tout homme, prisonnier de lui-même, mais il a su, lui, s'envoler avec la cage.
C'est quelque chose de tout à fait essentiel que de retrouver un discours qui, au sommet de l’État, ne fasse pas d'une partie de la population française la responsable implicite ou pas des difficultés vécues. On se souvient des débats comme celui sur l'identité nationale avec les conséquences que l'on sait.
Je ne suis pas né avec le désir d'être roi, mais bien avec celui de vivre comme un roi. Et de même quiconque est doué de raison.
Le dictionnaire est un lien d'iniquité, une sorte de bagne où chaque vertu est attachée avec le vice qui lui est contraire sous la même casaque et sous le même nom.
Il m'est arrivé bien souvent ... de gommer, dans mes conversations avec Breton, de laisser même tout à fait dans l'ombre, les dissentiments assez nombreux que je pouvais avoir avec lui.
Sherlock Holmes, Une étude en rouge (1887) de Arthur Conan Doyle
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Les Dames de nage (2009) de Bernard Giraudeau
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Loin (2021) de Alexis Michalik
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Humain, trop humain (1878-1879) de Friedrich Wilhelm Nietzsche
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Nouilles froides à Pyongyang (2013) de Jean-Luc Coatalem
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Mémoires du large de Eric Tabarly
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Le cas Eduard Einstein (2013) de Laurent Seksik
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« L'avenir rêvé des scientifiques », Stephen Hawking, Sciences et Avenir, n ° 729, novembre 2007, p. 10 de Stephen Hawking
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Consuelo (1843) de George Sand
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Lettre à Voltaire, 12 janvier 1763 de Jean le Rond d'Alembert
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Sans référence de Richard Bohringer
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La poursuite de l'idéal (2021) de Patrice Jean
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L'Amour, roman (2004) de Camille Laurens
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Post-scriptum sur les sociétés de contrôle, in L 'autre journal, n°1, mai 1990 de Gilles Deleuze
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Tao tö King (1967), LXVII de Lao-Tseu
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Préface de Pierre et Jean, La Guillette, Etretat, septembre 1887 de Guy de Maupassant
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Le Rappel à l'ordre (1926) de Jean Cocteau
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Discours prononcé en 1854 par Seattle (v. 1786-1866), chef des tribus Duwamish et Suquamish, devant le gouverneur Isaac Stevens de Chef Seattle
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La Fosse aux filles de Alexandre Ivanovitch Kouprine
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Les euphorismes de Grégoire (2007) de Grégoire Lacroix
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Entrevue auprès de l'AFP (2008) de Pap Ndiaye
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Oedipe Roi (430 av. J.-C.) de Sophocle
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Pensées et réflexions (1866) de Henri Boucher
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Carnets du grand chemin (1992) de Julien Gracq
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