Citation par quoi
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Une Sélection de 290 citations et proverbes sur le thème par quoi.
290 citations
Il faut vivre comme on pense, sans quoi l'on finira par penser comme on a vécu.
Si l'excitation est un mécanisme dont se divertit le Créateur, l'amour est au contraire ce qui n'appartient qu'à nous et par quoi nous échappons au Créateur. L'amour, c'est notre liberté.
Quand on a vu un noyé, une fois, à peine retiré de l'eau, encore couché sur la route, on n'a pas grand-chose à ajouter. Surtout quand on a compris pourquoi il y a des gens qui se noient, certains jours. Le reste ne compte pas. Qu'il pleuve ou qu'il fasse beau temps, que ce soit un enfant ou un homme, ou une femme nue avec un collier de diamants, etc., cela indiffère. C'est l'espèce de décor d'un drame permanent. Mais quand on n'a pas compris, par exemple. Quand on se laisse distraire par les détails qui semblent justifier l'événement, lui donner une réalité, mais qui n'en sont que la mise en scène ; alors, il y a beaucoup à dire. Ils s'arrêtent, descendent de leurs automobiles, et les voilà qui entrent en jeu. Au lieu de voir, ils composent. Ils se lamentent. Ils prennent parti pour l'un, ou pour l'autre. Ils élucubrent et écrivent des poèmes.
Gertrude avait ceci de bien qu'elle ne faisait jamais semblant de comprendre, comme font si souvent les gens, qui meublent ainsi leur esprit de données imprécises ou fausses, par quoi tous raisonnements ensuite sont viciés.
Pourquoi ne pas faire des concessions plus larges à l'Italie par la peur de déchristianiser la France?
Pourquoi faut-il que j'apprenne de tes nouvelles par d'autres que par toi?
Phèdre : Oui, prince, je languis, je brûle pour Thésée :
Je l’aime, non point tel que l’ont vu les enfers,
Volage adorateur de mille objets divers,
Qui va du dieu des morts déshonorer la couche ;
Mais fidèle, mais fier, et même un peu farouche,
Charmant, jeune, traînant tous les cœurs après soi,
Tel qu’on dépeint nos dieux, ou tel que je vous vois.
Il avait votre port, vos yeux, votre langage ;
Cette noble pudeur colorait son visage,
Lorsque de notre Crète il traversa les flots,
Digne sujet des vœux des filles de Minos.
Que faisiez-vous alors ? pourquoi, sans Hippolyte,
Des héros de la Grèce assembla-t-il l’élite ?
Pourquoi, trop jeune encor, ne pûtes-vous alors
Entrer dans le vaisseau qui le mit sur nos bords ?
Par vous aurait péri le monstre de la Crète,
Malgré tous les détours de sa vaste retraite :
Pour en développer l’embarras incertain,
Ma sœur du fil fatal eût armé votre main.
Mais non : dans ce dessein je l’aurais devancée ;
L’amour m’en eût d’abord inspiré la pensée.
C’est moi, prince, c’est moi, dont l’utile secours
Vous eût du labyrinthe enseigné les détours.
Que de soins m’eût coûtés cette tête charmante !
Un fil n’eût point assez rassuré votre amante :
Compagne du péril qu’il vous fallait chercher,
Moi-même devant vous j’aurais voulu marcher ;
Et Phèdre au labyrinthe avec vous descendue
Se serait avec vous retrouvée ou perdue.Suite à la multiplication des attaques de baigneurs par des requins, les autorités de l'Ile de la Réunion ont annoncé qu'elles allaient installer des panneaux. Pourquoi puisque les requins ne savent pas lire?
Tu sais, continua-t-il, les couples de raison, ceux qui commencent sans attirance, sans illusions sont ceux qui durent le plus longtemps. Pour une raison simple. Une raison implacable. Parce qu'on n'est pas déçu ! Parce que çà finit par être mieux que ce à quoi on s'attendait. Qui peut dire çà d'une histoire d'amour, hein ? Qui peut dire çà d'une passion ? Que c'est mieux à la fin qu'au début ?
Oui, femmes, quoi qu'on puisse dire,
Vous avez le fatal pouvoir
De nous jeter par un sourire
Dans l'ivresse ou le désespoir.Il y a ce regard échangé de loin. C'est la mère qui avance vers la fille parce que cette dernière est pétrifiée - par cette beauté, par cette vague d'émotion qui l'atteint, par le poids de ces dix dernières années, par la difficulté à être l'enfant de sa mère - et toujours le coeur qui bat, le ventre qui tourne, l'esprit qui se débat pour trouver les mots qui conviennent, mais en réalité c'est autre chose qui prend le dessus et ça ressemble à un début, à quelque chose qui s'ouvre et qui offre on ne sait pas encore quoi, on ne sait pas encore comment mais on espère que ça ressemblera à de la tendresse, et, pour l'instant, ça leur suffit.
Mais « l'enfer c'est les Autres » a toujours été mal compris. On a cru que je voulais dire par là que nos rapports avec les autres étaient toujours empoisonnés, que c'étaient toujours des rapports infernaux. Or c'est autre chose que je veux dire. Je veux dire que si les rapports avec autrui sont tordus, viciés, alors l'autre ne peut-être que l'enfer. Pourquoi ? Parce que les autres sont au fond ce qu'il y a de plus important en nous-mêmes pour notre propre connaissance de nous-mêmes.
Quoi de plus absurde que le Progrès, puisque l'homme, comme cela est prouvé par le fait journalier, est toujours semblable et égal à l'homme, c'est-à-dire toujours à l'état sauvage.
« Pourquoi m'as-tu piquée ? demande la grenouille au scorpion en plein milieu de la rivière. Par ta faute nous allons mourir tous les deux. — Parce que c'est dans ma nature », lui répond le scorpion.
Une chanson, c’est des petites idées, des petites choses qu’on assemble. C’est pour ça que j’adore Georges Perros. Il ne s’occupait pas de la forme de son écriture. Mais par cela, il ne pouvait faire naître aucune inspiration post-mortem. Quand il est mort, il a laissé quoi ? Des dettes ! Moi, c’est la seule chose que je ne veuille pas qu’il m’arrive de façon posthume. Ce que je veux laisser, c’est des chansons à la SACEM pour le fiston….
A la première occasion, je me renseignerai sur les principes de classification de Citroën. Quelques jours plus tard, un autre ouvrier me les donnera. Il y a six catégories d'ouvriers non qualifiés. De bas en haut: trois catégories de manoeuvre (M. 1., M. 2, M.3); trois catégories d'ouvriers spécialisés (O.S. 1, O.S. 2, O.S. 3). Quand à la répartition, elle se fait d'une façon tout à fait simple: elle est raciste. Les Noirs sont M. 1, tout en bas de l'échelle. Les Arabes sont M. 2 ou M. 3. Les Espagnols, les Portugais et les autres immigrés européens sont en général O.S. 2. Les Français sont, d'office, O.S. 2. Et on devient O.S. 3 à la tête du client, selon le bon vouloir des chefs. Voilà pourquoi je suis ouvrier spécialisé et Mouloud manoeuvre, voilà pourquoi je gagne quelques centimes de plus par heure, quoique je sois incapable de faire son travail.
Mamie n'a jamais su résister au plaisir de bourrer ses petits-enfants de crêpes. Elle les fait mieux que personne et surtout, elle en fait des tonnes. Et quoi qu'on mette dessus ou dedans, elle ne s'offusque jamais. J'ai le souvenir ému d'un crêpe rillettes / Nesquick qu'elle m'a regardé manger, l’oeil embué par la fierté familiale.
Tout finit par passer: les bonheurs, les matins chagrins,la douleur et les soirées d'espoir. Tout, absolument tout : les bonnes nouvelles, la peur, les sourires, le repos, les erreurs et les éclats de rire. Alors, pourquoi regretter que tout s'efface puisque, au bout du chemin, on ne pourra rien emporter ? Tout finit par passer.
Par là, nous pouvons comprendre clairement en quoi consiste notre salut, ou béatitude, ou liberté: dans l'amour constant et éternel envers Dieu, autrement dit dans l'amour de Dieu envers les hommes.
Il y a une formule que j'adore, mais qui fait bondir les pédagogues : « la faute d'aujourd'hui est la norme de demain » . Les fautes de l'ancien Français sont devenues les règles, sans quoi le français n'aurait pas évolué par rapport au latin. Quand une langue est écrite, elle acquiert une solidité et une résistance, mais en même temps, elle se durcit par rapport à l'oral. On perd la spontanéité et la musique d'une langue quand on l'écrit.
Elle se demandait à quoi pouvait ressembler septembre pour qui ne travaillait pas dans l'enseignement. Se trouvait-on épargné par la mélancolique réminiscence de ce mois-là ? Si oui, ce devait être comme de sécher un des douze travaux d'Hercule ; on ne coupait pas certes au bourdon de Noël, mais au moins n'avait-on pas à revivre la fin de toutes les grandes vacances de sa vie, cette triste prise de conscience de sa propre mortalité, quand une fois encore, année après année, les enfants envahissaient votre univers avec leurs pulls neufs et leurs crayons bien taillés. Non, supposait-elle, nul ne devait y couper. Ce calendrier se gravait de si bonne heure dans le psyché de chacun. Personne n'échappait au caractère funeste de septembre.
S'il y a une chose que cet attentat m'a rappelée, sinon apprise, c'est bien pourquoi je pratique ce métier dans ces deux journaux - par esprit de liberté et par goût de la manifester, à travers l'information ou la caricature, en bonne compagnie, de toutes les façons possibles, même ratées, sans qu'il soit nécessaire de les juger.
J'ai une théorie. C'est en fait une grave erreur que notre cervelet n'ait pas été correctement connecté à notre cerveau. Il s'agit là sans doute du plus grand bug survenu dans notre programmation. Quelqu'un nous a mal conçus. C'est pourquoi on aurait dû nous remplacer par un autre modèle. Si notre cervelet avait été connecté au cerveau, nous aurions joui de la pleine connaissance de notre anatomie, des processus survenant à l'intérieur de notre corps.
Dans l'espace immatériel de l'analyse logique abstraite, on peut prouver avec la même rigueur aussi bien l'impossibilité absolue, la défaite certaine de la grève de masse, que sa possibilité absolue et sa victoire assurée. Aussi la valeur de la démonstration est-elle dans les deux cas la même, je veux dire nulle. C'est pourquoi craindre la propagande pour la grève de masse, prétendre excommunier formellement les coupables de ce crime, c'est être victime d'un malentendu absurde. Il est tout aussi impossible de "propager" la grève de masse comme moyen abstrait de lutte qu'il est impossible de "propager" la révolution. La "révolution" et la "grève de masse" sont des concepts qui ne sont eux-mêmes que la forme extérieure de la lutte des classes et ils n'ont de sens et de contenu que par rapport à des situations politiques bien déterminées.
Nous n'ignorons pas cependant la triste réalité : une grande partie de l'humanité est privée de la possibilité de choisir son activité, et accepte un travail à seule fin de « gagner sa vie », situation qui engendre toutes sortes de souffrances et d'injustices. Car l'homme est ainsi réduit à son utilité technique, ce qui est pour lui une mutation. S'il a naturellement besoin de faire, ce n'est pas seulement au niveau d'une production matérielle et directement utile au plan social, c'est surtout dans la dimension de ce que les Grecs appelaient poïen, qui signifie « faire » au sens de la poïesis, la « création ». C'est par ce « faire » créatif, par le travail en vue d'une réalisation que l'homme donne un sens à sa vie, qu'il devient le « poète » de sa vie. Telle est sa vocation, ce à quoi il est appelé.
Le Démon de midi (1914) de Paul Bourget
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L'insoutenable légèreté de l'être (1984) de Milan Kundera
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Le procès-verbal (1963) de J. M. G. Le Clézio
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La Symphonie pastorale (1919) de André Gide
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A la recherche du temps perdu, Le Temps retrouvé (1927) de Marcel Proust
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Lettres persanes (1721), LI de Charles de Secondat, baron de Montesquieu
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Phèdre (1677), II, 5 de Jean Racine
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Mots et Grumots (2003) de Marc Escayrol
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Le Temps est assassin de Michel Bussi
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Poésies nouvelles (1836-1852), A Mademoiselle *** de Alfred de Musset
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Le ciel par-dessus le toit (2019) de Nathacha Appanah
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Enregistrement phonographique de Jean-Paul Sartre en 1965 en préambule à Huis clos - L'enfer c'est les autres de Jean-Paul Sartre
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Journaux intimes (1887), Fusées de Charles Baudelaire
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La Jeune Fille et la nuit (2018) de Guillaume Musso
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Miossec, l'interview intégrale , Sud Ouest, 15 septembre 2011 de Miossec
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L'Etabli (1978) de Robert Linhart
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Comment (bien) rater ses vacances (2010) de Anne Percin
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Je ne cours plus qu'après mes rêves (2020) de Bruno Combes
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L'Ethique (1677), Livre V de Baruch Spinoza
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Interview Le Journal du Dimanche, le 22 mai 2015 de Alain Rey
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Les Revenants (2011) de Laura Kasischke
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Le lambeau (2018) de Philippe Lançon
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Sur les ossements des morts (2014) de Olga Tokarczuk
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Œuvres I (1906), Rosa Luxemburg (trad. Irène Petit), éd. Maspero, coll. « petite collection Maspero », 1969 (ISBN 2-7071-0264-4), partie Grève de masse, parti et syndicats, chap. 2., p. 100
de Rosa Luxemburg
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Cinq méditations sur la mort. Autrement dit sur la vie (2013) de François Cheng
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