Citation de Jean D Ormesson


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Liste de citations - Les citations de Jean D Ormesson




Confucius le savait déjà à l'époque de Platon et de Sophocle : il faut prendre garde aux mots. Une langue qui faiblit, c'est un pays qui vacille.

Je dirai malgré tout que cette vie fut belle, Jean d'Ormesson, éd. Gallimard, 2016 (ISBN 978-2-07-017829-2), p. 448 - Jean d'Ormesson





Tout semble se déglinguer de partout. Sa langue surtout, son bien le plus précieux, qui brillait de mille feux et régnait sur l'Europe qui régnait sur le monde, se défait de jour en jour. Confucius le savait déjà à l'époque de Platon et de Sophocle : il faut prendre garde aux mots. Une langue qui faiblit, c'est un pays qui vacille.

Je dirai malgré tout que cette vie fut belle, Jean d'Ormesson, éd. Gallimard, 2016 (ISBN 978-2-07-017829-2), p. 448 - Jean d'Ormesson





A la fameuse question de Leibniz que nous avons déjà rencontrée sur notre chemin : Pourquoi y a-t-il quelque chose au lieu de rien ? , il y a une seule réponse possible : Parce que Dieu a distingué le tout du rien. Mais, à l'intérieur de cette réponse, il y a une autre réponse, incluse, subalterne et annexe : Parce que Dieu a confié à l'homme le tout tiré du rien pour qu'il en fasse un monde où, grâce à l'espace et au temps, à la nécessité et au hasard, l'absence se change en présence et le mystère en raison. Avec ses sens et sa pensée, l'homme crée une seconde fois le monde tiré par Dieu du néant infini et de l'éternité du rien.

Comme un chant d'espérance, Jean d'Ormesson, éd. Héloïse d'Ormesson, 2014, p. 111 - Jean d'Ormesson





Dieu sans les hommes est un rêve vide, très proche de rien, un néant infini, une éternité d'absence. Il est une invitation à la solitude et à l’orgueil. Il mène à l'intolérance, à une espèce de folie et souvent à l'horreur. Les hommes sans Dieu sont guettés par une autre forme d'orgueil et par l'absurde dans toute sa pureté. Ils sont, eux aussi, sur le chemin de l'horreur et de la folie.

Comme un chant d'espérance, Jean d'Ormesson, éd. Héloïse d'Ormesson, 2014, p. 92 - Jean d'Ormesson





Je chanterai maintenant la beauté de ce monde qui est notre tout fragile, passager, fluctuant, et qui est notre seul trésor pour nous autres, pauvres hommes, aveuglés par l'orgueil, condamnés à l'éphémère, emportés dans le temps et dans ce présent éternel qui finira bien, un jour ou l'autre, par s'écrouler à jamais dans le néant de Dieu et dans sa gloire cachée.

Comme un chant d'espérance, Jean d'Ormesson, éd. Héloïse d'Ormesson, 2014, p. 95 - Jean d'Ormesson





J'ai aimé Dieu, qui n'est rien aux yeux des hommes qui ne sont rien. Je n'ai détesté ni les hommes ni les femmes. Et j'ai aimé la vie qui est beaucoup moins que rien, mais qui est tout pour nous.

Comme un chant d'espérance, Jean d'Ormesson, éd. Héloïse d'Ormesson, 2014, p. 95 - Jean d'Ormesson





J'ai aimé Dieu, qui n'est rien aux yeux des hommes qui ne sont rien. Je n'ai détesté ni les hommes ni les femmes. Et j'ai aimé la vie qui est beaucoup moins que rien, mais qui est tout pour nous. Je chanterai maintenant la beauté de ce monde qui est notre tout fragile, passager, fluctuant, et qui est notre seul trésor pour nous autres, pauvres hommes, aveuglés par l'orgueil, condamnés à l'éphémère, emportés dans le temps et dans ce présent éternel qui finira bien, un jour ou l'autre, par s'écrouler à jamais dans le néant de Dieu et dans sa gloire cachée.

Comme un chant d'espérance, Jean d'Ormesson, éd. Héloïse d'Ormesson, 2014, p. 95 - Jean d'Ormesson





Personne ne sait jamais ce qu'on gagne avec une naissance. On n'y gagne que des espérances, des illusions et des rêves. Il faut attendre la mort pour savoir enfin ce qu'on perd.

Le vagabond qui passe sous une ombrelle trouée - Jean d'Ormesson





Voilà ce que je suis, un miracle. À des milliards et des milliards d'exemplaires.

Presque rien sur presque tout - Jean d'Ormesson





Le génie populaire le sait depuis toujours : Quand on est mort, c'est pour longtemps. Mourir c'est entrer dans l'éternité. Quelques printemps, quelques étés - et, à jamais, l'éternité. Quel est le statut de cet éternité ? Nous ne pouvons pas le savoir. Mais nous avons le droit d'espérer.

C’est une chose étrange à la fin que le monde de Jean d' Ormesson - Jean d'Ormesson





Les cloches et les canons sont les deux grandes voix des hommes : elles luttent avec le tonnerre, cette grande voix de la nature.

La conversation de Jean d' Ormesson - Jean d'Ormesson





L'argent, écrit Cioran, a ruiné le monde. Pendant des milliards d'années, il n'y a pas de mal dans l'univers. Le mal naît avec la pensée. Il prospère avec l'argent.

Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit de Jean d' Ormesson - Jean d'Ormesson





L'argent tombe sur le monde, comme une vérole sur le pauvre peuple, bien après la pensée, bien après l'émotion, le cri, le rire, la parole, et après l'écriture.

Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit de Jean d' Ormesson - Jean d'Ormesson





Bientôt, semées sous votre peau, les puces feront partie de votre corps. Vous serez votre propre robot. Un autre monde est déjà au travail. Tout ce que la science est capable de faire, elle le fera. Un rêve de puissance nous emporte.

Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit de Jean d' Ormesson - Jean d'Ormesson





La beauté est un mystère en pleine lumière. Il y a beaucoup de mystères autour de nous. Les uns, comme l'origine et la mort, sont sombres, opaques, terrifiants. Les autres sont légers et gais.

n jour je m'en irai sans en avoir tout dit de Jean d' Ormesson - Jean d'Ormesson





La beauté est un mystère en pleine lumière.

Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit de Jean d' Ormesson - Jean d'Ormesson





Ce n'est pas assez dire que le monde réel est le meilleur des mondes possibles. Tous les autres sont imaginaires. Le nôtre, tout à coup, s'est mis à exister.

Comme un chant d'espérance de Jean d'Ormesson - Jean d'Ormesson





Le monde change, bien sûr, mais un de ses traits ne varie pas : tant qu’il y aura des hommes, ils aspireront à autre chose. Autre chose que ce qu’ils ont déjà, autre chose que la vie de chaque jour, autre chose que la vie tout court.

Jean d’Ormesson - C’était bien. - Jean d’Ormesson





Rien n'est plus difficile pour chacun d'entre nous que de situer ce qu'il a fait et de se situer soi-même, à sa juste valeur, à sa juste mesure. Ni trop haut, ni trop bas. Sans se flatter outrageusement et sans se traîner dans la boue, autre façon à la mode de se vanter en secret. Plus d'une fois, j'ai été médiocre ou un peu pire. J'en demande pardon à Dieu sait qui, et d'abord à moi-même.

C'était bien - Jean d'Ormesson





Le Tout, à qui j'appartiens, est une énigme pour moi et je suis une énigme à moi-même. Je m'avance les yeux bandés. Je marche dans une histoire à laquelle je ne comprends rien. Je règne sur un univers dont j'ignore presque tout. Je ne sais ni ce que je fais, ni qui je suis, ni d'où je viens, ni où je vais et je me débrouille assez bien.

Presque rien sur presque tout - Jean d'Ormesson






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