Citation Ce que les hommes
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850 citations
Nous arrêtons nos regards sur une femme seulement pour satisfaire le plaisir des yeux et pour contempler ce que les hommes appellent la beauté.
Oui, tu as honte. En permanence. Honte que les hommes soient si mesquins, si prompts à se déchirer, si peu enclins à préférer la concorde à la brouille. Et à l'idée que tu es constituée de la même pâte qu'eux, tu es emplie d'effroi.
Les jumeaux étaient trop jeunes pour savoir que ces hommes n'étaient que les exécutants des basses besognes de l'Histoire. Expédiés là pour mettre ses registres à jour, faire payer à ceux qui enfreignent ses lois. Qu'ils étaient poussés par des sentiments certes primaires mais paradoxalement impersonnels. Sentiments de mépris nés d'une peur larvée autant qu'inavouée – peur de la civilisation face à la nature, des hommes face aux femmes, du pouvoir face à l'impuissance. Besoin inconscient chez l'homme de détruire ce qu'il ne peut ni soumettre ni adorer. Besoin d'affirmer son autorité.
Zeus, craignant que notre espèce ne soit amenée à disparaître complètement, envoie Hermès porter aux hommes la pudeur ainsi que la justice, afin que se constituent l'ordre des cités et les liens d'amitié rassemblant les hommes.
La grandeur dépend du point de là où on vient. C'est exactement comme les Israéliens à qui on a demandé ce qu'ils pensaient du procès d'Eichmann l'autre jour : l'un d'entre eux a dit qu'il ne comprenait pas comment qui que ce soit, en quelque période que ce soit, avait pu penser que les nazis étaient de grands hommes. Pourtant il y a bien eu des gens pour le penser, hein? Et il y en a encore!
Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu'ils foulent est fait des cendres de nos aïeux. Pour qu'ils respectent la terre, dites à vos enfants qu'elle est enrichie par les vies de notre race. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes.
Sauf durant les seize premières années de sa vie, où la religiosité, dans un milieu chrétien, était inévitable, M. l'abbé de Pradts n'avait jamais cru en Dieu. Son esprit n'avait pas besoin d'un Dieu ; son coeur n'avait pas besoin d'un Dieu. Le surnaturel était un monde qui lui était aussi fermé que celui des sciences, par exemple, ou celui de l'économie politique : le naturel le comblait largement. Selon lui, les hommes avaient inventé Dieu, parce que la grande majorité en avait besoin, de tête ou de coeur ; ce besoin était, selon lui, une des caractéristiques les plus communes de la faiblesse humaine. Ensuite ils avaient travaillé sans répit tant pour donner un sens à cette invention, que pour lui donner du prestige, afin de n'avoir pas honte d'elle, qui avouait si cruellement leur débilité. Comme ils étaient capables, toujours, du meilleur et du pire, ils avaient construit sur cette idée de Dieu, chacun dans son pays et dans son époque, un système plein de beautés et d'absurdités, en partie admirable, en partie risible, en partie odieux, duquel ils tiraient toutes sortes d'actes allant eux aussi de l'admirable à l'odieux, en passant par le risible. De ces édifices construits sur des nuées, le plus important était sans doute le catholicisme. Telles étaient les vues de M. l'abbé de Pradts, qui ne prétendaient ni à l'originalité ni à la profondeur.
Les rares nuits où l'Alarm n'avait pas sonné, la prévoyance du chef de camp remplaçait les alertes par des appels, parfaitement inutiles puisqu'ils doublaient ceux qui nous rassemblaient sur la place au retour du travail. Vers onze heures du soir, quand, rassurés par le silence et rompus de fatigue, nous étions enfin endormis, les cris des Stubendienste interrompaient notre repos. Il fallait s'habiller comme les autres nuits, gagner l'Appelplatz, s'aligner, immobiles, au garde-à-vous, attendre le signal de la dislocation. L'hiver, quand la neige tombait ou que soufflait le vent glacé du nord, l'appel se prolongeait deux ou trois, quelquefois cinq heures. Là, sous les faisceaux jaunes et glacés des projecteurs, douze mille hommes grelottants regardaient tomber les morts, sans qu'il leur fût permis de faire un geste, de se pencher sur eux, de leur dire un dernier adieu.
Alors que les hommes se lancent dans des aventures spatiales, pour les femmes, la vie sur la planète doit encore commencer. La femme est l'autre face de la terre.
Il ne se mariera jamais. Jamais il ne passera d'alliance autour de l'annulaire d'une femme. Jamais il ne demandera à une femme de lui jurer fidélité. Pas après ce qui est arrivé à ses parents. Jamais personne ne viendra au banquet de sa noce. Son père le traite souvent d'anarchiste parce qu'il critique l'armée, les hommes politiques, la peine de mort, les curés et le mariage.
Existe-t-il un moyen d'affranchir les hommes de la menace de la guerre ? D'une façon assez générale, on s'entend aujourd'hui à reconnaître que les progrès de la technique ont rendu pareille question proprement vitale pour l'humanité civilisée, et cependant les ardents efforts consacrés à la solution de ce problème ont jusqu'ici échoué dans d'effrayantes proportions.
J'ai déjà vu un tel courage, surtout chez des femmes, continua-t-il sans relever. Les hommes ne le possèdent pas. Notre résolution naît de la peur ce n'est que de la bravade.
Quand, pour une grande cause, tous les hommes d'un grand pays mettent en commun ce qu'ils ont de grand, ils sont plus grands que le plus grand des hommes.
Napoléon unique (1937), I, 4, Fouché de Je m'attends maintenant à ce que les hommes d'Etat se révèlent incapables de respecter leur programme. Je suis presque sûr que s'ils font quelque chose, ce sera pour tenir les promesses de leurs adversaires.
Il existe en outre une classe d'hommes qui, quoique aussi dysharmoniques que les criminels et les fous, sont indispensables à la société moderne. Ce sont les génies.
Ce dont les hommes ont besoin, c'est de la certitude qu'ils ont raison ; ils ne veulent pas douter, envisager qu'ils pourraient avoir tort ou se tromper. La certitude absolue qu'on a raison, voilà ce qui donne la confiance et le pouvoir d'agir à sa guise et de prendre ce que l'on veut dans ce monde comme dans le prochain.
L'étude socio-technique des mécanismes de contrôle, saisis à leur aurore, devrait être catégorielle et décrire ce qui est déjà en train de s'installer à la place des milieux d'enfermement disciplinaires, dont tout le monde annonce la crise. Il se peut que de vieux moyens, empruntés aux anciennes sociétés de souveraineté, reviennent sur scène, mais avec les adaptations nécessaires. Ce qui compte, c'est que nous sommes au début de quelque chose. Dans le régime des prisons : la recherche de peines de « substitution » au moins pour la petite délinquance, et l'utilisation de colliers électroniques qui imposent au condamné de rester chez lui à telles heures. Dans le régime des écoles : les formes de contrôle continu, et l'action de la formation permanente sur l'école, l'abandon cotres pondant de toute recherche à l'Université, l'introduction de l' « entreprise » à tous les niveaux de scolarité. Dans le régime des hôpitaux : la nouvelle médecine « sans médecin ni malade » qui dégage des malades potentiels et des sujets à risque, qui ne témoigne nullement d'un progrès vers l'individuation, comme on le dit, mais substitue au corps individuel ou numérique le chiffre d'une matière « dividuelle » à contrôler. Dans le régime d'entreprise : les nouveaux traitements de l'argent, des produits et des hommes qui ne passent plus par la vieille forme-usine. Ce sont des exemples assez minces, mais qui permettraient de mieux comprendre ce qu on entend par crise des institutions, c'est-à-dire l'installation progressive et dispersée d'un nouveau régime de domination.
Les hommes sont si nécessairement fous que ce serait être fou par un autre tour de folie de n'être pas fou.
Ce que les hommes vous pardonnent le moins, c'est le mal qu'ils ont dit de vous.
Chez nous, en France, nous dit J. J. Scaliger, tous les hommes sont libres d'écrire, mais peu en sont capables, jusqu'à présent le savoir était servi par des savants au jugement sain, mais à présent les sciences les plus nobles sont salies par des pisse-copie vils et sans culture qui écrivent par vaine gloire, par nécessité, pour obtenir de l'argent ou pour flatter et enjôler quelque grand homme qu'ils parasitent; ils produisent des niaiseries, des déchets et des sottises.
Nous écartons les hommes des jeunes filles avec un soin si inquiet qu'elles les rêvent irrésistibles. Voulez-vous qu'ils soient sans danger ? faites-les connaître. Que redoutez-vous encore ? la coquetterie ? La coquetterie qui veut inspirer des sentiments qu'elle n'éprouve pas est un vice affreux et détestable; mais vouloir plaire innocemment, c'est une manière d'aimer son prochain. Ouvrez donc, ouvrez à larges portes le monde du plaisir à cette ardeur qui est encore de l'innocence; laissez marcher de pair l'âge de l'insouciance et l'âge des amusements, ils vont si bien ensemble !
Les grands hommes sont plus grands que nature dans le souvenir. Ce que nous voyons en eux, c'est à la fois le meilleur d'eux et le meilleur de nous.
Je vis parfois avec des femmes, parfois avec des hommes. Mon public a le droit de tout savoir sur moi. Je suis surpris que ce sujet reste un tabou. Depuis 40 ans, les mentalités n’ont pas évolué.
Voilà les hommes qui sollicitent nos suffrages et, de guerre lasse, les obtiennent. Ils nous représentent. Vous voyez maintenant qu'ils nous représentent mal, et même qu'ils ne nous représentent pas du tout. Quand on les voit s'effondrer en pantalonnades ou se gonfler en plastronnades, il faut bien se dire que, pendant ce temps, nous faisons tout autre chose ; nous construisons des usines, nous inventons des vaccins, nous écrivons des livres, labourons les champs, ou nous nous promenons main dans la main, sur les collines de thym et d'asphodèles. C'est à peine, si, en lisant le journal du soir, nous disons : « Qu'est-ce qu'ils ont encore fait, ces imbéciles ? » Jusqu'au jour, évidemment, où nous en aurons assez. Mais ce sera pour changer un cheval borgne contre un aveugle.
Sache que les hommes sont ce qu'est leur époque.
Ivanhoé (1819) de sir Walter Scott
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Lambeaux (1995) de Charles Juliet
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Le Dieu des Petits Riens (1997) de Arundhati Roy
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Protagoras, 322c de Platon
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L'autre moitié du soleil (2006) de Chimamanda Ngozi Adichie
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Discours prononcé en 1854 par Seattle (v. 1786-1866), chef des tribus Duwamish et Suquamish, devant le gouverneur Isaac Stevens de Chef Seattle
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Les Garçons (1969) de Henry de Montherlant
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L'homme et la bête (1947) de Louis Martin-Chauffier
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L'Amie prodigieuse, tome 3 : Celle qui fuit et celle qui reste (2017) de Elena Ferrante
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Les oubliés du dimanche (2017) de Valérie Perrin
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Lettre d'Albert Einstein à Sigmund Freud, juillet 1932 de Albert Einstein
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Le Livre perdu des sortilèges (2011) de Deborah Elizabeth Harkness
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Paul Raynal
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Le Principe de Peter (1970) de Laurence Johnston Peter
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L'Homme, cet inconnu de Alexis Carrel
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La Compagnie des menteurs (2010) de Karen Maitland
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Post-scriptum sur les sociétés de contrôle, in L 'autre journal, n°1, mai 1990 de Gilles Deleuze
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Pensées (1670), 414 de Blaise Pascal
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De la conversation de André Maurois
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The Anatomy of Melancholy de Robert Burton
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Histoire morale des femmes (1848) de Ernest Legouvé
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Préliminaires à la mythologie (1943) de Emile-Auguste Chartier, dit Alain
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Interview de Patrick Juvet, L’Écho Républicain, 9 septembre 2012 de Patrick Juvet
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Les Trois Arbres de Palzem, 1984 de Jean Giono
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Le Roi Lear (1606), V, 3, Edmond de William Shakespeare
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