Citation fin des temps
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Une Sélection de 70 citations et proverbes sur le thème fin des temps.
70 citations
J'ai résolu voilà longtemps d'admirer des gens qui n'avaient rien d'admirable afin de conserver toute mon humilité.
Au sortir de la guerre, dans la table sans fin des jours de fête, au milieu des rires et des exclamations, on prendra bien le temps de mourir, allez ! La mémoire des autres nous plaçait dans le monde.
Si le temps voulait seulement attendre la fin de nos folies préférées, nous resterions des jeunes gens jusqu'au jugement dernier!
Pour les nouilles froides, il y a deux écoles de pensée. Faut-il les déguster l'été pour qu'elles vous rafraîchissent ( froid dans le chaud = effet froid ) ou l'hiver afin qu'elles produisent un choc salutaire ( froid dans le froid = effet chaud ) et vous requinquent ? Je n'ai pas su trancher, on était au printemps.
Les grandes personnes, ça prévient jamais avant d'entrer dans la chambre. C'est vrai ça, elles pourraient frapper à la porte où je sais pas moi, marcher avec des chaussures à sonnettes, comme ça on aurait le temps de dessiner un "s" à la fin des mots.
Il passait son temps à vérifier si on le volait. Il laissait pour cela aux endroits les plus divers, en vue, ou comme cachés négligemment sous des feuilles de papier, sous un gant, un journal, un franc, dix sous, enfin quelque monnaie.
La fin des amours est éreintante. Même lorsqu'on y pense longtemps après.
Le soleil montait tout rouge encore dans un firmament sans nuages. Un coup de canon fut tiré, si proche de Paris à présent que les oiseaux s'envolèrent du haut de chaque monument. Tout en haut planaient de grands oiseaux noirs, invisibles le reste du temps, étendaient sous le soleil leurs ailes glacées de rose, puis venaient les beaux pigeons gras et roucoulants et les hirondelles, les moineaux sautillaient tranquillement dans les rues désertes. Au bord de la Seine, chaque peuplier portait une grappe de petits oiseaux bruns qui chantaient de toutes leurs forces. Au fond des caves, on entendit enfin un appel très lointain, amorti par la distance, sorte de fanfare à trois tons. L'alerte était finie.
La curiosité telle que tu l'entends n'est elle pas surtout un art ? Un art de bifurquer ? Un art de naviguer ? Un art de vivre? Un art de voyager à peu de frais ? Un remède à l'indifférence? Un désir de voir par soi-même, de lire sans consigne, de poser et de se poser des questions tout le temps d'une existence, de ne pas perdre la fraîcheur si tôt détrônée de l'enfant ? Une manière d'être vivant, de te sentir vivant, jusqu'à la fin de ton temps sur terre ?
L'amour est un feu dévorant qui s'augmente par les obstacles, et qui s'éteint dès qu'il n'en rencontre plus. Il ne dure pas longtemps, et sa fin la plus heureuse est de se changer en amitié ; car souvent il se tourne en haine.
La parenté, ce sont ces gens
Pour qui nous avons des égards,
Qu'il nous faut aimer, respecter,
A qui (la coutume l'exige)
Nous devons, autour de Noël,
Une visite ou une lettre,
Afin que le reste du temps
Ils cessent de penser à nous.Parfois, j'ai cette drôle d'impression que la vie est un jeu vidéo. On commence la partie avec plusieurs jauges pleines. La jauge de sérénité, la jauge de force, la jauge d'énergie, la jauge de joie. Sur notre chemin, on va croiser quelques ennemis, faire face à des attaques, parfois se tromper de chemin, sauter sur des bombes, chuter dans des trous, buter contre des obstacles. A chaque fois, nos jauges vont être entamées, mais des bonus "Bonheur" vont nous aider à les recharger. Le bonus "Mariage", le bonus "Naissance d'un enfant", le bonus "Soirée en famille". Ces bonus sont précieux, ce sont eux qui déterminent la qualité de la partie, parfois même sa durée. A la fin de chaque tableau, on doit affronter un gros monstre. Parmi les plus terrifiants, il y a le monstre "Deuil", le monstre "Maladie", le monstre "Chômage", le monstre "Rupture". Ceux-là, ils sont coriaces. Il faut du temps pour en venir à bout. Même si on y parvient, ils emportent toujours avec eux une bonne partie de chaque jauge. Un jour, les bonus ne sont plus assez costauds pour restaurer la joie, l'énergie et la force.
Montréal, août 1973. Vers la fin des vacances d'été, on ne savait plus quoi faire pour s'amuser, Alain et moi. Alors nous prenions le métro, juste pour passer le temps.
Sur les tombes juives, on interdit de faire figurer des photographies afin que la mémoire ne se fixe pas sur un moment de l'existence du défunt. Il faut beaucoup d'imagination pour remonter le temps et laisser derrière soi les images de l'agonie ou de la vieillesse.
C’est une chose d’une grande conséquence que d’habiller les pingouins. À présent, quand un pingouin désire une pingouine, il sait précisément ce qu’il désire, et ses convoitises sont bornées par une connaissance exacte de l’objet convoité. En ce moment, sur la plage, deux ou trois couples de pingouins font l’amour au soleil. Voyez avec quelle simplicité ! Personne n’y prend garde et ceux qui le font n’en semblent pas eux-mêmes excessivement occupés. Mais quand les pingouines seront voilées, le pingouin ne se rendra pas un compte aussi juste de ce qui l’attire vers elles. Ses désirs indéterminés se répandront en toutes sortes de rêves et d’illusions ; enfin, mon père, il connaîtra l’amour et ses folles douleurs. Et, pendant ce temps, les pingouines, baissant les yeux et pinçant les lèvres, vous prendront des airs de garder sous leurs voiles un trésor !… Quelle pitié !
Je veux jouer encore...
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d'Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous Les océans
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...
Je l'aime tant le temps qui reste...Le souvenir... Le souvenir de ceux que nous avons aimés et qui ne sont plus parmi nous, le souvenir de la beauté que nous a léguée le passé, le souvenir de tous ceux qui nous ont permis d’être ce que nous sommes... Un monde sans souvenirs serait la platitude et l’ennui mêmes ? ne serait-ce que parce qu’il n’y aurait plus rien à combattre et à incliner. Voyez quelle nostalgie éveille au cœur des foules tout ce qui évoque les coutumes ancestrales, les langages du terroir, les rites de la communauté, les habitudes de l’enfance, les traditions de la patrie, grande ou petite, de la région, de la province, de la vallée, du fleuve, de la forêt, de l’île ? tout ce qui tranche enfin sur la morne grisaille de ce que l’un des nôtres ? Jean Cocteau ? appelait si joliment « l’espéranto visuel ». Renoncer à ses traditions, c’est accepter de devenir dans le temps ce que sont dans l’espace les personnes déplacées, c’est tomber dans la condition désastreuse de réfugié de l’histoire. « Car, nous dit un écrivain qu’admirait Roger Caillois ? Antoine de Saint-Exupéry ?, les rites sont dans le temps ce que la demeure est dans l’espace (...). Et je ne connais rien au monde qui ne soit d’abord cérémonial. Car tu n’as rien à attendre d’une cathédrale sans architecte, d’une année sans fêtes (...) ni d’une patrie sans coutumes. »
Pauvre étoile brillante à l'abri des pêcheurs elle étend voluptueusement ses cinq branches délicates et fait tant que l'huître libère à la fin la perle dont le temps et la maladie lui avaient fait don.
Quand on est mort, on ne vieillit plus. L'éternité, c'est d'avoir jusqu'à la fin des temps l'âge qu'on avait le jour de son trépas.
L’usine m’a révélé à moi-même, je me suis découvert une perfection plus grande physiquement -j’ai pris des muscles que je ne connaissais pas- et une force morale inattendue. L’usine a été pour moi la fin de ma psychanalyse parce que, quand se retrouve pendant huit heures à faire la même tache, on a le temps de réfléchir sur soi. Elle m’a permis de découvrir ma propre vérité.
Une pluie mêlée de flocons de neige tombait sur la terre étrangère. La piste de béton, les bâtiments et les gardes de l'aérodrome étaient trempés. La neige fondue baignait la plaine et les collines à l'entour, faisant luire l'asphalte noir de la chaussée. En toute autre saison cette pluie monotone eût semblé à quiconque une triste coïncidence. Mais le général n'était guère surpris. Il venait en Albanie afin d'assurer le rapatriement des restes de ses compatriotes tombés à tous les coins du pays pendant la dernière guerre mondiale. Les négociations avaient été entamées dès le printemps et les contrats définitifs signés seulement à la fin du mois d'août, quand, justement, les premières journées grises font leur apparition. On était maintenant en automne. C'était la saison des pluies, le général le savait. Avant son départ, il s'était renseigné sur le climat du pays. Cette période de l'année y était humide et pluvieuse. Mais le livre qu'il avait lu sur l'Albanie lui aurait-il appris que l'automne y était sec et ensoleillé, cette pluie ne lui aurait pas, pour autant, paru insolite. Au contraire. Il avait en effet toujours pensé que sa mission ne pouvait être menée à bien que par mauvais temps.
La publicité réalise ce prodige d'un budget considérable consumé à seule fin non pas d'ajouter, mais d'ôter à la valeur d'usage des objets, d'ôter à leur valeur/temps en les assujettissant à leur valeur/mode et au renouvellement accéléré.
Puissent les mots, enfin limpides, nous laisser entrevoir les fenêtres ouvertes
Puisse le temps se hâter avec nous, et apporter notre lendemain dans ses bagages.En temps de guerre, la vie est suspendue. On passe des jours dans les abris à ne rien faire, à tourner en rond, à l’écoute des dernières nouvelles du front. On ne sait plus vraiment ce qui se passe dehors, si la radio ment ou pas, si les déflagrations qu’on entend sont des « départs » ou des « arrivées ». En temps de guerre, on bannit le confort : on s’adapte à tout, on fait avec. En cas de pénurie d’essence, on attend des heures devant les stations-service ; quand le pain manque, on prend d’assaut les boulangeries ; et lorsque l’eau tarit dans les réservoirs, on court à la fontaine remplir les bidons. En temps de guerre, plus rien ne compte sauf Dieu, seule planche de salut dans un pays livré à la violence aveugle des hommes. Églises et mosquées ne désemplissent pas ; ceux qui n’ont jamais cru se retrouvent à genoux. En temps de guerre, enfin, les normes n’existent plus : le milicien fait la loi ; le gendarme se planque. Ceux qui ne se battent pas deviennent des lâches ; ceux qui tuent, des héros.
Il y a tant qui restera à jamais impossible à connaître, mais nous savons qu’ils ont été, un jour, eux-mêmes, spécifiques, les sujets de leur propre vie et de leur propre mort, et pas simplement des marionnettes manipulées pour les besoins d’une bonne histoire, pour des mémoires, pour les films ou les romans du réalisme magique. Le temps viendra pour ça, une fois que chaque personne qui a connu chaque personne qui les a connus et moi seront morts ; puisque, comme nous le savons, tout à la fin, disparaît.
Mille et une pensées (2005) de Philippe Bouvard
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Les Années (2008) de Annie Ernaux
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La vieille fille blanche de Nathaniel Hawthorne
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Nouilles froides à Pyongyang (2013) de Jean-Luc Coatalem
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Autobiographie d'une courgette (2002) de Gilles Paris
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Les Beaux Quartiers (1936) de Louis Aragon
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Un soir sans raison (1997) de Françoise Lefèvre
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Suite française (2004) de Irène Némirovsky
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La curiosité (2019) de Jean-Pierre Martin
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De l'homme considéré moralement ; de ses moeurs, et de celles des animaux (1802), II de Jean-Claude Delamétherie
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Eugène Onéguine (1823-1831) de Alexandre Pouchkine
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Tu comprendras quand tu seras plus grande (2017) de Virginie Grimaldi
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Paul dans le métro (2005) de Michel Rabagliati
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Comment tu parles de ton père ? de Joann Sfar
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L'Ile des Pingouins (1908) de Anatole France
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Tant d'amour : Chanson Le temps qui reste (2007) de Jean-Loup Dabadie
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Réponse au discours de réception de Marguerite Yourcenar, Le 22 janvier 1981
de Jean d'Ormesson
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La Liberté ou l'Amour (1927) de Robert Desnos
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Mille et une pensées (2005) de Philippe Bouvard
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Émission Par les temps qui courent Joseph Ponthus : L'usine a enlevé tout le gras de mes textes, France Culture, février 2019 de Joseph Ponthus
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Le Général de l'armée morte (1963) de Ismaïl Kadaré
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La société de consommation (1978) de Jean Baudrillard
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La terre nous est étroite et autres poèmes (2000) de Mahmoud Darwich
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Le Roman de Beyrouth (2005) de Alexandre Najjar
Références de Alexandre Najjar - Biographie de Alexandre Najjar
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Les disparus (2007) de Daniel Mendelsohn
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