Citation il faut du temps
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Une Sélection de 100 citations et proverbes sur le thème il faut du temps.
100 citations
Il faut tout attendre et tout craindre du temps et des hommes.
Savoir choisir dans la nature ce qu'il faut imiter est assurément le grand problème de l'art, du moins c'est à le résoudre que se sont appliqués de tout temps les maîtres qui ont laissé une renommée durable.
Il faut du temps pour comprendre ce qu'aimer veut dire.
Apprendre la durée exacte du temps. Savoir comment le temps, parfois, se précipite puis sa lente retombée inutile et qu'il faut néanmoins endurer, c'est aussi ça, sans doute, apprendre l'intelligence.
Pour que vous aimiez quelque chose il faut que vous l'ayez vu et entendu depuis longtemps tas d'idiots.
Oui, la lutte contre l'apartheid est terminée. Il y a un nouveau combat à mener : il faut transformer l'Afrique du Sud en pays démocratique. C'est un sacré défi pour nous qui avons changé très vite, en quinze ans. Pour cela, nous devons démanteler nos vieilles structures héritées du temps de l'apartheid, lutter contre la corruption qui se développe dans notre pays et, enfin, combattre l'idée que la démocratie est synonyme de consommation.
C'est vrai qu'il n'y a plus beaucoup de place pour le sentiment, il faut dire que ça fait perdre du temps et que le temps aujourd'hui est une marchandise rare.
La parenté, ce sont ces gens
Pour qui nous avons des égards,
Qu'il nous faut aimer, respecter,
A qui (la coutume l'exige)
Nous devons, autour de Noël,
Une visite ou une lettre,
Afin que le reste du temps
Ils cessent de penser à nous.La grande erreur de notre temps a été de pencher, je dis plus ; de courber l'esprit des hommes vers la recherche du bien-être matériel. Il faut, et c'est à la grande mission spéciale du ministère de l'instruction publique, il faut relever l'esprit de l'homme, le tourner vers Dieu, vers la conscience, vers le beau, vers le juste et le vrai vers le désintéressé et le grand. C'est là ; et seulement là, que vous trouverez la paix de l'homme avec lui-même, et par conséquent la paix de l'homme avec la société.
Il faut boire jusqu'à l'ivresse - Sa jeunesse - Car tous les instants - De nos vingt ans - Nous sont comptés - Et jamais plus - Le temps perdu - Ne nous fait face.
En poésie, en philosophie, en toute littérature, quand on n'a pas le temps de penser et d'écrire, on est perdu. Il faut avoir le temps de rêver.
Elle a observé le travail des autres, des hommes, avant elle, elle a appris tout ce qu’il faut apprendre et fait ses preuves sous les regards exigeants, parfois condescendants, méfiants. Elle n’a brûlé aucune étape, elle est étrangère à l’idée de privilège, à autre chose qu’au lent respect des procédures. Elle a découvert que le travail l’apaise, le temps rassurant du labeur. Avec sérieux, de haute lutte, elle a conquis son autorité.
C'est vrai qu'on bouffe n'importe quoi dans les avions, mais, en même temps, il ne faut pas se plaindre, bouffer de la merde, ça simplifie la digestion, si je peux me permettre ce trait qui me prive à jamais du prix Interallié.
Le printemps passe et puis l'été
Mais l'automne a des joies cachées
Qu'il te faut découvrir toi-même
Oublie la cruauté du temps
Et rappelle-toi qu'à vingt ans
Il te suffisait qu je t'aimeJe comprends alors pourquoi les doctrines qui m'expliquent tout m'affaiblissent en même temps. Elles me déchargent du poids de ma propre vie et il faut bien pourtant que je le porte seul.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Le bonheur n'arrive pas automatiquement, ce n'est pas une grâce qu'un sort heureux peut répandre sur nous et qu'un revers de fortune peut nous enlever ; il dépend de nous seuls. On ne devient pas heureux en une nuit, mais au prix d'un travail patient, poursuivi de jour en jour. Le bonheur se construit, ce qui exige de la peine et du temps. Pour devenir heureux, c'est soi-même qu'il faut savoir change.
L’amour tout court, pour moi, ça ne veut rien dire parce que ça veut tout dire : l’amour de la nature, de la patrie, de Dieu, du prochain. Rien de bien personnel, avouez. L’amour auquel je pense se pratique le plus souvent à deux et de plus en plus longtemps. La ménopause, la fin de la procréation, pour nous, les filles, ce n’est plus – il s’en faut ! – la date limite au-delà de laquelle nous ne sommes plus bonnes pour la consommation. Au contraire. On se sent libérées. Oubliés les règles douloureuses, la pilule, le stérilet et tout le tintouin. L’amour, on peut continuer à le faire jusqu’à plus d’âge. Question de besoin, de goût, de talent et de faculté d’adaptation.
J'ai travaillé dans une usine d'engrais. L'odorat s'y atrophie. Tout s'atrophie d'ailleurs dans le monde moderne. Tout sauf le sexe. On n'en a jamais autant parlé. C'est l'élément le plus flatté, le plus satisfait de la machine humaine. Tout pour lui. Il faut baiser et jouir. Je m'y suis mis comme les autres, avec du retard, mais je rattraperai le temps perdu. Je veux être de mon temps.
« On ne va quand même pas croire à ces conneries », ai-je entendu. Il faut bien y croire puisque c’est là, puisque nous voilà cloîtrés, calfeutrés. Puisque jamais l’avenir n’a paru aussi incertain. Nous sommes confinés. J’écris cette phrase mais elle ne veut rien dire. Il est 6 heures du matin, le jour pointe à peine, le printemps est déjà là. Sur le mur qui me fait face, le camélia a fleuri. Je me demande si je n’ai pas rêvé. Ça ne peut pas être. Cela ressemble aux histoires qu’on invente à Hollywood, à ces films que l’on regarde en se serrant contre son amoureux, en cachant son visage dans son cou quand on a trop peur. C’est le réel qui est de la fiction.
Il y a deux choses auxquelles il faut se faire, sous peine de trouver la vie insupportable: ce sont les injures du temps et les injures des hommes.
On m'explique depuis quelque temps que le travail n'est pas une valeur de gauche et j'ai du mal à m'y faire. Si l'on aime les travailleurs, il faut bien se résoudre à avoir un minimum de bienveillance pour le travail
Le lecteur unique ne serait pas vraiment un lecteur si mon livre ne l'étonnait pas. L'intérêt, pour lui, est de me découvrir en me lisant. Donc, en même temps, il doit venir de loin, ne m'avoir jamais fréquenté. La contradiction qui rend toute approche du lecteur unique si difficile , elle est là : il faut qu'il me connaisse assez pour me retrouver, et trop peu pour ne pas être surpris. Il faut que la connaissance et la surprise soient, toutes les deux, totales.
Il faut vivre avec ses toiles. Non les conserver mais les mettre à l'épreuve du temps.
Parfois, j'ai cette drôle d'impression que la vie est un jeu vidéo. On commence la partie avec plusieurs jauges pleines. La jauge de sérénité, la jauge de force, la jauge d'énergie, la jauge de joie. Sur notre chemin, on va croiser quelques ennemis, faire face à des attaques, parfois se tromper de chemin, sauter sur des bombes, chuter dans des trous, buter contre des obstacles. A chaque fois, nos jauges vont être entamées, mais des bonus "Bonheur" vont nous aider à les recharger. Le bonus "Mariage", le bonus "Naissance d'un enfant", le bonus "Soirée en famille". Ces bonus sont précieux, ce sont eux qui déterminent la qualité de la partie, parfois même sa durée. A la fin de chaque tableau, on doit affronter un gros monstre. Parmi les plus terrifiants, il y a le monstre "Deuil", le monstre "Maladie", le monstre "Chômage", le monstre "Rupture". Ceux-là, ils sont coriaces. Il faut du temps pour en venir à bout. Même si on y parvient, ils emportent toujours avec eux une bonne partie de chaque jauge. Un jour, les bonus ne sont plus assez costauds pour restaurer la joie, l'énergie et la force.
Réflexions et Maximes (1746) de Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues
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Les Beaux-Arts en Angleterre, Revue des Deux Mondes, 15 octobre 1857. de Prosper Mérimée
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Ce qu'aimer veut dire (2011) de Mathieu Lindon
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Hiroshima mon amour (1960) de Marguerite Duras
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Jésus-Christ Rastaquouère (1920) de Francis Picabia
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Interview de Johnny Clegg au « Nouvel Observateur », avril 2013. de Johnny Clegg
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Et monter lentement dans un immense amour... (2001) de Katherine Pancol
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Eugène Onéguine (1823-1831) de Alexandre Pouchkine
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Discours à l'Assemblée nationale, séance du 11 novembre 1848 de Victor Hugo
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Sa jeunesse de Charles Aznavour
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Journal d'un poète (1867), 1832 de Alfred de Vigny
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Ultramarins (2021) de Mariette Navarro
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J'me marre (2003) de Jean Gouyé, dit Jean Yanne
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Il te suffisait que je t'aime de Charles Aznavour
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Le mythe de Sisyphe (1942) de Albert Camus
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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La Science du bonheur de Francesco et Luca Cavalli-Sforza
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Encore un instant (2017) de Claude Sarraute
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Les Poneys sauvages (1970) de Michel Déon
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Le « Journal du confinement » de Leïla Slimani (2020) de Leïla Slimani
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Maximes et Pensées, Caractères et Anecdotes (1795) de Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort
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Comment tu parles de ton père ? de Joann Sfar
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Mon roman et moi (2003) de Bernard Pingaud
Références de Bernard Pingaud - Biographie de Bernard Pingaud
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Sans référence de Max Ernst
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Tu comprendras quand tu seras plus grande (2017) de Virginie Grimaldi
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