Citation ou etait
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Une Sélection de 860 citations et proverbes sur le thème ou etait.
860 citations
C'était par les sens qu'il aspirait la beauté infinie, la fraicheur et la pureté de cette nuit de printemps, l'air embaumé portant les parfums des fleurs aux goûts suaves, le ciel luisant d'une clarté évanescente, les concerts de sifflement des grives au loin dans le bois de Gauta, le murmure timide du ruisseau au pied du coteau où il se reposait...
Pour Bernanos, à Palma, ce n'était pas non plus une vie, c'est ce que j'imagine et qui se laisse deviner à la lecture des Grands cimetières sous la lune. (...) Et il avait écrit cette phrase qui pourrait avoir été écrite ce matin même tant elle s’applique à notre présent : « Je crois que le suprême service que je puisse rendre à ces derniers (les honnêtes gens) serait précisément de les mettre en garde contre les imbéciles ou les canailles qui exploitent aujourd'hui, avec cynisme, leur grande peur. »
En Algérie il était pris dans cette alternative : ou devenir instituteur ,ce qui signifiait l'aisance pour toute la famille , ou redevenir berger.
Mais quand on disait que la vie était une coupe de cerises, c'était oublier qu'à l'intérieur de chaque cerise se cachait un noyau dur dont il fallait se méfier sous peine de se casser une dent ou de s'étouffer, ou de glisser dessus et tomber.
Dès que quelque chose était perdu, ou cassé, ou déchiré, ou ébréché, ou brisé, ou fendu, ou cabossé, ou écrasé, on savait que monsieur Malchance était passé par là.
A celui qui demandait qu'est-ce qui était venu en premier, la nuit ou le jour, (Thalès) dit: «La nuit, car elle est antérieure d'un jour».
Avant, j'imaginais sur ma poitrine un petit coeur de satin avec son nom brodé dessus. Un petit coussin à épingles. Un souvenir. Le genre de truc qu'on achète dans les boutiques de souvenirs, qui proclament "Souvenir de Las-Vegas" ou "Sois tout à moi". Mais maintenant, il y a une pierre froide, à la place, comme si, lors d'un baiser apathique, quelque chose de mort s'était échappé de lui pour pénétrer dans ma bouche et que je l'avais avalé d'un seul coup.
Quel goût merveilleux cela avait d'être redevenu un homme honnête ! Mes poches vides ne pesaient plus, ce m'était une jouissance que de me retrouver sans un sou.
Le nouveau duc de Mazarin était un fou complet, dont tous les témoins du siècle sont d'accord pour dénoncer l'extravagance.
Au rendez-vous des bons copains,
Y'avait pas souvent de lapins,
Quand l'un d'entre eux manquait a bord,
C'est qu'il était mort.
Oui, mais jamais, au grand jamais,
Son trou dans l'eau n'se refermait,
Cent ans après, coquin de sort !
Il manquait encor.Jean Yanne avait cette qualité des acteurs qui n'ont pas le souci d'être épatants ou de faire des performances. Il interprétait le personnage qu'on lui demandait d'être à sa manière, avec une justesse inégalable.
Chaque fois que je lis ce passage, je pense à mon père. En partie parce qu'il donnait l'impression d'être toujours penché sur un livre, entrain de raisonner ou d'absorber les raisonnements des autres, quand j'étais petit, je ne voyais mon père que comme une tête. Cette impression que sa tête était la plus grande partie de son corps.
Les premiers dribleurs flamboyants étaient des descendants d'esclaves, des «malandros». Leur corps a longtemps été leur seule propriété. Et déstabiliser l'autre sans commettre de crime, sans user de la force, était pour eux la seule manière de survivre, sur un terrain de foot comme dans la vie. Le malandro, moitié voyou, moitié dandy, ne peut compter que sur sa roublardise. Au-delà du foot, on dit de lui que c'est un dribbleur social.
Une des raisons de l'atmosphère asphyxiante, dans laquelle nous vivons sans échappée possible et sans recours ... est dans ce respect de ce qui est écrit, formulé ou peint, et qui a pris forme, comme si toute expression n'était pas enfin à bout.
Tu songes qu'il ne reste rien, à part Vanessa Paradis, du monde où tu es née. Quand l'échangisme était décadent, l'avion de Saint-Exupery introuvable, la gauche sérieuse et le Monopoly juste un jeu.
Si jadis, on s'était jeté dans le paradis chrétien, cela venait de ce qu'il s'ouvrait alors comme la jeune espérance. Une religion nouvelle, une espérance nouvelle, un paradis nouveau, oui ! Le monde en avait soif, dans le malaise ou il se débattait.
Un fonctionnaire de police avait établi le 18 juin, ou dans la journée du 19 juin, l'ordre d'envoi de Dora Bruder au camp des Tourelles. Cela se passait-il dans le commissariat du quartier Clignancourt ou 12 quai de Gesvres, au Service de la Protection de l'Enfance? Cet ordre d'envoi devait être dressé en deux exemplaires qu'il fallait remettre aux convoyeurs des voitures cellulaires, revêtu d'un cachet et d'une signature. Au moment de signer, ce fonctionnaire mesurait-il la portée de son geste? Au fond, il ne s'agissait, pour lui, que d'une signature de routine et, d'ailleurs, l'endroit où était envoyée cette jeune fille était encore désigné par la Préfecture de police sous un vocable rassurant: "Hébergement. Centre de séjour surveillé".
Entrer dans l'Église, c'était m'emmurer vive. Accablée de honte, je me souvins d'une phrase entendue autrefois : « Il n'y a plus que des invertis ou des convertis. »
Si Wallander était français, ou si moi j'étais français, je l'aurais confronté à la révolution de 1789. Je l'aurais obligé à se poser quelques questions sur la France, le pays des Lumières, qui aujourd'hui expulse les Roms. La France, qui était notre phare, s'est aujourd'hui engagée dans un processus à l'opposé de ce qui la fonde. Tout cela m'accable.
Chacune des poésies était signée Yseult de Termor, ce qui était étrange puisque la page de garde portait déjà ce nom : il semblait que Mme de Bricoule eût été si enivrée de son pseudonyme qu'elle eût voulu le répéter et le répéter à l'infini. Mais où les yeux d'Alban, déjà bien écarquillés, s'écarquillèrent sans mesure, ce fut lorsqu'il lut : Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches, etc., etc. Le célèbre sonnet de Verlaine étant suivi de la signature Yseult de Termor ! Fallait-il tirer de là que Mme de Bricoule donnait dans l'auto-imposture infantile, pratiquée naguère par son fils, de recopier dans un cahier confidentiel, en le signant de son nom, le texte d'un autre ? [...] Mme de Bricoule faisait à trente-huit ans ce qu'Alban faisait à douze.
Elle était jolie, gaie, presque blonde, pas bêcheuse pour un sou.
Nous sommes pleinement d'accord avec Hitler pour proclamer qu'une politique n'atteint sa forme supérieure que si elle est raciale, car c'était aussi la pensée de Colbert ou de Richelieu.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Si l'on considère la langue comme une vieille ville avec son inextricable réseau de ruelles et de places, ses secteurs qui ramènent loin dans le passé, ses quartiers assainis et reconstruits et sa périphérie qui ne cesse de gagner sur la banlieue, je ressemblais à un habitant qui, après une longue absence, ne se reconnaîtrait pas dans cette agglomération, ne saurait plus à quoi sert un arrêt de bus, ce qu'est une arrière-cour, un carrefour, un boulevard ou un pont. L'articulation de la langue, l'agencement syntaxique de ses différents éléments, la ponctuation, les conjonctions et jusqu'aux noms désignant les choses les plus simples, tout était enveloppé d'un brouillard impénétrable.
Il y a dans les rapports de l'homme avec les bêtes, avec les fleurs, avec les objets de la création, toute une grande morale à peine entrevue encore, mais qui finira par se faire jour et qui sera le corollaire et le complément de la morale humaine. J'admets les exceptions et les restrictions, qui sont innombrables, mais il est certain pour moi que, le jour où Jésus a dit : « Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu'on vous fît », dans sa pensée autrui était immense ; autrui dépassait l'homme et embrassait l'univers.
Printemps (1932) de Sigrid Undset
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Pas pleurer (2014) de Lydie Salvayre
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Le Fils du pauvre (1950) de Mouloud Feraoun
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La Femme qui décida de passer une année au lit (2013) de Sue Townsend
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Monsieur Malchance de Charles Roger Hargreaves
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Vies et doctrines des philosophes illustres, I, 36, Thalès de Diogène Laërce
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Un oiseau blanc dans le blizzard (2000) de Laura Kasischke
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La Faim (1890) de Knut Hamsun
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Portraits de femmes, de Marie de France à Katherine Mansfield (1937) de Emile Henriot
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Les Copains d'abord (1964) de Georges Brassens
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Réactions à la mort de Jean Yanne, le 23 mai 2003. de Agnès Varda
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Une Odyssée : Un père, un fils, une épopée (2019) de Daniel Mendelsohn
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Entretien Le Nouvel Observateur par Sébastien Billard le 11 juin 2014 de Olivier Guez
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Le Théâtre et son double (1938) de Antonin Artaud
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Feu (2021) de Maria Pourchet
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Lourdes (1894) de Emile Zola
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Dora Bruder (1997) de Patrick Modiano
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Léon Morin, prêtre (1952) de Béatrix Beck
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Entretien publié sur Télérama.fr par Martine Laval le 19/11/2010 de Henning Mankell
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Les Garçons (1969) de Henry de Montherlant
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Les Eygletière (1965) de Lev Aslanovitch Tarassov, dit Henri Troyat
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Pleins pouvoirs (1939) de Jean Giraudoux
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Austerlitz (2001) de W. G. Sebald
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En voyage, tome II (1910) de Victor Hugo
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