Citation D eau dans la
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Une Sélection de 300 citations et proverbes sur le thème D eau dans la.
300 citations
A la fin de sa vie, quand Orson Welles était dans sa baignoire, - C'était l'eau ou lui.
Le cannibalisme et le fratricide sont à proscrire dans les sociétés un tant soit peu civilisés. C'est vite dit quand, dans le ventre de votre mère, vous avez un jumeau qui boulotte l'essentiel de la nourriture commune.
Un rêve se comprend avec l’âme limpide comme l’eau de la source, ni avec la peur ni avec la violence. La clé du rêve, écoute encore, n’est pas dans le cri que pousse le rêve, l’image bouleversante qui reste en mémoire, mais dans le détail qui la prépare ou la présente.
C’est le croche-pied de la vie qui fait basculer un destin. Cinq minutes avant de planter un couteau dans le dos de sa victime le criminel est encore un innocent. C’est cette bascule qui m’intéresse.
Le théâtre est toujours une émotion très présente en moi. Entendre les trois coups, le rideau qui se lève et le murmure de la salle, puis on se lance. Comme les écrivains, le prix Goncourt, on attend toujours le rôle qui va faire de vous quelque chose que vous n'imaginez pas, même dans vos plus chers désirs.
Nous étions voisins de Hambourg, que la RAF bombardait presque chaque nuit ; en outre, les avions anglais traversaient le ciel pour s'enfoncer plus loin dans le pays. Chaque fois qu'une escadrille était signalée à quatre-vingts kilomètres, la Voralarm retentissait. Toutes les lumières s'éteignaient. Il fallait alors s'habiller dans l'obscurité totale, sans quitter sa paillasse, et attendre, avec l'angoisse de ce qui allait suivre et que nous ne connaissions que trop bien. […] Généralement, après ce bref lever de rideau qui nous semblait interminable, la sirène de la Gross Alarm déchirait le silence. On se levait en grande hâte, on se ruait dans les caves. Il arrivait souvent que la gross Alarm sifflât sans avertissement. C'était le pire : car nous devions alors nous vêtir précipitamment. Les Stubendienste, dans l'obscurité profonde, frappaient en hurlant, au hasard, sur les paillasses où s'attardaient les malhabiles. Il semblait que la nuit accrût leur férocité.
D'abord, Scout, un petit truc pour que tout se passe mieux entre les autres, quels qu'ils soient, et toi : tu ne comprendras jamais aucune personne tant que tu n'envisageras pas la situation de son point de vue […] tant que tu ne te glisseras pas dans sa peau et que tu n'essaieras pas de te mettre à sa place.
J'ai pensé à leur rencontre. J'ai frotté mes parents comme du cuivre ancien pour en effacer le noir. Redressé leur têtes, aminci leurs corps, rallumé leurs yeux. Ils avaient dû s'aimer l'espace d'un instant, quand ils avaient tournoyé sous les lampions du 14 juillet, à moins qu'ils ne soient restés fixes pendant que le reste se mettait à tourner. Ton père était beau, avait dit ma mère, et il était doux, et il dansait comme un dieu. J'ai pensé à leur rencontre mille fois, le plus souvent la nuit, quand j'avais l'impression d'étouffer. Il fallait qu'ils se soient aimés, sinon quelle raison j'avais d'exister, moi, de respirer, de prendre la place d'un autre ? Mais alors, il était parti où, cet amour ? Je l'ai cherché sous mon lit, dans les murs froids, dans la forêt, dans les yeux de ma mère puis dans ceux d'autres femmes, et j'ai fini par comprendre qu'il s'était changé en pierre. Elle avait dû rouler quelque part, passer par le trou d'une poche, et peut-être même qu'ils l'avaient un peu cherchée, mais va-t'en retrouver une pierre dans la caillasse du monde.
La femme est seule à mettre au monde son enfant, elle est seule à se retrancher avec lui au second plan de l'existence, où règne une paix plus profonde et où l'on peut sans crainte poser un berceau. Et seule, dans une acceptation silencieuse, elle le nourrit et l'élève.
C'est quoi la mort? Une erreur une maison dans laquelle on s'endort. Un songe un grand oubli. Un vieux malentendu. Un chien très fatigué qui oublie sa douleur en se couchant heureux près d'un feu un beau soir.
Le petit oiseau qui fait son nid au fond des forêts n'a besoin que d'une branche.
Quand la taupe boit dans le fleuve, elle ne prend que ce qu'il lui faut.En revanche, une règle était immuable : il évitait de travailler avec la gent féminine. Ce genre de présence le dérangeait, parce que, justement, il y était trop sensible. Dans une enquête, il faut avoir l'esprit libre, et froid. Un cerveau de flic, c'est comme une bibliothèque. Il faut toujours surveiller sa température et son taux d'hygrométrie.
La pureté de l'humanité existe. On la trouve dans les montagnes, les champs de glace, la jungle et les vallées ainsi qu'au bord des cours d'eau.
J’aime la solitude et je suis casanière. Il m’arrive de passer des jours sans sortir de chez moi et quand je suis en pleine écriture d’un roman, je m’enferme pendant des heures d’affilée dans mon bureau. Je n’ai pas peur du silence ni de l’absence des autres. Je sais rester en repos dans ma chambre. Je ne peux écrire qu’une fois mon isolement protégé.
Ce n'est pas quand elle est sale que celui qui accède à la connaissance répugne à descendre dans l'eau de la vérité, c'est quand elle est peu profonde.
Les mots, j'ai appris à les aimer tous, les simples et les compliqués que je lisais dans le journal du maître, ceux que je comprends pas toujours et que j'aime quand même, juste parce qu'ils sonnent bien. La musique qui en sort souvent est capable de m'emmener ailleurs, de me faire voyager en faisant taire ce qu'ils ont dans le ventre, pour faire place à quelque chose de supérieur qui est du rêve. Je les appelle des mots magiciens : utopie, radieux, jovial, maladrerie, miscellanées, mitre, méridien, pyracantha, mausolée, billevesée, iota, ire, parangon, godelureau, mauresque, jurisprudence, confiteor, et tellement d'autres que j'ai retenu sans effort, pourtant sans connaître leur sens
A l’abattage, les ouvriers étaient le plus souvent couverts de sang et celui-ci, sous l’effet du froid, se figeait sur eux. Pour peu que l’un d’eux s’adossât à un pilier, il y restait collé ; s’il touchait la lame de son couteau, il y laissait des lambeaux de peau. Les hommes s’enveloppaient les pieds dans des journaux et de vieux sacs, qui s’imbibaient de sang et se solidifiaient en glace ; puis une nouvelle couche s’ajoutait à la précédente, si bien qu’à la fin de la journée ils marchaient sur des blocs de la taille d’une patte d’éléphant.
Si l'on considère la langue comme une vieille ville avec son inextricable réseau de ruelles et de places, ses secteurs qui ramènent loin dans le passé, ses quartiers assainis et reconstruits et sa périphérie qui ne cesse de gagner sur la banlieue, je ressemblais à un habitant qui, après une longue absence, ne se reconnaîtrait pas dans cette agglomération, ne saurait plus à quoi sert un arrêt de bus, ce qu'est une arrière-cour, un carrefour, un boulevard ou un pont. L'articulation de la langue, l'agencement syntaxique de ses différents éléments, la ponctuation, les conjonctions et jusqu'aux noms désignant les choses les plus simples, tout était enveloppé d'un brouillard impénétrable.
La saveur des pensées détachées dépend d'une expression concise: ce sont des grains de sucre ou de sel qu'il faut savoir fondre dans une goutte d'eau.
Écrire des heures, comme possédé. Deux, trois, quatre versions du même texte. Six, sept, huit, pourquoi pas. Changer un mot, une virgule ; partir ailleurs. Pétrir encore. La nuit, beaucoup. Dans une chambre d'hôtel quelque part en province. Dans la bergerie du château d'Hérouville. Dans la cave devenue bureau d'une maison parisienne. À Pantin, dans l'abri de briques au fond du jardin. Au petit matin, des cahiers entiers emplis de mots, ou des feuilles volantes qui trouveront leur place dans des classeurs. Quelques fois, plusieurs classeurs sur un même thème.
L'atmosphère avait changé. Tant de pression et tant de peur. L'heure des aveux. Elle approchait. Les aveux spontanés, les aveux bidon, les aveux véridiques, les aveux fantaisistes, les aveux extorqués... J'avoue parce que ça me soulage du fardeau de ma culpabilité, j'avoue parce que j'en ai marre, parce que je suis trop fatigué, trop impuissant, parce que j'ai une envie irrésistible d'aller pisser, j'avoue parce que ce sale type, là, n'arrête pas de me souffler son haleine infecte à la figure, j'avoue parce qu'il me rend cinglé, avec ses hurlements, et parce qu'il me fait peur, j'avoue parce que c'est ce qu'ils veulent tous, dans le fond, et parce que je vais finir par faire une crise cardiaque, un infarctus du myocarde, une hypoglycémie, une insuffisance rénale, une épilepsie..
Dans ce printemps qui ne l'est que pour les autres, le mot me déchire, d'autant que par moment, dans cette saison cruelle, je fais effort pour donner à ce que je vis, sinon un sens, du moins, pour moi-même, seul, pour ma conscience, une image un peu noble, et ainsi je m'efforce de hausser, d'élever ma détresse irrespectable à celle de Job, et je me vois plutôt sur son fumier que sur la couche d'un malade ordinaire auquel l'adjectif grabataire renvoie ; autant le substantif est beau, autant l'adjectif est laid. Pour moi, qui connais la valeur des mots, cette adjectivation est une réduction de ma souffrance d'alors, sa régulation, sa normalité hospitalière
Le désir nous fait éprouver le vide, c'est vrai, le puissant chaos qui nous environne et nous constitue, mais ce vide, on l'éprouve comme le funambule sur son fil, on le tâte comme l'équilibriste quand il y balance sa jambe, on est à deux doigts du désastre et de la chute, de l'angoisse mortelle, et pourtant, on est là, tout vibrant d'une présence agrandie, décuplée, immense, on se déploie dans le chaos, retenu par le seul fil de ce qui nous lie à l'autre, notre compagnon de vide, notre funambule jumeau.
Au regard de l'histoire de la vie sur terre, celle de l'humanité commence à peine. Et pourtant, la voici déjà, par la faute de l'homme, menaçante pour la nature et donc elle-même menacée. L'Homme, pointe avancée de l'évolution, peut-il devenir l'ennemi de la Vie ? Et c'est le risque qu'aujourd'hui nous courons par égoïsme ou par aveuglement. Il est apparu en Afrique voici plusieurs millions d'années. Fragile et désarmé, il a su, par son intelligence et ses capacités, essaimer sur la planète entière et lui imposer sa loi. Le moment est venu pour l'humanité, dans la diversité de ses cultures et de ses civilisations, dont chacune a droit d'être respectée, le moment est venu de nouer avec la nature un lien nouveau, un lien de respect et d'harmonie, et donc d'apprendre à maîtriser la puissance et les appétits de l'homme.
Le souvenir du pays est un de ceux qui ne se perdent pas : l'amour du sol sur lequel on est né, où l'on a joui du premier bonheur, la pensée des lieux auxquels se rattachent nos premières sensations, sont des pensées qui ne meurent point, un amour qui survit à l'âge et qui brûle encore de tout son feu dans le cerveau déjà glacé du vieillard.
Les Pensées (1993) de José Artur
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N'avouez jamais, on pourrait vous croire, Voix d'encre n° 34 (mars 2006) de Denis Langlois
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La Société des belles personnes (2020) de Tobie Nathan
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Interview Encres Vagabondes, propos recueillis par Serge Cabrol de Pascal Garnier
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Passion Classique de Radio Classique le 16 septembre 2010 de Jean-Pierre Marielle
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L'homme et la bête (1947) de Louis Martin-Chauffier
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Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur (2005) de Harper Lee
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Cent millions d'années et un jour (2019) de Jean-Baptiste Andrea
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Le Docteur Jivago (1957) de Boris Pasternak
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Le Monde sans les enfants: et autres histoires (2006) de Philippe Claudel
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Sans référence de Zhuangzi (Tchouang-Tseu)
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Le jour des cendres (2021) de Jean-Christophe Grangé
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Les dernières Ethnies - Avant qu'elles ne disparaissent (2013) de Jimmy Nelson
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Le « Journal du confinement » de Leïla Slimani (2020) de Leïla Slimani
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Ainsi parlait Zarathoustra (1883-1885) de Friedrich Wilhelm Nietzsche
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Né d'aucune femme (2019) de Franck Bouysse
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La Jungle (1905) de Upton Sinclair
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Austerlitz (2001) de W. G. Sebald
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Bluettes et boutades (1846) de Jean Antoine Petit, dit John Petit-Senn
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Flâner entre les intervalles de Jacques Higelin
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Le cercle (2012) de Bernard Minier
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Coma de Pierre Guyotat
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Celle que vous croyez (2016) de Camille Laurens
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Discours au IVe Sommet de la Terre, Johannesburg, 2 septembre 2002. de Jacques Chirac
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Le Robinson suisse (1812) de Johann David Wyss
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