Citation Ce qui se voit
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Une Sélection de 110 citations et proverbes sur le thème Ce qui se voit.
110 citations
Parfois l'enfant ne sait pas dire son chagrin,
Mais il entend, le soir, les étranges présages
Qui annoncent aux pierres blessées, à même le sol,
Leur libération, où il apprend que les pierres
Cœurs brisés, ont parfois l'éclat dur d'un langage.
Le bruit de la mer rugit au vestiaire
- Et un reproche ; mais cela même est rassurant :
Un reproche de moins entre lui et la mort…
Et là, sur le tapis devant la cheminée,
Il regarde l'enfer et voit son avenir
- Qui sait, peut-être une chambre de chauffe ?-
Pourtant, l'enfant, je pense, a connu des fous-rires
(On dit que de la vie ce sont les seuls remèdes),
Et puis, n'eût-il pas survécu,
Saurait-il que Rimbaud a connu ces chagrins,
Rimbaud dont l'âge d'homme aussi, comme le sien,
Fut déserté d'amour et privé de langage ?Jacques Martin avait dit que j’étais le châtelain de Montvallon. Voilà. Et comme tout ce qui se voit, et tout ce qui est exagéré est crédible, les gens ont cru que j’étais propriétaire du château de Chambord. Mais tout cela est faux.
On ne comprend pas immédiatement ce qu'on voit. Mais si on laisse à l'esprit le temps de réfléchir, soudain, l'image se met à exister - non pas devant nos yeux, comme appartenant à la réalité extérieure, mais dans notre cerveau. Une image intérieure se forme, complexe, changeante : elle n'a rien de définitif. Comment te dire ? C'est une peinture qui a l'air folle, et qui est très intelligente.
L'imagination qui, déployant la hardiesse de son vol, a voulu, pleine d'espérance, s'étendre dans l'éternité, se contente alors d'un petit espace, dès qu'elle voit tout ce qu'elle rêvait de bonheur s'évanouir dans l'abîme du temps.
A celui qui ne joue pas au football il paraît ridicule de courir pendant des heures après un petit ballon de cuir ; il ne se demande pas si ce jeu ne serait pas follement amusant, il ne voit que le côté ridicule de ces hommes adultes qui jouent comme de petits garçons.
Ce n'est pas la réalité d'autrefois qu'on voit dans le souvenir, même douloureux, mais une réalité plus vraie et plus intense, qui, avec le temps, a pris la couleur de notre âme. Comme un tableau ne doit sa beauté qu'au regard du peintre.
Qu'est-ce qu'on éprouve quand on s'éloigne des gens, et qu'on voit leur silhouette diminuer dans la plaine, jusqu'à n'être plus qu'un point qui finit par se dissoudre ? Le monde est trop grand, il nous engloutit sous sa voûte et adios.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Au Maroc, à certaines terrasses de café, on ne voit que des hommes. Un jour, je me souviens de m’y être assise, d’avoir allumé une cigarette et le patron, très gentiment, m’a demandé de m’installer à l’intérieur. « Ça va me créer des histoires », m’a-t-il dit. A présent que le Maroc est confiné, je me dis que ces hommes sont à la maison, et je me demande si en mesurant ce qu’on leur arrache – la possibilité de traîner, de s’asseoir au café, d’engager la conversation avec un inconnu –, ils pensent un peu à leurs sœurs, à leurs femmes, à toutes celles qui ont intégré l’idée qu’on allait de la maison au travail, du travail au marché, du marché à la maison.
Un mec de talent est en concurrence avec les autres, alors qu'un génie n'est en concurrence qu'avec lui-même. On le voit avec Fischer aux échecs, qui a commencé à jouer contre lui-même quand il était petit. Il était alternativement du côté noir et du côté de blanc. Quand il était champion du monde, il a refusé de jouer contre Karpov car il estimait que son seul adversaire c'était lui ou Dieu.
Toutes les choses qu'on ne voit pas. Tout ce qui palpite sans figurer sur les images, ce qu'on éprouve avec force et qui se refuse à nos sens premiers. Et dont on voudrait tellement témoigner pourtant.
Entre ces quatre murs, la vie des femmes est invisible, éternelle répétition de tâches quotidiennes qu’on ne voit même plus. Nourrir, soigner, laver des vêtements, bercer un enfant. Enfermée dans un lieu, la femme l’est aussi dans le silence puisque sa parole n’est pas vouée à être entendue. J’ai d’ailleurs souvent pensé que c’était pour cela que l’on se méfiait tant des femmes qui lisent. La lecture est un voyage immobile, une évasion temporaire hors de notre prison, une errance où rien ne saurait nous brider.
Celui qui perd ce rapport à l'identité et à un passé qui a été, cet attachement à un récit national, je pense, se dissout ; mais celui qui veut le défendre pieds et poings - on le voit dans les débats contemporains, parfaitement, le zemmourisme, toutes ces choses-là -, celui qui refuse tout discours critique sur cet aspect se trompe parce qu'il enferme l'identité française dans ce qu'elle n'a jamais été ! Elle a toujours été l'appartenance à quelque chose qui nous dépasse.
Ce que je préfère, c’est chanter simplement. Plutôt que d’essayer de chanter. Quand on chante quelque chose qui est vrai, on le chante pas. On le voit vraiment et on le vit.
Son maître énonce des proverbes sur le thème de la précarité : Qui vit longtemps voit la danse de la colombe.
Il y a ici un vieux chat qui ne joue plus, qui ne fait plus le gros dos et qui se sauve, quand il voit un enfant: voilà l'expérience.
L'Éternel voit aujourd'hui ce qui ne s'est jamais vu, depuis deux mille ans d'exil : revêtus d'armures étrangères, parlant des langues différentes et adorant des idoles sans visage, les Juifs se tuent entre eux ! Malédiction !... » Et s'asseyant à même le sol, le Juste couvrit ses cheveux blancs de poussière et se balança en poussant des cris d'animal blessé.
Je voulais dire que celui qui pose une question, n'est-ce pas, il ouvre un peu son coeur, il se dévoile, quoi, tandis que celui qui répond, il peut rester fermé. Il voit venir. Et puis, il écoute, tandis que l'autre, il parle, c'est ça, surtout.
Vous vous en faites trop au sujet des tigres qui n'existent pas. Le tigre a des rayures qui se confondent avec la végétation et il passe inaperçu. Ce qui fait que l'homme inquiet voit des tigres partout.
Le courroux le plus grand n'a pas toujours pour cause
L'injure la plus grande; et très souvent l'on voit
Que ce qui ne saurait fâcher un homme froid,
Nous attire la haine irréconciliable
De celui dont l'humeur n'est pas aussi traitable.On en connaît dans le pays de ces familles rétrécies, avec le fils qui vieillit entre le père et la mère ; on préfère ne pas penser à ce que ça donne quand les fils se retrouvent seuls ; on n'a pas besoin d'y penser, on le voit ; certains en rient dans les cafés quand on raconte les histoires d'untel ou untel, c'est peut-être la meilleure façon de s'arranger avec la tristesse.
Ce qui m'intéresse, c'est la trame. On la lance comme un filet et on voit ce que l'on remonte comme poissons. Quel plaisir j'ai ressenti à écrire ce livre ! Si c'est pour raconter une chose qui n'existe pas, cela ne m'intéresse pas. Ce que je cherche dans la fiction, ce sont les archétypes, ce sont nos fictions secrètes.
A la sérénité du Bouddha l'agitation du monde paraît ridicule, car lui-même n'a plus rien à voir avec cela. Au cynique les sentiments du prochain paraissent ridicules parce que lui-même n'a plus de sentiments. A celui qui ne joue pas au football il paraît ridicule de courir pendant des heures après un petit ballon de cuir ; il ne se demande pas si ce jeu ne serait pas follement amusant, il ne voit que le côté ridicule de ces hommes adultes qui jouent comme de petits garçons. Sans doute celui qui fait quelque chose se rend-il toujours ridicule aux yeux de celui qui ne fait rien.
L'intelligence, dans la nature, ce n'était qu'une pauvre petite lueur qui devait nous guider dans l'accomplissement des actes quotidiens. Et nous sommes comme serait un homme qui porte une lampe dans un souterrain à la recherche d'un trésor. Soudain, la lampe fume, ou flamboie, ou ronfle, ou crépite. Alors, il s'arrête, il s'assied par terre, il fait monter ou descendre la mèche, il règle des éclairages. Et ce travail l'intéresse tant qu'il a oublié le trésor, qu'il finit par croire que le bonheur c'est de perfectionner une lampe et de faire danser des ombres sur le mur. Et il se contente de ces pauvres joies de lampiste, jusqu'au jour où il voit soudain que sa vie s'est passée à ce jeu puéril… Alors, il veut se lever, il tend les mains vers le trésor… Trop tard ! La mort déjà le tient à la gorge. L'intelligence, c'est la lampe. Le trésor, ce sont les joies de la vie.
Enfin, on m'eût dit : vous aurez cette femme ce soir, et vous serez tué demain, j'eusse accepté. On m'eût dit : donnez dix louis, et vous serez son amant, j'eusse refusé et pleuré, comme un enfant qui voit s'évanouir au réveil le château entrevu la nuit.
Pierres blessées
de Malcolm Lowry
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France Culture le 2 janvier 1999 de Piem
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Les singuliers (2014) de Anne Percin
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Faust (1806) de Johann Wolfgang Goethe
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Mars (1977) de Fritz Zorn
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Un léger déplacement (2012) de Marie Sizun
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Sur la route (1957) de Jack Kerouac
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Le « Journal du confinement » de Leïla Slimani (2020) de Leïla Slimani
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Interview accordée à Technikartmag, Janvier 2019 par Laurence Rémila & Louis-Henri de La Rochefoucauld de Yann Moix
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Le Héron de Guernica (2011) de Antoine Choplin
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Le « Journal du confinement » de Leïla Slimani (2020) de Leïla Slimani
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Interview d'Emmanuel Macron dans La Fabrique de l'Histoire - France Culture, 9 mars 2017 de Emmanuel Macron
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La sagesse et l'espoir (2011) de Bob Marley
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En attendant le vote des bêtes sauvages (1994) de Ahmadou Kourouma
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Journal tome 1, juin 1859 de Les frères Goncourt
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Le Dernier des Justes (1959) de André Schwarz-Bart
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Désiré de Sacha Guitry
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Dead Zone (1979) de Stephen King
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L'Hécyre de Térence
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Joseph de Marie-Hélène Lafon
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Interview Psychologies Magazine Octobre 2015 de Isabelle Sorente
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Mars (1977) de Fritz Zorn
Références de Fritz Zorn - Biographie de Fritz Zorn
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Jazz (1954) de Marcel Pagnol
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La Dame aux Camélias (1848) de Alexandre Dumas fils
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