Citation La mort un homme
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120 citations
Bien des gens seraient capables de tuer un homme pour prendre la graisse du mort et en frotter leurs bottes.
Une fois n'est rien, deux font grand bien, trois c'est assez, quatre c'est trop, cinq c'est la mort d'un gentilhomme, sinon qu'il fût affamé; au-dessus, c'est affaire à charretiers.
Les Nouvelles Récréations et Joyeux Devis (1558), LXXXVI de Un argument solide en faveur du christianisme est celui-ci : les fautes contre la charité sont les seules pour lesquelles un homme, à son lit de mort, peut être amené à se savoir et à se sentir coupable.
À l'angélisme de la gauche, la droite oppose une lucidité pessimiste. L'homme doit être protégé contre lui-même et la seule loi échouera à brider ses instincts de mort, si manque le socle d'une morale transcendante. La nôtre repose sur le prédicat judéo-chrétien d'une faute initiale avec la perspective d'une rédemption, au prix d'un combat contre le satanisme sous-jacent à notre volonté de vivre.
La mort est l'héritage de la vie, la vitalité d'un homme est comme l'air dans une vessie. Perce cette bulle et la vie s'en va, loin, loin, comme la couleur d'un rêve fugace.
Un homme n'est pas le maître d'un autre homme: c'est la mort et la vie, le plaisir et la peine qui le sont.
Un homme qui n'est choisi que pour remplacer un mort n'est-il pas voué à la mort par l'exigence du rôle même?
Heureusement, la miséricorde de Dieu est préférable à la mort sous la dent de ces monstres, et le précipice est haut, escarpé. Au bas, un homme peut s'endormir - comme un homme. Adieu, vous tous ! Mina !
L'intelligence, dans la nature, ce n'était qu'une pauvre petite lueur qui devait nous guider dans l'accomplissement des actes quotidiens. Et nous sommes comme serait un homme qui porte une lampe dans un souterrain à la recherche d'un trésor. Soudain, la lampe fume, ou flamboie, ou ronfle, ou crépite. Alors, il s'arrête, il s'assied par terre, il fait monter ou descendre la mèche, il règle des éclairages. Et ce travail l'intéresse tant qu'il a oublié le trésor, qu'il finit par croire que le bonheur c'est de perfectionner une lampe et de faire danser des ombres sur le mur. Et il se contente de ces pauvres joies de lampiste, jusqu'au jour où il voit soudain que sa vie s'est passée à ce jeu puéril… Alors, il veut se lever, il tend les mains vers le trésor… Trop tard ! La mort déjà le tient à la gorge. L'intelligence, c'est la lampe. Le trésor, ce sont les joies de la vie.
Poppée : - Depuis la mort de notre fille, il doute. Mon ambition m'avait poussée à épouser un dieu, je me retrouve avec un homme. Un homme qui se prend pour un dieu. Ce n'est pas la même chose. Et il se fait que cet homme... j'ai appris à l'aimer.
Dans la vie d'un homme, il y a deux dates importantes, celle de sa naissance et celle de sa mort. Tout ce qu'on fait entre ces deux dates n'a pas beaucoup d'importance.
La terre n'est-elle pas un siège suffisant pour un homme dont elle doit être, après sa mort, la demeure éternelle?
Si un homme pouvait penser complètement la mort, il mourrait à cet instant-là.
Trente années d'expérience médicale m'ont enseigné que lorsqu'un être - homme ou femme, d'ailleurs - envisageait, admettait la mort prochaine de quelqu'un... et s'y résignait, c'est qu'il était... à «ça» de la souhaiter!
Futilité des biens matériels: la trotteuse d'une montre qui continue à tourner au poignet d'un homme mort.
A l'heure de la mort, c'est une ressource bien consolante, que le souvenir d'une belle vie. En quelque temps que meure un homme qui a toujours fait tout le bien qu'il a pu, il n'a point à se plaindre de n'avoir pas vécu assez.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.L'homme qui ne dort pas, et je n'ai depuis quelques mois que trop d'occasion de le constater sur moi-même, se refuse plus ou moins consciemment à faire confiance au flot des choses. Frère de la Mort... Isocrate se trompait, et sa phrase n'est qu'un amplification de rhéteur. Je commence à connaître la mort ; elle a d'autres secrets, plus étrangers encore à notre présente condition d'homme. Et pourtant, si enchevêtrés, si profonds sont ces mystères d'absence et de partiel oubli, que nous sentons bien confluer quelque part la source blanche et la source sombre.
La dernière nuit, y a qu'à moi qu'il est venu dire adieu : On ne se reverra plus jamais, qu'il m'a dit. Je ne lui en ai pas fait reproche. Quand un homme va au-devant de la mort, on n'a pas le droit de l'arrêter.
L'homme et les animaux sont un passage et un conduit de nourriture, des auberges de mort, des gaines de corruption, faisant de la vie avec la mort d'autrui.
Contre ces colères irrépressibles et ces caprices d’enfant gâté, ma mère a épuisé toutes ses cartouches. II n’y a aucun remède à la folie de cet homme qu’on dit caractériel. Leur mariage est une guerre sans fin, un carnage dont tout le monde a oublié l’origine. Le conflit sera bientôt réglé de façon unilatérale. Ce n’est plus qu’une question de semaines. Pourtant, ils ont bien dû s’aimer un jour, ces deux-là. Au bout d’un interminable couloir, occultée par la porte d’une chambre à coucher, leur sexualité a sur moi l’effet d’un angle mort où serait tapi un monstre : omniprésente (les crises de jalousie de mon père en sont le témoignage quotidien), mais parfaitement ésotérique (je n’ai aucun souvenir de la moindre étreinte, du moindre baiser, du plus infime geste de tendresse entre mes parents).
Sans référence de Arthur Schopenhauer
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Bonaventure Des Périers
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Marginalia (1850) de Edgar Allan Poe
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L'Âme française (2016) de Denis Tillinac
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Un monde magique de Jack Vance
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Entretiens de Epictète
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Les Morts (1970) de Claire Martin
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Dracula (1897) de Abraham Stoker, dit Bram Stoker
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Jazz (1954) de Marcel Pagnol
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Murena, 8. Revanche des cendres (2010) de Jean Dufaux
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Sans référence de Jacques Brel
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Les Compagnons d'Eternité (1992) de Jeanne Bourin
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Les Nouvelles littéraires, 24 décembre 1970, Entretien avec Pierre Lhoste de Denis de Rougemont
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Le nouveau testament de Sacha Guitry
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Carnet de notes (2001) de Patrick Sébastien
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Pensées de Cicéron
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Alexis ou le Traité du vain combat (1929) de Marguerite Yourcenar
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La Mort du Vazir-Moukhtar (1969) de Iouri Nikolaïevitch Tynianov
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Pensées de LÉONARD DE VINCI dans toutes ses oeuvres - Leonardo Da Vinci - Frammenti letterari e filosofici Copertina rigida – 1979 di Edmondo Solmi de Léonard de Vinci
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Le consentement (2020) de Vanessa Springora
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