Citation La plaine
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Une Sélection de 60 citations et proverbes sur le thème La plaine.
60 citations
Les blés étaient verts; ils s'étendaient au loin dans la plaine onduleuse, où les sainfoins se teignaient d'amarante.
Dans la plaine - Naît un bruit. - C'est l'haleine - De la nuit. - Elle brame - Comme une âme - Qu'une flamme - Toujours suit.
Il envisage aussitôt le mal et le remède: il s'arrête, fait volte-face, déploie ses divisions à droite du grand chemin, et contient dans la plaine les colonnes russes ...
Dans un de ces amas qui bosselaient irrégulièrement la plaine, quelque chose de plus vague qu'un spectre se leva.
La plaine brille au loin et fume.
Un oblique rayon venu
Du soleil surgissant allume
Le fleuve comme un sabre nu.L'existence après tout n'est-elle pas comme le lièvre quelque chose de cursif qui fait un bond dans la plaine, qui sort d'un bois plein de ténèbres pour se jeter dans une marnière, dans un grand trou creux ?
Je m'en vais promener tantôt parmi la plaine, - Tantôt en un village et tantôt en un bois, - Et tantôt par les lieux solitaires et cois.
Dans la plaine les baladins
S'éloignent au long des jardins.Les coupe-coupe s'élevaient et se jetaient sur la plaine de verdure profonde où ils pratiquaient de larges entailles.
La plaine est l'établi d'un rabot qui s'appelle le vent.
Un arbre solitaire dans la plaine de Beauce agitait sa branche dans le vent pour se signaler.
Cyprès arbres amers comme des mâts
de Charon signalant la chiourme
dans la plaine sans fin des tombes
aux Enfers acheminant leurs ombres.Ils avancent dans le bruit lourd des chaînes.Ils se traînent, frappent la terre de leur malheur. c'est le bruit du fer qui claque et gémit dans le vent. La longue file des épuisés et des mourants. Leurs grimaces de douleur et leurs lèvres brûlées. Leurs yeux aveugles. Leur peau déchirée. Et on dirait que ce n'est pas une caravane qui passe, mais une seule personne, une seule douleur qui pose son pas sur la plaine et l'écrase.
Du fond des brumes - Là-bas avec tous ses étages - Et ses grands escaliers, et leurs voyages - Jusques au ciel, vers de plus hauts étages - Comme d'un rêve, elle s'exhume. - ... - La ville au loin s'étale et domine la plaine - Comme un nocturne et colossal espoir.
Une pluie mêlée de flocons de neige tombait sur la terre étrangère. La piste de béton, les bâtiments et les gardes de l'aérodrome étaient trempés. La neige fondue baignait la plaine et les collines à l'entour, faisant luire l'asphalte noir de la chaussée. En toute autre saison cette pluie monotone eût semblé à quiconque une triste coïncidence. Mais le général n'était guère surpris. Il venait en Albanie afin d'assurer le rapatriement des restes de ses compatriotes tombés à tous les coins du pays pendant la dernière guerre mondiale. Les négociations avaient été entamées dès le printemps et les contrats définitifs signés seulement à la fin du mois d'août, quand, justement, les premières journées grises font leur apparition. On était maintenant en automne. C'était la saison des pluies, le général le savait. Avant son départ, il s'était renseigné sur le climat du pays. Cette période de l'année y était humide et pluvieuse. Mais le livre qu'il avait lu sur l'Albanie lui aurait-il appris que l'automne y était sec et ensoleillé, cette pluie ne lui aurait pas, pour autant, paru insolite. Au contraire. Il avait en effet toujours pensé que sa mission ne pouvait être menée à bien que par mauvais temps.
Les maisons enfin sautent par-dessus le mur de Philippe-Auguste, et s'éparpillent joyeusement dans la plaine, sans ordre et tout de travers, comme des échappés.
Mon pays ce n'est pas un pays c'est l'hiver.
Mon jardin ce n'est pas un jardin c'est la plaine.
Mon chemin ce n'est pas un chemin c'est la neige.
Mon pays ce n'est pas un pays c'est l'hiver.e convoi, après un long arrêt à Hambourg, avait enfin atteint son terme. Par les vasistas, nous apercevions, dans une grande plaine morne et venteuse, le dos des baraquements verts déteints mais bien alignés. […] Nous apprîmes seulement que ce lieu sinistre s'appelait Neuengamme. Après une attente de quelques heures, les portes des wagons glissèrent enfin. Des SS alignés nous attendaient, la schlague au poing. A peine avions-nous sauté, tous engourdis par une immobilité de trois jours, il nous fallait courir, sous une rouée de coups. Malheur à ceux qui tombaient. La route paraissait longue ; la cour, derrière les barbelés - l'Appelplatz -, immense ; nous la traversâmes au pas de course, jusqu'à un bâtiment de briques, à son extrémité, où l'on nous engouffra dans des caves.
Au centre de la toile, à l'endroit où est d'ordinaire l'araignée, Gwynplaine aperçut une chose formidable, une femme nue.
Le coucher de soleil avait été magnifique et la lune montait, presque entière, déversant sa lumière argentée sur la plaine, la montagne et les monticules qui s'élevaient çà et là. C'était un décor paisible et idyllique mais, sachant ce qu'il cachait, je me prenais à le haïr.
Si les coeurs qui se brisent et qui saignent étaient autre chose que des façons de parler, à l'usage des poètes, je vous jure qu'on aurait pu trouver derrière moi, sur la plaine blanche, une longue trace de sang.
Le Mont est foudroyé plus souvent que la plaine.
Souvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chêne,
Au coucher du soleil, tristement je m'assieds ;
Je promène au hasard mes regards sur la plaine,
Dont le tableau changeant se déroule à mes piedsIl tiroit un vent impetueux, lequel enlevoit de la plaine une poudre ardente comme feu.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.
Dominique (1862) de Eugène Fromentin
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Les Djiins de Victor Hugo
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Histoire de Napoléon et de la Grande Armée en 1812 (1824) de Philippe-Paul de Ségur
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Salammbô (1862) de Gustave Flaubert
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Jadis et naguère (1884), L'angélus du matin de Paul Verlaine
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Correspondance, à Ernest Chevalier, 20 janvier 1840 de Gustave Flaubert
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Oeuvres de Pierre de Ronsard
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Alcools (1913), Saltimbanques de Guillaume Apollinaire
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Un piège sans fin (2001) de Olympe Bhêly-Quenum
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Aphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008) de Sylvain Tesson
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Aphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008) de Sylvain Tesson
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Bakhita (2017) de Véronique Olmi
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