Citation Le moi qui est pas moi
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Une Sélection de 290 citations et proverbes sur le thème Le moi qui est pas moi.
290 citations
Des miroirs, ma chère enfant. De simples miroirs concaves en cuivre, réfléchissant en l'amplifiant l'ardeur du soleil de midi. L'idée n'est pas de moi, d'ailleurs. Archimède avait déjà utilisé ce moyen mille ans avant nous pour incendier les galères romaines qui assiégeaient Syracuse.
Je ne me défie pas de la machine que je regarde avec curiosité sur son socle ou sous sa verrière. Je me défie de la machine qui est en moi.
Ou bien, c'est la fusion avec le monde, ma disparition dans tout ce qui me touche, que je vois, et dans tout ce que je ne vois pas encore. Sans doute ne puis-je alors supporter de n'être qu'un seul moi, devant tous ces autres moi et d'être immobile malgré l'effervescence de mes sens, d'être immobile dans cet espace où l'on saute, s'élance, s'envole… Plutôt mourir (comme peut « mourir » un enfant) que de ne pas être multiple, voire multiple jusqu'à l'infini.
Ce qui est important pour moi, ce n'est pas le match de foot, c'est que nous soyons le jour du solstice d'hiver, par exemple, dans le Pacifique.
L'amour fusionnel, qui est souvent le seul que connaissent les couples, est plus gratifiant, plus rassurant. Il dit : Tu existes par rapport à moi, et j'existe en relation avec toi, et c'est merveilleux ! L'amitié libératrice souffle de son côté : Tu existes indépendamment de moi et j'existe en dehors de toi, c'est cela qui est merveilleux ! Je n'ai pas peur de te perdre, tu ne redoutes pas que je m'échappe, car nous nous voyons, nous nous aimons en toute gratuité.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Nous nous trouvons ici, quelques jours à peine après qu’une foule déchaînée a pensé qu’elle pouvait utiliser la violence pour faire taire la volonté du peuple, pour arrêter le cours de notre démocratie et nous chasser de ce sol sacré. Cela ne s’est pas produit, cela n’arrivera jamais, ni aujourd’hui, ni demain, ni jamais. A tous ceux qui ont soutenu notre campagne, je suis honoré de la foi que vous avez placé en nous. A tous ceux qui ne nous ont pas soutenus, permettez-moi de dire ceci : écoutez-moi lorsque nous avancerons. Prenez la mesure de mon action et de mon coeur.
Je ne sais pas si ce monde a un sens qui le dépasse. Mais je sais que je ne connais pas ce sens et qu'il m'est impossible pour le moment de le connaître. Que signifie pour moi une signification hors de ma condition?
Pour moi comme pour les gens de ma culture, c'est à dire ceux qui ne sont pas intéressés par le buzz - les autres se comportant comme des témoins assistés -, la plupart de nos coreligionnaires vivent à coté du monde. Ce qui est important pour moi, ce n'est pas le match de foot, c'est que nous soyons le jour du solstice d'hiver, par exemple, dans le Pacifique.
Je m'étais rendu compte que les gens connaissaient le mot « inceste », mais qu'ils n'avaient aucune idée de la chose. Ils utilisaient le mot comme un mot étranger, vide, sans le connaître. Donc, il fallait le définir en images, et en perceptions. C'est ça faire apparaître le réel, et faire disparaître le discours. Les mots jusque-là mal agencés ou trop bien agencés qui recouvrent les choses. Je pense à Beckett dans L'innommable : « Je vais le leur arranger moi leur charabia. » Leur charabia c'est le discours social, la soi-disant écoute, l'injonction à dire. Alors que c'est l'impossible. L'injonction qui infériorise. Le réel n'est pas fait pour être dit. Il est là, il se contente de ça. Il est le vrai, c'est tout.
Je veux être une interprète. Le seul truc intéressant, ce n'est pas moi mais le point de vue de celui qui raconte.
Chaque fois que je tente de traiter de la liberté qui est, pour moi, le problème des problèmes et la source de tous les intérêts, je me heurte à l'accueil que me font les lecteurs, comme si je traitais d'un art superflu, alors que l'homme n'a pas moins besoin de liberté que l'âme d'un corps
Il y a dans les rapports de l'homme avec les bêtes, avec les fleurs, avec les objets de la création, toute une grande morale à peine entrevue encore, mais qui finira par se faire jour et qui sera le corollaire et le complément de la morale humaine. J'admets les exceptions et les restrictions, qui sont innombrables, mais il est certain pour moi que, le jour où Jésus a dit : « Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu'on vous fît », dans sa pensée autrui était immense ; autrui dépassait l'homme et embrassait l'univers.
Je croyais que c'était « Si un coeur attrape un coeur ». Bon. Je me représente tous ces petits mômes qui jouent à je ne sais quoi dans le grand champ de seigle et tout. Des milliers de petits mômes et personne avec eux je veux dire pas de grandes personnes – rien que moi. Et moi je suis planté au bord d'une saleté de falaise. Ce que j'ai à faire c'est attraper les mômes s'ils s'approchent trop près du bord. Je veux dire s'ils courent sans regarder où ils vont, moi je rapplique et je les attrape. C'est ce que je ferais toute la journée. Je serais juste l'attrape-coeurs et tout. D'accord, c'est dingue, mais c'est vraiment ce que je voudrais être. Seulement ça. D'accord, c'est dingue.
Tu souffles certains vents cent fois plus infects que les miens, cadavre ! Il y a une chose que je ne comprends pas : tout le monde te plaint ; pourquoi ? Qu'est-ce qui te manque ? Avant, bon, tu te donnais du mouvement ; à présent, le mouvement, c'est toi qui le donneras aux vers que tu vas engraisser. Tu poussais, de tous tes ongles et de tous tes cheveux : désormais tu couleras, lymphe, et les herbes de la prairie monteront plus hautes dans le soleil. Herbe tu deviendras, puis lait des vaches qui viendront brouter l'herbe, sang de l'enfant qui aura bu le lait, et ainsi de suite. Tu vois bien que tu sais vivre mieux que moi, cadavre !
J'avais fini par me déprendre de moi, mes pensées procédaient de l'eau qui m'entourait, elles en étaient l'émanation, elles en avaient l'évidence et la fluidité, elles s'écoulaient au gré du temps qui passe et coulaient sans objet dans l'ivresse de leur simple écoulement, la grandeur de leur cours, comme des pulsations sanguines inconscientes, rythmées, douces et régulières, et je pensais, mais c'est déjà trop dire, non, je ne pensais pas, je faisais maintenant corps avec l'infini des pensées, j'étais moi-même le mouvement de la pensée, j'étais le cours du temps.
Il est des hommes pour qui la guerre, ou même le meurtre, sont une solution, mais moi je ne suis pas de ceux-là, pour moi, comme pour la plupart des gens, la guerre et le meurtre sont une question, une question sans réponse, car lorsqu'on crie dans la nuit, personne ne répond.
Pour les gens comme moi, Internet est à la fois le naufrage et le radeau : on se noie dans la traque, dans l'attente, on ne peut pas faire son deuil d'une histoire pourtant morte, et en même temps on surnage dans le virtuel, on s'accroche aux présences factices qui hantent la Toile, au lieu de se déliter on se relie.
L'esprit est plus fort que la chair, ce qui veut dire que la chair est légère à porter pour l'esprit. Ça signifie qu'il y a une manière de vivre - une manière de le faire, mec. C'est là qu'intervient Rastafari. Parce que tous les autres disent que quand on meurt on va au Paradis. Non, ça me plait pas. Parce que si je vais au paradis quand je serai mort, j'étais où, avant ? Si le paradis était l'endroit fait pour moi, si c'était là que j'étais avant de naître, j'aurais dû y rester.
De même que les indiens de certaines tribus voisines traçaient dans l'air un cercle invisible pour se protéger de l'inconnu, mon corps est comme enveloppé de la peau de ces années qui ne laissent plus rien passer de l'extérieur. Seul ce qui y ressemble est accepté. Le moment présent n'a d'autre fondement que sa parenté avec le passé. Avec moi, mes Indiens ne se sont pas trompés : je n'ai, à part ce scintillement confus, rien à raconter. En plus, comme je leur dois la vie, il est juste que je paie ma dette en revivant, jour après jour, leur vie à eux.
C'est ma femme qui a tout monté. Je ne trouve pas d'autre explication. Elle a su mon accident, elle a cru que j'étais mort et elle a fait passer son amant pour moi.
Partout où il y a un malheureux, Dieu envoie un chien. Je l'ai éprouvé vingt fois depuis. L'homme ne le voit pas toujours. J'en ai connu un qui avait l'honneur de sa misère et qui n'a jamais voulu se donner à moi après la mort du mendiant aveugle son maitre, ni manger autre chose que du pain mendié dans le ruisseau au lieu des mets de ma table, parce que ce pain de l'aumône lui rappelait son premier état et son dévouement au pauvre. Il ne m'a même jamais par donné d'avoir essayé de le séduire par l'intérêt de sa gourmandise. « Tu ne m'as pas connu pour ce que je vaux, semblait-il dire ; mon honneur m'est plus cher que tes richesses. » J'étais riche alors, mais il était chien.
Quand j’étais enfant, je marchais à peine. Pour aller d’un endroit à un autre, je courais. Et puis, à un moment donné, j’ai arrêté de courir. Quand je cours aujourd’hui, mais que je ne cours plus, je redeviens un enfant. Quand j’écris de la poésie, j’en suis moins sûr. Cependant, mon enfance me rappelle une indistinction entre réalité et imaginaire. Dans une certaine mesure, cela persiste. Le premier livre qui m’a marqué, ce sont les contes de fées d’Andersen. J’ai cru en eux. Pour moi, la Petite Sirène était une vraie personne, et encore aujourd’hui, je ne suis pas loin de penser que la Petite Sirène est réelle.
Il n'y a pas d'amour qui ne soit notre amour
La trace de tes pas m'explique le chemin
C'est toi non le soleil qui fais pour moi le jour.C'est toujours bon d'avoir quelque chose qu'on peut imaginer. Il est vrai que des fois ça monte trop haut et après on se casse la gueule. Moi j'ai souvent remarqué qu'il y a quelque chose avec la réalité qui n'est pas encore au point.
Thorgal, tome 6 : la chute de Brek Zarith (1996) de Jean Van Hamme
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Paroles de médecin (1944) de Georges Duhamel
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Coma de Pierre Guyotat
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Promenades en bord de mer et étonnements heureux (2016) de Olivier de Kersauson
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Aimer d'amitié (1992) de Jacqueline Kelen
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Discours d’investiture devant le Capitole à Washington 20 janvier 2021 de Joe Biden
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Le mythe de Sisyphe (1942) de Albert Camus
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Promenades en bord de mer et étonnements heureux (2016) de Olivier de Kersauson
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Un amour impossible (2015) de Christine Angot
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interview de Sophie Marceau par Gaël Golhen à Première lors de sa sortieen février 2013 de Sophie Marceau
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Al-Jarida en décembre 1913 de Ahmad Lutfi Al-Sayyid
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En voyage, tome II (1910) de Victor Hugo
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L'attrape-coeurs (1951) de J. D. Salinger
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Le Chevalier inexistant (1959) de Italo Calvino
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Faire l'amour (2002) de Jean-Philippe Toussaint
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Les Bienveillantes (2006) de Jonathan Littell
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Celle que vous croyez (2016) de Camille Laurens
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La sagesse et l'espoir (2011) de Bob Marley
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L'ancêtre (1983) de Juan José Saer
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Hors de moi (2003) de Didier Van Cauwelaert
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Mémoires inédits de Lamartine (1790-1815) de Alphonse de Lamartine
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Entretien exclusif en deux épisodes au Monde, par Jean Birnbaum, 30/12/2021 de Michel Houellebecq
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Le rendez-vous perpétuel (1980) de Louis Aragon
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L'angoisse du roi Salomon (1979) (sous le pseudonyme d'Emile Ajar) de Romain Gary
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