Citation Sur moi
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Une Sélection de 510 citations et proverbes sur le thème Sur moi.
510 citations
J'ai perdu tant de temps à prendre sur moi, que je suis passée par dessus bord.
Je voulais être immense. Et beau ! Réussir à être pris pour quelqu'un de beau était pour moi un réel accomplissement. Il faut dire que je partais de loin : j'avais des dents de lapin, un cheveu sur la langue, j'étais gros, pas sportif… Je me suis donc convaincu que j'allais me transformer : j'ai maigri, sculpté mon corps, je passais des heures à m'occuper de mon style, de mes cheveux, de ma peau… Et je négligeais l'essentiel : me concentrer sur mon jeu.
Quand cette pluie de sang aura séché sur la terre, toi et moi serons mêlés depuis longtemps à la poussière.
Soudain j’eus une révélation : les nuages se dissipèrent dans mon esprit et, en un éclair de lucidité, je compris la véritable nature des livres. Ce n’étaient pas simplement des mots assemblés sur une page pour créer une impression de réalité – chacun de ces volumes était la réalité. Ces livres-là ressemblaient à ceux que j’avais lus chez moi comme une photographie ressemble à son sujet. Ces livres étaient vivants !
Ma main serrait malgré elle l’épaule de Vanessa ; elle s’éveillait toute lourde ; sur son visage renversé je voyais flotter au-dessous de moi ses yeux d’un gris plus pâle, comme tapis au fond d’une curiosité sombre et endormie – ces yeux m’engluaient, me halaient comme un plonger vers leurs reflets visqueux d’eaux profondes ; mes bras se dépliaient, se nouaient à moi en tâtonnant dans le noir ; je sombrais avec elle dans l’eau plombée d’un étang triste, une pierre au cou.
La manie de faire des bilans sur soi-même est une façon de tromper l'angoisse de n'être que ce que nous sommes: une caricature de notre idéal, l'ombre portée et déformée de notre sur-moi.
En quittant la cabine d'Emily (et une telle intimité ne se renouvellerait pas), je savais que je serais toujours lié à elle par quelque rivière souterraine, ou filon de charbon ou d'argent — disons d'argent, car elle a toujours beaucoup compté pour moi. En mer Rouge, je suis sans doute tombé amoureux d'elle. Même si, quand je me suis arraché à elle, le magnétisme, quel qu'il soit, avait perdu sa force. Combien de temps suis-je resté avec Emily dans ce qui m'avait paru un lit haut comme le ciel ? Quand nous nous étions revus, nous n'en avons pas reparlé. Elle ne se souvient peut-être même pas quel poids de chagrin elle m'a ôté ou a tenu, ni pendant combien de temps. Je n'avais jamais connu pareille étreinte, pareille odeur d'un bras émergeant du sommeil. Je n'avais jamais pleuré à côté de quelqu'un qui, aussi, m'excitait d'une manière mystérieuse. Pendant qu'elle baissait les yeux sur moi, il devait y avoir chez elle une certaine compréhension, ainsi que dans ses petits gestes pleins d'attention.
Ce qui est couché sur le papier est mort, figé. Moi, j'aime la libre parole, qui court comme l'eau de la rivière d'Argent. Celle qui émane de la source cachée en nous, et qui ne peut être captée ni retenue.
Les Noces secrètes (1997) de Pour moi, voici quel est mon mot - Et sur le mot et sur la chose. - J'avouerai que j'aime le mot, - J'avouerai que j'aime la chose.
On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière et on se dit : j'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Avoir l'heure m'a toujours paru quelque chose de ridicule, de fondamentalement mensonger, peut-être parce qu'une nécessité interne que je n'ai moi même jamais réussi à comprendre m'a toujours fait regimbe contre le pouvoir du temps et me tenir à l'écart de ce que l'on a coutume d'appeler l'actualité, dans l'espoir que le temps ne passe pas, ne soit point révolu, que je puisse revenir en arrière et lui courir après, que là-bas tout soit alors comme avant ou plus précisément, que tous les moments existent simultanément, auquel cas rien de ce que raconte l'histoire ne serait vrai, rien de ce qui s'est produit ne s'est encore produit mais au contraire se produit juste à l'instant où nous le pensons, ce qui d'un autre côté œuvre naturellement sur la perspective désespérante d'une détresse perpétuelle et d'un tourment sans fin.
Venez avec moi, monsieur, et en présence du geôlier et surtout des surveillants du dépôt de mendicité, veuillez n'émettre aucune opinion sur les choses que nous verrons.
À vingt ans, j’avais posé le pied sur quatre continents. J’avais dit « bonjour » en dix-sept langues, j’avais photographié trente-six hôtels de ville. Outre le plaisir de la découverte, j’en avais tiré une leçon essentielle : nulle part, je n’étais chez moi. J’étais un Français en Afrique, un Africain ailleurs, un Breton en Normandie, un Martien en Russie. Mais peu m’importait. C’est ainsi que j’ai compris qui j’étais : un passager, un témoin.
Le lent défilement du fleuve, la caresse de la lumière sur la peau liquide, les traversées d'oiseaux aquatiques, les péniches, les traces de présence ou d'activités humaines surprises au passage suffisent à créer en moi cette translation du temps mécanique au temps intérieur, qui est la cadence même de mon être, mon battement vital.
Pour moi, aimer veut dire souffrir. Toutes les femmes qui m'ont fasciné ont eu sur moi d'étranges pouvoirs
Je n’ai jamais cru aux oracles. À l’instinct davantage. C’était donc moi sans être moi. C’était le monde, semblable en tout point, méconnaissable. Ce monde frappé d’un nouveau regard, ni triste, ni apitoyé, ce qui aurait rendu cette déformation passagère, non, ce retour célébrait d’impossibles retrouvailles. Les lieux, les objets, les décors étaient vidés de leur familiarité. Un vase bleu sur une cheminée, un fauteuil adossé au mur d’une chambre, un rideau que l’on tire le soir ou le matin. Les perspectives des villes ne rejoignent plus aucun récit.
J'écris sur des femmes qui ont trouvé la force de surmonter leurs difficultés. Elles ne sont pas sauvées par un prince sur un cheval blanc. En ce sens, j'écris un peu sur moi.
C'est ma façon à moi d'être féministe, je tire sur les femmes autant que sur les hommes.
L'intériorité n'est plus chez elle. Le monde l'a envahie et la surpeuplée. Autrefois, je n'arrivais à me concentrer que chez moi, dans la solitude et le silence. C'est exactement ce que je dois fuir désormais, si je veux espérer employer efficacement les heures d'une journée : sinon, j'explore sur l'internet toutes les choses qui me passent par la tête, les brèves distractions mentales qui ponctuent normalement un travail soutenu prennent des proportions démesurées, le temps file entre mes doigts et je me regarde le perdre en continuant de tirer des bouffées de cet opium. C'est dans l'étendue physique - beaucoup moins foisonnante, en définitive - que je me réfugie pour retrouver la faculté de me concentrer.
J'ai des liens assez forts avec la Bretagne ; grâce à l'absence de télévision, et à la bonne volonté de mes parents qui le soir, l'hiver au coin du feu, l'été, l'après-midi, sur la terrasse, me lisaient des légendes, me racontaient des histoires. Parmi toutes ces histoires, bien entendu il y avait ce qu'on appelle la matière de Bretagne. J'ai baigné là-dedans : le rythme effréné des galops de chevaux, le choc des épées sur les boucliers... Et puis également, c'est en Bretagne qu'on allait en vacances, quand j'étais petit. Tout ça pour dire que même si je n'ai rien de breton en moi, la Bretagne m'a durablement influencé. Et c'était donc tout naturel que mon premier livre se déroule dans une ambiance celte.
Satine : Dis-moi, mage favori des dieux, que me réserve l'avenir ? Je me suis fait nettoyer à fond ! Tout n'est pas perdu, grand-père : il y a encore sur terre des tricheurs plus habiles que moi !
Ils seront huit. On leur criera: «En joue» et je verrai les huit fusils braqués sur moi. Je pense que je voudrai rentrer dans le mur, je pousserai le mur avec le dos de toutes mes forces et le mur résistera, comme dans les cauchemars.
La puissance d'un beau visage me transporte vers le ciel, car il n'est rien, sur la terre, qui pour moi ait autant de charme, et je m'élève, vivant, parmi les élus, faveur rarement accordée à un mortel.
C'était la première fois que je lisais autant de refus sur un visage. Je suis toujours persuadé que mon visage à moi, l'univers le rejette celui d'Uiko, lui, rejetait l'univers.
Le Premier Amour (2010) de Véronique Olmi
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Interview Psychologies, par Anne Laure Gannac - le 18 Avril 2011 de Lambert Wilson
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Les Justes (1952) de Albert Camus
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Délivrez-moi ! (2005) de Jasper Fforde
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Le Rivage des Syrtes (1951) de Julien Gracq
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Tous fous (2003) de Georges Picard
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La Table des autres (2012) de Michael Ondaatje
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Gérard Caramaro
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Le Mot et la Chose de Gabriel-Charles de Lattaignant
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On ne badine pas avec l'amour (1834), III, 5, Perdican de Alfred de Musset
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Austerlitz (2001) de W. G. Sebald
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Le Rouge et le Noir (1830) de Henri Beyle, dit Stendhal
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Loin (2021) de Alexis Michalik
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Valet de nuit (1986) de Michel Host
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L'ombre légère de Gilles Archambault
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Parle tout bas (2021) de Elsa Fottorino
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Émission Boomerang, Les secrets de Mary Higgins Clark, le 12 novembre 2019, présentée par Augustin Trapenard
de Mary Higgins Clark
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Portrait Guy Bedos, Libération 23 décembre 1999 de Guy Bedos
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Fragments d'une mémoire infinie (2016) de Maël Renouard
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Interview accordée par Erik L'Homme
à Harmonia Amanda et Tsaag Valren, pour Wikinews, le 12 novembre 2011 de Erik L'Homme
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Dans les Bas-Fonds (1902) de Alekseï Maksimovitch Pechkov, dit Maxime Gorki
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Le Mur (1939) de Jean-Paul Sartre
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Poésies (1503-1560), Sonnet III, Sur la beauté de Michel-Ange
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Le Pavillon d'or (1956) de Kimitake Hiraoka, dit Yukio Mishima
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