Citation ce qui est trop
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Une Sélection de 210 citations et proverbes sur le thème ce qui est trop.
210 citations
Ils sont actuellement aux trousses de Marmontel, qui, je crois, s'est trop avancé avec eux, et qui aura de la peine à s'en tirer.
Qu'est-ce qu'on éprouve quand on s'éloigne des gens, et qu'on voit leur silhouette diminuer dans la plaine, jusqu'à n'être plus qu'un point qui finit par se dissoudre ? Le monde est trop grand, il nous engloutit sous sa voûte et adios.
Aujourd'hui, il est devenu indécent de demander à quelqu'un ce qu'il est en train de lire. Il y a trop de choses qui ont changé dans notre vie, et les livres n'en parlent pas. Les romans russes ne vous apprennent pas comment réussir dans la vie. Comment devenir riche.
L'amitié n'est dû. qu'à ceux avec qui l'on est actuellement en commerce ; le genre humain pris en général, est trop étendu pour qu'il soit en état d'avoir commerce avec chacun de nous, ou que chacun de nous l'ait avec lui. L'amitié suppose la charité, au moins la charité naturelle ; mais elle ajoute une habitude de liaison particulière, qui fait entre deux personnes un agrément de commerce mutuel.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Femme trop facile, voulez-vous savoir si vous êtes aimé? Examinez votre amant sortant de vos bras. O amour, si je regrette l'âme où l'on te goûte, ce n'est pas pour l'heure de la jouissance, c'est pour l'heure qui la suit.
Les temps modernes ont fabriqué une génération d'enfants gâtés dès les années 1930, lorsque les machines ont commencé à remplacer les hommes. C'est particulièrement flagrant autour de l'arbre de Noël : il y a tellement de cadeaux que les mômes ont du mal à faire des choix. Le principe qui s'impose, c'est d'ouvrir le cadeau sans regarder ce qu'il y a dans la boîte puis de passer au suivant. C'est compliqué, mais trop de cadeaux tuent le cadeau.
Il y a une grande différence entre dire: «Ceci est raisonnable» et dire «Ceci est sage». Ce qui est raisonnable n'est pas nécessairement sage, et ce qui est très sage n'est presque jamais raisonnable aux yeux de la raison trop froide.
Ce qui m'a constamment fasciné dans le travail photographique, c'est l'instant où l'on voit apparaître sur le papier exposé, sorties du néant pour ainsi dire, les ombres de la réalité, exactement comme les souvenirs, dit Austerlitz, qui surgissent aussi en nous au milieu de la nuit et, dès qu'on veut les retenir, s'assombrissent soudain et nous échappent, à l'instar de l'épreuve laissée trop longtemps dans le bain de développement.
Il est très malheureux que l'humanité dans son ensemble soit trop limitée dans sa vision morale pour peser avec patience et intelligence des phénomènes isolés, éprouvés seulement par quelques individus au psychisme particulièrement pénétrant, et qui, par leur exceptionnelle sensibilité, se situent bien au-delà de l'expérience commune.
Elle aimait trop le bal, c'est ce qui l'a tuée.
J'aime aussi écrire les conversations, de longs dialogues dans lesquels se mêlent les mots prononcés et tout ce qui n'est pas dit mais se déchiffre entre les lignes. Mais, là encore, il faut savoir rester mesuré, même si ce n'est pas ma pente naturelle. Lire de la poésie m'aide à cela : ne pas trop écrire, rester sobre, chercher la concentration, la compression, comme font les poètes.
Le lecteur unique ne serait pas vraiment un lecteur si mon livre ne l'étonnait pas. L'intérêt, pour lui, est de me découvrir en me lisant. Donc, en même temps, il doit venir de loin, ne m'avoir jamais fréquenté. La contradiction qui rend toute approche du lecteur unique si difficile , elle est là : il faut qu'il me connaisse assez pour me retrouver, et trop peu pour ne pas être surpris. Il faut que la connaissance et la surprise soient, toutes les deux, totales.
Il avait prononcé cette phrase en la regardant intensément. De ce type de regard trop appuyé qui gêne. Dans l'oeil, le temps s'éternise : une seconde, c'est un discours.
Vous qui, présumant trop d'une haute puissance,
Méprisez, insultez un plus faible que vous,
Songez que pour venger une sensible offense
Il n'est point de petit courroux.Malheur à ceux qui pensent à ce qu'ils n'ont pas. Ils ont raison, mais ils ont trop de raison, et ils sont pour là hors nature. Les simples, les faibles, les humbles passent inconscients à côté de ce qui n'est pas pour eux.
Pour moi, la littérature est une sorte de trésor sans limites, une brocante où chacun peut fouiller et trouver ce qu'il veut. Il y a tant de formes différentes, tant de genres littéraires, des romans, des récits, des correspondances, des journaux, des sensibilités et des écritures différentes... Il y en a trop, certes, mais il y en a pour tout le monde. C'est une connexion mystérieuse, magique, la sensibilité d'un auteur qui rencontre celle d'un lecteur.
Tout ce qu'on dit de trop est fade et rebutant: - L'esprit rassasié le rejette à l'instant. - Qui ne sçait se borner ne sceut jamais écrire.
Ce qui rend une personne digne d'amour, ce n'est pas la somme de ce qu'elle a fait. Seule la justice s'intéresse aux actions: la morale, disait Schopenhauer, ne s'intéresse qu'aux intentions. L'amour aussi. On doit juger ceux qu'on aime sur leurs convictions, leurs ambitions, leurs désirs, leurs aspirations, les qualités qu'ils se prêtent, les défauts qu'ils se reconnaissent, les sentiments qu'ils n'avouent pas et dont il ne faudra jamais attendre de preuve. Et comme tout cela est inconnaissable, il est préférable de ne pas les juger du tout. Prendre les autres tels qu'ils se donnent. Les aimer pour ce qu'ils ne sont peut-être pas, mais qu'ils voudraient être. Les aimer sans preuve, parce qu'on a trop besoin d'eux. Les aimer dans l'absolu.
C'est évidemment parce que je sais que je suis identifié à cette image du succès que je suis sensible au thème de l'échec. Je me rends bien compte de cette espèce de pauvreté que peut comporter le succès ; mais c'est très difficile pour moi d'en parler, parce que ceux qui vivent un cuisant échec seraient en droit de reprocher à celui qui parle du succès ou du bonheur avec trop de légèreté d'ajouter l'injure au malheur qu'ils éprouvent déjà.
Avant d'accuser le puits d'ètre trop profond, le sage vérifie si ce n'est pas la corde qui est trop courte.
Trop de ressemblance fait prendre l'image pour ce qui lui donne naissance, trop de dissemblance fait disparaître l'apparence d'image, au point de faire croire que l'image est une réalité nouvelle.
Il n'avait que trop souvent constaté que l'intelligence est le mot qui désigne des sottises bien construites et joliment prononcées, qu'elle est si dévoyée que l'on a souvent plus avantage à être bête qu'intellectuel assermenté.
A la différence des femmes qui parlent entre elles de leurs amants, les chauffeurs de taxis, eux, ne vous chargent pas quand c'est trop court.
Le suprême effort de l’écrivain comme de l’artiste n’aboutit qu’à soulever partiellement pour nous le voile de laideur et d’insignifiance qui nous laisse incurieux devant l’univers. Alors il nous dit : « Regarde, regarde, parfumés de trèfle et d’armoise, serrant leurs vifs ruisseaux étroits, les pays de l’Aisne et de l’Oise. Regarde la maison de Zélande rose et luisante comme un coquillage, regarde ! Apprends à voir ! » Et à ce moment il disparaît. Tel est le prix de la lecture et telle est aussi son insuffisance. C’est donner un trop grand rôle à ce qui n’est qu’une initiation d’en faire une discipline. La lecture est au seuil de la vie spirituelle; elle peut nous y introduire : elle ne la constitue pas.
Lettre à Voltaire, 6 avril 1767 de Jean le Rond d'Alembert
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Sur la route (1957) de Jack Kerouac
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La Fin de l'homme rouge (2013) de Svetlana Alexievitch
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Encyclopédie, Article Amitié de Denis Diderot
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Julie, ou la Nouvelle Héloïse (1761) de Jean-Jacques Rousseau
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Le dictionnaire de ma vie (2016) de Claude Lelouch
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La Sagesse et la destinée (1898), XXIX de Maurice Maeterlinck
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Austerlitz (2001) de W. G. Sebald
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Dagon (Dagon and Other Macabre Tales) - (1965) de Howard Phillips Lovecraft
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Les Orientales (1829), Fantômes de Victor Hugo
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Portrait de Norman Rush, le romancier des utopies, Télérama, le 03/09/2015 de Norman Rush
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Mon roman et moi (2003) de Bernard Pingaud
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La Délicatesse (2009) de David Foenkinos
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Le Rat et le Taureau de Eustache Le Noble
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L'Enfer (1908), VI de Henri Barbusse
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Portrait de Norman Rush, le romancier des utopies, Télérama, le 03/09/2015 de Norman Rush
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L'Art poétique (1674), Chant I v.61-63 de Nicolas Boileau-Despréaux
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Bonheur Fantôme (2009) de Anne Percin
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Mon plus grand échec est mon absence d'échecs, Le Monde, Interview par GUITTA PESSIS PASTERNAK, le 30 mai 1983 de Jean d'Ormesson
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La Fille du puisatier (1940) de Marcel Pagnol
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Philosophie des images (1997) de Jean-Jacques Wunenburger
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Comment je suis devenu stupide (2000) de Martin Page
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Carnet de notes (2001) de Patrick Sébastien
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Sur la lecture de Marcel Proust
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