Citation je vais faire
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Une Sélection de 200 citations et proverbes sur le thème je vais faire.
200 citations
L'atmosphère avait changé. Tant de pression et tant de peur. L'heure des aveux. Elle approchait. Les aveux spontanés, les aveux bidon, les aveux véridiques, les aveux fantaisistes, les aveux extorqués... J'avoue parce que ça me soulage du fardeau de ma culpabilité, j'avoue parce que j'en ai marre, parce que je suis trop fatigué, trop impuissant, parce que j'ai une envie irrésistible d'aller pisser, j'avoue parce que ce sale type, là, n'arrête pas de me souffler son haleine infecte à la figure, j'avoue parce qu'il me rend cinglé, avec ses hurlements, et parce qu'il me fait peur, j'avoue parce que c'est ce qu'ils veulent tous, dans le fond, et parce que je vais finir par faire une crise cardiaque, un infarctus du myocarde, une hypoglycémie, une insuffisance rénale, une épilepsie..
Difficile à faire dans le génie, je n'arrivais qu'à manquer de talent. Il est difficile lorsqu'on se sent le couteau sur la gorge, de chanter juste.
J'ai toujours considéré que les circonstances avaient mis sur mon chemin des hommes qui aimaient faire l'amour en groupe ou regarder leur partenaire faire l'amour avec d'autres hommes et l'unique idée que j'avais de moi-même à ce sujet était qu'étant naturellement ouverte aux expériences, n'y voyant pas d'entrave morale, je m'étais volontiers adaptée à leurs mœurs. Mais je n'en ai jamais tiré aucune théorie, et je n'ai donc jamais été une militante.
J’avais été très marqué par l’affirmation d’Oscar Wilde « je veux faire de ma vie un chef-d’oeuvre » , car chacun se rappelle les conditions de la fin de vie d’Oscar Wilde. Moi je n’ai pas l’outrecuidance de le dire, j’aimerais bien que l’on puisse dire « c’est pas mal » .
Je ne pouvais davantage faire le coup du taxi au veilleur de nuit de l'hôtel, qui le connaissait déjà et ne l'appréciait guère.
Je ne sais pas rester sans rien faire. Je vais faire la sieste.
La conversation est un jeu de sécateur, où chacun taille la voix du voisin aussitôt qu'elle pousse. Je ne ris pas de la plaisanterie que vous faites, mais de celle que je vais faire.
Le refus des démocrates et des républicains de coopérer les uns avec les autres n’est pas dû à une force mystérieuse indépendante de notre volonté. C’est une décision. C’est un choix que nous faisons. Et si nous pouvons décider de ne pas coopérer, nous pouvons alors décider de coopérer. Et je pense que cela fait partie du mandat du peuple américain. Ils veulent que nous coopérions. C’est le choix que je vais faire. Et j’appelle le Congrès – démocrates et républicains – à faire ce choix avec moi.
Je ne vais à la Bibliothèque Nationale que pour lire des livres obscènes et je suis prêt à faire l'amour avec n'importe qui.
Certes je ne participais pas aux exécutions, je ne commandais pas des pelotons ; mais cela ne changeait pas grand-chose, car j'y assistais régulièrement. J'aidais à les préparer et ensuite je rédigeais des rapports ; en outre, c'était un peu par hasard que j'avais été affecté au Stab plutôt qu'aux Teilkommandos. Et si l'on m'avait donné un Teilkommando, aurais-je pu, moi aussi, comme Nagel ou Häfner, organiser des rafles, faire creuser des fosses, aligner des condamnés, et crier « Feu ! » ? Oui, sans doute. Depuis mon enfance, j'étais hanté par la passion de l'absolu et du dépassement des limites ; maintenant, cette passion m'avait mené au bord des fosses communes de l'Ukraine. Ma pensée, je l'avais toujours voulue radicale ; or l'État, la Nation avaient aussi choisi le radical et l'absolu ; comment donc, juste à ce moment-là, tourner le dos, dire non, et préférer en fin de compte le confort des lois bourgeoises, l'assurance médiocre du contrat social ? C'était évidemment impossible. Et si la radicalité, c'était la radicalité de l'abîme, et si l'absolu se révélait être le mauvais absolu, il fallait néanmoins, de cela au moins j'étais intimement persuadé, les suivre jusqu'au bout, les yeux grands ouverts.
Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire… Oh ! Dieu ! … bien des choses en somme…
En variant le ton, – par exemple, tenez :
Agressif : « Moi, monsieur, si j’avais un tel nez,
Il faudrait sur-le-champ que je me l’amputasse ! »
Amical : « Mais il doit tremper dans votre tasse
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! »
Descriptif : « C’est un roc ! … c’est un pic ! … c’est un cap !
Que dis-je, c’est un cap ? … C’est une péninsule ! »
Curieux : « De quoi sert cette oblongue capsule ?
D’écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? »
Gracieux : « Aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? »
Truculent : « Ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu’un voisin ne crie au feu de cheminée ? »
Prévenant : « Gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »
Tendre : « Faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! »
Pédant : « L’animal seul, monsieur, qu’Aristophane
Appelle Hippocampéléphantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d’os ! »
Cavalier : « Quoi, l’ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau, c’est vraiment très commode ! »
Emphatique : « Aucun vent ne peut, nez magistral,
T’enrhumer tout entier, excepté le mistral ! »
Dramatique : « C’est la Mer Rouge quand il saigne ! »
Admiratif : « Pour un parfumeur, quelle enseigne ! »
Lyrique : « Est-ce une conque, êtes-vous un triton ? »
Naïf : « Ce monument, quand le visite-t-on ? »
Respectueux : « Souffrez, monsieur, qu’on vous salue,
C’est là ce qui s’appelle avoir pignon sur rue ! »
Campagnard : « Hé, ardé ! C’est-y un nez ? Nanain !
C’est queuqu’navet géant ou ben queuqu’melon nain ! »
Militaire : « Pointez contre cavalerie ! »
Pratique : « Voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
« Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l’harmonie ! Il en rougit, le traître ! »
– Voilà ce qu’à peu près, mon cher, vous m’auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d’esprit
Mais d’esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n’en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n’avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d’ailleurs, l’invention qu’il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n’en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d’une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu’un autre me les serve.Je sais tout si tu savais, si tu savais comme je sais tout ce que je sais avant même de l'avoir vécu, j'ai douze ans mais bientôt j'en aurai quinze, et puis vingt, et vingt-cinq, j'ai vingt-cinq ans et je suis une femme seule dans un bar et j'attends ; j'ai trente ans et je suis belle et je porte des talons malgré ma promesse juré-craché de ne jamais le faire ; j'en ai quarante et je saute de train en train pour aller retrouver mon amant, puis cinquante, avec les yeux pochés d'avoir trop aimé, je n'ai jamais été si belle, et bientôt c'est la fin.
Je n’écris pas « pour», j’écris « parce que ». J’écris, parce que je dois consigner ce qui m’arrive, je ne vais pas à l’usine dans une démarche d’écriture, j’y vais pour gagner des sous, parce que je n’ai pas le choix, sans idée préconçue, juste pour vendre la force de mes bras. Mais quand on débarque à l’usine, c’est d’une telle violence et en même temps d’une telle organisation assez fascinante, qu’il a fallu que je réfléchisse là-dessus, et que j’essaie d’en faire quelque chose de beau, de manière littéraire, pour ne pas sombrer dans l’enfer de la machine. Au départ, j’écris pour moi, pour me sauver.
Je savais qu'il ne pleuvrait pas sur mes noces pour une simple raison : quand on a souffert aussi longtemps que moi, on mérite une sorte de récompense. Ce jour-là, encore une fois, je m'étais fiée à mon instinct. Et j'avais eu raison de le faire. La vie ne m'a pas toujours fait de cadeaux. Après tant d'années de travail acharné et d'épreuves, je me réjouissais de profiter de l'instant présent avec Erwin, de me lever en paix chaque matin, sans un souci, ni un besoin, ni un projet. J'ai atteint le nirvana... cet état de félicité suprême où on ne désire plus rien. Trois mois plus tard, je me suis réveillée en proie à la panique. J'avais l'impression d'avoir reçu un coup à la tête et sur ma jambe droite, et une drôle de sensation au niveau de la bouche me gênait pour appeler Erwin à mon aide. Ce qui m'arrivait dépassait mes pires craintes. Je faisais un AVC.
Je ne pouvais accepter l'idée d'être demandée en mariage par des gens qui ne me connaissaient pas, qui ne m'avaient jamais vue, et qui par conséquent ne songeaient qu'à faire une affaire.
Sans partager intégralement les phobies de sa fille et de son gendre, elle était tout de même d'accord avec eux pour reconnaître que nous étions une espèce en voie d'extinction. Nous avions peur et nos peurs étaient aussi multiples et insidieuses que les menaces elles-mêmes. Nous avions peur des nouvelles technologies, du réchauffement climatique, de l'électrosmog, des parabènes, des sulfates, du contrôle numérique, de la salade en sachet, de la concentration de mercure dans les océans, du gluten, des sels d'aluminium, de la pollution des nappes phréatiques, du glyphosate, de la déforestation, des produits laitiers, de la grippe aviaire, du diesel, des pesticides, du sucre raffiné, des perturbateurs endocriniens, des arbovirus, des compteurs Linky, et j'en passe. Quant à moi, sans bien comprendre encore qui voulait nous faire la peau, je savais que son nom était légion et que nous étions contaminés. J'endossais des hantises qui n'étaient pas les miennes mais qui frayaient sans peine avec mes propres terreurs enfantines. Sans Arcady, nous serions morts à plus ou moins brève échéance, parce que l'angoisse excédait notre capacité à l'éprouver. Il nous a offert une miraculeuse alternative à la maladie, à la folie, au suicide. Il nous a mis à l'abri. Il nous a dit : « N'ayez pas peur. »
Raconter les événements, c'est faire connaître l'opéra par le livret seulement; mais si j'écrivais un roman je tâcherais de différencier les musiques successives des jours.
Que pensez-vous de l'au-delà? - - Je ne sais pas. J'ai déjà beaucoup à faire avec l'en deçà. Pourtant, si je vais au Paradis, j'y serai bien à cause du climat, mais si je vais en Enfer, j'y retrouverai beaucoup plus de relations.
À 18 ans, je suis rentré au Paris-Presse. J’avais un petit bonheur de style. Ça m’est venu naturellement. C’est la seule chose que je sache faire un peu. Ce n’est pas à 77 ans et demi que je vais faire le modeste, j’étais doué pour ça. À 20 ans j’étais grand reporter à « Jours de France ». Je faisais le tour du monde.
Josette ! Elle s'est enfermée, elle va faire des conneries, elle va essayer de se suicider avec des éponges, comme l'autre fois, elle a avalé des scotch-bricks. Oh, je vais tuer quelqu'un !
Ah! ah! je ne te l'avais pas encore dit. J'ai occis quelques bourgeois qui m'embrenaient. - L'ire est mauvaise conseillère. Il faudra faire pénitence.
Un malade imaginaire : Un malade qui ne voulait pas recevoir les sacrements disait à son ami : Je vais faire semblant de ne pas mourir.
Enfant, je rêvais d'être le maître du monde. Adolescent, j'ambitionnais de diriger mon pays. Aujourd'hui, je ne parviens même pas à faire la loi dans mon assemblée de copropriétaires.
J'avais le bonheur d'avoir affaire à un adversaire pour lequel mon coeur plein d'estime pouvait, sans adulation, la lui témoigner; c'est ce que je fis avec assez de succès, mais toujours avec dignité.
Je vais employer un mot que je n'aime pas mais au théâtre quand je monte sur scène, c'est moi le patron ! Je choisis le volume de ma voix, j'applique le rythme et me place de la manière dont j'estime la plus pertinente. Personne ne me dit quoi faire. On me le dit après, mais ce n'est pas sûr que j'en tienne compte
Le cercle (2012) de Bernard Minier
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La Promesse de l'aube (1960) de Romain Gary
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La Vie sexuelle de Catherine M. (2001) de Catherine Millet
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L'invité de 7h50 - France Inter - lundi 17 mai 2021, présenté par Léa Salamé de Axel Kahn
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Monsieur Jadis ou l'Ecole du soir (1970) de Antoine Blondin
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Écrit anonyme de Anonyme
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Journal, 29 janvier 1893 de Jules Renard
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Discours de victoire de Joe Biden, le 07/11/2020 de Joe Biden
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Les Pénalités de l'Enfer (1922) de Robert Desnos
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Les Bienveillantes (2006) de Jonathan Littell
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Cyrano de Bergerac (1897), I, 4, Cyrano de Edmond Rostand
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La légèreté (2014) de Emmanuelle Richard
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Émission Par les temps qui courent Joseph Ponthus : L'usine a enlevé tout le gras de mes textes, France Culture, février 2019 de Joseph Ponthus
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Tina Turner, autobiographie (2019) de Tina Turner
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Histoire de ma vie (1855) de George Sand
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Arcadie (2018) de Emmanuelle Bayamack-Tam
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Chroniques de Marcel Proust
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Sans référence de Tristan Bernard
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Entretien, Le Soir le 19/09/2015 par Maxime Biermé
de Pierre Bénichou
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Le père Noël est une ordure (1979) de Josiane Balasko
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Les Fleurs bleues (1965) de Raymond Queneau
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Maximes et Pensées, Caractères et Anecdotes (1795) de Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort
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Mille et une pensées (2005) de Philippe Bouvard
Références de Philippe Bouvard - Biographie de Philippe Bouvard
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Les Confessions (édition posthume 1782-1789), VIII de Jean-Jacques Rousseau
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Interview Le Matin, Claude Brasseur, octobre 2015 de Claude Brasseur
Références de Claude Brasseur - Biographie de Claude Brasseur
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