Citation ou vais je
Découvrez une citation ou vais je - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase ou vais je issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 320 citations et proverbes sur le thème ou vais je.
320 citations
J'assume, j'endosse tout. Ce que j'ai fait à l'époque avec 3 ou 4 cons, on était des types complètement paumés. J'écrivais, je dessinais, je produisais de la merde. Ces textes et ces dessins sont antisémites, mais je ne suis pas antisémite. Je me moquais des myopathes, de la faim dans le monde, de l'Abbé Pierre… Aujourd'hui, l'homme que je suis en a honte. Tout le parcours que j'ai fait depuis, tout mon parcours d'homme, c'est l'histoire de quelqu'un qui a essayé de s'arracher à cette géographie toxique, m'extraire de cette nasse.
Si je pouvais seulement sortir de ma peau pendant une heure ou deux! Si je pouvais être ce monsieur qui passe!
Les premières chansons que j'ai chantées à l'église étaient "Jesus Be a Fence Around Me" et "I Am Sealed " . J'avais environ 8 ou 9 ans. Mon père m'a demandé de chanter ce jour-là. Je ne voulais pas chanter devant un public. Mais grâce à Dieu il a perçu mon potentiel et il a continué à m'encourager.
J'ai pris comme principe de ne rien arranger, et croyez-moi, j'aurais préféré avoir des réactions plus matures ou sages que celles que j'ai eues… j'ai coupé là où je pouvais blesser, mais très peu. Moi-même, je reste très infantile, il me semble, et fatigante… Il y a des années qui manquent, des carnets perdus, les personnes qui ne sont pas là, des récits aussi aléatoires que des photos prises, ou pas, comme les bobines non développées, absence d'appareil ce jour-là, cette année-là, mémoire sélective… je fais le tri
Je vais où le vent me mène, - Sans me plaindre ou m'effrayer; - Je vais où va toute chose, - Où va la feuille de rose - Et la feuille de laurier.
Je veux aller là où la Vierge s'est présentée partout dans le monde. Je crois que je vais faire le tour du monde, de Fatima à la Vierge noire de Czestochowa.
Je ne serais pas arrivé là si je n'avais pas fait preuve, à chaque instant de ma vie, d'un optimisme forcené. Malgré les menaces, malgré les guerres. Malgré un environnement où le pessimisme, hélas, est mieux considéré.
Je n'avais pas dormi depuis quarante-huit heures, ou plutôt j'avais sommeillé en permanence pendant cette interminable durée brumeuse de voyage ininterrompu, où, dans des heures égales, les jours ne se différenciaient pas des nuits.
Dès les premiers jours de ma détention, une décision s’impose. Puisque j’ai du mal à me concentrer sur la lecture, je vais écrire… Je vais écrire un livre de vérité ! Je le dois à tous ceux qui m’ont accompagné, aidé, ou simplement encouragé pendant ces années. Je leur dois ma vérité.
En général je vais dans des resto situés pas loin des endroits où j'ai joué. Ca crée des liens.
– De quoi dépend la grandeur et le salut d’un État ?... De la police, n’est-ce pas ?
– C’est vrai, général.
– Un pays sans police est un grand navire sans boussole et sans gouvernail.
– C’est à la fois juste et poétique, Gibassier.
– On peut donc regarder la mission de l’homme de police comme la plus sainte, la plus délicate et la plus utile à la fois de toutes les missions.
– Ce n’est pas moi qui vous dirai le contraire.
– D’où vient donc, alors, que, pour occuper cette fonction importante, pour remplir cette mission conservatrice, on choisit d’ordinaire des idiots de la plus laide espèce ? d’où vient cela ? Je vais vous le dire : c’est que la police, au lieu de s’occuper des grandes questions gouvernementales, entre dans les détails les plus infimes et se laisse aller à des préoccupations tout à fait indignes d’elle.Je vais sortir d'un gouffre où triomphent les vices, - Et chercher sur la terre un endroit écarté - Où d'être homme d'honneur on ait la liberté.
Je suis allé m'asseoir où tu t'es assise ce matin et j'ai entendu ce que tu avais pensé.
Comme je me souviens d'un certain Noël. Je devais avoir cinq ou six ans, mon grand-père m'avait emmené découvrir les vitrines des grands magasins et expliqué le principe du père Noël. J'avais alors élaboré une liste exhaustive, un avion, un train – tant qu'à faire, si ce mec est aussi généreux... . Et puis, le soir de Noël, au pied de l'arbre, je n'avais qu'un seul cadeau. Et qu'y avait-il dans le paquet ? Une boîte de crayons de couleur ! Devant ma consternation, ma mère m'avait ainsi réconforté : « Tu sais, avec ces crayons de couleur, tu peux dessiner un train, un avion... Tu peux tout avoir.»
Quand on parlait de moi, c'était constamment pour évoquer mes conneries. Je me sentais très seul et incompris. Je pense que j'essayais d'exister dans un univers où les enfants sont considérés comme des sous-hommes. On les empêche de participer au débat intellectuel. J'avais envie d'y participer moi, je le comprenais ce débat, je ne me sentais pas enfant. Mais on n'écoutait pas mon avis : « Tais-toi, vas dans ta chambre ! » J'avais surtout une immense curiosité. On disait que je cassais tout, mais j'avais surtout envie de comprendre comment marchaient mes jouets, donc je les démontais, je les ouvrais. Cette curiosité ne m'a pas lâché.
Si j’avais été jeune, je serais partie en bénévolat dans les pays où ils ont besoin d’aide. Pour moi, c’est pareil sans la gloire, les feux de la rampe. C’est donner et recevoir. Ça part du même principe, de l’échange et de la rencontre.
La présence des autres dans une salle de classe permet l'infini confort de la solitude: j'étais seul, mais entouré je me frottais au groupe comme un matou se frotte aux hommes (j'avais d'ailleurs la sensation, en ce lieu, d' habiter dans un chat) je pouvais mentalement m'isoler , pour vivre ailleurs et autre chose. Je pouvais gribouiller des signes m'essayer à la poésie découvrir en plissant les yeux jusqu'à ce que mes camarades se transforment en statues agitées des continents aberrants. Mes pensées envahissaient peu à peu l'espace; je devenais le personnage principal en ce paysage où les êtres confectionnaient mon décor .
C'est dans un état bien particulier que j'écris ces mots, puisque cette nuit je ne serai plus. Je me trouve sans le sou, au terme de mon supplice de drogué qui ne supporte plus la vie sans sa dose, et je ne puis endurer plus longtemps ma torture. Je vais sauter par la fenêtre, me jeter dans cette rue sordide. Il ne faudrait pourtant pas croire que la morphine, dont je suis l'esclave, ait fait de moi un être faible ou dégénéré. Lorsque vous aurez lu ces quelques pages hâtivement griffonnées, vous ne vous étonnerez pas – encore que vous ne puissiez jamais le comprendre parfaitement – que je me trouve devant cette unique alternative : l'oubli ou la mort.
Certes je ne participais pas aux exécutions, je ne commandais pas des pelotons ; mais cela ne changeait pas grand-chose, car j'y assistais régulièrement. J'aidais à les préparer et ensuite je rédigeais des rapports ; en outre, c'était un peu par hasard que j'avais été affecté au Stab plutôt qu'aux Teilkommandos. Et si l'on m'avait donné un Teilkommando, aurais-je pu, moi aussi, comme Nagel ou Häfner, organiser des rafles, faire creuser des fosses, aligner des condamnés, et crier « Feu ! » ? Oui, sans doute. Depuis mon enfance, j'étais hanté par la passion de l'absolu et du dépassement des limites ; maintenant, cette passion m'avait mené au bord des fosses communes de l'Ukraine. Ma pensée, je l'avais toujours voulue radicale ; or l'État, la Nation avaient aussi choisi le radical et l'absolu ; comment donc, juste à ce moment-là, tourner le dos, dire non, et préférer en fin de compte le confort des lois bourgeoises, l'assurance médiocre du contrat social ? C'était évidemment impossible. Et si la radicalité, c'était la radicalité de l'abîme, et si l'absolu se révélait être le mauvais absolu, il fallait néanmoins, de cela au moins j'étais intimement persuadé, les suivre jusqu'au bout, les yeux grands ouverts.
En quoi l'imagination était-elle différente du souvenir ? En quoi lui était-elle liée ? Était-ce parce que j'avais tant de problèmes avec mes souvenirs que j'avais si peu d'imagination, et un accès devenu si faible à la fiction ? Ou bien étais-je entré dans une fiction si intense qu'il me devenait impossible d'entrer dans l'imagination des autres? Je ne pouvais plus lire que très lentement, jamais pour me détendre ni me divertir.
Je ne savais pas que la douleur contient d'étranges labyrinthes, où je n'avais pas fini de marcher.
Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire… Oh ! Dieu ! … bien des choses en somme…
En variant le ton, – par exemple, tenez :
Agressif : « Moi, monsieur, si j’avais un tel nez,
Il faudrait sur-le-champ que je me l’amputasse ! »
Amical : « Mais il doit tremper dans votre tasse
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! »
Descriptif : « C’est un roc ! … c’est un pic ! … c’est un cap !
Que dis-je, c’est un cap ? … C’est une péninsule ! »
Curieux : « De quoi sert cette oblongue capsule ?
D’écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? »
Gracieux : « Aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? »
Truculent : « Ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu’un voisin ne crie au feu de cheminée ? »
Prévenant : « Gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »
Tendre : « Faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! »
Pédant : « L’animal seul, monsieur, qu’Aristophane
Appelle Hippocampéléphantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d’os ! »
Cavalier : « Quoi, l’ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau, c’est vraiment très commode ! »
Emphatique : « Aucun vent ne peut, nez magistral,
T’enrhumer tout entier, excepté le mistral ! »
Dramatique : « C’est la Mer Rouge quand il saigne ! »
Admiratif : « Pour un parfumeur, quelle enseigne ! »
Lyrique : « Est-ce une conque, êtes-vous un triton ? »
Naïf : « Ce monument, quand le visite-t-on ? »
Respectueux : « Souffrez, monsieur, qu’on vous salue,
C’est là ce qui s’appelle avoir pignon sur rue ! »
Campagnard : « Hé, ardé ! C’est-y un nez ? Nanain !
C’est queuqu’navet géant ou ben queuqu’melon nain ! »
Militaire : « Pointez contre cavalerie ! »
Pratique : « Voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
« Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l’harmonie ! Il en rougit, le traître ! »
– Voilà ce qu’à peu près, mon cher, vous m’auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d’esprit
Mais d’esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n’en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n’avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d’ailleurs, l’invention qu’il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n’en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d’une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu’un autre me les serve.Mon amour pour toi est enfin apaisé. Je ne veux pas qu'il devienne un brasier rougissant. Si j'avais pu souffrir davantage, j'aurais souffert davantage. Il faudra pour finir que tu nous accueilles comme si nous étions tes enfants. La tendresse, la confiance absolue, la communication et la sincérité : ces choses là comptent de plus en plus la mesure où. Trouvons un moyen de ne pas gaspiller l'amour, c'est une denrée trop rare.
Je rêvais peu dans ce temps-là, ou plutôt je croyais sentir que la faculté de rêver s'était transformée en moi. Il me semblait qu'elle avait passé des impressions du sommeil dans celles de la vie réelle.
Je savais que le temps était un lieu où l'on pouvait se perdre, un endroit où le bonheur et l'horreur pouvaient durer indéfiniment.
Dans Libération, le 27 août 2019 de Yann Moix
Références de Yann Moix - Biographie de Yann Moix
Plus sur cette citation >> Citation de Yann Moix (n° 163285) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Fantasio (1834), I, 2, Fantasio de Alfred de Musset
Références de Alfred de Musset - Biographie de Alfred de Musset
Plus sur cette citation >> Citation de Alfred de Musset (n° 9516) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
FIRSTS: Women Who Are Changing the World, Time , 19 septembre 2017, biographie de Aretha Franklin
Références de Aretha Franklin - Biographie de Aretha Franklin
Plus sur cette citation >> Citation de Aretha Franklin (n° 155642) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Munkey Diaries : Le journal intime de Jane Birkin de Jane Birkin
Références de Jane Birkin - Biographie de Jane Birkin
Plus sur cette citation >> Citation de Jane Birkin (n° 158029) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Fables de Antoine-Vincent Arnault
Références de Antoine-Vincent Arnault - Biographie de Antoine-Vincent Arnault
Plus sur cette citation >> Citation de Antoine-Vincent Arnault (n° 1094) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Radio France Internationale, 7 juillet 2008. de Ingrid Betancourt
Références de Ingrid Betancourt - Biographie de Ingrid Betancourt
Plus sur cette citation >> Citation de Ingrid Betancourt (n° 70396) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Dans Le Monde magazine, septembre 2009. de Shimon Peres
Références de Shimon Peres - Biographie de Shimon Peres
Plus sur cette citation >> Citation de Shimon Peres (n° 150271) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Fuir (2005) de Jean-Philippe Toussaint
Références de Jean-Philippe Toussaint - Biographie de Jean-Philippe Toussaint
Plus sur cette citation >> Citation de Jean-Philippe Toussaint (n° 165097) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Librement (1998) de Bernard Tapie
Références de Bernard Tapie - Biographie de Bernard Tapie
Plus sur cette citation >> Citation de Bernard Tapie (n° 173716) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Sans référence de Tom Novembre
Références de Tom Novembre - Biographie de Tom Novembre
Plus sur cette citation >> Citation de Tom Novembre (n° 29341) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Mohicans de Paris (1854-1855) de Alexandre Dumas
Références de Alexandre Dumas - Biographie de Alexandre Dumas
Plus sur cette citation >> Citation de Alexandre Dumas (n° 171039) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Misanthrope (1666), V, 4, Alceste de Molière
Références de Molière - Biographie de Molière
Plus sur cette citation >> Citation de Molière (n° 14057) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Sans référence de Félix Leclerc
Références de Félix Leclerc - Biographie de Félix Leclerc
Plus sur cette citation >> Citation de Félix Leclerc (n° 47025) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le dictionnaire de ma vie (2016) de Claude Lelouch
Références de Claude Lelouch - Biographie de Claude Lelouch
Plus sur cette citation >> Citation de Claude Lelouch (n° 159989) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Psychologies Magazine juillet 2009 de Richard Berry
Références de Richard Berry - Biographie de Richard Berry
Plus sur cette citation >> Citation de Richard Berry (n° 155581) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Interview We Culte - Le Mag Culture, Juliette Gréco : « Il faut se battre pour le bonheur » par Victor Hache, 6 décembre 2015 de Juliette Gréco
Références de Juliette Gréco - Biographie de Juliette Gréco
Plus sur cette citation >> Citation de Juliette Gréco (n° 170566) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Orléans (2019) de Yann Moix
Références de Yann Moix - Biographie de Yann Moix
Plus sur cette citation >> Citation de Yann Moix (n° 163301) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Dagon (Dagon and Other Macabre Tales) - (1965) de Howard Phillips Lovecraft
Références de Howard Phillips Lovecraft - Biographie de Howard Phillips Lovecraft
Plus sur cette citation >> Citation de Howard Phillips Lovecraft (n° 163073) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Bienveillantes (2006) de Jonathan Littell
Références de Jonathan Littell - Biographie de Jonathan Littell
Plus sur cette citation >> Citation de Jonathan Littell (n° 157350) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le lambeau (2018) de Philippe Lançon
Références de Philippe Lançon - Biographie de Philippe Lançon
Plus sur cette citation >> Citation de Philippe Lançon (n° 156390) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Mémoires d'Hadrien (1951) de Marguerite Yourcenar
Références de Marguerite Yourcenar - Biographie de Marguerite Yourcenar
Plus sur cette citation >> Citation de Marguerite Yourcenar (n° 144957) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Cyrano de Bergerac (1897), I, 4, Cyrano de Edmond Rostand
Références de Edmond Rostand - Biographie de Edmond Rostand
Plus sur cette citation >> Citation de Edmond Rostand (n° 165201) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Mer, la mer (The Sea, The Sea, 1978) de Iris Murdoch
Références de Iris Murdoch - Biographie de Iris Murdoch
Plus sur cette citation >> Citation de Iris Murdoch (n° 162474) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Fée aux miettes (1823) de Charles Nodier
Références de Charles Nodier - Biographie de Charles Nodier
Plus sur cette citation >> Citation de Charles Nodier (n° 98456) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'année brouillard (2009) de Michelle Richmond
Références de Michelle Richmond - Biographie de Michelle Richmond
Plus sur cette citation >> Citation de Michelle Richmond (n° 138426) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur ou vais je
Toutes les citations sur ou vais je Citations ou vais je Citation ou vais je et Proverbe ou vais je Proverbes ou vais je : 320 citations et proverbes sur ou vais je Citation ou vais je - Proverbe ou vais je - 320 citations Citations, proverbes sur ou vais je Citations, proverbes sur ou vais je Citation sur ou Citations courtes ou
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Liens
