Citation ici mes
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Une Sélection de 180 citations et proverbes sur le thème ici mes.
180 citations
On est comme ça, les êtres humains. Quand on a quelque chose pour rien, on prend toujours plus qu'il ne faut. Qu'on ne fasse pas pareil ici. C'est un nouveau départ. Prenons ce dont on a besoin, ce qui est nécessaire pour notre existence, pour notre avenir et pour le bon ordre ici, pareil pour ce qui est de l'hébergement et des maisons. Nous ne sommes que les premiers arrivants. Nous ne serons pas les derniers.
Quitte à tout prendre, prenez mes gosses et la télé
Ma brosse à dents, mon revolver, la voiture ça c'est déjà fait
Avec les interdits bancaires
Prenez ma femme, le canapé
Le micro-ondes, le frigidaire
Et même jusqu'à ma vie privée
De toute façon à découvert
Je peux bien vendre mon âme au Diable
Avec lui, on peut s'arranger
Puisqu'ici tout est négociable, mais vous n'aurez pas
Ma liberté de penserJe vois bien que nous ne sommes, nous tous qui vivons ici, rien de plus que des fantômes ou des ombres légères.
J'entends ici par la science du monde, l'art de se conduire avec les hommes pour tirer de leur commerce le plus grand avantage possible, sans s'écarter néanmoins des obligations que le monde impose à leur égard.
Notre maître fait savoir aux poètes ici présents qu'il en a assez d'entendre répéter toujours les même thèmes, il ne veut plus être comparé ni à un lion, ni à un aigle, et encore moins au soleil. Que ceux qui n'ont rien d'autres à dire s'en aillent.
Si l'on jette un coup d'œil sur ce qui a été écrit jusqu'ici, l'impression pourrait facilement se dégager que ce qui compte, pour moi, c'est uniquement de dénombrer avec malveillance les faiblesses de mes pauvres parents afin de les faire passer ensuite pour les méchants qui m'auraient détraqué et auxquels il faudrait donc attribuer tout mon malheur. Mais j'ai tendance à croire qu'il y a davantage, dans ce récit, que la simple intention de rendre mes parents responsables de ce que j'aurais dû mieux savoir et mieux faire. Aujourd'hui, mes parents sont beaucoup moins, à mes yeux, les « coupables » que les co-victimes de la même situation faussée. Ils n'étaient pas les inventeurs de cette mauvaise façon de vivre ; ils étaient bien davantage –tout comme moi- dupes de cette vie mauvaise, acceptée sans esprit critique.
Oui je suis une étrangère au Vietnam, une étrangère en France, une étrangère en ... mais Paris, je te connais, et tu ma connais bien aussi maintenant, nous nous sommes en peu fait mal, mais tu m'aimes, non ? moi je t'aime. C'est ici aussi, la vie.
Je suis ici pour défendre mes idées, et pour le reste je vous emmerde.
Nous vaincrons ou nous mourrons ici, - De la douce mort des hommes libres.
Allez dire à ceux qui vous envoient que nous sommes ici par la volonté nationale et que nous n'en sortirons que par la puissance des baïonnettes.
Elle m'a dit qu'elle était heureuse d'être ici. Qu'elle était pleine d'espoir pour l'avenir. Je lui ai répondu que moi aussi. Nous nous sommes endormis comme ça. Bien au chaud dans nos projets. Avec demain comme couverture.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Victorieux, vaincus, fantasins, cavaliers - Les voici maintenant, blêmes, muets, farouches, - Les poings fermés, serrant les dents, et les yeux louches - Dans la mort furieuse étendus par milliers.
Le peuple ici vous aime, et hait ces coeurs infâmes;
Et c'est être bien fort que régner sur tant d'âmes.
Mais votre frère Attale adresse ici ses pas.Prince Jésus qui sur tous a maistrie - Garde qu'Enfer n'ait de nous seigneurie: - A luy n'avons que faire ne que souldre - Hommes, ici n'a point de moquerie, - Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre!
Il y a tant d'enfants ici, tant de femmes enceintes, tous ces bébés dans tous ces bras, pourquoi pas dans les miens? Tous ces bébés nés sans même qu'on les désire, alors que moi, je prie, je supplie.
Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire ! Voici le printemps ! mars, avril au doux sourire, Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis ! Les peupliers, au bord des fleuves endormis, Se courbent mollement comme de grandes palmes ; L’oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes ; Il semble que tout rit, et que les arbres verts Sont joyeux d’être ensemble et se disent des vers. Le jour naît couronné d’une aube fraîche et tendre ; Le soir est plein d’amour ; la nuit, on croit entendre, A travers l’ombre immense et sous le ciel béni, Quelque chose d’heureux chanter dans l’infini.
Pourtant, il n'y a jamais rien qui change et j'ai parfois l'impression de vivre dans une dimension parallèle où ce qui se passe ici ne traverse jamais l'océan et n'atteint jamais personne. Nous sommes seuls. D'en haut et de loin, c'est vrai que ce n'est qu'une poussière ici mais cette poussière existe, elle est quelque chose. Quelque chose avec son envers et son endroit, son soleil et son ombre, sa vérité et son mensonge. Les vies sur cette terre valent autant que les vies sur les autres terres, n'est-ce pas ?
Voici que j'ai touché les confins de mon âge. - Tandis que mes désirs sèchent sous le ciel nu, - Le temps passe et m'emporte à l'abîme inconnu, - Comme un grand fleuve noir, où s'engourdit la nage.
Les hommes ont peur du monde et de la mort, c'est pourquoi ils ont créé dieux et religions. Pour se persuader qu'ils sont en sécurité, ici et de l'autre côté.
Aux branches claires des tilleuls Meurt un maladif hallali. Mais des chansons spirituelles Voltigent parmi les groseilles. Que notre sang rie en nos veines, Voici s’enchevêtrer les vignes. Le ciel est joli comme un ange. L’azur et l’onde communient. Je sors. Si un rayon me blesse Je succomberai sur la mousse. Qu’on patiente et qu’on s’ennuie C’est trop simple. Fi de mes peines. je veux que l’été dramatique Me lie à son char de fortunes Que par toi beaucoup, ô Nature, – Ah moins seul et moins nul ! – je meure. Au lieu que les Bergers, c’est drôle, Meurent à peu près par le monde. Je veux bien que les saisons m’usent. A toi, Nature, je me rends ; Et ma faim et toute ma soif. Et, s’il te plaît, nourris, abreuve. Rien de rien ne m’illusionne ; C’est rire aux parents, qu’au soleil, Mais moi je ne veux rire à rien ; Et libre soit cette infortune.
Depuis vendredi 13 mars, je suis à la campagne, dans la maison où je passe tous mes week-ends depuis des années. Pour éviter que mes enfants côtoient ma mère, il a fallu trouver une solution. Nous nous sommes séparés, sans savoir dans combien de temps nous nous reverrions. Ma mère est restée à Paris et nous sommes partis. D’habitude, nous remballons le dimanche soir. Les enfants pleurent, ils ne veulent pas que le week-end se finisse. Nous les portons, endormis, dans la cage d’escalier de notre immeuble. Mais ce dimanche, nous ne sommes pas rentrés. La France est confinée et nous restons ici.
Le temps est donc l'ennemi de la beauté. Mais il est l'allié du charme. Il patine les épidermes, les sculpte, les cisèle de mille et une entailles qui racontent toutes une histoire. Là, l'encoche du premier sourire. Ici, la fêlure du premier chagrin d'amour. À la commissure des lèvres, la cicatrice d'une moue trop souvent opposée aux coups du sort et aux maux pris sur soi. Autour des yeux, l'éventail des pattes d'oie, cadran solaire strié décomptant les moments de rire et de bonheur passés.
Les gens d'ici sont comme cela parce qu'ils ne savent rien d'intime sur eux-mêmes, parce qu'ils traînent une vie qu'ils n'ont jamais pensée. On leur a seulement dit qu'ils l'avaient reçue et qu'ils devaient la garder. Certains la traînent comme un boulet, d'autres l'endurent comme une longue et incurable maladie. Tous sont étranglés par la vacuité de cette vie à garder sans raison donnée, sans raison admise. C'est de vivre pour rien qu'ils mourront un jour prochain et que le monde n'en aura rien à faire. Telle est cette terre première, le fameux berceau de l'humanité : elle n'engendre plus que des faits divers.
Cette odeur de moisissure et d'eau morte qui sort ici des murs mêmes, empoisonne jusqu'à l'air du jardin.
L'Année du lion (2016) de Deon Meyer
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Ma liberté de penser (2003) de Florent Pagny
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Ajax de Sophocle
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Mélanges de Jean le Rond d'Alembert
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Samarcande (1988) de Amin Maalouf
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Mars (1977) de Fritz Zorn
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Les os des filles (2019) de Line Papin
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Sans référence de Jean-Pierre Coffe
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Chant patriotique de Ernst Moritz Arndt
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Au marquis de Dreux-Brezé, grand maître des cérémonies du roi, le 23 juin 1789. de Mirabeau
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Ici ça va (2012) de Thomas Vinau
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Sans référence de Charles Marie René Leconte de Lisle
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Nicomède (1651), I, 1, Laodice de Pierre Corneille
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Ballade des pendus de François Villon
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Tropique de la violence (2016) de Nathacha Appanah
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L'Art d'être grand-père (1877) de Victor Hugo
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Tropique de la violence (2016) de Nathacha Appanah
Références de Nathacha Appanah - Biographie de Nathacha Appanah
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Les Contrerimes (1979) de Paul-Jean Toulet
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Nigrida (2012) de Mikhaïl Wadimovitch Ramseier
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Derniers Vers (1872), Bannières de mai de Arthur Rimbaud
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Le « Journal du confinement » de Leïla Slimani (2020) de Leïla Slimani
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Petit éloge du charme de Harold Cobert
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Contours du jour qui vient (2006) de Léonora Miano
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Monsieur Ouine (1943) de Georges Bernanos
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