Citation Que d eau
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640 citations
Je suis prêt à troquer mes armes, toutes mes armes, contre ton bistouri, docteur. La guerre n'est pas une sinécure. Je la subis au même titre qu'un berger qui saute sur une mine ou une gamine foudroyée par une balle perdue. Personne, je dis bien personne n'est à l'abri lorsqu'on institue la tragédie en dogme, lorsque le tort se découvre une logique. Si tu demandais au plus grand des baroudeurs ou à celui qui dispose du plus pharaonique butin de guerre ce qui lui ferait plaisir, il te répondrait du tac au tac : « Un instant de répit ! » Aucun peuple n'est conçu pour la guerre. Le nôtre pas plus que le vôtre. Mais on ne nous a pas laissé le choix. La brute que je suis aimerait avoir un job peinard, et un bout de femme qui l'attend le soir, et, pourquoi pas, un ou deux marmots qui se jetteraient à son cou au retour du boulot. Manque de bol, à la place d'un cahier d'écolier, on m'a foutu une pétoire dans les pattes et on m'a dit « sauve ta peau comme tu peux ». Alors, je fais ce que je peux.
C'est déjà quelque chose de révéler la poésie à un versificateur et la religion à un dévot. Et c'est pourquoi mon livre s'adresse à tous : aux étudiants d'abord, et qui donc cesserait d'étudier ? Voilà bien un titre qu'on ne dépose qu'au tombeau.
Il me semble parfois que, malgré mes efforts, je n'existe pas encore en tant qu'individu, maître de son destin. Mes crises d'adolescence ont fait place au grand vide de l'âge adulte.Mon corps, mon cerveau montrent chaque jours leurs limites.
Chaque fois que je fais de la musique, je pense à la pile de vinyles de ma mère : Jean Ferrat, Santana, Bob Marley, James Brown, Léo Ferré, Brel, Renaud et Joan Baez, bien sûr. Moi, j’étais fasciné par les rythmiques de la soul d’Hamilton Bohannon et James Brown. Le frère de ma mère, Marcel, était batteur dans un groupe de musique amateur qui jouait de la soul. Il m’a fait écouter Solomon Burke, Marvin Gaye et, surtout, Jimi Hendrix jouant à Woodstock l’hymne américain. Avec sa guitare, il réussissait à imiter le bruit des bombes qui s’abattaient sur le Vietnam. J’ai été foudroyé par ce morceau. L’art, pour moi, c’était ça. Puis, très vite, j’ai écouté du rap.
Le culte du présentisme se situe à l'exact opposé du désir d'inscrire ses actes dans la longue durée. Le grec antique n'est pas l'homme de Zuckerberg. Il ne veut pas coller à l'écran du miroir comme l'insecte sur le pare-brise du présent. Les réseaux sociaux sont des entreprises de désagrégation automatique de la mémoire. Aussitôt postée, l'image est oubliée. Le nouveau Minotaure du World Wild Web a renversé le principe de l'impérissabilité. Gonglé de l'illusion d'apparaître, on se fait absorber par la matrice digitale, grand sac stomacal. Nul héros grec n'a besoin d'un site internet. Il préfère riposter que poster.
Alors, dans Besançon, vieille ville espagnole,
Jeté comme la graine au gré de l’air qui vole,
Naquit d’un sang breton et lorrain à la fois
Un enfant sans couleur, sans regard et sans voix ;
Si débile, qu’il fut, ainsi qu’une chimère,
Abandonné de tous, excepté de sa mère,
Et que son cou ployé comme un frêle roseau
Fit faire en même temps sa bière et son berceau.
Cet enfant que la vie effaçait de son livre,
Et qui n’avait pas même un lendemain à vivre,
C’est moi.Un sentiment esthétique intense me transporta au moment où je posai ma main sur ta peau, sans rien faire d'autre, sans rien vouloir d'autre, un sentiment profond qui avait cette dimension étrange des sentiments esthétiques, qui exaltent et qui comblent, et qui continuent après avoir comblé de procurer une exaltation inépuisable.
Il était issu d'une race d'hommes qui n'avaient jamais possédé autre chose que la liberté quand ils se faisaient vieux. Rien n'appartenait à l'individu, tout à la tribu. L'esprit de propriété avait toujours été inexistant, et, normalement, si Chic Chic avait voulu un morceau de verre, ou même sa chemise , il les lui aurait donnés, et, à son tour, elle les aurait donnés à un autre aborigène qui en aurait eu envie - car avoir n'était pas posséder.
Pour le philosophe et le poète, toute lecture devient insipide lorsque, par un beau jour de printemps ou d'automne, il a sous les yeux le sublime spectacle de la nature... C'est alors qu'il se rappelle ce mot de Bossuet : Dieu seul est grand.
Brel, je l'ai découvert dans un cinéma renommé du quartier de Pigalle, le Gaumont Palace. Il était grand et beau. Oui, beau, contrairement à ce qu'il croyait, et à ce que les gens conventionnels disaient. Il avait une beauté unique, parce qu'il était « beau à l'intérieur ».
Quand l'idée se cherchait un refuge, elle devait être vermoulue, puisqu'elle n'a trouvé que l'hospitalité d'un cerveau.
En revanche, une règle était immuable : il évitait de travailler avec la gent féminine. Ce genre de présence le dérangeait, parce que, justement, il y était trop sensible. Dans une enquête, il faut avoir l'esprit libre, et froid. Un cerveau de flic, c'est comme une bibliothèque. Il faut toujours surveiller sa température et son taux d'hygrométrie.
Je ne fais pas de plans, je n'en ai jamais fait. Les quelques fois où j'essayai, ils tombèrent très vite à l'eau, ce qui est normal. J'embarque mes héros au début de mes livres, je les mets en rapport et les laisse un long moment se débrouiller sans moi. Je veux dire que les propos ou les gestes qu'ils s'inspirent les uns les autres précisent leur personnalité, au départ confuse, et qu'il suffit d'attendre pour que leurs caractères s'imposent. Même si au départ ils sont pratiquement libres, j'en aurais vu beaucoup s'écarter radicalement de leur rôle original. [...] Ils ne tournèrent casaque qu'une fois le bateau parti, et pour mon plus grand plaisir : je n'ai jamais été autoritaire d'abord, et ensuite, tous ces renversements me plaisaient. C'est très agréable d'écrire un livre dans ces conditions, avec autant de curiosité, peut-être plus que le lecteur.
Pourquoi a-t-on plus mal à la tête quand on boit du vin mélangé d'eau que quand on prend du vin tout à fait pur ?
N'est-ce pas parce que le vin trempé d'eau, étant plus léger, pénètre plus aisément dans plus de lieux et dans des lieux plus étroits, et parce que le vin pur y pénètre moins ? Par suite, le vin mélangé d'eau est plus difficile à expulser. Ou bien n'est-ce pas aussi que l'on boit moins de vin pur parce qu'on ne peut pas en boire davantage, et parce qu'on le rejette plus facilement? En outre, comme le vin pur est plus chaud, il digère le reste, et il se digère mieux lui-même. Au contraire, le vin trempé se digère moins bien.Cette nuit-là, elle s'endort avec les fleurs. L'homme la déshabille avec précaution, déplie un par un les pétales puis les dispose sur sa peau nue comme les écailles d'un poisson, puzzle végétal formant un manteau de cérémonie qu'il prend soin de parfaire, murmurant de temps à autre, ne bouge pas tu veux, alors qu'elle avait sombré depuis longtemps dans un délice cataleptique, ornée et soignée comme une reine.
Assurément il existe un culte du héros plus anciens et meilleurs que celui-ci. Mais l'ancien héros était un être qui, comme Achille, était plus humain que l'humanité elle-même. Le surhomme de Nietzsche est froid et sans amis. Achille est si éperdument épris du sien qu'il immole des armées dans l'agonie de son deuil. Le triste César de M. Bernard Shaw s'écrit dans son orgueil désolé : « Qui n'a jamais connu l'espoir ne peut jamais désespérer. » L'Homme-Dieu d'autrefois répond du haut de la montagne tragique : « Y eut-il jamais une douleur semblable à la mienne ? » Un grand homme n'est pas un homme si fort qu'il sente moins que les autres hommes ; c'est un homme si fort qu'il sent davantage. Et, quand Nietzsche dit : « Je vous donne un nouveau commandement : « soyez durs », il dit en réalité : « je vous donne un nouveau commandement : soyez morts. » La sensibilité est la définition de la vie.
J'ai un âge où, apparemment, mon avis compte. On me sonde, on me consulte avant de me traîner de force dans des lieux hostiles. Quand vos enfants cessent de vous demander d'où ils viennent et ne vous disent plus où ils vont, disait un proverbe affiché à l'entrée du Super-U l'été dernier, c'est qu'ils sont devenus des ados. Je me souviens que mon père l'avait lu à haute voix, avec l'air d'un disciple de Confucius qui médite les paroles du Maître. Alors qu'en réalité, c'était juste une grosse connerie écrite au marqueur bleu effaçable sur un panneau d'hypermarché, entre la météo du jour et « Le Conseil de votre poissonnier »...
Ce que cette télé-poubelle (trash-tv) jette aux ordures, c'est la gratuité des comportements et la sincérité des attaches, en d'autres termes ce qui rend l'être humain beau, loyal et bon.
La peur suppure de l'usine parce que l'usine au niveau le plus élémentaire, le plus perceptible, menace en permanence les hommes qu'elle utilise. Quand il n'y a pas de chef en vue, et que nous oublions les mouchards, ce sont les voitures qui nous surveillent par leur marche rythmée, ce sont nos propres outils qui nous menacent à la moindre inattention, ce sont les engrenages de la chaîne qui nous rappellent brutalement à l'ordre. La dictature des possédants s'exerce ici d'abord par la toute-puissance des objets.
Votre Majesté a bien raison de dire que le mauvais tonneau de Jupiter, celui qui verse les maux sur les hommes, est plus grand et plus plein que celui qui verse les biens.
Le monde du péché fait face au monde de la grâce ainsi que l'image reflétée d'un paysage, au bord d'une eau moire et profonde. Il y a la communion des saints, il y a aussi une communion des pécheurs.
Il n'aime pas la musique. Il trouve que ça gêne. Que c'est une servitude. Parce que quand on en écoute, on est obligé d'entendre le morceau sans l'interrompre alors que quand on lit un livre, on peut le lire dans le désordre, sauter des pages, que la liberté est totale. Il aime cette liberté et ne supporte pas d'en être privé.
Si vous dites : II fait beau temps, et que vous disiez vérité, il fait donc beau temps. Voilà pas une forme de parler certaine ? Encore nous trompera-t-elle. Qu'il soit ainsi, suivons l'exemple. Si vous dites : Je mens, et que vous disiez vrai, vous mentez donc. L'art, la raison, la force de la conclusion de cette-ci sont pareilles à l'autre ; toutes fois nous voila embourbés. Je vois les philosophes Pyrrhoniens qui ne peuvent exprimer leur générale conception en aucune manière de parler; car il leur faudrait un nouveau langage. Le notre est tout formé de propositions affirmatives, qui leur sont de tout ennemies. De façon que, quand ils disent : « Je doute », on les tient incontinent à la gorge pour leur faire avouer qu'au moins ils assurent et savent cela, qu'ils doutent. [...] Cette fantaisie est plus sûrement conçue par interrogation : « Que sais-je ? » comme je la porte à la devise d'une balance.
Le souvenir... Le souvenir de ceux que nous avons aimés et qui ne sont plus parmi nous, le souvenir de la beauté que nous a léguée le passé, le souvenir de tous ceux qui nous ont permis d’être ce que nous sommes... Un monde sans souvenirs serait la platitude et l’ennui mêmes ? ne serait-ce que parce qu’il n’y aurait plus rien à combattre et à incliner. Voyez quelle nostalgie éveille au cœur des foules tout ce qui évoque les coutumes ancestrales, les langages du terroir, les rites de la communauté, les habitudes de l’enfance, les traditions de la patrie, grande ou petite, de la région, de la province, de la vallée, du fleuve, de la forêt, de l’île ? tout ce qui tranche enfin sur la morne grisaille de ce que l’un des nôtres ? Jean Cocteau ? appelait si joliment « l’espéranto visuel ». Renoncer à ses traditions, c’est accepter de devenir dans le temps ce que sont dans l’espace les personnes déplacées, c’est tomber dans la condition désastreuse de réfugié de l’histoire. « Car, nous dit un écrivain qu’admirait Roger Caillois ? Antoine de Saint-Exupéry ?, les rites sont dans le temps ce que la demeure est dans l’espace (...). Et je ne connais rien au monde qui ne soit d’abord cérémonial. Car tu n’as rien à attendre d’une cathédrale sans architecte, d’une année sans fêtes (...) ni d’une patrie sans coutumes. »
Dans ce village du Lot où il fait froid et beau, où un feu crépitait toute la nuit au pied de [mon] lit… Là-bas, tout me plaisait et tout me réchauffait l’âme. Je redécouvrais tout. Il n’y a pas d’âge pour réapprendre à vivre. On dirait qu’on ne fait que ça, toute sa vie.
L'Equation africaine (2011) de Mohammed Moulessehoul, dit Yasmina Khadra
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Nouvel art de penser (1946) de Jean Guitton
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Drôle de temps (1997) de Benoît Duteurtre
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Rencontre avec le rappeur Akhenaton, Le Monde, par Sandrine Blanchard, 20/06/2021 de Philippe Fragione, dit Akhenaton
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Un été avec Homère de Sylvain Tesson
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Les Feuilles d'automne (1831), I, Ce siècle avait deux ans de Victor Hugo
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Dans l'attente de toi de Alexis Jenni
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Les vieux garçons de Broken Hill (1950) de Arthur Upfield
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Pensées, maximes, réflexions, observations (1855) de Goswin Joseph Augustin, baron de Stassart
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Je suis faite comme ça (2012) de Juliette Gréco
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Syllogismes de l'amertume (1952) de Emil Cioran
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Le jour des cendres (2021) de Jean-Christophe Grangé
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Derrière l'épaule (1998) de Françoise Sagan
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Les problèmes d'Aristote - Section III - De l'usage du vin et de l'ivresse de Aristote
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Réparer les vivants (2013) de Maylis de Kerangal
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Hérétiques (1912) de Gilbert Keith Chesterton
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Comment (bien) rater ses vacances (2010) de Anne Percin
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I Loft You (2001) de Vincent Cespedes
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L'Etabli (1978) de Robert Linhart
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Lettre au roi de Prusse, 11 octobre 1782 de Jean le Rond d'Alembert
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Journal d'un curé de campagne (1936) de Georges Bernanos
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Une semaine de vacances (2012) de Christine Angot
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Essais, II, 12, Apologie de Raimond Sebond de Michel de Montaigne
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Réponse au discours de réception de Marguerite Yourcenar, Le 22 janvier 1981
de Jean d'Ormesson
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In Madame Sagan de Geneviève Moll (2005) de Françoise Sagan
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