Citation Sur ce que
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Une Sélection de 2380 citations et proverbes sur le thème Sur ce que.
2380 citations
Les gens du monde apprennent rarement quelque chose, parce qu'il leur est convenable de posséder un grand nombre d'opinions toutes faites, et régulièrement acceptées, sur le plus grand nombre de sujets.
L'appesantissement sur la naissance n'est rien d'autre que le goût de l'insoluble poussé jusqu'à l'insanité.
Le plus grand philosophe du monde, sur une planche plus large qu'il ne faut, s'il y a au-dessous un précipice, quoique sa raison le convainque de sa sûreté, son imagination prévaudra. Plusieurs n'en sauraient soutenir la pensée sans pâlir et suer.
Ce que j'essaie de dire c'est que toute l'Amérique est comme ça. Ce n'est pas un bon pays pour les dieux. Ils y poussent mal. Ils sont comme des avocats qui essaieraient de pousser sur une terre à riz sauvage.
Si on criait sur la place publique les fautes de tout le monde, on ne pourrait plus fréquenter personne!
Je considère qu'un ami est celui qui ne ment pas, ne fait pas semblant et parle avec toute la sincérité, la franchise que l'amitié véritable requiert. C'est ce que j'appelle l'exigence amicale: dire ce qu'on pense sans, bien sûr, être blessant.
Le Crime ressemble à l'impact d'un caillou dans des eaux paisibles. On avait jeté le caillou dans cette localité dix semaines plus tôt. Bony était sûr que les rides qu'il produisait s'élargissaient et se rétractaient encore, comme un jeu d'influences sur l'esprit des gens. Les influences mentales engendrent des réactions physiques et Bony attendait qu'une action de cette sorte se produise qui lui permettrait de remonter jusqu'à sa source l'influence qui l'avait provoquée; à savoir le caillou.
Ce qu'il y a de plus ennuyeux sur terre, en enfer et au ciel, c'est assurément une tragédie, à moins que ce ne soit un drame ou une comédie.
Il se peut que tout ce que nous faisons soit déterminé par une grande théorie unifiée. Si cette théorie a déterminé que nous mourrons par pendaison, alors nous ne nous noierons pas. Mais il faudrait être bigrement sûr d'être voué à la potence pour prendre la mer sur une coquille de noix au milieu d'une tempête.
Il y a deux façons de considérer les épreuves que la vie place sur notre chemin: comme un malheur ou comme une expérience. Le malheur nous enferme dans la tristesse et le déclin, nous devenons notre propre esclave et plongeons dans le renoncement. Nous pouvons aussi entrevoir une petite lumière qui scintille au milieu des pleurs et des doutes. Entretenons cette flamme qui un jour, à force d'espoir et de patience, deviendra un magnifique lever de soleil.
Ah! la fausse modestie démagogique des stars qui, à la sortie d'un film, saluent le dévouement et la compétence de techniciens sur lesquels, durant le tournage, ils n'ont pas daigné poser leur regard...
Qui (sans honneur) a consumé sa vie laisse de soi, sur terre, autant de trace que fumée en les airs, écume en l'onde.
Cette haine qu'éprouvent les femmes à l'égard de leur corps flottait dans l'atmosphère, ou du moins c'est ce que pensait Kiki. Elle s'infiltrait dans la maison avec les courants d'air, ou sur les semelles des chaussures; elle émanait des journaux. Il était impossible de la maîtriser.
En définitive, j’ai dit oui parce que je pensais que Barack pourrait être un grand président. Il était sûr de lui comme peu de gens le sont. Il avait l’intelligence et la discipline nécessaires pour assumer cette charge, le tempérament pour encaisser les coups, et ce rare degré d’empathie qui lui permettrait d’être entièrement à l’écoute des besoins du pays. Il était entouré de gens bien, de gens intelligents, prêts à l’aider.
On ne doit jamais donner d'ordre à une femme que lorsqu'on est bien sûr d'avance d'être obéi.
Avec le temps j'ai appris à maîtriser certaines techniques que je n'avais pas au départ, mais la jeunesse a un bon côté : on dessine toujours avec engouement et entrain, chose qu'on a tendance à perdre sur la longueur. C'est pour ça que j'y fais toujours attention.
Le cinéma, c'est collectif et solitaire, ce qui me va très bien. C'est une dépendance, mais elle est tellement agréable que le plaisir l'emporte sur les mauvaises raisons, comme le besoin de fuir la réalité.
Vous autres poètes vous avez fait de l'amour une immense imposture : ce qui nous échoit semble toujours moins beau que ces rimes accolées comme deux bouches l'une sur l'autre.
Elle nage, nage, nage avec rage. Se concentre sur le fond de la piscine, sur le motif de la mosaïque, le joint de ciment. Puis elle crawle face au ciel, du bleu dur des paquets de Gitane.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.À l’aube de ma vie, vierge de toute expérience, je me prénomme V., et du haut de mes cinq ans, j’attends l’amour. Les pères sont pour leurs filles des remparts. Le mien n’est qu’un courant d’air. Plus que d’une présence physique, je me souviens d’une senteur de vétiver qui embaume la salle de bains au petit matin, d’objets masculins posés çà et là, une cravate, un bracelet-montre, une chemise, un briquet Dupont, d’une façon de tenir sa cigarette entre l’index et le majeur, assez loin du filtre, d’une manière toujours ironique de parler, si bien que je ne sais jamais s’il plaisante ou non. Il part tôt et rentre tard. C’est un homme occupé. Très élégant, aussi. Ses activités professionnelles varient trop vite pour que je parvienne à en saisir la nature. À l’école, lorsqu’on m’interroge sur sa profession, je suis bien incapable de la nommer, mais de toute évidence, puisque le monde extérieur l’attire davantage que la vie domestique, il est quelqu’un d’important. Du moins, c’est ce que j’imagine. Ses costumes sont toujours impeccables.
A en croire une terrifiante statistique sur l'inégalité devant la mort, si j'étais un ouvrier, je ne serais déjà plus de ce monde. Ce qui ne constituerait pas une grande perte pour la société, vu que je ne sais rien faire de mes dix doigts.
L'amour, dit-elle, est quelque chose de subtil comme les nuages qui, tout à l'heure, voilaient la face éclatante du soleil. Puis, en termes plus simples, car je ne pouvais comprendre ceux-là : - Vous ne pouvez toucher les nuages, mais vous sentez la pluie et vous savez quelle est, après un jour de chaleur, son action bienfaisante sur les fleurs et la terre altérées. L'amour, non plus, vous ne sauriez le toucher ; mais vous sentez de quel charme il pénètre les choses. Sans l'amour vous ne connaîtriez pas la joie, vous ne prendriez au jeu aucun plaisir.
Autour de la plus innocente table à thé nous entendons dire couramment que « la vie ne vaut pas d'être vécue ». Nous écoutons émettre cette opinion comme si on disait que la journée est belle. Personne ne songe que cela puisse avoir le moindre effet sur les hommes ou sur le monde. Et pourtant, si cette parole était réellement crue, le monde se trouverait renversé. Les meurtriers se verraient attribuer des médailles pour avoir sauvé des hommes de la vie ; les pompiers seraient dénoncés pour avoir arraché des hommes à la mort ; les poisons remplaceraient les remèdes ; les médecins seraient appelés auprès des personnes bien portantes et la Royal Humane Society serait exterminée comme une horde d'assassins. Cependant nous ne nous demandons jamais si le causeur pessimiste fortifie ou désorganise la société, parce que nous sommes convaincus que les théories sont sans importance.
Cette chose qu'on est convenu d'appeler éducation, cette espèce de vernis, appliqué d'ailleurs assez grossièrement sur tant d'autres, manquait tout à fait à mon frère Yves; mais il avait par nature un certains tact ...
Le bel art d'apprendre (1924) de Pierre Mille
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De l'inconvénient d'être né (1973) de Emil Cioran
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Pensées (1670), 104 de Blaise Pascal
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American Gods (2002) de Neil Gaiman
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Fanny (1931) de Marcel Pagnol
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Eloge de l'amitié (1996) de Tahar Ben Jelloun
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Chausse-trappe (1951) de Arthur Upfield
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Mademoiselle de Maupin (1835) de Théophile Gautier
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Trous noirs et Bébés univers de Stephen Hawking
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Seulement si tu en as envie...(2017) de Bruno Combes
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Mille et une pensées (2005) de Philippe Bouvard
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La Divine Comédie, L'Enfer, XXIV de Dante
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De la beauté (2005) de Zadie Smith
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Devenir (2018) de Michelle Obama
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Notes et Pensées de Alfred Capus
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Interview d'Hiro Mashima - Journal du Japon (2016) de Hiro Mashima
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Dans L'Express, juillet 2010. de Isabelle Huppert
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L'Oeuvre au noir (1968) de Marguerite Yourcenar
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Je vais de mieux en mieux (2006) de Marie-Dominique Lelièvre
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Le consentement (2020) de Vanessa Springora
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Mille et une pensées (2005) de Philippe Bouvard
Références de Philippe Bouvard - Biographie de Philippe Bouvard
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Sourde, muette, aveugle de Helen Keller
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Hérétiques (1912) de Gilbert Keith Chesterton
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Mon frère Yves (1883) de Louis Marie Julien Viaud, dit Pierre Loti
Références de Louis Marie Julien Viaud, dit Pierre Loti - Biographie de Louis Marie Julien Viaud, dit Pierre Loti
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