Citation Tout est bien qui
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270 citations
Je voudrais bien savoir, se dit-il, ce qui se passe réellement dans un livre, tant qu'il est fermé. Il n'y a là, bien sûr, que des lettres imprimées sur du papier, et pourtant — il doit bien se passer quelque chose puisque, quand je l'ouvre, une histoire entière est là d'un seul coup. Il y a des personnages que je ne connais pas encore, et il y a toutes les aventures, tous les exploits et tous les combats possibles — parfois surviennent des tempêtes, ou bien on se retrouve dans des villes et des pays étrangers. Tout cela est d'une façon ou d'une autre à l'intérieur du livre. Il faut le lire pour le faire vivre, c'est évident. Mais c'est déjà dans le livre, à l'avance. Je voudrais bien savoir comment.
C'est une fille qui pense à rien; quand je lui dis à quoi tu penses - Elle me dit je pense à rien, et depuis tout va vraiment bien.
Cette fille de On l'aime un siècle après sa mort, l'homme qui vous dit vrai. Et celui qui par amour vous cache un morceau du monde, je veux dire papa, on l'aime tout autant, mais on met quarante ans à comprendre combien il avait peur, et combien c'est lui qui redoutait les mots.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Personne ne peut se renier. Peut-être ne peut-on tout simplement pas faire tomber en se secouant toutes les influences qui ont marqué une enfance. Alain ne le pouvait pas, je ne le pouvais pas non plus. C'est pourquoi, dès le début de nos rapports, la fin était inévitable. Seulement, à ce moment-là, nous ne le savions pas encore. Ou bien nous ne voulions pas en convenir - en tous cas, pas moi.
Tout ce qui est, est ou bien en soi, ou bien en autre chose.
La propagande est bien moins une arme politique d'un régime (ce qu'elle est aussi!) que l'effet d'une société technicienne qui englobe le tout de l'homme, et qui tend à être une société tout à fait intégrée.
Car ce sont les désordres économiques, bourgeois, qui font les servitudes, bourgeoises, et au contraire ce sont les ordres économiques et sociaux étendus ou introduits qui font les libérations économiques. […] Une révolution sociale, bien entendue, est essentiellement une opération de mise ou de remise en ordre, en un certain ordre, social. Tout désordre, comme tel, et considéré comme une fin, est une opération de réaction, une opération de servitude. Et cette révolution sociale […] ne peut consister que essentiellement à étendre au contraire et à introduire des ordres ; elle ne peut que consister essentiellement à étendre, autant que nous le pouvons, le peu d’ordres économiques existants, institués ou sauvés, et surtout à introduire, autant que nous le pouvons, des ordres économiques nouveaux dans le désordre capitaliste bourgeois, désordre économique. Autant que moral.
Puisqu'on ne peut être universel en sachant tout ce qui peut se savoir sur tout, il faut savoir peu de tout. Car il est bien plus beau de savoir quelque chose de tout que de savoir tout d'une chose.
Une gifle est bien plus importante que dix leçons, on comprend beaucoup plus vite, surtout lorsque c'est une petite main potelée de femme qui vous fait la leçon.
La sagesse comprend tout, le beau, le vrai, le bien, l'enthousiasme par conséquent. Elle nous apprend à voir hors de nous quelque chose de plus élevé que ce qui est en nous, et à nous de l'assimiler peu à peu par la contemplation et l'admiration.
je suis sûre d'une chose : sur le plan financier, l'acteur doit être souple, s'adapter au film. On doit avoir un salaire de base modulable en fonction du budget, quitte à être ensuite en participation. En période de crise, tout le monde doit faire un effort. C'est aussi une question de décence, parce que ce serait bien de rappeler de temps en temps qu'il y a quand même beaucoup d'acteurs au chômage qui ne gagnent pas un rond.
Je m'étais rendu compte que les gens connaissaient le mot « inceste », mais qu'ils n'avaient aucune idée de la chose. Ils utilisaient le mot comme un mot étranger, vide, sans le connaître. Donc, il fallait le définir en images, et en perceptions. C'est ça faire apparaître le réel, et faire disparaître le discours. Les mots jusque-là mal agencés ou trop bien agencés qui recouvrent les choses. Je pense à Beckett dans L'innommable : « Je vais le leur arranger moi leur charabia. » Leur charabia c'est le discours social, la soi-disant écoute, l'injonction à dire. Alors que c'est l'impossible. L'injonction qui infériorise. Le réel n'est pas fait pour être dit. Il est là, il se contente de ça. Il est le vrai, c'est tout.
Qu'est ce qui nous fait vivre ? Une famille, un travail, des amis ? Nous savons bien que non, ce n'est pas ce qui compte le plus. L'intensité tout est là. Le moment d'être. Pas le nombre, pas la diversité.
Les visiteurs étrangers avaient surnommé notre ville "la cité des oiseaux". un nom qui lui allait bien. le soir, juste avant la nuit, les oiseaux s'envolaient parfois tous ensemble, formant un nuage qui cachait la lune. jamais personne n'en avait vue autant. mais en hiver, le temps devenait mauvais. il faisait si froid le matin qu'on avait du mal à casser la glace des cuvettes pour se laver. et ces matins-là, on voyait quelque chose de triste: des montagnes de plumes là où les oiseaux gelés étaient tombés. vous pouvez me croire; c'était le travail de mon père de balayer la rue. il faisait des tas avec les corps et y mettait le feu. mais parfois il en ramenait quelques-uns à la maison. Maman, nous tous, on les soignait jusqu'à ce qu'ils soient assez forts pour s'envoler. et c'est ce qui arrivait, ils nous quittaient juste au moment où on les aimait le plus.tout comme les enfants, vous comprenez ? et quand l'hiver revenait et qu'on revoyait les oiseaux gelés, notre coeur nous disait qu'il y avait sans doute un que nous avions sauvé un an plus tôt.
La presque totalité des hommes s'imagine qu'être jugé apte à quelque chose est un bien. En réalité, c'est être jugé inapte à tout qui est un avantage.
Toute censure est bien une forme extrême et paranoïaque de critique. La forme la plus extrême ne peut être exercée que par des ignorants ou des illettrés, c'était dans l'ordre des choses, et c'était exactement ce qui venait d'avoir lieu : nous avions été victimes des censeurs les plus efficaces, ceux qui liquident tout sans avoir rien lu.
C'est con, les chansons, quand elles sont bien chantées, surtout les plus idiotes, celles qui parlent d'amour, elles vous font frissonner même si vous portez un tee-shirt Back in Black.
Ton titre devant Dieu, c'est d'être son ouvrage, - Tout est bien, tout est bon, tout est grand à sa place; - Aux regards de ce lui qui fut l'immensité - L'insecte vaut un monde: ils ont autant coûté.
Il n'est médecin ou savant ingénieur qui ne se croie bien plus utile qu'un saint ou qu'un grand poète, - et, après tout, qui ne le soit.
Les livres naissent de ce que l'on ne sait pas dire. Si on savait, on dirait, et il n'y aurait pas de livres; on n'y penserait même pas. Mais voilà, on ne sait pas dire, et c'est une inquiétude, puis très vite un manque, et enfin un désir; et le livre vient, qui est tout entier l'effort pour dire, bien que l'on ne puisse pas.
Croire que tout mouvement est un bien, c'est une manie d'homme d'action. Mais déjà perçait en lui l’amertume du vieillard qui souffre de voir disparaître les choses du bon vieux temps, et ne se réjouit guère de voir naître des temps nouveaux.
Dans le commerce, bien représenter c'est tout à fait essentiel. Un employé qui se néglige, c'est de la honte pour ses patrons... Sur les chaussures, vous êtes jugés!... Ne pas faire pauvre pour les arpions!...
Ces notes lancinantes qui troublent l'aube et le silence, c'est bien notre histoire avortée, de rires oubliés, de sentiments non dits, le regret de sentir que tout est fini, et qu'on n'y peut plus rien.
Je ne trancherai pas la question du hasard et de la nécessité, mais il est des rencontres apparemment fortuites dont vous vous dites après coup qu'il fallait qu'elles aient lieu, puisqu'elles changèrent le cours de votre vie, que tout, dans votre parcours, les appelait en creux. Et dans celles-là, il y eut des livres, bien sûr, beaucoup de livres, des écrivains, des maîtres trop rapidement évoqués dans ces pages, et aussi des libraires, beaucoup de libraires qui furent mes passeurs.
L'Histoire sans fin (1979) de Michael Ende
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Pierre Grillet
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Comment tu parles de ton père ? de Joann Sfar
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Moi, Romy (1990) de Romy Schneider
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L'Ethique (1677), Livre I de Baruch Spinoza
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Propagandes (1962) de Jacques Ellul
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Les Cahiers de la quinzaine, 5 novembre 1905 de Charles Péguy
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Pensées (1670) de Blaise Pascal
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La Vénus à la fourrure (1985) de Leopold Ritter von Sacher-Masoch
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Lettre, à Gustave Flaubert de George Sand
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interview de Sophie Marceau par Gaël Golhen à Première lors de sa sortieen février 2013 de Sophie Marceau
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Un amour impossible (2015) de Christine Angot
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L'Enfant perdu (1999) de Jean-Yves Quenouille, dit Cédric Morgan
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La Traversée de l'été (2005) de Truman Capote
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Sans référence de Zhuangzi (Tchouang-Tseu)
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Le lambeau (2018) de Philippe Lançon
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Le Temps est assassin de Michel Bussi
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Sans référence de Alphonse de Lamartine
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Trois Hommes: Pascal, Ibsen, Dostoïevski (1913), Ibsen, IX de André Suarès
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Dans l'attente de toi de Alexis Jenni
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Le Chevalier inexistant (1959) de Italo Calvino
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Mort à crédit (1936) de Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline
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Hell (2002) de Lolita Pille
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Pour l'amour des livres (2019) de Michel Le Bris
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