Citation a mes yeux
Découvrez une citation a mes yeux - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase a mes yeux issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 420 citations et proverbes sur le thème a mes yeux.
420 citations
Quand nous nous mîmes à parler de ma fille Jodi : Ne t'inquiète pas. Quand ils ont quinze ans, à leurs yeux on est les gens les plus stupides du monde. Et puis quand ils en ont vingt-deux, on redevient intelligent !
Qui a un cheval, tout de suite! Qui a un cheval? Je donnerai tout ce que j'ai, mes yeux, ma langue, pour un cheval!
A l'heure de l'adieu, en partant loin de toi, mes yeux se sont vidés tout d'un coup de lumière et je suis resté aveugle à force de pleurer.
Il me semble que la vraie valeur de la vie n’existe que là où on trouve de la terre et du ciel et Dieu entre les deux, là où la vie instinctive n’est pas contrariée, n’est pas persécutée. Nous, les habitants des grandes villes, nous sommes des maudits, condamnés à je ne sais quels errements nécessaires, contraints à mal vivre en connaissance de cause, les yeux grands ouverts, parce que nous sommes privés de la condition la plus fondamentale de la vie : le naturel.
Nous sommes de petits vers, Zorba, de tout, tout petit vers sur la petite feuille d'un arbre gigantesque. Cette petite feuille est notre Terre. Les autres feuilles sont les étoiles que tu vois se mouvoir dans la nuit. Nous cheminons sur notre petite feuille en l'examinant anxieusement. Nous la humons, elle sent bon ou mauvais. Nous la goûtons, elle est comestible. Nous tapons dessus, elle résonne et crie comme un être vivant. Quelques hommes, les plus intrépides, arrivent jusqu'au bout de la feuille. De là, nous nous penchons, les yeux grands ouverts, les oreilles tendues, vers le vide. Nous frémissons. Nous devinons au-dessous de nous l'effrayant précipice, nous entendons de loin en loin le bruissement des autres feuilles de l'arbre gigantesque, nous sentons la sève monter des racines de l'arbre et notre coeur se gonfler. Ainsi penchés sur l'abîme, de tout notre corps, de toute notre âme, nous frissonnons de terreur
Bigarré, vertigineux, toujours surprenant, tel demeure le monde aux yeux de qui en est curieux : pas mondialisé, en dépit de tout. Venu du profond de l’enfance, le désir de le voir me tient toujours, écrire naît de là. Chacun des noms qui constellent les cartes m’adresse une invitation personnelle. Ce livre est un voyage à travers mes voyages. Digressions, zigzags, la mémoire vagabonde. Visages, voix, paysages composent un atlas subjectif, désordonné, passionné. Le tragique, guerres, catastrophes, voisine avec des anecdotes minuscules. Des femmes passent, des lectures. Si j’apparais au fil de cette géographie rêveuse, c’est parce que l’usage du monde ne cesse de me former, que ma vie est tressée de toutes celles que j’ai rencontrées
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Je voudrais pleurer, mais j'ai plus de larmes, dit-il. Cette saleté de pays m'a brûlé les yeux.
Ce n'était pas l'opinion, qu'on sache, qui avait rétabli l'honneur du capitaine Dreyfus, ni vaille que vaille de la France en 1940. De là aussi qu'il y avait alors de la politique, de la critique, de la polémique, de la littérature: toutes choses qui sont des combats. Au lieu que mes yeux, mes oreilles qu'un exil prolongé avait rendus naïfs, n'étaient plus frappés que par des platitudes de pourcentages et de gestion- des affaires, de l'économie, de carrière, de textes, de sentiments...
Je préfère au constance, à l'opium, au nuits,
L'élixir de ta bouche où l'amour se pavane;
Quand vers toi mes désirs partent en caravane,
Tes yeux sont la citerne où boivent mes ennuis.Je fermais les yeux, mais pouvais cependant tout voir à travers mes paupières - quelles folies nous imposent parfois nos rêves, et avec quelle facilité nous les acceptons !
Mon rêve était de vieillir avec mes livres parmi mes roses. Lire, jusqu'à ce que mes yeux n'en puissent plus, et ensuite m'asseoir au soleil. Maintenant, bien sûr, avec mon fils à la maison, c'est un projet à mettre de côté.
Ne pouvant supporter ce spectacle, je fis ce que la plupart des gens auraient fait en pareil cas : je regardais ailleurs. Je me couvris même les yeux de mes pattes, ce qui est un exploit quand on a six yeux et six pattes.
Lorsque l'heure viendra, je sortirai, et je lèverai les yeux au ciel car je sais que Charlie fera la même chose quand ils l'emmèneront. Nous verrons les mêmes nuages, sentirons la même brise sur le visage. Ce sera au moins une façon d'être ensemble.
Dans le fond des forêts votre image me suit;
La lumière du jour, les ombres de la nuit,
Tout retrace à mes yeux les charmes que j'évite.J'écris Lucile avec mes yeux d'enfant grandie trop vite, j'écris ce mystère qu'elle a toujours été pour moi, à la fois si présente et si lointaine, elle qui lorsque j'ai eu dix ans, ne m'a plus jamais prise dans ses bras.
Je sais bien que l'Intelligence aux yeux perçants suit les cailloux blancs semés par la Logique, cette despote...
Image fugitive de tante Noémie dans son petit appartement de la rue Chanzy. Craignant la cécité, elle s'entraînait à marcher les yeux fermés. Quand elle devint aveugle, elle ne pouvait plus marcher.
Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire ! Voici le printemps ! mars, avril au doux sourire, Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis ! Les peupliers, au bord des fleuves endormis, Se courbent mollement comme de grandes palmes ; L’oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes ; Il semble que tout rit, et que les arbres verts Sont joyeux d’être ensemble et se disent des vers. Le jour naît couronné d’une aube fraîche et tendre ; Le soir est plein d’amour ; la nuit, on croit entendre, A travers l’ombre immense et sous le ciel béni, Quelque chose d’heureux chanter dans l’infini.
Maintenant, ô Maître, tu peux, selon ta parole, - laisser ton serviteur s'en aller en paix; - car mes yeux ont vu ton salut - que tu as préparé à la face de tous les peuples.
Dewey (2008) de Vicki Myron
Références de Vicki Myron - Biographie de Vicki Myron
Plus sur cette citation >> Citation de Vicki Myron (n° 141544) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les noces de sang de Federico Garcia Lorca
Références de Federico Garcia Lorca - Biographie de Federico Garcia Lorca
Plus sur cette citation >> Citation de Federico Garcia Lorca (n° 20504) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Ghazels de Chams al-Din Muhammad Hafiz
Références de Chams al-Din Muhammad Hafiz - Biographie de Chams al-Din Muhammad Hafiz
Plus sur cette citation >> Citation de Chams al-Din Muhammad Hafiz (n° 17859) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Vivre (1985) de Milena Jesenská
Références de Milena Jesenská - Biographie de Milena Jesenská
Plus sur cette citation >> Citation de Milena Jesenská (n° 172464) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Alexis Zorba (1946) de Níkos Kazantzákis
Références de Níkos Kazantzákis - Biographie de Níkos Kazantzákis
Plus sur cette citation >> Citation de Níkos Kazantzákis (n° 161683) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Extérieur monde (2019) de Olivier Rolin
Références de Olivier Rolin - Biographie de Olivier Rolin
Plus sur cette citation >> Citation de Olivier Rolin (n° 164540) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
Références de Alfred de Vigny - Biographie de Alfred de Vigny
Plus sur cette citation >> Citation de Alfred de Vigny (n° 172682) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Lonesome Dove (1990) de Larry McMurtry
Références de Larry McMurtry - Biographie de Larry McMurtry
Plus sur cette citation >> Citation de Larry McMurtry (n° 172001) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Port-Soudan (1992) de Olivier Rolin
Références de Olivier Rolin - Biographie de Olivier Rolin
Plus sur cette citation >> Citation de Olivier Rolin (n° 164512) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Fleurs du Mal (1857), XXVI - Sed non satiata de Charles Baudelaire
Références de Charles Baudelaire - Biographie de Charles Baudelaire
Plus sur cette citation >> Citation de Charles Baudelaire (n° 72214) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Dracula (1897) de Abraham Stoker, dit Bram Stoker
Références de Abraham Stoker, dit Bram Stoker - Biographie de Abraham Stoker, dit Bram Stoker
Plus sur cette citation >> Citation de Abraham Stoker, dit Bram Stoker (n° 138206) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Monnaie de singe (1926) de William Faulkner
Références de William Faulkner - Biographie de William Faulkner
Plus sur cette citation >> Citation de William Faulkner (n° 118742) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Maudit karma (2007) de David Safier
Références de David Safier - Biographie de David Safier
Plus sur cette citation >> Citation de David Safier (n° 145737) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Soldat Peaceful (2004) de Michael Morpurgo
Références de Michael Morpurgo - Biographie de Michael Morpurgo
Plus sur cette citation >> Citation de Michael Morpurgo (n° 146192) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Phèdre (1677), II, 2, Hippolyte de Jean Racine
Références de Jean Racine - Biographie de Jean Racine
Plus sur cette citation >> Citation de Jean Racine (n° 85637) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Rien ne s'oppose à la nuit (2011) de Delphine de Vigan
Références de Delphine de Vigan - Biographie de Delphine de Vigan
Plus sur cette citation >> Citation de Delphine de Vigan (n° 138728) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Déferlante (2002) de Anne Colmerauer, dite Anne Calife
Références de Anne Colmerauer, dite Anne Calife - Biographie de Anne Colmerauer, dite Anne Calife
Plus sur cette citation >> Citation de Anne Colmerauer, dite Anne Calife (n° 147798) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Journal d'un corps (2012) de Daniel Pennac
Références de Daniel Pennac - Biographie de Daniel Pennac
Plus sur cette citation >> Citation de Daniel Pennac (n° 144791) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Art d'être grand-père (1877) de Victor Hugo
Références de Victor Hugo - Biographie de Victor Hugo
Plus sur cette citation >> Citation de Victor Hugo (n° 168135) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Luc, II, 29-32 de La Bible
Références de La Bible - Biographie de La Bible
Plus sur cette citation >> Citation de La Bible (n° 6115) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur a mes yeux
Toutes les citations sur a mes yeux Citations a mes yeux Citation a mes yeux et Proverbe a mes yeux Proverbes a mes yeux : 420 citations et proverbes sur a mes yeux Citation a mes yeux - Proverbe a mes yeux - 420 citations Citations, proverbes sur a mes yeux Citations, proverbes sur a mes yeux Citations et belles pensées sur a mes yeux Les plus belles citations sur a mes yeux Citation sur a Citations courtes a
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Liens
