Citation alors encore
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Une Sélection de 100 citations et proverbes sur le thème alors encore.
100 citations
Alors oui, Elisabeth a encore été absente et alors vous allée lui demandé un mot et bien cette fois ci je vous le done avant et vous pourez rien lui dire.
Merci d'avance.Et alors qu'ils ne sont encore que des disciples, voilà qu'ils veulent devenir des maîtres et des professeurs, avant même de savoir écouter correctement.
Avec elle, je suis encore plus libre à deux que seul. Une cage dont la fenêtre reste toujours ouverte. Pourquoi s'enfuir voler ailleurs, là, maintenant, tout de suite, alors qu'on peut le faire n'importe quand ?
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Mes frères en esprit, écrivains de France […]. Que votre voix s’élève ! Il faut que vous aidiez ceux qui disent les choses telles qu’elles sont, non pas telles qu’on voudrait qu’elles fussent. Et plus tard, lorsqu’on aura nettoyé les suburres coloniales, je vous peindrai quelques-uns de ces types que j’ai déjà croqués, mais que je conserve, un temps encore, en mes cahiers. Je vous dirai qu’en certaines régions, de malheureux nègres ont été obligés de vendre leurs femmes à un prix variant de vingt-cinq à soixante-quinze francs pièce pour payer leur impôt de capitation. Je vous dirai… Mais, alors, je parlerai en mon nom et non pas au nom d’un autre ; ce seront mes idées que j’exposerai et non pas celles d’un autre. Et, d’avance, des Européens que je viserai, je les sais si lâches que je suis sûr que pas un n’osera me donner le plus léger démenti. Car, la large vie coloniale, si l’on pouvait savoir de quelle quotidienne bassesse elle est faite, on en parlerait moins, on n’en parlerait plus. Elle avilit peu à peu. Rares sont, même parmi les fonctionnaires, les coloniaux qui cultivent leur esprit. Ils n’ont pas la force de résister à l’ambiance. On s’habitue à l’alcool. Avant la guerre, nombreux étaient les Européens capables d’assécher à eux seuls plus de quinze litres de pernod, en l’espace de trente jours. Depuis, hélas ! j’en ai connu un qui a battu tous les records. Quatre-vingts bouteilles de whisky de traite, voilà ce qu’il a pu boire en un mois.
Alors, étions-nous préparés à cette crise ? A l’évidence, pas assez, mais nous avons fait face en France comme partout ailleurs. Nous avons donc dû parer à l’urgence, prendre des décisions difficiles à partir d’informations partielles, souvent changeantes, nous adapter sans cesse, car ce virus était inconnu et il porte encore aujourd’hui beaucoup de mystères.
Le vent souffla toute la nuit sans désemparer. Au petit matin, alors qu'il n'y avait pas encore assez de lumière à l'est pour éteindre les étoiles, il commença à faiblir.
C'est les morts qui se taisent encore le mieux Willy. Toi tu vis, Dieu merci, alors tu parles !..
Il n'y a de terrible en nous et sur la terre et dans le ciel peut-être que ce qui n'a pas encore été dit. On ne sera tranquille que lorsque tout aura été dit, une bonne fois pour toutes, alors enfin on fera silence et on aura plus peur de se taire.
Mais, là encore, je me demande si ce que nous éprouvons aujourd'hui au fond de notre coeur ne ressemble pas à ces gouttes qui dégringolent des feuillages gorgés d'eau au-dessus de nos têtes, alors que la pluie a cessé depuis longtemps. Je me demande si, sans nos souvenirs, notre amour est destiné à s'estomper et à mourir.
Alors ? Il dort le gros con ? Et ben y dormira encore mieux quand il aura pris ça dans la gueule ! Il entendra chanter les anges, le gugusse de Montauban ! J'vais l'renvoyer tout droit à la maison mère, au terminus des prétentieux
Quand je me surprends à réagir à une situation donnée de manière disproportionnée (ce qui arrive encore trop souvent), j'essaie d'engager un dialogue intérieur avec moi-même. Je me demande quel âge j'ai l'impression d'avoir. En général, une réponse me vient assez rapidement. Souvent, c'est trois ans. Parfois six, et, de temps à autre, j'ai le sentiment d'être un nouveau-né. Je demande alors à ce moi plus jeune ce dont il a besoin et j'essaie de trouver des manières de l'apaiser et de le réconforter qui conviennent à son âge. Ça paraît dingue, mais ça marche.
Alors que leurs prédécesseurs se réunirent dans des classes ou des amphis homogènes culturellement, ils étudient au sein d'un collectif où se côtoient désormais plusieurs religions, langues, provenances et moeurs. Pour eux et leurs enseignants, le multiculturalisme est de règle depuis quelques décennies. Pendant combien de temps pourront-ils encore chanter l'ignoble « sang impur » de quelque étranger ?
J'ai dit que j'avais giflé une femme? Oui. Et j'aurais dû ajouter que j'ai plus reçu de baffes que je n'en ai donné. Dans ma vie, je n'ai jamais harcelé une femme. En revanche, elles m'ont beaucoup harcelé et aujourd'hui encore, alors que je n'ai plus grand-chose à donner. Après, des gens m'aiment, d'autres non, c'est toute ma vie.
Avoir l'heure m'a toujours paru quelque chose de ridicule, de fondamentalement mensonger, peut-être parce qu'une nécessité interne que je n'ai moi même jamais réussi à comprendre m'a toujours fait regimbe contre le pouvoir du temps et me tenir à l'écart de ce que l'on a coutume d'appeler l'actualité, dans l'espoir que le temps ne passe pas, ne soit point révolu, que je puisse revenir en arrière et lui courir après, que là-bas tout soit alors comme avant ou plus précisément, que tous les moments existent simultanément, auquel cas rien de ce que raconte l'histoire ne serait vrai, rien de ce qui s'est produit ne s'est encore produit mais au contraire se produit juste à l'instant où nous le pensons, ce qui d'un autre côté œuvre naturellement sur la perspective désespérante d'une détresse perpétuelle et d'un tourment sans fin.
Pour eux, la vie c’est le puits. Tu ne peux pas les tuer et ils t’achèveraient si tu t’élevais contre eux. Nous, nous ne sommes pas comme ça, nous avons besoin d’elle, de cette rage effrénée qui ne laisse aucun répit. Tes muscles s’agitent, toute ta peau papillonne, tu noircis de l’intérieur tandis qu’à l’extérieur ton corps rougeoie : elle fera de toi un homme meurtri à la quête désespérée de sa place dans le monde. Tu devras alors te chercher tous les motifs de haine, mépriser ce qui t’entoure et, plus important encore, te convaincre que cette rage est nécessaire
Puis, dans la brève hésitation que nous marquâmes l’un et l’autre avant de repartir, nos épaules se touchèrent, s’effleurèrent presque consciemment, s’abandonnèrent l’une à l’autre, il était impossible que ce fût fortuit, nos regards se croisèrent encore et je sus alors avec certitude qu’elle aussi avait été consciente de ce nouveau contact secret entre nous, comme une ébauche, la rapide esquisse de l’étreinte plus complète, de nouveau différée, qui ne tarderait plus.
A force de frapper à coups redoublés sur la même porte, elle finit toujours par s'ouvrir. Ou alors c'est une porte voisine, qu'on n'avait pas vue, qui s'entrebâille, et c'est encore plus beau.
Alors j'ai devant moi le fiancé d'Isabelle? - Fiancé est trop dire. J'ai demandé sa main, et elle n'a pas encore dit non. Je ne sais au juste comment on appelle ce lien.
Alors, y dort le gros con? Ben y dormira encore mieux quand il aura pris ça dans la gueule! Il entendra chanter les anges, le gugusse de Montauban! Je vais le renvoyer tout droit à la maison mère, au Terminus des prétentieux...
Si le luxe ne naît pas de la richesse, mais de la prodigalité, encore la seconde dure-t-elle plus longtemps si elle est enfin soutenue par la première, laquelle lui permet alors de jeter tous ses feux.
Mots d'excuse - Les parents écrivent aux enseignants (2010), Les absences de Patrice Romain
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The Anatomy of Melancholy de Robert Burton
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Dieu surfe au Pays basque de Harold Cobert
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Batouala (1921) de René Maran
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Allocution télévisée enregistrée à l’Élysée, le 13 avril 2020 de Emmanuel Macron
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Le Mystère d' Edwin Drood (1874) de Charles Dickens
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Mort d'un commis voyageur (1949) de Arthur Miller
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Voyage au bout de la nuit (1932) de Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline
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Le géant enfoui (2015) de Kazuo Ishiguro
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Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner de Michel Audiard
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Women everywhere de Gillian Anderson
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Petite Poucette (2012) de Michel Serres
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Entretien au Journal du dimanche, le 18 mai 2019 de Alain Delon
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Austerlitz (2001) de W. G. Sebald
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Le Puits (2013) de Ivan Repila
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Fuir (2005) de Jean-Philippe Toussaint
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Le Roi des Aulnes (1970) de Michel Tournier
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Intermezzo (1933), III, 3 de Jean Giraudoux
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Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner de Michel Audiard
Références de Michel Audiard - Biographie de Michel Audiard
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A la recherche du temps perdu, Le Côté de Guermantes (1921-1922) de Marcel Proust
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