Citation c est y
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Une Sélection de 650 citations et proverbes sur le thème c est y.
650 citations
Ce qu'il y a de bien avec les animateurs télé, c'est que ce qui leur manque en intelligence, ils le compensent très largement en connerie.
C'est toujours bon d'avoir quelque chose qu'on peut imaginer. Il est vrai que des fois ça monte trop haut et après on se casse la gueule. Moi j'ai souvent remarqué qu'il y a quelque chose avec la réalité qui n'est pas encore au point.
— Savez-vous ce qui me gâte l'écriture? Ce sont les corrections, les ratures, les maquillages qu'on y fait. — Croyez-vous donc qu'on ne se corrige pas, dans la vie? demanda Julius allumé. — Vous ne m'entendez pas: Dans la vie, on se corrige, à ce qu'on dit, on s'améliore; on ne peut corriger ce qu'on a fait. C'est ce droit de retouche qui fait de l'écriture une chose si grise et si... (il n'acheva pas). Oui ; c'est là ce qui me paraît si beau dans la vie; c'est qu'il faut peindre dans le frais. La rature y est défendue.
Il y a des gens qui n'étaient que des impostures et qui sont partis avec une image qu'ils ne méritaient pas. Comme le commandant Cousteau qui m'a laissé un très mauvais souvenir. Il était antipathique et prétentieux. Je ne donnerai pas d'autres noms. L'important, c'est qu'ils sachent que je sais. Je ne veux pas passer pour un idiot.
Quelle règle convient-il donc de suivre dans cette grande question des jeux de l'enfance ? Le jeu forme les trois quarts de leur vie. Faut-il les y abandonner aux seules ressources de leur imagination ? Faut-il les forcer à se tirer d'affaire et les laisser s'amuser seuls, ou bien est-il bon au contraire, là comme ailleurs, de leur ouvrir la voie, de leur tendre la main, de leur apprendre à inventer ? Le problème est des plus difficiles. On ne peut nier d'une part que les enfants n'aient en eux les plus ingénieuses et les plus fécondes ressources d'amusement. Qui de nous ne s'est arrêté à contempler un enfant assis à terre et passant des heures entières à creuser dans le sable un trou sans objet, sans forme, sans fin (car il le recreuse toujours), et attaché à cet ouvrage comme Archimède à son problème. Que fait-il ? A quoi songe-t-il ? Que se passe-t-il dans sa tête ?Nul ne peut le dire; lui-même ne le pourrait pas. Ces heures, pourtant, se sont écoulées pour lui avec cette rapidité légère dont le mot jeu est synonyme, et il a joué tout seul. Mais d'un autre côté, qui n'a pas vingt fois pris en pitié les regards de détresse et l'attitude mélancolique d'enfants réunis pour s'amuser, et ne pouvant trouver d'amusement ?.
Protester, c'est refuser d'être réduit à rien et forcé au silence. Au moment même où une protestation a lieu, si elle a lieu, alors il y a une petite victoire. Le moment, bien que passé comme tout moment, acquiert un caractère indélébile. Il passe, mais il a été imprimé. Une protestation n'est pas seulement un sacrifice accompli en vue d'une alternative, d'un futur plus juste ; c'est une rédemption inconséquente du présent. Le problème est comment continuer à vivre avec l'adjectif inconséquent.
Cette élégante médiocrité est d'ailleurs délicieuse - surtout avec tout ce qu'il s'y allie de générosité cachée et d'héroïsme inexprimé - à côté de la vulgarité de Bloch.
Souvent on s'excite alors qu'il n'y a pas le feu au lac, pourtant dans cette situation, il est indispensable d'agir vite: la météo menace et la victime saigne à gros bouillon.
Parfois, vos amis vous règlent votre compte, avec des paroles violentes qui vous blessent. Mais parce qu'ils visent juste, parce qu'ils voient en vous ce qu'il y a de plus caché, vos amis vous disent : « C'est parce que je t'aime que je vois le visage que tu voudrais dissimuler. Et tout en voyant ce visage, je continue de t'aimer. De t'aimer mieux peut-être, t'aimer en meilleure connaissance de cause. Parce que toi et moi nous sommes pareils, des frères et sœurs d'actes inavouables. » Lorsqu'ils agissent ainsi, vos amis vous attachent à eux d'une façon bien plus forte que ne le feraient toutes les déclarations d'amour.
Il y a longtemps que l'Amérique a perdu toute conscience. L'Oncle Sam n'a pas de conscience. Ces gens ne savent pas ce qu'est la morale. Ils ne s'efforcent pas de mettre fin à un mal parce que c'est un mal, ou parce que c'est illégal, ou parce que c'est immoral ; ils n'y mettent fin que si cela constitue une menace pour leur existence. Vous perdez donc votre temps à en appeler à la conscience morale de ce failli d'Oncle Sam.
C'est vrai, on n'aime qu'une fois. Il y a un sentiment qui épuise à jamais, qui brûle tout. On en sort avec l'épouvante de l'amour.
J'ai toujours aimé le contact direct avec le lecteur. Souvent, je vais dans les collèges ou les lycées rencontrer des élèves qui n'ont jamais croisé d'auteurs vivants. C'est pour moi une façon d'incarner auprès d'eux l'idée qu'il y a des gens qui écrivent aujourd'hui.
Tout innovateur est un transgresseur puisqu'il met dans la culture une pensée qui n'y était pas avant lui. Il est donc admiré par ceux qui aiment les idées nouvelles, et détesté par ceux qui se plaisent à réciter les idées admises.
Le fait fondamental pour la formation de la France a donc été la présence et le mélange sur son territoire d’une quantité remarquable d’éléments ethniques différents. Toutes les nations d’Europe sont composées, et il n’y a peut-être aucune d’elles dans laquelle une seule langue soit parlée. Mais il n’en est, je crois, aucune dont la formule ethnique et linguistique soit aussi riche que celle de la France.
Assez souvent dans l'acte créatif, il y a des moments d'urgence absolue... un étrange déclic se produit dans votre cerveau : vous ne supputez plus la phrase suivante, vous ne cogitez plus. Vous oeuvrez, c'est tout.
Partout où il y a esclavage, il ne peut y avoir éducation; dans toute société les femmes sont esclaves; donc, la femme sociale n'est pas susceptible d'éducation.
Charentes et merveilles (1977) de C'est à Luc Ferry que l'on doit l'obligation d'aller à l'école même si on en a pas envie.
Parfois, j'ai cette drôle d'impression que la vie est un jeu vidéo. On commence la partie avec plusieurs jauges pleines. La jauge de sérénité, la jauge de force, la jauge d'énergie, la jauge de joie. Sur notre chemin, on va croiser quelques ennemis, faire face à des attaques, parfois se tromper de chemin, sauter sur des bombes, chuter dans des trous, buter contre des obstacles. A chaque fois, nos jauges vont être entamées, mais des bonus "Bonheur" vont nous aider à les recharger. Le bonus "Mariage", le bonus "Naissance d'un enfant", le bonus "Soirée en famille". Ces bonus sont précieux, ce sont eux qui déterminent la qualité de la partie, parfois même sa durée. A la fin de chaque tableau, on doit affronter un gros monstre. Parmi les plus terrifiants, il y a le monstre "Deuil", le monstre "Maladie", le monstre "Chômage", le monstre "Rupture". Ceux-là, ils sont coriaces. Il faut du temps pour en venir à bout. Même si on y parvient, ils emportent toujours avec eux une bonne partie de chaque jauge. Un jour, les bonus ne sont plus assez costauds pour restaurer la joie, l'énergie et la force.
Il n'y a qu'une belle chose, c'est une âme libre et indépendante avec une idée puissante et productive et la soif joyeuse de la vie.
Au mois de juin, on passera le bac de français et l'an prochain, l'examen qui mettra fin à nos vies de lycéens. Et après ? C'est maintenant qu'il faut commencer à y penser. On nous le répète assez. Et ça nous angoisse assez.
A l'école, dans ma classe, il y a un autre garçon adopté. Mais c'est un adopté blanc. Il a des cheveux noirs mais sa peau est blanche. Il y aussi deux autres garçons noirs, mais eux, c'est normal car ils ont des parents noirs.
On trouve dans le monde beaucoup d'injustices, mais il en est une dont on parle jamais, qui est celle du climat. De cette injustice-là, j'ai été longtemps, sans le savoir, un des profiteurs. J'entends d'ici les accusations de nos féroces philanthropes, s'ils me lisaient. Je veux faire passer les ouvriers pour riches et les bourgeois pour pauvres, afin de conserver plus longtemps l'heureuse servitude des uns et la puissance des autres. Non, ce n'est pas cela. Au contraire, lorsque la pauvreté se conjugue avec cette vie sans ciel ni espoir qu'en arrivant à l'âge d'homme j'ai découverte dans les horribles faubourgs de nos villes, alors l'injustice dernière, et la plus révoltante, est consommée: il faut tout faire, en effet, pour que ces hommes échappent à la double humiliation de la misère et de la laideur. Né pauvre, dans un quartier ouvrier, je ne savais pourtant pas ce qu'était le vrai malheur avant de connaître nos banlieues froides. Même l'extrême misère arabe ne peut s'y comparer, sous la différence des ciels. Mais une fois qu'on a connu les faubourgs industriels, on se sent à jamais souillé, je crois, et responsable de leur existence.
L'amour, tu sais, ce dont il a le plus besoin, c'est l'imagination. Il faut que chacun invente l'autre avec toute son imagination, avec toutes ses forces et qu'il ne cède pas un pouce de terrain à la réalité ; alors là, lorsque deux imaginations se rencontrent… Il n'y a rien de plus beau !
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Un jardinier, du reste, est toujours mécontent du temps, lequel n'est jamais comme il faut. Il y a trois temps qui déplaisent souverainement aux jardiniers: le temps sec, le temps pluvieux, le temps en général. On conçoit qu'il reste fort peu de temps pour les satisfaire. En fait, je n'ai jamais entendu un jardinier dire: - J'ai exactement le temps que je souhaitais !
J'me marre (2003) de Jean Gouyé, dit Jean Yanne
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L'angoisse du roi Salomon (1979) (sous le pseudonyme d'Emile Ajar) de Romain Gary
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Les Caves du Vatican (1914) de André Gide
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Entretien Le Parisien - Propos recueillis par Michaël Zoltobroda le 04 juillet 2018 de Michel Drucker
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Les pères et les enfants au XIXe siècle (1867) de Ernest Legouvé
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Le carnet de Bento de John Berger
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A la recherche du temps perdu, Le Temps retrouvé (1927) de Marcel Proust
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Docteur Vertical, mille et un secours en montagne (2005) de Emmanuel Cauchy
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Sagan 1954 (2014) de Anne Berest
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« The Ballot or the Bullet » (« Le bulletin de vote ou le fusil ») discours prononcé le 3 avril 1964 à Cleveland. de Malcolm X
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Romanesques (1937) de Jacques Chardonne
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Interview pour Télérama - Propos recueillis par Marine Landrot le 21/03/2014.
de Maylis de Kerangal
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Les âme blessées (2014) de Boris Cyrulnik
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Regards sur le monde actuel (1931) de Paul Valéry
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Cet instant-là (2011) de Douglas Kennedy
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Jean Prasteau
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Brèves de copies de bac (2013) de Perles du Bac
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Tu comprendras quand tu seras plus grande (2017) de Virginie Grimaldi
Références de Virginie Grimaldi - Biographie de Virginie Grimaldi
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Une petite garnison russe de Alexandre Ivanovitch Kouprine
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Troubles (2012) de Claudine Desmarteau
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Tu veux ma photo ? (2001) de Marie-Sophie Vermot
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Préface de L'envers et L'endroit
de Albert Camus
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Les Enchanteurs (1973) de Romain Gary
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Sonia ou le dictionnaire des maux courants (1965) de Pierre Daninos
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