Citation et alors
Découvrez une citation et alors - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase et alors issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 1260 citations et proverbes sur le thème et alors.
1260 citations
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.J'étais alors terrorisé par la douceur et le contrat de vigilance qu'avaient voulu me faire signer les amours du pied de table.
Ceux qui ont lutté dans les siècles disparus, à quelque parti, à quelque religion, à quelque doctrine qu’ils aient appartenu, mais par cela seul qu’ils étaient des hommes qui pensaient, qui désiraient, qui souffraient, qui cherchaient une issue, ils ont tous été, même ceux qui, dans les batailles d’alors, pouvaient paraître des conservateurs, ils ont tous été, par la puissance invincible de la vie, des forces de mouvement, d’impulsion, de transformation, et c’est nous qui recueillons ces frémissements, ces tressaillements, ces mouvements, c’est nous qui sommes fidèles à toute cette action du passé, comme c’est en allant vers la mer que le fleuve est fidèle à sa source.
Il n'est rien qui, dans l'univers, ne soit susceptible de former une opposition bipartite et ne puisse alors symboliser les différentes manifestations couplées et antagonistes du pur et de l'impur.
Les sciences, dont chacune tend dans une direction particulière, ne nous ont pas fait trop de mal jusqu'à présent ; mais un jour viendra où la synthèse de ces connaissances dissociées nous ouvrira des perspectives terrifiantes sur la réalité et la place effroyable que nous y occupons : alors cette révélation nous rendra fous, à moins que nous fuyions cette clarté funeste pour nous réfugier dans la paix et la sécurité d'un nouvel âge des ténèbres.
Alors tout le monde se dressa et on leva les verres. A la plus haute période du banquet, il était de rigueur, chez nous, de brinder en faisant un voeu, puis d'échanger les coupes et de s'embrasser, garçons et filles.
Il est toujours difficile de dire ce qu'on perd et ce qu'on gagne à choisir t'elle voie plutôt que telle autre. Mais on ne revient pas en arrière à volonté. Ou alors on devient une de ces épaves qui, à force de ne jamais choisir, finissent par vieillir sans avoir vécu.
Joe eut une vision éblouissante. Alors que le reste du pays faisait la queue pour un bol de soupe et tendait la main pour quelques pièces de monnaie, les riches restaient riches. Et oisifs. Et dévorés par l'ennui.
Tout ce que je faisais d'inutile en ce lieu m'est alors remonté à la gorge et je n'ai eu qu'une hâte, c'est qu'on en finisse et que je retrouve ma cellule avec le sommeil.
Voilà ma philosophie : Nous sommes des animaux. Des animaux sociaux. Des animaux sociaux domestiqués. Avec une mince couche de civilisation. Des créatures dociles quand tout va bien, quand les conditions sociales demeurent normales et paisibles. Mais si on perturbe ces conditions, la couche s’efface. Alors, on devient sauvages ; on devient des prédateurs, des tueurs et on chasse en meutes.
Si ive et mort joignent leurs doigts pour t'étrangler, - Trop morte vie et mort trop vive, alors t'imposent - De rejoindre en germe de fleur et grain de blé - L'essentiel des choses.
La Fin de Pédonzigue (1978) de Qui met vraiment en danger les institutions ? (...) La justice qui demande des comptes aux hommes politiques, ou ceux qui sont censés en être les garants et qui refusent de témoigner alors qu'ils sont soupçonnés dans des affaires de corruption ?
Alors, dans Besançon, vieille ville espagnole,
Jeté comme la graine au gré de l’air qui vole,
Naquit d’un sang breton et lorrain à la fois
Un enfant sans couleur, sans regard et sans voix ;
Si débile, qu’il fut, ainsi qu’une chimère,
Abandonné de tous, excepté de sa mère,
Et que son cou ployé comme un frêle roseau
Fit faire en même temps sa bière et son berceau.
Cet enfant que la vie effaçait de son livre,
Et qui n’avait pas même un lendemain à vivre,
C’est moi.D'abord quelques auditions rapides, au cours desquelles tout le monde nia les faits en récitant la leçon bien apprise, celle de l'innocent. Puis vinrent les preuves, déstabilisantes, présentées à chacun comme autant de coups de ciseaux dans la toile de leurs alibis. Alors comme d'habitude, ils passèrent à la seconde attitude et commencèrent à s'accuser les uns les autres. Pas vraiment pour se disculper, mais plutôt pour viser l'implication la plus minimale possible, et leur château de cartes, déjà fragile, s'effondra.
Puis, dans la brève hésitation que nous marquâmes l’un et l’autre avant de repartir, nos épaules se touchèrent, s’effleurèrent presque consciemment, s’abandonnèrent l’une à l’autre, il était impossible que ce fût fortuit, nos regards se croisèrent encore et je sus alors avec certitude qu’elle aussi avait été consciente de ce nouveau contact secret entre nous, comme une ébauche, la rapide esquisse de l’étreinte plus complète, de nouveau différée, qui ne tarderait plus.
Je remonte dans le passé des peuples, au fur et à mesure que je travaille dehors jusqu'à l'extrême limite des premiers froids. Que le ciel et la terre se transforment au-dessus de ma tête et sous mes pieds. Je pense alors que travailler dehors, c'est éviter le retour de la dépression.
Le plus chétif pourceau mange le meilleur gland; parce que le mérite est modeste et timide, alors que l'ignorance est présomptueuse et importune.
Ce qui est beau, c'est ce qu'on saisit alors que ça passe. C'est la configuration éphémère des choses au moment où on en voit en même temps la beauté et la mort.
Quand on a vu un noyé, une fois, à peine retiré de l'eau, encore couché sur la route, on n'a pas grand-chose à ajouter. Surtout quand on a compris pourquoi il y a des gens qui se noient, certains jours. Le reste ne compte pas. Qu'il pleuve ou qu'il fasse beau temps, que ce soit un enfant ou un homme, ou une femme nue avec un collier de diamants, etc., cela indiffère. C'est l'espèce de décor d'un drame permanent. Mais quand on n'a pas compris, par exemple. Quand on se laisse distraire par les détails qui semblent justifier l'événement, lui donner une réalité, mais qui n'en sont que la mise en scène ; alors, il y a beaucoup à dire. Ils s'arrêtent, descendent de leurs automobiles, et les voilà qui entrent en jeu. Au lieu de voir, ils composent. Ils se lamentent. Ils prennent parti pour l'un, ou pour l'autre. Ils élucubrent et écrivent des poèmes.
J’aime mon métier, tout simplement. S’il fallait que je le fasse seulement quand je m’écris des rôles, je ne bosserais pas beaucoup. Alors je travaille. J’ai le luxe financier depuis au moins Cuisine et Dépendances (1993) de pouvoir être exigeant dans mes choix. Je lis un scénar. Il me plaît, il me fait rire, il m’intéresse ; j’y vais. Je ne cherche pas à savoir si ça change ou pas, si je me «mets en danger» ou quoi que ce soit…
Alors que maintenant donnait et exultait l'harmattan. Les feux de brousse de l'harmattan et le souffle de l'harmattan avaient tout dénudé. Dénudé même le petit bosquet du milieu du cimetière.
L'eau me donne alors les grâces piquantes de l'aurore; je me peigne, me parfume les cheveux; et, après cette toilette minutieuse, je me glisse comme une couleuvre, afin qu'à son réveil le maître me trouve pimpante comme une matinée de printemps.
Personnellement, j'ai une raison supplémentaire de faire partie des avocats de la vie : je suis venu de ce que jadis on appelait le « tiers-monde ». Nous formions alors la tribu des damnés, des éternels crève-corps, crève-cœur, porteurs de souffrances et de deuils, si mal gâtés que la moindre miette de vie était reçue par nous comme un don inespéré. Les déshérités que nous étions avaient quelque motif de vouer un infini amour à la vie : car de l'existence nous avions bu toute l'eau amère ; nous en avions goûté aussi, de temps à autre, les saveurs inouïes.
Bien sûr, nous avons besoin d'espoir. Bien sûr. Mais nous avons encore plus besoin d'action. Quand on commence à agir, l'espoir est partout. Alors au lieu d'attendre l'espoir, cherchez l'action. Et c'est seulement à ce moment que l'espoir sera là.
Même un enfant de huit ans a l’intuition de sa dignité. Pour le reste, j’ignorais ce qu’il était permis d’éprouver dans ces cas-là. La honte, la colère, le ressentiment, l’indifférence. Restait le désarroi. Qui mettait tous les autres sentiments en instance. Qui différait la peine. Et pouvait la retarder des jours, des mois, des années parfois. Et alors, quand elle surgissait, on ne savait plus. Il est souvent trop tard pour se souvenir mais jamais trop tard pour oublier.
Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
Références de Alfred de Vigny - Biographie de Alfred de Vigny
Plus sur cette citation >> Citation de Alfred de Vigny (n° 172682) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Poisson soluble (1924) de André Breton
Références de André Breton - Biographie de André Breton
Plus sur cette citation >> Citation de André Breton (n° 137085) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Discours du citoyen Jean Jaurès – Prononcé les 10 et 24 Janvier 1910 à la Chambre des Députés de Jean Jaurès
Références de Jean Jaurès - Biographie de Jean Jaurès
Plus sur cette citation >> Citation de Jean Jaurès (n° 173431) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Homme et le sacré (1939) de Roger Caillois
Références de Roger Caillois - Biographie de Roger Caillois
Plus sur cette citation >> Citation de Roger Caillois (n° 68864) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Appel de Cthulhu (1926) de Howard Phillips Lovecraft
Références de Howard Phillips Lovecraft - Biographie de Howard Phillips Lovecraft
Plus sur cette citation >> Citation de Howard Phillips Lovecraft (n° 163041) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Mas Théotime (1945) de Henri Bosco
Références de Henri Bosco - Biographie de Henri Bosco
Plus sur cette citation >> Citation de Henri Bosco (n° 69512) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'amour triste (1950) de Bernard Pingaud
Références de Bernard Pingaud - Biographie de Bernard Pingaud
Plus sur cette citation >> Citation de Bernard Pingaud (n° 167832) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Ils vivent la nuit (2013) de Dennis Lehane
Références de Dennis Lehane - Biographie de Dennis Lehane
Plus sur cette citation >> Citation de Dennis Lehane (n° 154305) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Etranger (1942) de Albert Camus
Références de Albert Camus - Biographie de Albert Camus
Plus sur cette citation >> Citation de Albert Camus (n° 86052) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Année du lion (2016) de Deon Meyer
Références de Deon Meyer - Biographie de Deon Meyer
Plus sur cette citation >> Citation de Deon Meyer (n° 168694) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Roger Rabiniaux
Références de Roger Rabiniaux - Biographie de Roger Rabiniaux
Plus sur cette citation >> Citation de Roger Rabiniaux (n° 54479) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Caméra subjective (2002) de Anne Sinclair
Références de Anne Sinclair - Biographie de Anne Sinclair
Plus sur cette citation >> Citation de Anne Sinclair (n° 162941) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Feuilles d'automne (1831), I, Ce siècle avait deux ans de Victor Hugo
Références de Victor Hugo - Biographie de Victor Hugo
Plus sur cette citation >> Citation de Victor Hugo (n° 175118) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Surtensions (2016) de Olivier Norek
Références de Olivier Norek - Biographie de Olivier Norek
Plus sur cette citation >> Citation de Olivier Norek (n° 159882) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Fuir (2005) de Jean-Philippe Toussaint
Références de Jean-Philippe Toussaint - Biographie de Jean-Philippe Toussaint
Plus sur cette citation >> Citation de Jean-Philippe Toussaint (n° 165090) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Coma de Pierre Guyotat
Références de Pierre Guyotat - Biographie de Pierre Guyotat
Plus sur cette citation >> Citation de Pierre Guyotat (n° 155360) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Proverbe de Proverbes espagnols
Références de Proverbes espagnols - Biographie de Proverbes espagnols
Plus sur cette citation >> Citation de Proverbes espagnols (n° 103118) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'élégance du hérisson (2006) de Muriel Barbery
Références de Muriel Barbery - Biographie de Muriel Barbery
Plus sur cette citation >> Citation de Muriel Barbery (n° 100819) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le procès-verbal (1963) de J. M. G. Le Clézio
Références de J. M. G. Le Clézio - Biographie de J. M. G. Le Clézio
Plus sur cette citation >> Citation de J. M. G. Le Clézio (n° 161774) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Interview Trois Couleurs, Propos recueillis par Renan Cros, Octobre 2017 de Jean-Pierre Bacri
Références de Jean-Pierre Bacri - Biographie de Jean-Pierre Bacri
Plus sur cette citation >> Citation de Jean-Pierre Bacri (n° 171856) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Soleils des indépendances (1968) de Ahmadou Kourouma
Références de Ahmadou Kourouma - Biographie de Ahmadou Kourouma
Plus sur cette citation >> Citation de Ahmadou Kourouma (n° 86034) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Mémoires de deux jeunes mariées (1841) de Honoré de Balzac
Références de Honoré de Balzac - Biographie de Honoré de Balzac
Plus sur cette citation >> Citation de Honoré de Balzac (n° 96365) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Cinq méditations sur la mort. Autrement dit sur la vie (2013) de François Cheng
Références de François Cheng - Biographie de François Cheng
Plus sur cette citation >> Citation de François Cheng (n° 166936) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Rejoignez-nous, Greta Thunberg (trad. Flore Vasseur), éd. Kero, 2019 de Greta Thunberg
Références de Greta Thunberg - Biographie de Greta Thunberg
Plus sur cette citation >> Citation de Greta Thunberg (n° 162750) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Parle tout bas (2021) de Elsa Fottorino
Références de Elsa Fottorino - Biographie de Elsa Fottorino
Plus sur cette citation >> Citation de Elsa Fottorino (n° 173517) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur et alors
Toutes les citations sur et alors Citations et alors Citation et alors et Proverbe et alors Proverbes et alors : 1260 citations et proverbes sur et alors Citation et alors - Proverbe et alors - 1260 citations Citations, proverbes sur et alors Citations, proverbes sur et alors Citations et belles pensées sur et alors Les plus belles citations sur et alors Toutes les citations sur et alors Les plus belles citations et pensées sur et alors Citation sur et Citations courtes et
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Liens
