Citation ici Mes
Découvrez une citation ici Mes - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase ici Mes issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 180 citations et proverbes sur le thème ici Mes.
180 citations
La nuit était très douce et très tranquille, et tout en rangeant mes lunettes en lieu sûr et m'installant pour dormir, je me demandai avec tristesse pourquoi il ne m'était jamais venu à l'idée de venir passer la nuit dehors par ici au temps où j'étais heureux. C'était si près de l'eau, qui clapotait doucement sur le rocher juste en dessous que j'avais l'impression d'être dans un bateau. Et comme mon lit de rocher s'inclinait en pente douce vers la mer, je pouvais, tout en restant allongé la tête sur un coussin, contempler droit devant moi l'horizon où la lune traçait une trouée d'argent presque immobile. L'éclat des premières étoiles s'aiguisait déjà. D'autres apparaissaient, de plus en plus nombreuses. Couché sur le dos, enroulé dans ma couverture, les mains croisées devant moi je fis une prière...
L'islam inculqué par ma grand-mère, l'éducation que j'ai reçue, tout cela est de moins en moins présent. Mais il n'a pas perdu. Car s'il a perdu, alors la bataille est perdue, et l'on dépose les armes. Il faut, au contraire, poursuivre le combat. En Tunisie, mon pays de naissance, il y a une capacité de résilience, de résistance. On a dit de ce pays qu'il était au bord du gouffre, qu'on dansait sur un volcan. Quand les islamistes gagnaient les élections, on pensait que c'était perdu. Or, à chaque fois, il y avait une petite flamme qui faisait que la situation se retournait. Les femmes ont joué un grand rôle, certes, mais toute la société civile a participé à ce sursaut. Cette nébuleuse qu'on appelle société civile prend ici tout son sens.
Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire ! Voici le printemps ! mars, avril au doux sourire, Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis ! Les peupliers, au bord des fleuves endormis, Se courbent mollement comme de grandes palmes ; L’oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes ; Il semble que tout rit, et que les arbres verts Sont joyeux d’être ensemble et se disent des vers. Le jour naît couronné d’une aube fraîche et tendre ; Le soir est plein d’amour ; la nuit, on croit entendre, A travers l’ombre immense et sous le ciel béni, Quelque chose d’heureux chanter dans l’infini.
Nous avons donc vécu là, dans cette couronne de banlieue, la grande, près des champs de pommes de terre et des avions qui décollent. Encore la campagne et déjà la ville et ses grues synonymes de grands ensembles qui avaient pris la mesure des choses, cette ville grandissante et moderne aux portes de ce petit village agricole vacillant qui va mourir avec le progrès. Oh ma banlieue, mon pays, mes racines, tu avais encore un visage d'enfant venu d'un temps dont la langue ne se parle presque plus, ici, près des pistes d'Orly.
Victorieux, vaincus, fantasins, cavaliers - Les voici maintenant, blêmes, muets, farouches, - Les poings fermés, serrant les dents, et les yeux louches - Dans la mort furieuse étendus par milliers.
Vous revenez ici sans y être rappelé; sans égard pour mes prières, pour mes raisons; sans avoir même l'attention de m'en prévenir.
C'était comme s'il n'y avait pas de noms, ici, comme s'il n'y avait pas de paroles. Le désert lavait tout dans son vent, effaçait tout. Les hommes avaient la liberté de l'espace dans leur regard, leur peau était pareille au métal.
C'était comme s'il n'y avait pas de noms, ici, comme s'il n'y avait pas de paroles. Le désert lavait tout dans son vent, effaçait tout. Les hommes avaient la liberté de l'espace dans leur regard, leur peau était pareille au métal.
C'est comme une anesthésie progressive: on pourrait se lover dans la torpeur du néant et voir passer les mois - les années peut-être, pourquoi pas? Avec toujours les mêmes échanges de mots, les gestes habituels, l'attente du casse-croûte du matin, puis l'attente de la cantine, puis l'attente du casse-croûte de l'après-midi, puis l'attente de cinq heures du soir. De compte à rebours en compte à rebours, la journée finit toujours par passer. Quand on a supporté le choc du début, le vrais péril est là. L'engourdissement. Oublier jusqu'aux raisons de sa propre présence ici. Se satisfaire de ce miracle : survivre. S'habituer. On s'habitue à tout, paraît-il.
Nous sommes tous d'ici. - Nous semblons tous - Venir d'ailleurs.
Chacun de nous soupçonne qu'il possède pour le moins une des vertus cardinales, et voici la mienne : je suis un des rares hommes honnêtes que j'aie jamais connus.
Les jours sont tous les jours les mêmes, ici, dans la Cité, et parfois on n'est pas bien sûr du jour qu'on est en train de vivre. C'est un temps déjà ancien, et c'est comme s'il n'y avait rien d'écrit, rien de sûr. Personne d'ailleurs ne pense vraiment à cela, ici, personne ne se demande vraiment qui il est.
Depuis vendredi 13 mars, je suis à la campagne, dans la maison où je passe tous mes week-ends depuis des années. Pour éviter que mes enfants côtoient ma mère, il a fallu trouver une solution. Nous nous sommes séparés, sans savoir dans combien de temps nous nous reverrions. Ma mère est restée à Paris et nous sommes partis. D’habitude, nous remballons le dimanche soir. Les enfants pleurent, ils ne veulent pas que le week-end se finisse. Nous les portons, endormis, dans la cage d’escalier de notre immeuble. Mais ce dimanche, nous ne sommes pas rentrés. La France est confinée et nous restons ici.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Après l'indifférence vint la peur, une petite peur : la crainte d'être privé de cette vie salvatrice, de ce travail salvateur de bouilleur, du ciel haut et froid et de la douleur persistante de mes muscles épuisés. Je compris que j'avais peur de partir d'ici et de retourner aux gisements d'or. J'avais peur et voilà tout.
Voici que j'ai touché les confins de mon âge. - Tandis que mes désirs sèchent sous le ciel nu, - Le temps passe et m'emporte à l'abîme inconnu, - Comme un grand fleuve noir, où s'engourdit la nage.
Oui, monsieur, et je m'étois rendu ici pour vous attendre de pied ferme; mais monsieur votre père, le plus malgracieux des hommes, m'a chassé dehors malgré moi, et j'ai couru risque d'être battu.
Mais si tu n'aimes pas ton pays où tu vis, personne ne l'aimera pour toi. Sinon sur des dépliants, faisant des mines émerveillées, comme on aime un soleil couchant. « Moi j'arrive de Djibouti, c'est épatant ici, on m'a dit qu'une minorité s'agite, vraiment je n'ai rien remarqué. »
Chacun a donné ce qu'il a pu, chacun à sa place, chacun dans son rôle. Je vous le dis ce soir avec force : nous sommes ce peuple de bâtisseurs. Nous avons tant à reconstruire. [...] Nous rebâtirons la cathédrale plus belle encore et je veux que ce soit achevé d'ici cinq années.
Je crois aussi qu'il n'y a rigoureusement pour l'homme qu'une unique science, et c'est la mathématique pure. Ici nous n'avons besoin que de notre esprit, que de nous-mêmes ...
Nous sommes venus ici pour vous faire savoir que le changement s'en vient, que vous le vouliez ou non. Le vrai pouvoir appartient au peuple.
Le dialecte, qui est une langue sans en être une, mais qui épouse si parfaitement les peaux, les souffles et les âmes de ceux qui habitent ici.
Si ma lettre devait être publiée ou seulement lue par une douzaine de personnes, tu peux être persuadé que j'userais ici de tous mes avantages et que je me servirais de toi comme tout voyageur se sert de l'ami auquel il écrit. - « Reste à Paris, te dirais-je, toi qui, plus sage que moi, as consacré ta vie aux calculs de la fortune et aux luttes de l'ambition ; toi, esprit exact et sachant le prix des choses, qui ne te livres pas à de vaines et poétiques rêveries, etc. » Ce qui signifie que l'ami auquel on écrit est un rustre , un butor, un boutiquier, une huître, un cloporte destiné à faire ressortir par un contraste l'âme élevée, le désintéressement artistique, la poétique désinvolture de l'ami qui écrit.
Voici mon commandement: - aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.
Les femmes ne sont ni des esclaves, ni des objets de plaisir, ni des imbéciles. Nous avons la lourde tâche de procréer, de porter un enfant, de le mettre au monde et, aucune dame ici présente ne me contredira, c’est une épreuve le plus souvent pénible, douloureuse, qui peut se solder par la mort.
La Mer, la mer (The Sea, The Sea, 1978) de Iris Murdoch
Références de Iris Murdoch - Biographie de Iris Murdoch
Plus sur cette citation >> Citation de Iris Murdoch (n° 162476) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Interview accordée à Pascal Louvrier pour Causeur et publiée le 15 mai 2018 de Sonia Mabrouk
Références de Sonia Mabrouk - Biographie de Sonia Mabrouk
Plus sur cette citation >> Citation de Sonia Mabrouk (n° 163595) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Art d'être grand-père (1877) de Victor Hugo
Références de Victor Hugo - Biographie de Victor Hugo
Plus sur cette citation >> Citation de Victor Hugo (n° 168135) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'homme qui ment (2015) de Marc Lavoine
Références de Marc Lavoine - Biographie de Marc Lavoine
Plus sur cette citation >> Citation de Marc Lavoine (n° 162823) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Sans référence de Charles Marie René Leconte de Lisle
Références de Charles Marie René Leconte de Lisle - Biographie de Charles Marie René Leconte de Lisle
Plus sur cette citation >> Citation de Charles Marie René Leconte de Lisle (n° 56739) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Liaisons dangereuses (1782) de Pierre Choderlos de Laclos
Références de Pierre Choderlos de Laclos - Biographie de Pierre Choderlos de Laclos
Plus sur cette citation >> Citation de Pierre Choderlos de Laclos (n° 80717) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Désert (1980) de J. M. G. Le Clézio
Références de J. M. G. Le Clézio - Biographie de J. M. G. Le Clézio
Plus sur cette citation >> Citation de J. M. G. Le Clézio (n° 90158) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Désert (1980) de J. M. G. Le Clézio
Références de J. M. G. Le Clézio - Biographie de J. M. G. Le Clézio
Plus sur cette citation >> Citation de J. M. G. Le Clézio (n° 161779) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Etabli (1978) de Robert Linhart
Références de Robert Linhart - Biographie de Robert Linhart
Plus sur cette citation >> Citation de Robert Linhart (n° 170367) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Du domaine de Eugène Guillevic
Références de Eugène Guillevic - Biographie de Eugène Guillevic
Plus sur cette citation >> Citation de Eugène Guillevic (n° 20961) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Gatsby le Magnifique (1925) de Francis Scott Fitzgerald
Références de Francis Scott Fitzgerald - Biographie de Francis Scott Fitzgerald
Plus sur cette citation >> Citation de Francis Scott Fitzgerald (n° 134467) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Désert (1980) de J. M. G. Le Clézio
Références de J. M. G. Le Clézio - Biographie de J. M. G. Le Clézio
Plus sur cette citation >> Citation de J. M. G. Le Clézio (n° 161780) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le « Journal du confinement » de Leïla Slimani (2020) de Leïla Slimani
Références de Leïla Slimani - Biographie de Leïla Slimani
Plus sur cette citation >> Citation de Leïla Slimani (n° 168131) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
Références de Alfred de Vigny - Biographie de Alfred de Vigny
Plus sur cette citation >> Citation de Alfred de Vigny (n° 172682) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Récits de la Kolyma (1978) de Varlam Chalamov
Références de Varlam Chalamov - Biographie de Varlam Chalamov
Plus sur cette citation >> Citation de Varlam Chalamov (n° 162272) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Contrerimes (1979) de Paul-Jean Toulet
Références de Paul-Jean Toulet - Biographie de Paul-Jean Toulet
Plus sur cette citation >> Citation de Paul-Jean Toulet (n° 57939) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Avare (1668), II, 1, La flèche de Molière
Références de Molière - Biographie de Molière
Plus sur cette citation >> Citation de Molière (n° 66744) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Case du Commandeur (1981) de Edouard Glissant
Références de Edouard Glissant - Biographie de Edouard Glissant
Plus sur cette citation >> Citation de Edouard Glissant (n° 162369) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Réaction après l'incendie qui a touché la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 15/04/2019 de Emmanuel Macron
Références de Emmanuel Macron - Biographie de Emmanuel Macron
Plus sur cette citation >> Citation de Emmanuel Macron (n° 160075) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le miroir de l'âme de Georg Christoph Lichtenberg
Références de Georg Christoph Lichtenberg - Biographie de Georg Christoph Lichtenberg
Plus sur cette citation >> Citation de Georg Christoph Lichtenberg (n° 22879) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Vous volez notre avenir, 13 décembre 2018, Katowice, dans Democracy Now!, paru 13 décembre 2018, Greta Thunberg : Intervention devant l'assemblée plénière de la COP24. de Greta Thunberg
Références de Greta Thunberg - Biographie de Greta Thunberg
Plus sur cette citation >> Citation de Greta Thunberg (n° 162768) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Rapport de Brodeck (2007) de Philippe Claudel
Références de Philippe Claudel - Biographie de Philippe Claudel
Plus sur cette citation >> Citation de Philippe Claudel (n° 110297) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Hortense (1841) de Alphonse Karr
Références de Alphonse Karr - Biographie de Alphonse Karr
Plus sur cette citation >> Citation de Alphonse Karr (n° 154081) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Jean, XV, 12 de La Bible
Références de La Bible - Biographie de La Bible
Plus sur cette citation >> Citation de La Bible (n° 21665) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Angélina, 3. Le souffle de l'Aurore (2014) de Marie-Bernadette Dupuy
Références de Marie-Bernadette Dupuy - Biographie de Marie-Bernadette Dupuy
Plus sur cette citation >> Citation de Marie-Bernadette Dupuy (n° 172121) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur ici Mes
Toutes les citations sur ici Mes Citations ici Mes Citation ici Mes et Proverbe ici Mes Proverbes ici Mes : 180 citations et proverbes sur ici Mes Citation sur ici Citations courtes ici
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Liens
