Citation longtemps jamais
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Une Sélection de 60 citations et proverbes sur le thème longtemps jamais.
60 citations
L'important était de laisser passer l'orage. La colère des parents ne dure jamais bien longtemps.
Ils riaient, pleinement heureux de se retrouver. Ils n'étaient jamais restés assez longtemps sans se revoir pour que la belle intimité de leur enfance se voilât de gêne quand la vie les réunissait de nouveau.
La musique, c'est comme une rivière à laquelle l'eau ne manque jamais. Elle continuera bien plus longtemps que les gens ne peuvent vivre.
Et puis, qu'est-ce que chez soi ? Le lieu où l'on est né ? Celui où l'on se souvient de nous ? Mon souvenir est depuis longtemps tombé en pourriture. Et même s'il restait des vivants qui se souvenaient encore, ils ne me pardonneraient jamais ce que j'avais fait, ils ne pourraient jamais m'absoudre.
Et s'il lui arrivait de se demander, parfois, à quoi bon vivre éternellement si vous n'aviez personne à aimer, personne pour vous aimer, elle ne s'attardait jamais trop longtemps sur la question.
Le monde ne sera guère attentif à nos paroles, il ne s'en souviendra pas longtemps, mais il ne pourra jamais oublier ce que les hommes firent. C'est à nous les vivants de nous vouer à l'oeuvre inachevée que d'autres ont si noblement entreprise.
L'innocente joie aime à s'évaporer au grand jour, mais le vice est ami des ténèbres, et jamais l'innocence et le mystère n'habitèrent longtemps ensemble.
On ne manque jamais de raisons, lorsqu'ou a fait fortune, pour oublier un bienfaiteur ou un ancien ami; et on rappelle alors avec dépit tout ce que l'on a si longtemps dissimulé de leur humeur.
Je n'ai jamais su si j'aimais
Le saurai-je un jour ou jamais
Ta main n'était pas la plus chaude
Il y a si longtemps que je rôde
Depuis je ne tiens plus qu'à toi
Depuis je ne dors que sur toi
Depuis je ne chante que pour toi.Rappelez-vous, la démocratie ne dure jamais longtemps. Elle gaspille, s'épuise et se meurt. Il n'y a jamais eu une démocratie qui ne se soit suicidée.
C'est vrai qu'aujourd'hui je suis un peu tiraillé, parce que je me dis que j'aurais dû rester encore plus longtemps, que j'aurais dû essayer d'aller dans telle région où je n'irai peut-être jamais, j'aurais dû rester des mois dans certains pays et pas aller dans d'autres. De nouveau, maintenant, germe en moi l'idée de ce retour sur le lieu du crime et j'ai envie de retourner sur ces lieux qui ont été forts pour moi, qui m'ont apporté une grande jouissance. Donc les regrets commencent… Ils commencent toujours un peu à naitre au bout de six mois ou un an… Il y a des regrets qui remontent. Puis ils se mélangent avec les bons souvenirs.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Comme tout ce qui s'apparente à la chasse, le métier de paparazzi comporte de rares moments d'excitation, ceux de l'approche et du tir, enchâssés dans des périodes d'inaction que l'on dirait infinies, d'autant plus éprouvantes qu'aussi longtemps qu'elles se prolongent, et ce peut être pendant des journées ou des nuits entières, l'attention du chasseur ne doit jamais se relâcher, faute de quoi le court instant où le gibier se dévoile risquerait de lui échapper.
Jamais jamais je ne pourrai dormir tranquille aussi longtemps que d'autres n'auront pas le sommeil et l'abri ni jamais vivre de bon coeur tant qu'il faudra que d'autres meurent qui ne savent pas pourquoi.
On trouve dans le monde beaucoup d'injustices, mais il en est une dont on parle jamais, qui est celle du climat. De cette injustice-là, j'ai été longtemps, sans le savoir, un des profiteurs. J'entends d'ici les accusations de nos féroces philanthropes, s'ils me lisaient. Je veux faire passer les ouvriers pour riches et les bourgeois pour pauvres, afin de conserver plus longtemps l'heureuse servitude des uns et la puissance des autres. Non, ce n'est pas cela. Au contraire, lorsque la pauvreté se conjugue avec cette vie sans ciel ni espoir qu'en arrivant à l'âge d'homme j'ai découverte dans les horribles faubourgs de nos villes, alors l'injustice dernière, et la plus révoltante, est consommée: il faut tout faire, en effet, pour que ces hommes échappent à la double humiliation de la misère et de la laideur. Né pauvre, dans un quartier ouvrier, je ne savais pourtant pas ce qu'était le vrai malheur avant de connaître nos banlieues froides. Même l'extrême misère arabe ne peut s'y comparer, sous la différence des ciels. Mais une fois qu'on a connu les faubourgs industriels, on se sent à jamais souillé, je crois, et responsable de leur existence.
Les femmes ne construiraient jamais une bombe atomique. Elles ne feraient jamais une arme qui tue, non. Elles créeraient une arme qui vous ferait vous sentir mal pendant longtemps.
« Un jour, tu penseras qu’on est des vieux nuls. Tu ne seras plus notre petite fille, tu ne nous trouveras plus formidables, surtout moi », déclarait maman, avec l’espoir évident que cette sombre prophétie n’adviendrait jamais. C’était il y a longtemps, lorsque je les trouvais tellement géniaux tous les deux. Je n’avais aucune envie de lui donner raison, parce que rien ne m’énervait autant. Mais si je comparais maman avant et maman aujourd’hui, c’est vrai qu’elle avait changé, et je ne crois pas que c’était dû à une quelconque modification de ma part.
Mais je crois que nous aurons du mal à apprendre à mentir parce que nous pratiquons depuis si longtemps l'art de contourner perpétuellement la vérité sans jamais rien dire sur elle de mensonger, et sans jamais l'atteindre non plus.
C'est dans un état bien particulier que j'écris ces mots, puisque cette nuit je ne serai plus. Je me trouve sans le sou, au terme de mon supplice de drogué qui ne supporte plus la vie sans sa dose, et je ne puis endurer plus longtemps ma torture. Je vais sauter par la fenêtre, me jeter dans cette rue sordide. Il ne faudrait pourtant pas croire que la morphine, dont je suis l'esclave, ait fait de moi un être faible ou dégénéré. Lorsque vous aurez lu ces quelques pages hâtivement griffonnées, vous ne vous étonnerez pas – encore que vous ne puissiez jamais le comprendre parfaitement – que je me trouve devant cette unique alternative : l'oubli ou la mort.
Elevé dans la religion catholique, pendant longtemps j'ai été pratiquant. Puis, un jour, je me suis demandé pourquoi ce Dieu d'Amour permettait autant de saloperies et de misère sur notre terre. La réponse, peut-être, me la fournira-t-il dans l'au-delà. En attendant – sans hâte – une explication, quand je suis en difficulté, je ne l'appelle jamais à mon secours en priant « Mon Dieu, faites quelque chose…. S'il m'a mis dans le pétrin, alors pourquoi viendrait-il me repêcher ensuite ?
On m'a souvent demandé pourquoi j'avais choisi ce nom ridicule, c'est là que l'imagination de l'écrivain vole à mon secours. Je me suis vu à l'étage d'un bus sur le pont de Battersea, regardant une échoppe de tailleur en contrebas... et elle s’appelait à peu près comme ça, Le Carré. Cette histoire a contenté tout le monde pendant des années. Malheureusement, les mensonges ne tiennent jamais bien longtemps. J'ai une terrible envie de vérité ces derniers temps. Et la vérité est que je n'en sais rien.
Il y a longtemps que je ne suis pas allé en forêt. Je n'aime pas beaucoup ces zones inhumaines, je préfère rester à distance, sur la route, près des maisons, de la lumière. Ce qui me met mal à l'aise, ce qui - soyons honnête - me fait peur, ce ne sont pas les arbres, qui n'ont jamais fait de mal à personne, qui poussent tranquillement depuis toujours, ce n'est pas non plus la vie secrète qui s'y cache, les bêtes, invisibles mais sans doute innombrables, les oiseaux, les vers, les insectes, tout ce qui grouille, les limaces, les rongeurs (les loups ?) dissimulés dans les feuillages et l'ombre, je n'ai pas peur d'un écureuil ou d'un hibou - non, ce qui m'inquiète et me maintient à l'écart, c'est au contraire l'absence de vie perceptible, d'humanité, quand on regarde de l'extérieur (en voiture par exemple, ou derrière la vitre d'un train qui passe), le silence qu'on imagine, l'immobilité apparente de cet enclos vert figé, si vaste, rien ne bouge là-dedans depuis des années, des siècles, de loin on peut même supposer que rien n'y respire. Et à l'intérieur, dans le vert, il n'y a pas de témoin.
Celui qui attend une révolution sociale « pure », ne vivra jamais assez longtemps pour la voir.
Notre histoire a été une lutte constante entre l’idéal américain selon lequel nous avons tous été créés égaux et la dure et horrible réalité qui est que le racisme, le nativisme, la peur et la diabolisation nous déchirent depuis longtemps. La bataille est perpétuelle et la victoire n’est jamais assurée.
Je n'ai jamais recherché les hommages et pourtant, dès mon plus jeune âge, j'ai eu grand souci de la gloire. Mes livres, durant longtemps, n'eurent aucun succès et je ne m'en affectais guère, car je ne doutais pas qu'ils méritassent d'être lus... plus tard me disais-je.
Le Jobard (1989) de Michel Piquemal
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Ravage (1943) de René Barjavel
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Interview L'Express, propos recueillis par Dominique Simonnet, publié le 21/12/2000 de Isaac Stern
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La Compagnie des menteurs (2010) de Karen Maitland
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La Déclaration (2007) de Gemma Malley
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Discours, à Gettysburg, 19 novembre 1863 de Abraham Lincoln
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Lettre à d'Alembert de Jean-Jacques Rousseau
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Réflexions et Maximes (1746) de Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues
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Il y a si longtemps que je rôde (1965) de Guy Béart
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Discours (1776) de Samuel Adams
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Errance (2000) de Raymond Depardon
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Le Ravissement de Britney Spears (2011) de Jean Rolin
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Poésies, Jamais je ne pourrai de Claude Orland, dit Claude Roy
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Préface de L'envers et L'endroit
de Albert Camus
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Dans les années 90, contexte inconnu de Robin Williams
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L'odeur de la colle en pot (2019) de Adèle Bréau
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La main gauche de la nuit de Ursula Le Guin
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Dagon (Dagon and Other Macabre Tales) - (1965) de Howard Phillips Lovecraft
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Mémoires du large de Eric Tabarly
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Interview accordée à la Revue de Paris, 1996 de John Le Carré
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Au printemps des monstres (2021) de Philippe Jaenada
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L'Organisation (2000) de Jean Rolin
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Discours d’investiture devant le Capitole à Washington 20 janvier 2021 de Joe Biden
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Texte envoyé Le 13 novembre 1947 par Gide au jury du prix Nobel de André Gide
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