Citation n etaient
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Une Sélection de 990 citations et proverbes sur le thème n etaient.
990 citations
Je suis vite devenu un chanteur populaire, aimé de toute la famille. Michel Polnareff s'était réfugié aux États-Unis à cause des impôts, Mike Brant s'était suicidé en avril 1975 : ils avaient laissé un vide dans le coeur des minettes et je m'y suis engouffré sans même m'en rendre compte. En arrivant, j'ai poussé un peu Frédéric François et C. Jérôme qui étaient alors les rois du genre ! Durant cette période incroyable, tout ce que je touchais se transformait en or. Je suis devenu numéro un chez les adolescentes, avec un sourire béat.
Il y avait dans la maison du paysan où je logeais cinq ou six femmes et autant d'enfants qui s'y étaient réfugiés.
Le lendemain on cherchait les vieux voyageurs; mais ils s'étaient évanouis comme ces saintes apparitions qui visitent quelquefois l'homme de bien dans sa demeure.
Les histoires, avec lui étaient comme le vin, elles se bonifiaient en vieillissant et tout le monde y trouvait son compte.
Pour bien écrire, il faut sauter les idées intermédiaires, assez pour n'être pas ennuyeux; pas trop, de peur de n'être pas entendu. Ce sont ces suppressions heureuses qui ont fait dire à M. Nicole que tous les bons livres étaient doubles.
J'en avais conclu qu'en général , les grands-parents ressemblaient fort aux parents sauf qu'ils étaient plus âgés , plus patients , et parfois même plus affectueux.
Le sang qui coulait dans ses veines et le substrat non solide de chacune de ses cellules étaient pour les neuf dixièmes composés d'amoniac liquide. Ses os etaient de la glace IV. Sa fonction respiratoire était un cycle complexe hydrogène-méthane.
Semailles humaines (1967) de Elle aurait dû savoir pourtant, comme il l'avait lui-même toujours su, qu'entre un homme et une femme qui s'aiment, la confiance, l'estime et la fidélité étaient aussi obligatoires et nécessaires que le plaisir physique.
Les mesures n'étaient pas draconiennes et l'on semblait avoir beaucoup sacrifié au désir de ne pas inquiéter l'opinion publique.
Et j’ajoute mon propre amour à l’histoire des amoureux des belles choses, eux qui les ont cherchées, les ont arrachées au feu, les ont pistées lorsqu’elles étaient perdues, ont oeuvré pour les préserver et les sauvegarder tout en les faisant passer de main en main, littéralement, leurs chants éclatants s’élevant du naufrage du temps vers la prochaine génération d’amoureux, et la prochaine encore.
Il demeura immobile. Il était habitué à entendre les ordres comme autant de paroles particulières, n'ayant rien de commun avec la parole humaine. Ils n'avaient ni sens ni signification, mais une vie et un pouvoir qui leur étaient propres.
La seule simplicité de l'Holocauste était celle-ci ; les juifs étaient morts pour rien, strictement pour rien, une bouffée délirante dans le cerveau d'un homme quelconque, Adolf Hitler… C'était l'impression fondamentale qu'il conservait de cette époque ; les gens mouraient sans comprendre terrassés par l'absurde.
Si les coeurs qui se brisent et qui saignent étaient autre chose que des façons de parler, à l'usage des poètes, je vous jure qu'on aurait pu trouver derrière moi, sur la plaine blanche, une longue trace de sang.
Elle tenait cette lettre avec une main tremblante ses pensées étaient si confuses qu'elle n'en avait aucune distincte et elle se trouvait dans une sorte de douleur insupportable, qu'elle ne connaissait point et qu'elle n'avait jamais sentie.
Le matin de le rentrée, j'étais tellement anxieux que ce n'étaient pas des papillons que j'avais dans le ventre, mais plutôt des pigeons qui battaient des ailes.
Ceux qui faisaient profession de vivre noblement, c'est-à-dire de ne rien faire, s'étaient chargés de faire tout. Et rien ne se faisait plus.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Violent, agressif, le féminisme pouvait être tout ce qu'on voulait, mais il n'avait jamais tué personne. Contrairement au masculinisme qui, non content de dominer, tuait tous les jours. Que ce soit dans les violences conjugales, l'iniquité des lois de certains pays qui condamnaient les femmes lorsque c'était l'homme qui avait commis la faute, les vengeances familiales pour le prétendu honneur, les agressions de rue ou les tueries purement misogynes. Où les femmes étaient tuées parce qu'elles étaient des femmes.
On a remarqué que tous les fous étaient philosophes et que tous les philosophes étaient fous.
Mais l'enfant n'est qu'une manifestation de l'être. L'être était sans doute apparu avant, alors que mes parents ne s'étaient pas encore connus, ou même avant leur naissance, qui sait ?
II n'y avait rien d'autre sur la terre, rien, ni personne. Ils étaient nés du désert, aucun autre chemin ne pouvait les conduire. Ils ne disaient rien. Ils ne voulaient rien. Le vent passait sur eux, à travers eux, comme s'il n'y avait personne sur les dunes. Ils marchaient depuis la première aube, sans s'arrêter, la fatigue et la soif les enveloppaient comme une gangue. La sécheresse avait durci leurs lèvres et leur langue. La faim les rongeait. Ils n'auraient pas pu parler. Ils étaient devenus, depuis si longtemps, muets comme le désert, pleins de lumière quand le soleil brûle au centre du ciel vide.
Les livres n'existaient pas seulement dans l'esprit, mais aussi dans le corps. Les mots étaient un souffle, on les ressentait, on les comprenait par le corps et par l'esprit. Ils sont l'eau, et lire nager.
Parfois aussi le dard d'un insecte jaloux
Inquiétait le col des belles sous les branches,
Et c'étaient des éclairs soudains de nuques blanches,
Et ce régal comblait nos jeunes yeux de fous.Il semble que le génie des peuples, comme celui des individus, soit d'être, avant tout, sensuel. Toutes les villes qui ont régné sur le monde : Babylone, Alexandrie, Athènes, Rome, Venise, Paris, ont été, par une loi générale, d'autant plus licencieuses qu'elles étaient plus puissantes, comme si leur dissolution était nécessaire à leur splendeur.
Nora marchant à son bras comme s'ils étaient mari et femme, l'un marchant bouche ouverte pour avaler le bonheur, et l'autre c'est évidemment lui bouche fermée pour l'empêcher de s'échapper.
J' irais bien refaire un tour (2012) de Wouter Otto Levenbach, dit Dave
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Les Etudes de la nature (1784), 13 de Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre
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Le Génie du christianisme (1802) de François-René de Chateaubriand
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Le Grand Brâme (1998) de Nicolas Vanier
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Cahiers, III, Art d'écrire de Charles de Secondat, baron de Montesquieu
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Un grand-père tombé du ciel (1997) de Yaël Hassan
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James Blish
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Le Lit défait (1977) de Françoise Sagan
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La Peste (1947) de Albert Camus
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Le Chardonneret (2013) de Donna Tartt
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Le Lieutenant Kijé (1966) de Iouri Nikolaïevitch Tynianov
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L’Étoile du matin (2009) de André Schwarz-Bart
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Le Petit Chose (1868) de Alphonse Daudet
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La Princesse de Clèves (1678) de Madame de La Fayette
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Wonder (2012) de Raquel Jaramillo Palacio
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Histoire de la Révolution française (1847-1853), Introduction de Jules Michelet
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Complot (2019) de Nicolas Beuglet
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Sans référence de Edgar Allan Poe
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Ce pays qui te ressemble de Tobie Nathan
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Désert (1980) de J. M. G. Le Clézio
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Barracuda de Christos Tsiolkas
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Fêtes galantes (1869) de Paul Verlaine
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Aphrodite (1929) de Pierre Louÿs
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La vie est brève et le désir sans fin (2010) de Patrick Lapeyre
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