Citation notre pere
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Une Sélection de 50 citations et proverbes sur le thème notre pere.
50 citations
Un jour, ma mère prend une décision irrévocable. Profitant du séjour en colonie de vacances qu’elle a secrètement planifié pour procéder à notre déménagement, elle quitte mon père, sans retour. C’est l’été qui précède mon entrée au cours préparatoire.
Marchons nous mieux en apprenant comment s'opère l'équilibre en général? Mais celui qui nous dit comment il s'opère en nous, nous aide à l'observer. Et celui qui perfectionne nos membres, notre force, notre santé, notre constitution, nous le donne.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.L’attitude vis-à-vis de la souffrance est pour un médecin particulièrement importante à observer. Une anecdote permet d'en montrer l'intérêt. Henri Mondor, qui avait été appelé auprès d'un de mes amis, me téléphone en me disant : « J'hésite à porter tel diagnostic parce que le malade ne souffre pas assez. » « Prends garde, lui dis-je, à la qualité du personnage. Rappelle-toi cette phrase attribuée au roi Stanislas Leczinski : « De mon temps, on avait la goutte et on continuait à marcher, on ne parlait pas de sa souffrance par bonne éducation. ». Notre patient qui appartient à la plus vieille aristocratie à reçu une bonne éducation » et Mondor me répond : « C'est bien ce que je pensais, je l'opère. »
Une brune aux yeux de braise entra un jour dans notre boutique (siège de l'association La Femme nouvelle) et s'offrit à nous aider. - - J'espère que mes références vous paraîtront suffisantes, nous dit-elle. J'ai tué mon mari.
Combats pour les femmes de Sur les genoux de mon père, quand il prenait deux secondes pour se rassurer et s’assurer de notre existence, je regardais les volutes de fumée de sa cigarette lui sortir de la bouche, par nuages compacts et ourlés. Cela sentait bon. Il nous contait un ou deux mensonges merveilleux, des mensonges dont je me rappelle encore les tenants et ficelles. Puis il reprenait la route, avec sa gueule d’acteur américain, en nous disant que nous étions forts, que nous étions neufs, et qu’il ne fallait croire qu’en nous-mêmes.
Là où prospère notre espèce, les rats prospèrent aussi. Les rats sont des créatures intelligentes. On pourrait dire qu'ils sont nos ombres.
Grand-père m'expliqua que notre secret n'aurait de valeur que si nous tenions nos promesses respectives. Il m'assura qu'il répondrait à mes lettres chaque semaine et qu'il mettrait ma photo sur la commode de sa chambre à côté de celles de grand-mère, de maman et de papa.
Notre poésie même me paraît ridicule sur ce point; on rejette: j'ai vu mon père immolé à mes yeux; et on admet: j'ai vu ma mère immolée à mes yeux, quoique l'hiatus du second vers soit beaucoup plus ridicule.
J'ai pris le parti de le dire publiquement parce que j'espère de tout mon coeur que cela fera pencher la balance en notre faveur. Je suis père d'une enfant pas comme les autres.
Il hausse les épaules et, pour la première fois, il me fait penser à son père - mon père - le nôtre.
La mémoire, la raison proprement dite, et l'imagination sont les trois manières différentes dont notre âme opère sur les objets de ses pensées.
Notre Père qui êtes aux cieux - Restez-y - Et nous resterons sur la terre - Qui est quelque fois si jolie.
Mon père détestait les signes de faiblesse, à commencer par la maladie, pour laquelle il affichait une sorte de mépris, comme si le fait d’être souffrant était une défaillance éthique plutôt que physique. Quand il nous arrivait de devoir rester à la maison parce que nous étions malades, il passait la tête par la porte de notre chambre avant de partir travailler et soupirait d’un air las et excédé, comme si cette grippe ou cette varicelle signifiait le début de quelque irréversible décadence morale.
Mon père et ma mère, vos pères et vos mères, qui ne connaissaient pas la journée de huit heures, mais commençaient alors que le jour n'était pas encore levé pour terminer alors qu'ils n'y voyaient plus, et travaillaient pour rien, ont enrichi l'homme blanc, enrichi l'Oncle Sam. C'est cela, notre investissement. C'est cela, notre contribution – notre sang. Non seulement nous avons fait cadeau de notre travail, mais aussi de notre sang.
Je lisais il y a quelques temps le récit que Jean Guéhenno a fait de sa jeunesse. On s'y débat dans le social le plus noir. Son père était cordonnier. Il en a fait un damné de la terre. Le mien aussi était cordonnier, et à la même époque, notre maison était la maison de la joie, mais il faut dire que le « social » n'y avait pas mis les pieds. On y faisait très attention : s'il essayait, on le foutait à la porte.
J’espère que, jugées par les générations futures, notre sincérité, notre volonté de prendre les devants et notre détermination à faire ce qu’il faut résisteront à l’épreuve du temps.
Je crois que l'on devient ce que notre père nous a enseigné dans les temps morts, quand il ne se souciait pas de nous éduquer. On se forme sur des déchets de sagesse.
C'est dans ces moments là que j'admire le plus notre père, parce que je crois qu'à sa place je préférerais m'enfuir, ne plus jamais remettre les pieds à la maison, plutôt que de pousser la porte de leur chambre, sachant que notre mère est juste derrière.
On demande conseil le plus communément, non qu'on ignore ce qu'on doit faire, mais parce qu'on le fait avec peine et que l'on espère que le conseiller viendra au secours de notre penchant en souffrance.
J'aurais dû prendre ça comme thème de mon sermon, dit mon père. Seigneur, nous sommes prêts à aider notre prochain, mais que faire quand notre prochain a vraiment besoin de quelque chose !
Aussi lorsque le Grand Chef à Washington envoie dire qu'il veut acheter notre terre, demande-t-il beaucoup de nous. Le Grand chef envoie dire qu'il nous réservera un endroit de façon que nous puissions vivre confortablement entre nous. Il sera notre père et nous serons ses enfants. Nous considérons donc, votre offre d'acheter notre terre. Mais ce ne sera pas facile. Car cette terre nous est sacrée.
Dans cette Europe humide et noire, comment alors ne pas recevoir avec un tremblement de regret et de difficile complicité, ce cri du vieux Chateaubriand à Ampère partant en Grèce : « Vous n'aurez retrouvé ni une feuille des oliviers ni un grain des raisins que j'ai vus dans l'Attique. Je regrette jusqu'à l'herbe de mon temps. Je n'ai pas eu la force de faire vivre une bruyère. » Et nous aussi, enfoncés, malgré notre jeune sang, dans la terrible vieillesse de ce dernier siècle, nous regrettons parfois l'herbe de tous les temps, la feuille de l'olivier que nous n'irons plus voir pour elle-même, et les raisins de la liberté.
Nous avons appris la technique de la prière des mystiques chrétiens depuis saint Paul jusqu'à saint Benoît et à la foule des apôtres anonymes qui, pendant vingt siècles, ont initié les peuples d'Occident à la vie religieuse. Le dieu de Platon était inaccessible dans sa grandeur. Celui d'Épictète se confondait avec l'âme des choses. Jahvé inspirait plutôt la terreur, et non l'amour. Le christianisme, au contraire, a amené Dieu à portée de l'homme. Il lui a donné un visage. Il en a fait notre père, notre frère, notre sauveur. Pour atteindre Dieu, il n'est plus besoin d'un cérémonial complexe, de sacrifices sanglants. La prière est devenue facile, et sa technique simple.
Le parler du père et le parler de la mère, n'est-ce pas de leur fusion que se nourrit le nôtre tout au long de la vie, à eux qu'il doit son caractère ?
Le consentement (2020) de Vanessa Springora
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Carnets tome 1 de Joseph Joubert
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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L'honneur de vivre: témoignage (1974) de Robert Debré
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Louise Weiss
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C'était au temps des mammouths laineux (2012) de Serge Bouchard
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Une enfance de Jésus (2014) de J. M. Coetzee
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Un été indien (1985) de Truman Capote
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Lettre à Voltaire, 11 mars 1770 de Jean le Rond d'Alembert
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Appel du 6 décembre 1965 à l'ORTF. A propos de sa petite fille prénommée Linda handicapée mentale. de Lino Ventura
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This is not a love song (2007) de Jean-Philippe Blondel
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Discours préliminaire à l'Encyclopédie (1751) de Jean le Rond d'Alembert
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Paroles (1946), Pater Noster de Jacques Prévert
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Une Odyssée : Un père, un fils, une épopée (2019) de Daniel Mendelsohn
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« The Ballot or the Bullet » (« Le bulletin de vote ou le fusil ») discours prononcé le 3 avril 1964 à Cleveland. de Malcolm X
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Les Terrasses de l'Ile d'Elbe (1976) de Jean Giono
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Discours prononcé à l’Assemblée générale des Nations Unies, le 6 juillet 2010 de Élisabeth II
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Le Pendule de Foucault, 7 de Umberto Eco
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Le Chagrin (2010) de Lionel Duroy de Suduiraut
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Pensées extraites de tous les ouvrages de Johann Paul Friedrich Richter dit Jean-Paul de Johann Paul Friedrich Richter, dit Jean-Paul
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La Rivière du Sixième Jour (1976) de Norman Maclean
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Discours prononcé en 1854 par Seattle (v. 1786-1866), chef des tribus Duwamish et Suquamish, devant le gouverneur Isaac Stevens de Chef Seattle
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Prométhée aux Enfers in L'été, 1946 de Albert Camus
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Un médecin parle de la prière (1944) de Alexis Carrel
Références de Alexis Carrel - Biographie de Alexis Carrel
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Le Bruit du temps de Ossip Emilievitch Mandelstam
Références de Ossip Emilievitch Mandelstam - Biographie de Ossip Emilievitch Mandelstam
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