Citation Je me leve
Découvrez une citation Je me leve - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase Je me leve issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 100 citations et proverbes sur le thème Je me leve.
100 citations
L'amitié prime tout. L'amitié, c'est plus que le talent, c'est plus que la puissance des gouvernements, ça compte presque autant que la famille. N'oublie jamais ce que je te dis. Si tu avais élevé autour de toi un rempart d'amitiés, aujourd'hui tu te passerais de mes services.
Pourquoi la beauté du diable paraît-elle plus aguichante que la sagesse des anges ? Je n'ai pas encore vu une représentation d'ange qui laisse supposer que l'intelligence de ces envoyés de Dieu dépasse le coefficient intellectuel moyen d'un élève de Sixième.
Jamais auparavant nous n'avons autant senti l'épaisseur de la masse humaine prête à nous sauter la gorge pour défendre "ses acquis". Osmonde presse son index aux lèvres. « Tsss ! Laissez-les dormir, vos braves contemporains. Ils n'ont que ce jeu-là à jouer. Pendant quelques milliers de jours. » Il se lève, nous salue et lance de sa voix grommelante : « Votre combat est le reflet de leur sommeil. En les dénonçant, vous vivez leur cauchemar en miroir. Il vous emprisonne. Sciez les barreaux ! Lynden vous aidera… » Je suis alors frappé par cette évidence : racisme et antiracisme, passéisme et révolution, laïcisme et fanatisme, cosmopolitisme et populisme sont deux moitiés d'une même scène où s'affrontent les acteurs, incapables de quitter ce théâtre. Or la vérité de l'homme est en dehors des tréteaux !
Souvent quand je me couche, l'aube se lève déjà.
J'ai une santé de fer. Voilà quinze ans que je vis à la campagne: que je me couche avec le soleil, et que je me lève avec les poules.
Je ne suis pas modeste, c’est une certitude. Quand j’enlève ma robe noire, mon costume d’avocat, je ne suis pas sûr de moi. Pas du tout sûr de moi.
Je regardais M. de Charlus. La houppette de ses cheveux gris, son oeil dont le sourcil était relevé par le monocle et qui souriait, sa boutonnière en fleurs rouges, formaient comme les trois sommets mobiles d'un triangle convulsif et frappant.
Les grands majordomes sont grands parce qu’ils ont la capacité d’habiter leur rôle professionnel, et de l’habiter autant que faire se peut ; ils ne se laissent pas ébranler par les événements extérieurs, fussent-ils surprenants, alarmants ou offensants. Ils portent leur professionnalisme comme un homme bien élevé porte son costume : il ne laissera ni des malfaiteurs ni les circonstances le lui arracher sous les yeux du public ; il s’en défera au moment où il désirera le faire, et uniquement à ce moment, c’est-à-dire, invariablement, lorsqu’il se trouvera entièrement seul. C’est, je l’ai déjà dit, une question de « dignité »
Il existe donc autant de bonheurs qu'il y a de tailles d'hommes. Tel est, mon cher élève et maître, mon bonheur aujourd'hui : je le mesure, le remesure, inquiet, pour savoir quelle est maintenant ma taille. Parce que, tu le sais bien, la taille de l'homme n'est pas toujours la même.
J'écoute le mieux que je peux et comme il y a en moi une forte présence de la mort, j'entends leur parole de mort, de condamnation d'eux-mêmes qui s'élève en majeur sur un fond d'amour et d'espoir en mineur.
Que la tempête se lève, que la nuit tombe ; qu'est-ce qui est le plus redoutable, le danger ou la peur du danger ? Je préfère la réalité, le danger même.
Je me lève, je suis très calme. Les mois et les années peuvent venir. Ils ne me prendront plus rien. Ils ne peuvent plus rien me prendre. Je suis si seul et si dénué d'espérance que je peux les accueillir sans crainte.
Pour moi, même les films de gens qu'on élève sur le pavois me paraissent tout à fait incompatibles ou incomparables avec la meilleure littérature du siècle. Je veux dire qu'on n'a jamais eu un Joyce en film : je regrette beaucoup, mais ça n'existe pas pour moi, ou en tout cas, je n'en ai pas vu l'équivalent.
Ainsi disait-il soit que je m'élève jusque dans les nues, soit que je descende dans les abîmes, je ne sors point de moi-même, et ce n'est jamais que ma propre pensée que j'aperçois. Donc, la vie n'est que mon rêve. Donc je suis à moi seul dans la réalité.
Plutôt que de tomber dans la merde, je me suis élevé, en étant curieux intellectuellement. Je me suis hissé hors de la bouse, et je suis devenu le meilleur défenseur du judaïsme. J'ai eu la chance de rencontrer Bernard-Henri Lévy, qui m'a évité de devenir l'homme que j'aurais pu être, une pourriture. Je ne suis pas fier, mais heureux de mon parcours. L'âge de 20 ans, c'est fait pour se tromper. Aujourd'hui, alors que ces dessins, ces textes sont ressortis, je me sens libre. Libéré de cette épée de Damoclès avec laquelle je vivais depuis trente ans. Je vais pouvoir continuer mon travail l'esprit dégagé.
L'enseignant aura atteint le but de sa mission si l'élève perçoit que de l'autre il peut faire une source, une richesse. L'enfant sera les liens qu'il tisse. L'expérience a été tentée et réussie au Québec où, dans certaines écoles, on a abandonné le système de notation. D'une certaine façon, je dirais même qu'il est important de " copier " sur son voisin pour y puiser de la richesse.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.À plusieurs reprises, je me présente dans la chambre de mes parents, au beau milieu de la nuit, en pleurs, debout dans l’encadrement de la porte, me plaignant d’un mal de ventre ou de tête, avec sans doute le but inconscient d’interrompre leurs ébats, pour les trouver le drap relevé jusqu’au menton, l’air idiot et étrangement coupable. L’image précédente, celle de leurs corps entremêlés, je n’en garde pas la moindre trace. Elle est comme effacée de ma mémoire.
Je sais pas ce qu'ils vont me demander, mais c'est sûrement d'aller jouer les ambassadeurs dans les pays pétroliers. Genre : « Je suis l'Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde je vous donne la paix, laissez-nous le sous-sol. »
Croyez vous donc que je me serais levé toute ma vie à trois heures du matin, pour ne penser que comme les autres!
Qu'est-ce que ça peut me foutre ? Ca me fout que je te nourris et que tu n'es qu'un propre à rien, un imbécile, un mal élevé.
Alors que sur la plate-forme de l'autobus je me tenais le dos contre le bastingage, le bras levé, la main égarée sur la barre, le colosse, qui causait d'abord avec le receveur, m'avait pris les doigts.
C'est la fin de ce journal, très particulier pour moi, bien sûr, puisque c'est la dernière fois que j'ai le plaisir et l'honneur de le présenter. L'occasion de vous remercier, téléspectateurs de France 3, pour votre fidélité, votre soutien, que vous apporterez encore, je le sais, à l'équipe qui prendra la relève. Je vous souhaite un très bon été en compagnie de Marlène Blin, bonne chance, à Laurent Bignolas qui me succèdera en septembre, et puis un immense merci à toutes les équipes des rédactions nationales, régionales et locales de France 3, qui contribuent chaque jour à ces éditions et qui m'ont tant appris en cinq ans. Il y a des moments de notre vie où l'on peut choisir son destin. C'est ce que je fais ce soir. À jamais irrésolue… À bientôt.
Bien sûr, vous me direz, le pouvoir d'achat des masses se trouve diminué. Ce que j'ai donné aux ouvriers d'un côté, je leur enlève de l'autre.
C'est bizarre, je me serais volontiers proclamé libertin, avant de savoir ce que c'était que le libertinage. Je croyais que Don Juan et Valmont étaient des cyniques, des libres-penseurs, des types à la coule, quoi, comme disait mon grand-père Gérard. Mais ils ne sont que des spécialistes de la parade nuptiale, qui ont élevé la danse du dindon au rand d'art.
Le Parrain (1969) de Mario Puzo
Références de Mario Puzo - Biographie de Mario Puzo
Plus sur cette citation >> Citation de Mario Puzo (n° 169791) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
De la connerie (1994) de Georges Picard
Références de Georges Picard - Biographie de Georges Picard
Plus sur cette citation >> Citation de Georges Picard (n° 171492) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Au-delà des frontières (2019) de Andreï Makine
Références de Andreï Makine - Biographie de Andreï Makine
Plus sur cette citation >> Citation de Andreï Makine (n° 159632) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Télé-Loisirs n° 898, 12 au 18 mai 2003. de Patrick Poivre d'Arvor
Références de Patrick Poivre d'Arvor - Biographie de Patrick Poivre d'Arvor
Plus sur cette citation >> Citation de Patrick Poivre d'Arvor (n° 40795) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner de Michel Audiard
Références de Michel Audiard - Biographie de Michel Audiard
Plus sur cette citation >> Citation de Michel Audiard (n° 88590) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Inrocks Portrait de nuit : Eric Dupond-Moretti, par Alexandre Comte le 19/02/14
de Eric Dupond-Moretti
Références de Eric Dupond-Moretti - Biographie de Eric Dupond-Moretti
Plus sur cette citation >> Citation de Eric Dupond-Moretti (n° 169612) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
A la recherche du temps perdu, Le Côté de Guermantes (1921-1922) de Marcel Proust
Références de Marcel Proust - Biographie de Marcel Proust
Plus sur cette citation >> Citation de Marcel Proust (n° 69396) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les vestiges du jour (2002) de Kazuo Ishiguro
Références de Kazuo Ishiguro - Biographie de Kazuo Ishiguro
Plus sur cette citation >> Citation de Kazuo Ishiguro (n° 165759) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Alexis Zorba (1946) de Níkos Kazantzákis
Références de Níkos Kazantzákis - Biographie de Níkos Kazantzákis
Plus sur cette citation >> Citation de Níkos Kazantzákis (n° 161669) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Boulevard périphérique (2008) de Henry Bauchau
Références de Henry Bauchau - Biographie de Henry Bauchau
Plus sur cette citation >> Citation de Henry Bauchau (n° 142074) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Lettres de Vincent à son frère Théo (1872-1890) de Vincent Van Gogh
Références de Vincent Van Gogh - Biographie de Vincent Van Gogh
Plus sur cette citation >> Citation de Vincent Van Gogh (n° 135783) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
A l'Ouest, rien de nouveau (1929) de Erich Maria Remarque
Références de Erich Maria Remarque - Biographie de Erich Maria Remarque
Plus sur cette citation >> Citation de Erich Maria Remarque (n° 136590) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Entretien de Pierre Boulez avec François Nicolas - École normale supérieure, 4 mars 2005 de Pierre Boulez
Références de Pierre Boulez - Biographie de Pierre Boulez
Plus sur cette citation >> Citation de Pierre Boulez (n° 152790) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Secte des égoïstes (1994) de Eric-Emmanuel Schmitt
Références de Eric-Emmanuel Schmitt - Biographie de Eric-Emmanuel Schmitt
Plus sur cette citation >> Citation de Eric-Emmanuel Schmitt (n° 151946) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Dans Libération, le 27 août 2019 de Yann Moix
Références de Yann Moix - Biographie de Yann Moix
Plus sur cette citation >> Citation de Yann Moix (n° 163286) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Extrait d'une conférence en juillet 2004 de Albert Jacquard
Références de Albert Jacquard - Biographie de Albert Jacquard
Plus sur cette citation >> Citation de Albert Jacquard (n° 159301) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
Références de Alfred de Vigny - Biographie de Alfred de Vigny
Plus sur cette citation >> Citation de Alfred de Vigny (n° 172682) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le consentement (2020) de Vanessa Springora
Références de Vanessa Springora - Biographie de Vanessa Springora
Plus sur cette citation >> Citation de Vanessa Springora (n° 166228) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Evangile de Jimmy (2004) de Didier Van Cauwelaert
Références de Didier Van Cauwelaert - Biographie de Didier Van Cauwelaert
Plus sur cette citation >> Citation de Didier Van Cauwelaert (n° 146183) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Cahiers de Paul Valéry
Références de Paul Valéry - Biographie de Paul Valéry
Plus sur cette citation >> Citation de Paul Valéry (n° 117163) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Père Perdrix (1902) de Charles-Louis Philippe
Références de Charles-Louis Philippe - Biographie de Charles-Louis Philippe
Plus sur cette citation >> Citation de Charles-Louis Philippe (n° 84520) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Lois de l'hospitalité (1965), La Révocation de l'Edit de Nantes de Pierre Klossowski
Références de Pierre Klossowski - Biographie de Pierre Klossowski
Plus sur cette citation >> Citation de Pierre Klossowski (n° 68157) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Audrey Pulvar, Le 19/20, France 3, 9 juillet 2009 de Audrey Pulvar
Références de Audrey Pulvar - Biographie de Audrey Pulvar
Plus sur cette citation >> Citation de Audrey Pulvar (n° 172202) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Travelingue (1941) de Marcel Aymé
Références de Marcel Aymé - Biographie de Marcel Aymé
Plus sur cette citation >> Citation de Marcel Aymé (n° 81625) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Comment (bien) rater ses vacances (2010) de Anne Percin
Références de Anne Percin - Biographie de Anne Percin
Plus sur cette citation >> Citation de Anne Percin (n° 167370) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer

- Jalousie - Jambes - Jardin - Jazz - Je+t_aime - Jesus - Jeu - Jeux - Jeux olympiques - Jeune - Jeunesse - Joie - Jolie - Jouer - Jouir - Jour - Journal - Journalisme - Journaliste - Jugement - Juger - Juif - Juste - Justice
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur Je me leve
Toutes les citations sur Je me leve Citations Je me leve Citation sur je Citations courtes je
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Thèmes populaires
Citations d'amour Citations sur l'amour Citations sur l'amitié Citations sur la vie Citations sur le bonheur Citations sur les femmes Citations sur le couple Citations sur la sagesse Citations sur la tristesse Citations sur la mort Citations sur la nature Citations sur l'absence Citations sur le manque Citations sur l'enfance
Liens
