Citation Sur la forme
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Une Sélection de 100 citations et proverbes sur le thème Sur la forme.
100 citations
On dit : retracer une vie. Mais les arabesques et méandres dessinent à la fin un motif plutôt indiscernable : juste une forme évidée. Peut-être ne fait-on que cela : broder sur la musique du temps, avec parfois des cassures.
Je crois qu'il faut faire semblant. La réalité nous échappe, de toute façon, parce qu'elle nous demeure inconnue ou que nous ne la supportons pas. Nous vivons dans la fiction, il n'y a que ça qui nous convienne. Il faut seulement choisir qu'elle forme donner à notre malheur. Si l'on veut, par exemple, que nos morts familiers cessent de nous tourmenter, il faut les clouer au pinacle. Là-haut, tout là-haut dans le ciel, ils nous encombrent moins. On crée un panthéon, on y installe le mort qu'on aime, on décide qu'on lui dédiera tout, qu'en échange il nous protègera. Sur cette vague promesse se sont bâties toutes les religions, depuis les premiers hommes. Le seul et unique but de toute croyance est bien d'accepter la mort. Le reste, c'est du folklore.
Refusant tout ce qui marquait le passage des années, ma grand-mère avait fini par étendre cet interdit à toute forme de commémoration. Elle détestait les festivités imposées à date fixe. Les réjouissances obligatoires, la liesse populaire sur commande, les baisers donnés au coup de sifflet. En vieillissant, son dégoût des joies collectives s'étendit même au jour de Noël qu'elle célébrait autrefois, à une époque que je n'ai pas connue, avec faste et générosité. A l'approche du réveillon, elle se bouchait les yeux et les oreilles. Elle attendait que ça passe.
Un souvenir n'est pas figé dans le cerveau. Chaque fois qu'il est ramené à la conscience, il se transforme. Par exemple, une situation vous évoque un souvenir de votre enfance, lorsque vous étiez gamin sur une plage. Dans ce souvenir vous êtes vêtu d'un maillot de bain vert, alors qu'en réalité, ce maillot de bain était bleu. Le cerveau a horreur de vide, et comble en permanence pour que le souvenir puisse se formuler de façon logique.
Peu à peu, il se forme une idée précise de l'état du corps de Simon. Une forme d'appréhension l'envahit : s'il connaît les étapes et le balisage de la démarche qu'il engage, il sait aussi à quel point elle diffère d'une petite mécanique bien huilée, engrenage de phrases toutes faites et de biffures en diagonale sur une checklist. C'est la terra incognita.
Tu n'as d'existence qu'au travers de ton empreinte sur la mienne. T'écrire, ce n'est rien d'autre que faire le tour de ton absence. Décrire l'héritage d'absence. Tu es une forme vide impossible à remplir d'écriture.
L'histoire de France est une page blanche en forme d’hexagone sur laquelle chacun de nous dessine les figures d'une fantasmagorie : la sienne.
A tout moment, elle prenait forme, elle était vivante. Elle était son ombre. La nuit, il voulait se lever et aller boire dans la cour, au filet d’eau qui tombait dans le tonneau. Mais comme c’était une ombre d’une grande force physique, elle l’empêchait de bouger. Elle restait assise sur lui. Alors il buvait en rêve, mais pour son malheur, c’est l’ombre qu’il abreuvait, et ainsi elle se renforçait, et jusqu’au matin appuyait sur lui comme un arbre mort.
Ensuite nous regardons le paysage un moment tous les deux sans rien dire. La forme changeante des nuages crée des mouchetures sur le clair de lune. Le vent siffle à travers la pinède, on croirait qu'une armée de jardiniers ratissent le sol.
Si nous pouvions, ne serait-ce qu'une fois par jour, regarder clairement la douleur des autres, la petitesse de nos propres affaires prendrait la forme d'un tas de brindilles posé sur un banc de pierres grises dans un jardin d'automne.
Quand les quotidiens ont décidé de ne plus publier le nombre des contagions sur leur page d’accueil, j’ai éprouvé un sentiment de mécontentement et de trahison. J’ai commencé à en consulter d’autres. Dans la contagion, l’information transparente n’est pas un droit : c’est une prophylaxie essentielle. Plus un Susceptible est informé – sur les chiffres, les lieux, la concentration de patients dans les hôpitaux –, plus son attitude sera appropriée au contexte.
L'ancêtre de l'obsolescence programmée, c'est l'adultération des produits, forme de tricherie sur la qualité pour abaisser les coûts et, accessoirement, stimuler la demande.
L'histoire, vue par les romanciers, n'est pas un tapis de dates, déroulé, sur lequel se situent des batailles, des évènements, des existences, des destructions, des naissances, des inventions ou des conquêtes : elle est la façon dont le temps transperce les hommes, qui ne sont que le tissu du motif et non plus la trame ; c'est le temps qui va d'homme en homme, et non l'homme qui va d'époque en époque. Le temps se diffracte là, il se déforme ici, s'enroule sur lui-même, ralentit, accélère soudain, devient ligne droite, ou spirale, s'éteint, disparaît, revient, s'agite : ce qu'on nomme l'histoire est l'aventure de ces mouvements, de ces circonvolutions, de ces volutes. Nous ne traversons pas le temps ; c'est le temps qui nous traverse.
Le sur lendemain, il lança la discussion sur les idées de réforme de Constantin, qu'il critiqua, allant jusqu'à le taxer de communisme.
Si la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, l’Angleterre ou la Russie disparaissent en tant que nations, ce qui est possible, du moins auront-elles imprimé sur l’Histoire une empreinte par endroits définitive, et destinée à faire partie d’amalgames spirituels dont l’avenir nous révèlera la composition et la forme.
Nous vivons sur le lieu de la Tragédie. L'Afrique a la forme d'un revolver. Rien à faire contre cette évidence. Tirons-nous. Dessus ou ailleurs, mais tirons-nous !
Et si nous combattons, si nous poursuivons le capitalisme, c'est parce qu'il donne à l'homme prise sur l'homme ; si nous combattons dans cette force du capital la prolongation du vieil esprit de domination et de conquête, ce n'est pas pour subir ce vieil esprit de domination et de conquête sous sa forme la plus brutale, quand il fait ouvertement violence à la conscience des peuples. Si nous combattons le militarisme, ce n'est pas pour lui laisser son dernier trophée.
A peine l'insecte s'est-il enfoncé dans cette belle fleur cordiforme qu'un déclic referme sur lui une partie de la corolle.
Quand on a un homme dans sa vie, on s'interroge sur des choses idiotes, la tenue du rouge à lèvres, la forme du soutien-gorge, la couleur des cheveux. Ça occupe le temps. C'est gai.
Peu à peu, il devient domestique, disponible, toujours prêt, toujours reconnaissant. Ce faisant la superbe bête sauvage se transforme en un animal domestique, la fleur tropicale, arrachée à son milieu, s'étiole dans le petit vase posé sur la fenêtre.
L'apéro, c'est le moment où on fait connaissance. On s'installe sur son quant-à-soi, le verre à la main pour garnir, les canapés sur la table pour meubler, on parle parfois de tout, souvent de rien, on s'informe, on s'intéresse.
La pensé rationnelle a un état civil: on connait son lieu et sa date de naissance. C'est au VIe siècle avant notre ère, dans les cités grecques d'Asie Mineure, que surgit une forme de réflexion nouvelle, toute positive, sur la nature.
L'opinion de la classe laborieuse selon laquelle l'emploi des machines se fait souvent à son détriment n'est pas fondée sur les préjugés et l'erreur, mais est conforme aux principes mêmes de l'économie politique.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Alors que le sujet, la forme, la ligne s'adressent d'abord à la pensée, la couleur n'a aucun sens pour l'intelligence, mais elle a tous les pouvoirs sur la sensibilité.
Ingrid Caven (2000) de Jean-Jacques Schuhl
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Bonheur Fantôme (2009) de Anne Percin
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La cache de Christophe Boltanski
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Luca (2019) de Franck Thilliez
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Réparer les vivants (2013) de Maylis de Kerangal
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L'Autre fille (2011) de Annie Ernaux
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Dictionnaire amoureux de la France (2008) de Denis Tillinac
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L'homme qui avait soif (2014) de Hubert Mingarelli
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Kafka sur le rivage (2002) de Haruki Murakami
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Les Gens (2009) de Philippe Labro
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Contagions (2020) de Paolo Giordano
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Bon pour la casse : Les déraisons de l'obsolescence programmée (2012) de Serge Latouche
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Orléans (2019) de Yann Moix
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Anna Karénine (1873-1877) de Léon Tolstoï
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Découverte de l'archipel (1978) de Elie Faure
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Petit Pays (2016) de Gaël Faye
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Discours prononcé à la chambre des députés de l'Assemblée nationale le 7 mars 1895, de Jean Jaurès
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Vendredi ou les limbes du Pacifique (1967) de Michel Tournier
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Heureux les heureux (2013) de Yasmina Reza
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Le Choc amoureux (1981) de Francesco Alberoni
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La Brûlure du chocolat (2010) de Barbara Abel
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Mythe et pensée chez les Grecs (1965) de Jean-Pierre Vernant
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Des principes de l'économie politique et de l'impôt (1817) de David Ricardo
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Sans référence de Eugène Delacroix
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