Citation coup de tete
Découvrez une citation coup de tete - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase coup de tete issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 40 citations et proverbes sur le thème coup de tete.
40 citations
Quand un poing monstrueux, de l'ombre où l'horreur flotte
Sort, tenant aux cheveux la tête de Charlotte
Pâle du coup de hache et rouge du soufflet,
C'est la foule ; et ceci me heurte et me déplaît ;
C'est l'élément aveugle et confus ; c'est le nombre ;
C'est la sombre faiblesse et c'est la force sombre.Je crois à l’amour, le vrai, coeur et âme confondus. C’est une expérience unique, un don total qui s’inscrit dans la continuité. C’est un lien indissoluble. Des relations aventureuses, fondées sur un coup de tête, ne me tentent pas.
Dans une tête vide, il entre beaucoup de savoir.
Le 19 juin 1986, le comique français Michel Colucci attaque un camion à coup de tête sur la départementale 3.
Il y avait le Club des Coups de Tête, ainsi nommé parce qu'on y donnait des coups de tête aux gens. On avisait quelque portefaix à large poitrail et à l'air imbécile. On lui offrait, et au besoin on le contraignait d'accepter, un pot de porter pour se laisser donner quatre coups de tête dans la poitrine. Et là-dessus on pariait. Une fois, un homme, une grosse brute de gallois nommé Gogangerdd, expira au troisième coup de tête. Ceci parut grave. Il y eut enquête, et le jury d'indictement rendit ce verdict : « Mort d'un gonflement de coeur causé par excès de boisson ».
Prend ta foudre, Louis, et va comme un lion
Donner le dernier coup à la dernière tête
De la rébellion.Quand on vit parmi des lévriers, on doit éviter de présenter de trop bonnes imitations d'un lapin, si l'on ne veut pas se faire arracher la tête d'un coup de dent.
Elle a la tête qui tourne, à force de rester penchée en arrière. Et d'un coup, elle tombe. Dans la boue. Comme une masse. Elle n'a pas mal, mais elle pleure. Très longtemps. Tout le temps que dure la pluie.
En tout, être l'âme de beaucoup de choses, et n'être la tête de rien.
Le pardon n'est pas une baguette magique. Il y a le pardon du vouloir et celui du pouvoir : on veut pardonner mais on ne peut pas. Quand on peut, lorsque enfin la tête et le coeur finissent par être d'accord, il reste le souvenir, ces choses douloureuses qui remontent à la surface, qui troublent et raniment la haine. C'est le pardon de la mémoire. Ce n'est pas le plus facile. Il exige beaucoup de temps.
À l'usine on chante
Putain qu'on chante
On fredonne dans sa tête
On hurle à tue-tête couvert par le bruit des machines
On sifflote le même air entêtant pendant deux heures
On a dans le crâne la même chanson débile entendue à la radio le matin
C'est le plus beau passe-temps qui soit
Et ça aide à tenir le coup.Si vous n’arrivez pas à commencer ce que vous aviez prévu de faire, ne faites rien ! Mais vraiment rien. Restez assis les mains sur les genoux, les yeux clos, essayez de faire le vide dans la tête. Tenir le coup jusqu’à ce qu’on se sente en état de véritable inaction, mentale et physique. Rouvrir les yeux et commencer à entreprendre immédiatement ce qu’on devait faire.
Je savais qu'il ne pleuvrait pas sur mes noces pour une simple raison : quand on a souffert aussi longtemps que moi, on mérite une sorte de récompense. Ce jour-là, encore une fois, je m'étais fiée à mon instinct. Et j'avais eu raison de le faire. La vie ne m'a pas toujours fait de cadeaux. Après tant d'années de travail acharné et d'épreuves, je me réjouissais de profiter de l'instant présent avec Erwin, de me lever en paix chaque matin, sans un souci, ni un besoin, ni un projet. J'ai atteint le nirvana... cet état de félicité suprême où on ne désire plus rien. Trois mois plus tard, je me suis réveillée en proie à la panique. J'avais l'impression d'avoir reçu un coup à la tête et sur ma jambe droite, et une drôle de sensation au niveau de la bouche me gênait pour appeler Erwin à mon aide. Ce qui m'arrivait dépassait mes pires craintes. Je faisais un AVC.
Les « bonnes surprises », je n'en ai pas beaucoup de souvenirs. Chaque fois que j'ai baissé la tête, je me suis pris le poteau
Je trouvai le cadavre d'un homme mort depuis quatre ou cinq heures. Je me mis en devoir de le disséquer, mais au premier coup de scalpel... le cadavre porta la main droite sur le coeur et agita faiblement la tête.
L'intériorité n'est plus chez elle. Le monde l'a envahie et la surpeuplée. Autrefois, je n'arrivais à me concentrer que chez moi, dans la solitude et le silence. C'est exactement ce que je dois fuir désormais, si je veux espérer employer efficacement les heures d'une journée : sinon, j'explore sur l'internet toutes les choses qui me passent par la tête, les brèves distractions mentales qui ponctuent normalement un travail soutenu prennent des proportions démesurées, le temps file entre mes doigts et je me regarde le perdre en continuant de tirer des bouffées de cet opium. C'est dans l'étendue physique - beaucoup moins foisonnante, en définitive - que je me réfugie pour retrouver la faculté de me concentrer.
Curieusement, en le serrant dans ses bras, la mère ne perçoit aucune émotion particulière chez son fils qui lui offre un visage neutre, impavide. Peut-être ce qu'il a vécu, coincé sous les décombres durant ces trois jours et ces trois nuits, est-il plus horrible encore que de perdre un frère auquel on était attaché, et en est-il ressorti immunisé à la douleur. Peut-être s'est-il senti abandonné des siens, alors qu'elle a laissé la dépouille de l'aîné sous la surveillance du voisin pour courir comme une folle jusqu'à l'école qu'elle a trouvée, à l'arrivée, réduite en poussière, qu'elle a crié son nom le reste de l'après-midi et une partie de la nuit, jusqu'à ce qu'elle ait dû, la mort dans l'âme, rebrousser chemin pour rejoindre les autres. Peut-être ces épreuves l'ont-elles fait grandir d'un coup, passer de l'état d'enfance à l'âge adulte sans s'être arrêté à l'adolescence, le voilà aujourd'hui avec une tête d'homme mature dans un corps de gamin.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Car un personnage de roman, c'est n'importe qui dans la rue, c'est un homme, une femme quelconque. Nous avons tous, tant que nous sommes, tous les instincts de l'humanité en nous. Mais ces instincts, nous en réfrénons tout au moins une partie, par honnêteté, par prudence, par éducation, parfois simplement parce que nous n'avons pas l'occasion d'agir autrement. Le personnage de roman, lui, ira jusqu'au maximum de lui-même et mon rôle à moi, romancier, est de le mettre dans une situation telle qu'il y soit forcé. C'est facile, vous voyez. Et il n'est pas besoin de trouver une histoire. Simplement, des hommes, des êtres humains dans leur cadre, dans leur ambiance. Le petit coup de pouce qui les met en marche.
La décision fit date. On me critiqua, on me plaignit, et l'on n'a cessé de me demander depuis plus de vingt ans, si la télé me manquait et si je ne regrettais pas de l'avoir ainsi brutalement quittée. L'honnêteté m'oblige à reconnaître que cela m'a ébranlée, un peu plus que je ne l'ai dit mais beaucoup moins qu'on ne le croit.
Mon sang s'allume et pétille, la tête me tourne, malgré mes cheveux déjà grisonnants, et voilà le grave citoyen de Genève, voilà l'austère Jean-Jacques, à près de quarante-cinq ans, redevenu tout à coup le berger extravagant.
Chercher quelqu'un qu'on aime beaucoup, sans être pressé, il n'y a rien de plus réconfortant. Cette personne se trouve dans votre tête, elle est déjà avec vous, et plus le temps passe, plus vous devenez amoureux.
Les présomptions ne vont jamais toutes dans un seul sens, pas dans une affaire aussi compliquée que celle-là. C'est d'ailleurs le problème. On n'a pas assez d'informations, le dossier est incomplet. Il n'y a pas de schéma clair, de réponse évidente. Alors les inspecteurs font ce que tout le monde fait : ils se fabriquent une histoire dans leur tête, une théorie, et ensuite ils vont consulter le dossier pour trouver des preuves de ce qu'ils avancent. Ils arrêtent d'abord un suspect et ensuite ils cherchent un élément pour l'inculper. Du coup, ils se désintéressent des éléments qui en désignent d'autres.
Même si je connais beaucoup de langues, peut être trop, je n'ai jamais su spécialement me servir des mots, en tête à tête, face à un homme.
Ce que signifie « une tête bien pleine » est clair : c'est une tête où le savoir est accumulé, empilé, et ne dispose pas d'un principe de sélection et d'organisation qui lui donne sens. « Une tête bien faite » signifie que, plutôt que d'accumuler le savoir, il est beaucoup plus important de disposer à la fois :
- d'une aptitude générale à poser et traiter des problèmes,
- de principes organisateurs qui permettent de relier les savoirs et de leur donner sens.
L’Année terrible : Les 7 500 000 oui de Victor Hugo
Références de Victor Hugo - Biographie de Victor Hugo
Plus sur cette citation >> Citation de Victor Hugo (n° 158320) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Refuge aux roses (2005) de Marie-Bernadette Dupuy
Références de Marie-Bernadette Dupuy - Biographie de Marie-Bernadette Dupuy
Plus sur cette citation >> Citation de Marie-Bernadette Dupuy (n° 172127) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Dits et contredits (1975) de Karl Kraus
Références de Karl Kraus - Biographie de Karl Kraus
Plus sur cette citation >> Citation de Karl Kraus (n° 144047) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Textes de scènes (1988) de Pierre Desproges
Références de Pierre Desproges - Biographie de Pierre Desproges
Plus sur cette citation >> Citation de Pierre Desproges (n° 41936) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Homme qui rit (1869) de Victor Hugo
Références de Victor Hugo - Biographie de Victor Hugo
Plus sur cette citation >> Citation de Victor Hugo (n° 158928) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Au roi Louis XIII de François de Malherbe
Références de François de Malherbe - Biographie de François de Malherbe
Plus sur cette citation >> Citation de François de Malherbe (n° 115952) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Omelette byzantine (1960) de Hector Hugh, dit Saki Munro
Références de Hector Hugh, dit Saki Munro - Biographie de Hector Hugh, dit Saki Munro
Plus sur cette citation >> Citation de Hector Hugh, dit Saki Munro (n° 97495) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
A Mélie, sans mélo (2008) de Barbara Constantine
Références de Barbara Constantine - Biographie de Barbara Constantine
Plus sur cette citation >> Citation de Barbara Constantine (n° 147158) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Carnets tome 2 de Joseph Joubert
Références de Joseph Joubert - Biographie de Joseph Joubert
Plus sur cette citation >> Citation de Joseph Joubert (n° 27288) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Plus fort que la haine (1999) de Tim Guénard
Références de Tim Guénard - Biographie de Tim Guénard
Plus sur cette citation >> Citation de Tim Guénard (n° 173963) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
À la ligne : Feuillets d'usine (2019) de Joseph Ponthus
Références de Joseph Ponthus - Biographie de Joseph Ponthus
Plus sur cette citation >> Citation de Joseph Ponthus (n° 166685) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Art du Temps (1983) de Jean-Louis Servan-Schreiber
Références de Jean-Louis Servan-Schreiber - Biographie de Jean-Louis Servan-Schreiber
Plus sur cette citation >> Citation de Jean-Louis Servan-Schreiber (n° 171563) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Tina Turner, autobiographie (2019) de Tina Turner
Références de Tina Turner - Biographie de Tina Turner
Plus sur cette citation >> Citation de Tina Turner (n° 175170) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Chevalier de l'ordre du mérite (2011) de Sylvie Testud
Références de Sylvie Testud - Biographie de Sylvie Testud
Plus sur cette citation >> Citation de Sylvie Testud (n° 153391) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Homme devant la mort (1977) de Philippe Ariès
Références de Philippe Ariès - Biographie de Philippe Ariès
Plus sur cette citation >> Citation de Philippe Ariès (n° 54046) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Fragments d'une mémoire infinie (2016) de Maël Renouard
Références de Maël Renouard - Biographie de Maël Renouard
Plus sur cette citation >> Citation de Maël Renouard (n° 171000) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Ballade d'un amour inachevé (2013) de Louis-Philippe Dalembert
Références de Louis-Philippe Dalembert - Biographie de Louis-Philippe Dalembert
Plus sur cette citation >> Citation de Louis-Philippe Dalembert (n° 164271) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
Références de Alfred de Vigny - Biographie de Alfred de Vigny
Plus sur cette citation >> Citation de Alfred de Vigny (n° 172682) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'âge du roman (1987) de Georges Simenon
Références de Georges Simenon - Biographie de Georges Simenon
Plus sur cette citation >> Citation de Georges Simenon (n° 160729) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Passé composé (2021) de Anne Sinclair
Références de Anne Sinclair - Biographie de Anne Sinclair
Plus sur cette citation >> Citation de Anne Sinclair (n° 172913) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Confessions (édition posthume 1782-1789), IX de Jean-Jacques Rousseau
Références de Jean-Jacques Rousseau - Biographie de Jean-Jacques Rousseau
Plus sur cette citation >> Citation de Jean-Jacques Rousseau (n° 83558) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'homme de la Saskatchewan (2011) de Jacques Poulin
Références de Jacques Poulin - Biographie de Jacques Poulin
Plus sur cette citation >> Citation de Jacques Poulin (n° 110259) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Défendre Jacob (2012) de William Landay
Références de William Landay - Biographie de William Landay
Plus sur cette citation >> Citation de William Landay (n° 166268) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Embellie (2012) de Audur Ava Olafsdottir
Références de Audur Ava Olafsdottir - Biographie de Audur Ava Olafsdottir
Plus sur cette citation >> Citation de Audur Ava Olafsdottir (n° 139291) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Tête bien faite, Paris, Seuil, (1999) de Edgar Morin
Références de Edgar Morin - Biographie de Edgar Morin
Plus sur cette citation >> Citation de Edgar Morin (n° 172707) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer
Dictionnaire des citations en C +
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur coup de tete
Toutes les citations sur coup de tete Citation sur coup Citations courtes coup
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Thèmes populaires
Citations d'amour Citations sur l'amour Citations sur l'amitié Citations sur la vie Citations sur le bonheur Citations sur les femmes Citations sur le couple Citations sur la sagesse Citations sur la tristesse Citations sur la mort Citations sur la nature Citations sur l'absence Citations sur le manque Citations sur l'enfance
Liens
