Citation d ou l on vient
Découvrez une citation d ou l on vient - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase d ou l on vient issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 60 citations et proverbes sur le thème d ou l on vient.
60 citations
En parlant de solitude, j'ai oublié d'évoquer une créature : mon petit chat. Nous nous sommes beaucoup attachés l'un à l'autre. Il vient de sauter de mon épaule où il avait dormi tranquillement. Il est discipliné, tendre, espiègle, il sait quand je m'apprête à manger, il s'approche et commence à griffer mes bandes molletières. Une fois il est sorti par la porte ouverte, je l'ai longtemps cherché mais il est revenu de lui-même. Cela peut paraître étrange, mais de petit être gris apaise ma tristesse même si, en jouant, il mélange mes papiers ou salit ma table avec ses pattes sales
Phase un : la séduction de la belle-famille, systématiquement accompagnée de remises en question personnelles très fortes. Un peu comme un chiot au chenil qui veut être choisi et fait la moue la plus attendrissante possible. Mais intérieurement, il tremble. Il vient avec son passé, sa gueule cassée et il est plein d'espérances quant à sa nouvelle famille d'accueil. Mais il n'a qu'une peur : décevoir et être abandonné à nouveau. Phase deux : l'intégration, pure et simple, des règles de la famille. On fait des efforts pour rentrer dans le moule, on prend sur soi, on marche au pas. Phase trois : ma préférée, la rébellion ! Ça passe ou ça casse, mais au moins on est fixé. Notre vraie nature ressurgit enfin. On ne peut plus faire semblant.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Il ne saurait dire d'où lui vient ce besoin de maîtriser l'ordonnancement des espaces, la rectitude de sa pensée. Ce dont il a conscience, c'est de la douleur que lui procurent les écarts lorsqu'ils surviennent, et de la souffrance supplémentaire lorsqu'il est obligé de se contenir. Une souffrance qu'il endosse, sachant ce qu'on attend de lui en certaines circonstances.
Le lien fondamental entre le crâne et la charpente posturale est, on s'en souvient, le basion, bord antérieur du trou occipital.
Le sens d'être ne peut jamais être mis en opposition avec l'étant ou avec l'être pris comme fond porteur de l'étant, parce que fond ne devient accessible que comme sens, fût-il même le sans fond de l'absurdité.
L’âme pacifiée reste la plus ferme. Vous serez fermes, face à cette étrange tyrannie. Vous ne servirez pas cette religion aussi vieille que les cultes les plus anciens. Elle tua Périclès (stratège, orateur, homme d’État athénien), alors qu’il ne voulait d’autre gloire que de n’avoir fait prendre le deuil à aucun citoyen, et elle n’a pas cessé, depuis ce meurtre illustre jusqu’au jour où elle vint s’abattre sur notre ville innocente, de décimer les hommes et d’exiger le sacrifice des enfants. Quand même cette religion nous viendrait du ciel, il faudrait dire alors que le ciel est injuste. Si vous en arrivez là, vous n’en tirerez cependant aucun orgueil. Il vous revient au contraire de songer souvent à votre ignorance, pour être assurés d’observer la mesure, seule maîtresse des fléaux.
Et d'où il vient, votre sang du Christ? C'est le pinard que les prêtres avalent pendant la messe? On m'a cloné à base de merlot ou de chardonnay?
C'est un frère d'âme que je veux, un frère d'arme. Fragile et dur, inquiet et sûr, bienveillant et sauvage. Un fils de taulard, un balafré bien marqué. C'est un mort de faim que j'attends, un dalleux jusqu'à ce qu'il graille. Moi je veux un garçon qui aura été obligé de prendre pour avoir, Jafar contraint, Jafar forcé, Jafar teigneux qui revient de loin et pue la terre où la cave.
La partie physique de l'opération n'a pas de secret pour nous. Quand un chirurgien sculpte un beau visage, il utilise une sorte de plastique intelligent spécial pour remodeler les os. Pour qu'un jeune Pretty devienne grand ou ancien, il suffit d'ajouter un catalyseur chimique à ce plastique et il redevient mou comme de l'argile.
Une phrase d’Anaïs Nin me revient à l’esprit: « Une vie ordinaire ne m’attire pas. » (…) Elle mena une vie désordonnée et eut toujours plusieurs relations en même temps. Son mari était au courant et fermait les yeux. « La largesse ou l’étroitesse de notre existence dépend de l’audace que nous avons », disait-il. Mais pourquoi est-ce que nous recherchons, pourquoi est-ce que je recherche toujours « la largesse de l’existence » à l’extérieur ? Pourquoi suis-je persuadée que la vie devient étriquée lorsqu’elle prend un tour domestique, apprivoisé, et qu’elle est plus vaste lorsqu’elle est chaotique et tournée vers l’extérieur ? Est-ce réellement ainsi ?
La vie, en toute condition humaine, la vie entière n'est qu'oisiveté, s'il convient de nommer ainsi le labeur, le tracas qui ne tend pas vers quelque grand objet ou qui tend vers un but qu'il ne saurait rejoindre.
L'argent, si concret quand on en manque ou quand on en a peu, devient léger, quasiment gazeux, aussitôt qu'il se trouve rassemblé en grande quantité.
La mort ne prend pas de temps de pause. Elle ne connaît ni les grandes vacances, ni les jours fériés, ni les rendez-vous chez le dentiste. Les heures creuses, les périodes de grands départs, l'autoroute du Soleil, les trente-cinq heures, les congés payés, les fêtes de fin d'année, le bonheur, la jeunesse, l'insouciance, le beau temps, tout cela, elle s'en fiche. Elle est là, partout, tout le temps. Personne n'y pense vraiment, sinon on devient fou.
Quand le goût des livres vient tôt, il tient à sa fonction de fenêtre sur d’autres horizons plus ou moins extraordinaires, mais s’y ajoute le statut d’objet du livre, de propriété facile à acquérir ; il est le premier bien que l’on peut avoir pour soi, égal aux biens des adultes, et non pas leur imitation, comme le sont les jouets.
La vie de chaque homme est un roman — pas nécessairement un roman pour telle série, blême ou noire. Un grand critique a écrit : chacun porte un roman en lui. Seulement, il n'en porte pas forcément d'autre. Il n'y a qu'un romancier qui en porte d'autres. Mais chacun est capable en effet de décrire sa jeunesse, sa rencontre avec sa femme, leur premier mois de cohabitation et d'en faire un vrai roman. Après, quand il ne s'agit plus de lui-même, mais d'autres personnages, ça devient différent.
Le soir, enfouie sous les couvertures, j’entends mon père hurler, traiter ma mère de « salope » ou de « pute », sans en comprendre la raison. À la moindre occasion, pour un détail, un regard, un simple mot « déplacé », sa jalousie explose. D’un instant à l’autre, les murs se mettent à trembler, la vaisselle vole, les portes claquent. D’une maniaquerie obsessionnelle, il ne tolère pas qu’on déplace un objet sans son accord. Un jour, il manque d’étrangler ma mère parce qu’elle a renversé un verre de vin sur une nappe blanche qu’il vient de lui offrir. Bientôt, la fréquence de ces scènes s’accélère. C’est une machine lancée dans une course folle, personne ne peut plus l’arrêter. Mes parents passent désormais des heures entières à s’envoyer à la figure les pires insultes. Jusqu’à l’heure tardive où ma mère vient se réfugier dans ma chambre pour y sangloter en silence, blottie contre moi, dans mon étroit lit d’enfant, avant de rejoindre, seule, le lit conjugal. Le lendemain, mon père dort une fois encore sur le canapé du salon.
- Comment Dieu, qui est amour et miséricorde, peut-il nous abandonner, nous et ceux que nous aimons, dans les moments où nous avons le plus besoin de lui ?
- Je serai franc avec vous. C’est une question qui me tourmente moi aussi. La meilleure réponse qui m’a été fournie vient du sermon d’un prêtre âgé que j’ai entendu voilà des années. Il voyageait au Moyen-Orient et avait été impressionné par la splendeur des tapis persans qu’il y avait vus. Ces merveilleuses créations si habilement tissées et ornées de motifs magnifiques. Il s’était trouvé un jour dans un magasin où étaient exposés quelques-uns de ces tapis et s’était glissé derrière l’un d’eux, suspendu au plafond. Alors qu’il examinait l’envers du tapis, il s’étonna à la vue du chaos que formaient les fils. Une telle beauté d’un côté, la confusion totale de l’autre, l’envers et l’endroit d’un même projet. Le message lui apparut clairement. Dans cette vie, nous ne voyons que l’envers du tapis. Nous ne savons pas pourquoi ni comment nos souffrances et nos malheurs font partie d’un ensemble parfait. C’est la raison pour laquelle il importe tant d’avoir la foi.On ne va pas chercher la chance. C'est elle qui vient vous prendre. Et elle vous quitte quand bon lui semble, creusant dans son sillage un grand trou dans lequel peuvent se glisser des démons odieux.
Les grands édifices, comme les grandes montagnes, sont l'ouvrage des siècles. Souvent l'art se transforme qu'ils pendent encore : pendent opera interrupta; ils se continuent paisiblement selon l'art transformé. L'art nouveau prend le monument où il le trouve, s'y incruste, se l'assimile, le développe à sa fantaisie et l'achève s'il peut. La chose s'accomplit sans trouble, sans effort, sans réaction, suivant une loi naturelle et tranquille. C'est une greffe qui survient, une sève qui circule, une végétation qui reprend. Certes, il y a matière à bien gros livres, et souvent histoire universelle de l'humanité, dans ces soudures successives de plusieurs arts à plusieurs hauteurs sur le même monument. L'homme, l'artiste, l'individu s'effacent sur ces grandes masses sans nom d'auteur; l'intelligence humaine s'y résume et s'y totalise. Le temps est l'architecte, le peuple est le maçon.
Il est toujours difficile de dire ce qu'on perd et ce qu'on gagne à choisir t'elle voie plutôt que telle autre. Mais on ne revient pas en arrière à volonté. Ou alors on devient une de ces épaves qui, à force de ne jamais choisir, finissent par vieillir sans avoir vécu.
Il vient un moment où, après avoir perdu les illusions sur les autres, on les perd sur soi-même.
Quand un être aimé devient un ennemi, que faut-il faire ? Le détruire pour sauver sa peau ? Ou l'accompagner dans son enfer.
Certaines personnes ont du mal à s'endormir ou souffrent carrément d'insomnie quand elles sont contrariées. Or il suffit d'un peu d'entraînement et on parvient à dormir sans peine. Cela peut même devenir une seconde nature. C'est en forgeant qu'on devient forgeron.
On n'est pas sérieux quand on a dix-huit ans. On est romanesque. On tend à devenir un personnage du grand roman national où littérature et politique s'abouchent. On le devient. On finit aussi français qu'on a commencé.
Le météorologue (2014) de Olivier Rolin
Références de Olivier Rolin - Biographie de Olivier Rolin
Plus sur cette citation >> Citation de Olivier Rolin (n° 164524) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
En voiture, Simone ! de Aurélie Valognes
Références de Aurélie Valognes - Biographie de Aurélie Valognes
Plus sur cette citation >> Citation de Aurélie Valognes (n° 159231) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
Références de Alfred de Vigny - Biographie de Alfred de Vigny
Plus sur cette citation >> Citation de Alfred de Vigny (n° 172682) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Plateau (2017) de Franck Bouysse
Références de Franck Bouysse - Biographie de Franck Bouysse
Plus sur cette citation >> Citation de Franck Bouysse (n° 166420) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Geste et la Parole (1964-1965) de André Leroi-Gourhan
Références de André Leroi-Gourhan - Biographie de André Leroi-Gourhan
Plus sur cette citation >> Citation de André Leroi-Gourhan (n° 68131) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Etre et Temps (1927) de Martin Heidegger
Références de Martin Heidegger - Biographie de Martin Heidegger
Plus sur cette citation >> Citation de Martin Heidegger (n° 136474) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Exhortation aux médecins de la peste (1941)
de Albert Camus
Références de Albert Camus - Biographie de Albert Camus
Plus sur cette citation >> Citation de Albert Camus (n° 168423) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Evangile de Jimmy (2004) de Didier Van Cauwelaert
Références de Didier Van Cauwelaert - Biographie de Didier Van Cauwelaert
Plus sur cette citation >> Citation de Didier Van Cauwelaert (n° 100431) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Désintégration (2019) de Emmanuelle Richard
Références de Emmanuelle Richard - Biographie de Emmanuelle Richard
Plus sur cette citation >> Citation de Emmanuelle Richard (n° 168836) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Uglies (2005) de Scott Westerfeld
Références de Scott Westerfeld - Biographie de Scott Westerfeld
Plus sur cette citation >> Citation de Scott Westerfeld (n° 166048) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Lait noir (2009) de Elif Shafak
Références de Elif Shafak - Biographie de Elif Shafak
Plus sur cette citation >> Citation de Elif Shafak (n° 168352) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Canti, Au comte Charles Pepoli de Giacomo, comte Leopardi
Références de Giacomo, comte Leopardi - Biographie de Giacomo, comte Leopardi
Plus sur cette citation >> Citation de Giacomo, comte Leopardi (n° 135476) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Jachère-party (1996) de Roland Topor
Références de Roland Topor - Biographie de Roland Topor
Plus sur cette citation >> Citation de Roland Topor (n° 167842) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Changer l'eau des fleurs (2019) de Valérie Perrin
Références de Valérie Perrin - Biographie de Valérie Perrin
Plus sur cette citation >> Citation de Valérie Perrin (n° 166850) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Une enfance de rêve (2014) de Catherine Millet
Références de Catherine Millet - Biographie de Catherine Millet
Plus sur cette citation >> Citation de Catherine Millet (n° 165503) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Conversations avec Simenon de Francis Lacassin (2004) de Georges Simenon
Références de Georges Simenon - Biographie de Georges Simenon
Plus sur cette citation >> Citation de Georges Simenon (n° 160713) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le consentement (2020) de Vanessa Springora
Références de Vanessa Springora - Biographie de Vanessa Springora
Plus sur cette citation >> Citation de Vanessa Springora (n° 166225) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Dernière danse (2018) de Mary Higgins Clark
Références de Mary Higgins Clark - Biographie de Mary Higgins Clark
Plus sur cette citation >> Citation de Mary Higgins Clark (n° 167044) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Chambre des morts (2005) de Franck Thilliez
Références de Franck Thilliez - Biographie de Franck Thilliez
Plus sur cette citation >> Citation de Franck Thilliez (n° 117825) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Notre-Dame de Paris (1831) de Victor Hugo
Références de Victor Hugo - Biographie de Victor Hugo
Plus sur cette citation >> Citation de Victor Hugo (n° 160060) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'amour triste (1950) de Bernard Pingaud
Références de Bernard Pingaud - Biographie de Bernard Pingaud
Plus sur cette citation >> Citation de Bernard Pingaud (n° 167832) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Cahiers, 1957-1972 (1997) de Emil Cioran
Références de Emil Cioran - Biographie de Emil Cioran
Plus sur cette citation >> Citation de Emil Cioran (n° 129640) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Temps de la colère (2000) de Tawni O'Dell
Références de Tawni O'Dell - Biographie de Tawni O'Dell
Plus sur cette citation >> Citation de Tawni O'Dell (n° 152584) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les carnets de L.A de James Brown
Références de James Brown - Biographie de James Brown
Plus sur cette citation >> Citation de James Brown (n° 155572) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Deux singes ou ma vie politique (2013) de François Bégaudeau
Références de François Bégaudeau - Biographie de François Bégaudeau
Plus sur cette citation >> Citation de François Bégaudeau (n° 126593) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur d ou l on vient
Toutes les citations sur d ou l on vient Citations d ou l on vient Citation sur d Citations courtes d
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Thèmes populaires
Citations d'amour Citations sur l'amour Citations sur l'amitié Citations sur la vie Citations sur le bonheur Citations sur les femmes Citations sur le couple Citations sur la sagesse Citations sur la tristesse Citations sur la mort Citations sur la nature Citations sur l'absence Citations sur le manque Citations sur l'enfance
Liens
