Citation etait lui etait moi
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Une Sélection de 60 citations et proverbes sur le thème etait lui etait moi.
60 citations
Je me souvins d'un matin où j'avais découvert un cocon dans l'écorce d'un arbre, au moment où le papillon brisait l'enveloppe et se préparait à sortir. J'attendis un long moment, mais il tardait beaucoup, et moi j'étais pressé. Énervé je me penchai et me mis à le réchauffer de mon haleine. Je le réchauffais, impatient, et le miracle commença à se derouler devant moi, à un rythme plus rapide que nature. L'enveloppe s'ouvrit, le papillon sortit en se traînant, et je n'oublierai jamais l'horreur que j'éprouvai alors: ses ailes n'étaient pas encore écloses et de tout son petit corps tremblant il s'efforçait de les déplier. Penché au-dessus de lui, je l'aidais de mon haleine. En vain. Une patiente maturation était nécessaire et le déroulement des ailes devait se faire lentement au soleil, maintenant il était trop tard. Mon souffle avait contraint le papillon à se montrer, tout froissé, avant terme. Il s'agita, désespéré, et, quelques secondes après, mourut dans la paume de ma main. Ce petit cadavre , je crois que c'est le plus grand poids que j'aie sur la conscience. Car, je le comprends bien aujourd'hui, c'est un péché mortel que de forcer les grandes lois. Nous ne devons pas nous presser, ne pas nous impatienter, suivre avec confiance le rythme éternel.
Essayez d'imaginer ce que vous éprouveriez si vous étiez soudainement frappé de cécité. Imaginez-vous trébuchant et tâtonnant à midi comme si c'était la nuit, votre travail et votre indépendance perdus ! Dans ces ténèbres, ne seriez-vous pas heureux qu'un ami vous prenne par la main en vous disant : « Viens avec moi et je t'apprendrai à faire certaines choses que tu avais l'habitude de faire quand tu pouvais voir » ? C'est précisément le genre d'ami que la Fondation américaine deviendra pour tous les aveugles de ce pays, si les personnes voyantes lui apportent le soutien dont elle a besoin.
Au moment où l'ombre vivante du désir emporta mon corps et mon âme, je sus que j'étais à lui, et qu'il était à moi. Que l'amour est aussi fort que la mort. Et comme le regard d'un homme peut tuer, le regard d'un homme peut donner la vie.
Nous nous jetâmes dans les bras l'un de l'autre avec une fureur que je n'avais jamais connue, comme si nos corps se heurtaient l'un contre l'autre dans l'intention de se briser. C'était donc ça, le plaisir : se fracasser, se mêler, ne plus savoir ce qui était à lui ou à moi.
C'était la première fois que je lisais autant de refus sur un visage. Je suis toujours persuadé que mon visage à moi, l'univers le rejette celui d'Uiko, lui, rejetait l'univers.
Il me paraissait si impossible que Manon m’eût trahi, que je craignais de lui faire injure en la soupçonnant. Je l’adorais, cela était sûr ; je ne lui avais pas donné plus de preuves d’amour que je n’en avais reçu d’elle ; pourquoi l’aurais-je accusée d’être moins sincère et moins constante que moi ? Quelle raison aurait-elle eue de me tromper ?
Chez moi, la coquetterie, la séduction, c’est de naissance. À peine ai-je réussi à me tenir debout que je m’accrochais déjà au premier pantalon venu, le plus souvent c’était celui du facteur, et j’ondulais du derrière, un gros derrière plein de couches. Sans compter que j’exigeais de changer de robe trois fois par jour.
Après, lorsqu'elle m'a vu pour la première fois, ma mère était très contente. Elle m'a aimé tout de suite. Elle a regretté de ne pas avoir voulu de moi au début. Avoir essayé des choses qui lui ont fait très mal au ventre.
Il était plus intelligent que moi, plus riche que moi, plus généreux que moi, plus grand que moi, plus beau que moi, plus malin que moi... J'ai longtemps pensé à la manière de me débarrasser de lui mais j'ai mal fait en l'empoisonnant: il a trop souffert.
J'ai commencé à chanter quand soudain le public s'est levé comme un seul homme. Je me suis dit, wouah, c'est fou que les Allemands connaissent ma chanson ! J'étais profondément ému. Et puis j'ai aperçu du coin de l'oeil quelqu'un derrière moi qui était en train de monter sur la scène, en dansant, au bras de la chanteuse qui m'accompagnait. C'était Mandela ! C'était lui que le public acclamait ! Ça a été un choc.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Au début, Maigret était assez simple. Un gros homme placide qui, lui aussi, croyait plus à l'instinct qu'à l'intelligence, qu'à toutes les empreintes digitales et autres techniques policières. Il en usait d'ailleurs, comme il y était obligé, mais sans trop y croire. Petit à petit, nous avons fini en effet par nous ressembler un peu. Je serais incapable de dire si c'est lui qui s'est rapproché de moi ou moi de lui. Il est certain que j'ai pris quelques-unes de ses manies et qu'il en a pris des miennes.
«La morale des seigneurs» m'était aussi odieuse que «la morale des esclaves», une troisième morale s'échafaudait en moi : «aide celui qui se relève».
L'autre jour, nous nous rendions au restaurant, un ami et moi, quand nous vîmes un malheureux étendu sur le bord de la route. Personne n'avait songé à lui porter secours. Eh bien, quand nous sommes sortis du restaurant, il était toujours là.
Il m'a fallu des années pour comprendre que son discours n'était pas incohérent ou contradictoire mais que c'était moi, avec une sorte d'arrogance de transfuge, qui essayais de lui imposer une autre cohérence, plus compatible avec mes valeurs – celles que j'avais précisément acquises en me construisant contre mes parents, contre ma famille – , qu'il n'existe d'incohérences que pour celui qui est incapable de reconstruire les logiques qui produisent les discours et les pratiques.
Et ce qui me fait souffrir, ce n'est pas tant la mort d'un amour que celle d'un être vraiment vivant que nous avions créé l'un et l'autre, que peut-être moi j'avais créé seule… Cet être était une union de vous et de moi, tels que nous nous voulions l'un et l'autre. C'était vous comme j'avais besoin que vous fussiez ; non pas un admirateur de ma personne comme vous avez prétendu, mais un homme qui m'aimait ; qui, à cause de cet amour, trouvait de l'intérêt à tout ce qui venait de moi ; devant lui, je pouvais avoir tous mes défauts et toutes mes qualités ; je pouvais me laisser aller au désordre… ce désordre lyrique et inattendu où tous les instincts se livrent en paroles et en cris pour ensuite permettre aux sûres directions de l'âme de retrouver la route et de continuer. Et j'imaginais qu'aucun de ces abandons ne troublait votre amour et votre confiance.
Par-dessus tout, j'avais appris à me reposer entièrement sur lui en fait, il avait pris à peu près toutes les décisions. Alors que maintenant, c'était à moi de réfléchir.
On était si semblables, lui et moi, on l'était dès la naissance, deux danseuses mondaines, deux gosses de vieux, deux enfants gâtés, intenables et, lui comme moi, médiocres à l'école, un duo de brillants "Peut-mieux-faire", deux créatures insatiables et condamnées à être déçues.
Madame de Pompadour était très distraite, elle ne se rappelait même pas le numéro de Louis XV. Elle lui disait : « Vous êtes mon petit louis d'or, mais rappelez-moi donc votre numéro. »
Cette angoisse de grossir était arrivée à lui gâter tout plaisir. Elle eut en peu de temps aussi peur des beignets que moi des obus.
Je sais maintenant ce qui est magique chez Serge, ses défauts. Il est si égoïste, une petite chose jalouse, avec un caractère dominateur, mais il est drôle ; profondément gentil et original jusque dans les bêtises les plus stupides qu'il fait. Il n'y a personne comme lui. Son visage de petit garçon vilain, son ivrognerie incontrôlable, son charme fou. Le plus humain, le plus perspicace, le plus ouvert, le plus sentimental (...) J'aimerais pouvoir être à nouveau avec lui, une seule journée, au meilleur moment de notre histoire, quand j'étais certaine qu'il serait à moi pour toujours. Comment c'était ?
On ne peut pas diriger les hommes comme on dirige des moutons; il était pourtant intelligent, Lénine, et même lui n'a pas compris cela. On fait la révolution pour que personne ne dirige les hommes. Lénine, lui, disait : « Avant on vous dirigeait bêtement et moi je vais vous diriger intelligemment. »
Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne se peut exprimer, qu'en répondant : « Parce que c'était lui, parce que c'était moi. »
On connaît la formule qu'avait écrite Montaigne lorsqu'il tentait de dire pourquoi La Boétie avait empli son coeur : « Parce que c'était lui, parce que c'était moi. » Et vice versa, il va de soi. C'est l'image qu'on aura de mon père et de son ami Pierre : deux lierres à jamais enlacés.
Si l'on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne se peut exprimer qu'en répondant: «Parce que c'était lui, parce que c'était moi.»
Alexis Zorba (1946) de Níkos Kazantzákis
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Discours de 1925 à la convention internationale du Lions Clubs International de Helen Keller
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Et te voici permise à tout homme (2011) de Eliette Abécassis
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L'Amie prodigieuse, tome 3 : Celle qui fuit et celle qui reste (2017) de Elena Ferrante
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Le Pavillon d'or (1956) de Kimitake Hiraoka, dit Yukio Mishima
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Manon Lescaut de Abbé Prévost
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Encore un instant (2017) de Claude Sarraute
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Le Coup de la girafe (2012) de Camille Bouchard
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Crimes exemplaires (1981) de Max Aub
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Interview de Johnny Clegg au « Nouvel Observateur », avril 2013. de Johnny Clegg
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Conversations avec Simenon de Francis Lacassin (2004) de Georges Simenon
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Le Métier des lettres, Causerie sur le métier de Alekseï Maksimovitch Pechkov, dit Maxime Gorki
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Sans référence de Alfred Capus
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En finir avec Eddy Bellegueule (2014) de Édouard Louis
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Laissez-moi de Marcelle Sauvageot
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Intuitions (2010-2013) de Rachel Claire Ward
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Alabama Song (2007) de Gilles Leroy
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L'Humour vert (sous le pseudonyme de Claude Sergent), Éditions Buchet-Chastel, (1964) de Claude Schnerb
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Voyage au bout de la nuit (1932) de Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline
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Munkey Diaries : Le journal intime de Jane Birkin de Jane Birkin
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Vie et Destin (1980) de Vassili Grossman
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Essais, I, 28, De l'amitié de Michel de Montaigne
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Quand Dieu boxait en amateur de Guy Boley
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Essais de Michel de Montaigne
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