Citation C est une
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Une Sélection de 1910 citations et proverbes sur le thème C est une.
1910 citations
Le public est un juge qui n'entend jamais que les avocats d'une seule cause, parce qu'il a la bêtise de laisser à ces avocats le pouvoir d'imposer silence à leurs adversaires.
On aime à croire que cette vieille platitude, amor vincit omnia, a quelque chose de vrai. Mais si j'ai appris une chose pendant ma triste existence, c'est que cette platitude est un mensonge. L'amour ne vainc pas tout. Qui croit cela est un imbécile.
J'ai écrit, et je suis prêt à réécrire encore ceci qui me paraît d'une évidente vérité : c'est avec les beaux sentiments qu'on fait de la mauvaise littérature. Je n'ai jamais dit, ni pensé, qu'on ne faisait de la bonne littérature qu'avec les mauvais sentiments.
Il suffit de peu de chose pour réveiller le mépris de nous-mêmes qui continuellement sommeille en nous, et quand cela se produit, il n'est pas de crétin, de crapule avec qui nous ne contractions dans notre for intérieur une alliance contre nous-mêmes.
L'amour n'est rien que cette brûlure, comme au blanc d'une flamme. Une éclaircie dans le sang. Une lumière dans le souffle. Rien de plus. Et pourtant il me semble que toute une vie serait légère, penchée sur ce rien.
La seule simplicité qui importe est la simplicité du coeur. Si elle disparaissait, ce n'est pas une diète de navets ou un vêtement de « cellular » qui la ramènerait, ce sont les larmes, la terreur, les feux inextinguibles. Si elle nous reste, peu importe que quelques fauteuils de l'époque victorienne nous reste avec elle. Tant que la Société ne s'en prendra pas à ma vie spirituelle, je lui permettrai, avec une soumission relative, de traiter à sa fantaisie ma vie matérielle. Je mettrai l'humilité d'un coeur simple à fumer des cigares, à boire une bouteille de Bourgogne, à prendre un fiacre si toutefois par ces moyens je peux me conserver la virginité de l'esprit qui se réjouit dans l'étonnement et la crainte. Je ne prétends pas que ce soient les seuls moyens de la conserver. J'incline à penser qu'il en existe d'autres. Mais je ne veux rien avoir à faire avec une simplicité qui ignore la crainte, l'étonnement, et la joie tout ensemble. Je ne veux rien avoir à faire avec la vision diabolique d'un enfant trop simple pour aimer les jouets.
Si un jour vous devez avoir une fille, vous commencerez, sans vous en rendre compte, à classer les hommes en deux catégories : ceux que vous soupçonnez de coucher avec elle et les autres. Quiconque prétend que ce n'est pas vrai est un fieffé menteur.
Le gouvernement russe est une monarchie absolue, tempérée par l'assassinat; or, quand le prince tremble, il ne s'ennuie plus ; il vit donc entre la terreur et le dégoût. Si l'orgueil du despote veut des esclaves, l'homme cherche des semblables : mais un Czar n'a point de semblables ; l'étiquette et la jalousie font à l'envi la garde autour de son coeur solitaire.
Si l'oeuvre de Dieu est tout entière bonne, c'est qu'elle est tout entière utile au salut de l'homme ; elle n'est donc pas en soi une fin, mais un moyen qui tire sa justification de l'usage que nous en faisons.
Quelques grands avantages que la nature donne, ce n'est pas elle seule, mais la fortune avec elle qui fait les héros.
Vous tous qui êtes la Ville,
Esprits et hommes,
La grande ville de Pallas!
Soyez saints, et vous saurez que le partage avec moi n'est pas une chose redoutable.C'est une erreur de s'attarder longtemps dans l'adulation du public. Comme un soufflé qu'on laisse attendrre, elle ne tarde pas à se dégonfler.
Phèdre : Oui, prince, je languis, je brûle pour Thésée :
Je l’aime, non point tel que l’ont vu les enfers,
Volage adorateur de mille objets divers,
Qui va du dieu des morts déshonorer la couche ;
Mais fidèle, mais fier, et même un peu farouche,
Charmant, jeune, traînant tous les cœurs après soi,
Tel qu’on dépeint nos dieux, ou tel que je vous vois.
Il avait votre port, vos yeux, votre langage ;
Cette noble pudeur colorait son visage,
Lorsque de notre Crète il traversa les flots,
Digne sujet des vœux des filles de Minos.
Que faisiez-vous alors ? pourquoi, sans Hippolyte,
Des héros de la Grèce assembla-t-il l’élite ?
Pourquoi, trop jeune encor, ne pûtes-vous alors
Entrer dans le vaisseau qui le mit sur nos bords ?
Par vous aurait péri le monstre de la Crète,
Malgré tous les détours de sa vaste retraite :
Pour en développer l’embarras incertain,
Ma sœur du fil fatal eût armé votre main.
Mais non : dans ce dessein je l’aurais devancée ;
L’amour m’en eût d’abord inspiré la pensée.
C’est moi, prince, c’est moi, dont l’utile secours
Vous eût du labyrinthe enseigné les détours.
Que de soins m’eût coûtés cette tête charmante !
Un fil n’eût point assez rassuré votre amante :
Compagne du péril qu’il vous fallait chercher,
Moi-même devant vous j’aurais voulu marcher ;
Et Phèdre au labyrinthe avec vous descendue
Se serait avec vous retrouvée ou perdue.Si nous ne parvenons pas à concilier les besoins de croissance de l'humanité et la souffrance d'une planète à bout de souffle, nous courons à la catastrophe. C'est une révolution dans nos esprits tout autant qu'à l'échelle mondiale qu'il faut mener. Pour concevoir un nouveau mode de relation avec la nature et inventer une autre croissance. Avec sa recherche, avec ses entreprises, avec son agriculture, avec l'avance qu'elle a prise dans le nucléaire et les choix résolus qu'elle a faits dans les énergies renouvelables, la France a tous les atouts pour relever ce défi majeur du XXIe siècle.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Patrick Cohen : L'islam, vous ne le voyez plus comme la religion la plus con du monde ?
Michel Houellebecq : Non, tout compte fait, disons qu'après lecture approfondie du Coran, je suis sûr qu'on peut négocier en fait. Je veux dire, la position normale d'un lecteur du Coran en fait quelqu'un avec qui on peut négocier. Bon, le problème c'est que c'est toujours qu'il y a une marge d'interprétation. Effectivement, en prenant une sourate, en l'exploitant à fond, en en éliminant cinq autres, on peut aboutir à un djihadiste. Il faut vraiment une sérieuse dose de malhonnêteté pour le lire le Coran et aboutir à ça, mais c'est possible.Si un homme séduit une vierge qui n'est point fiancée, et qu'il couche avec elle, il paiera sa dot et la prendra pour femme. - Si le père refuse de la lui accorder, il paiera en argent la valeur de la dot des vierges.
L'homme se passerait bien du mariage, qui, pour lui, n'est qu'une obligation, alors que la femme a besoin de la protection d'un époux pour sa progéniture. Le mariage est donc un moyen de retenir l'homme après l'enfantement.
De nos jours, pour faire jeune et moderne, fl faut avoir des femmes avec soi. Mais attention, pas n'importe lesquelles. On les choisit de préférence ni trop vertes ni trop mûres. La quarantaine affirmée, mères de famille selon les critères de la carte Paris-Famille : les jeunes bambins, c'est toujours mieux pour la presse people que les adolescents boudeurs.
Une femme sur les genoux avec laquelle on n'est plus d'accord, c'est lourd.
Le lyrisme est une ivresse et l'homme s'enivre pour se confondre plus facilement avec le monde.
J'ai vécu avec plusieurs maîtres zen : c'étaient tous des chats. Même les canards m'ont appris d'importantes leçons spirituelles. Le simple fait de les regarder est une méditation.
La voix c'est plus que la présence du corps. C'est autant que le visage, que le regard, que le sourire. Une vraie lettre c'est bouleversant parce qu'elle est parlée, écrite avec la voix parlée.
Quand suis-je devenu Isaac Stern? Je ne le suis pas encore, je suis toujours en train de créer! Une vie d'homme, c'est si court... Un clin d'oeil, et pff... c'est passé.
J'ai des liens assez forts avec la Bretagne ; grâce à l'absence de télévision, et à la bonne volonté de mes parents qui le soir, l'hiver au coin du feu, l'été, l'après-midi, sur la terrasse, me lisaient des légendes, me racontaient des histoires. Parmi toutes ces histoires, bien entendu il y avait ce qu'on appelle la matière de Bretagne. J'ai baigné là-dedans : le rythme effréné des galops de chevaux, le choc des épées sur les boucliers... Et puis également, c'est en Bretagne qu'on allait en vacances, quand j'étais petit. Tout ça pour dire que même si je n'ai rien de breton en moi, la Bretagne m'a durablement influencé. Et c'était donc tout naturel que mon premier livre se déroule dans une ambiance celte.
Petit volume contenant quelques aperçus des hommes et de la société (1817) de Jean-Baptiste Say
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Le Maître des illusions (1993) de Donna Tartt
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Journal 1939-1949 Souvenirs, 2 septembre 1940 de André Gide
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Vienne au crépuscule (1908) de Arthur Schnitzler
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Eloge du rien (1990) de Christian Bobin
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Hérétiques (1912) de Gilbert Keith Chesterton
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L'Ombre du vent (2001) de Carlos Ruiz Zafón
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La Russie en 1839 de Astolphe, marquis de Custine
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Pyrrhus et Cinéas (1944) de Simone de Beauvoir
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Réflexions ou Sentences et Maximes morales (1664), 53 de François de La Rochefoucauld
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L'Orestie (458 av. J.-C.), Les Euménides de Eschyle
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Sans référence de Charlie Chaplin
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Phèdre (1677), II, 5 de Jean Racine
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Allocution radiotélévisée du président de la République, Jacques Chirac, prononcée dimanche 11 mars 2007 de Jacques Chirac
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Mon livre est une satire, France Inter, 7 janvier 2015
de Michel Houellebecq
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Exode, XXII, 16-17 de La Bible
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Lâcher prise avec Schopenhauer (2011) de Céline Belloq
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Femmes, on vous aime... par Françoise Archat , Le Monde 22/11/1995
de Françoise Archat
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Sans référence de Sacha Guitry
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La vie est ailleurs de Milan Kundera
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Le Pouvoir du moment présent (1997) de Eckhart Tolle
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La Vie matérielle (1987) de Marguerite Duras
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Interview L'Express, propos recueillis par Dominique Simonnet, publié le 21/12/2000 de Isaac Stern
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Interview accordée par Erik L'Homme
à Harmonia Amanda et Tsaag Valren, pour Wikinews, le 12 novembre 2011 de Erik L'Homme
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