Citation Celle qui ne
Découvrez une citation Celle qui ne - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase Celle qui ne issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 520 citations et proverbes sur le thème Celle qui ne.
520 citations
Je me rends compte à quel point la place de l'écrivain est beaucoup plus compliquée à investir pour une femme que pour un homme. En tout cas, pour moi. J’ai l’impression d’être dans une forme d’imposture même après cinq romans. C’est une place d’autorité intellectuelle que je ne me sens pas autorisée à avoir. Dans les endroits où l'on m'invite pour parler, dans les rencontres ou les colloques à l’étranger, je trouve parfois difficile de me me trouver dans la position de celle qui dit «je sais».
Il y a une innocence dans l'admiration. C'est celle de l'homme qui n'envisage pas la possibilité que lui aussi pourrait être admiré un jour.
Malheureux l'homme qui mène une existence semblable à celle des bêtes, enchaîné à ses instincts et seulement préoccupé des soucis matériels de la vie.
Car ils étaient unis par un fil... qui ne pouvait exister qu'entre deux individus de leur espèce, deux individus qui avaient reconnu leur solitude dans celle de l'autre.
La reine des avares, celle qui ne rend rien de ce qu'elle a reçu, la Mer.
Son attitude était celle d'un extatique, d'un somnambule qui dort les yeux ouverts; perdu dans une rêverie profonde, il n'entendait pas ce qu'on lui disait.
Dieu même est la source et la réalité de l'éros, et en interdit une double désécration: celle du libertinage qui en est la profanation, et celle d'un ascétisme qui par calcul ou par misérabilisme congénital en est la négation.
Quiétude et inquiétude de l'âme dans le soufisme de Ruzbehan Baqli de Shiraz. de Il m'a fallu beaucoup de temps pour comprendre qu'il existe deux types d'écriture celle que l'on écrit et celle qui nous écrit. Celle qui nous écrit est dangereuse. Nous allons là où nous ne voulons pas aller.
Ce phénomène de grâce, dont les aigrettes, les plumes, les fourrures, semblent appartenir à sa propre chair, est une arme comme il en existe peu, une bonté en marche qui n'hésite pas à traverser les océans pour rendre service. Il serait ridicule de vous en dire davantage et de profiter de l'honneur qu'elle me fait en me permettant de vous parler d'elle. Mieux vaut voir apparaître celle dont le nom commence par une caresse et s'achève par un coup de cravache : Marlène ... Dietrich !
L'ombre qui flottait au fond des yeux de l'imposteur n'était pourtant pas aussi pure que celle d'un poisson au fond du lac. Elle était avant tout le reflet de son tourment, comme si cet homme qui lui faisait ses adieux avait brièvement conscience de commettre une grave injustice. Et puis les yeux se voilèrent sous la pression de quelque puissance indicible et l'imposteur perdit toute conscience de la détresse de l'enfant.
Le jeunesse de ce pays, celle du continent même, se cherche des mentors. Elle ne trouve, pour l'inspirer, que des morts qui n'auraient su quoi faire en ce siècle de grandes angoisses et de petites espérances. Ces héros furent surtout de beaux parleurs. Ils ne laissèrent que des discours, ce que fit croire à beaucoup que parler était agir.
La vingtième année ne se juge bien qu'à distance. La meilleure des vingtièmes années, la plus aiguë à vivre - une vingtième année d'une heure - c'est justement celle qui se présente ainsi, sous forme de mirage, et dont un homme mûr s'empare tout à coup.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Mon éducation et celle de mes condisciples noirs étaient très différentes de l'éducation de nos camarades d'école blancs. En classe, nous apprenions le participe passé mais, dans la rue et chez nous, nous apprenions à laisser tomber le "s" des pluriels et les désinences des verbes. Nous avions conscience de l'abîme qui sépare le mot écrit du langage parlé. Nous apprenions à passer de l'un à l'autre sans nous en apercevoir. A l'école, dans une situation donnée, nous pouvions répondre avec un : " Ce n'est pas inhabituel." Mais dans la rue, confronté à la même situation, nous disions facilement : "C'est comme ça des fois."
Notre durée est irréversible. Nous ne saurions en revivre une parcelle, car il faudrait commencer par effacer le souvenir de tout ce qui a suivi.
Si vous êtes bon, Seigneur, à l'âme qui vous cherche, qu'êtes-vous donc pour celle qui vous trouve? Mais il y a ceci d'admirable que personne ne puisse vous chercher sans vous avoir d'abord trouvé.
Et c’est là en effet un des grands et merveilleux caractères des beaux livres (et qui nous fera comprendre le rôle à la fois essentiel et limité que la lecture peut jouer dans notre vie spirituelle) que pour l’auteur ils pourraient s’appeler « Conclusions » et pour le lecteur « Incitations ». Nous sentons très bien que notre sagesse commence où celle de l’auteur finit, et nous voudrions qu’il nous donnât des réponses, quand tout ce qu’il peut faire est de nous donner des désirs. Et ces désirs, il ne peut les éveiller en nous qu’en nous faisant contempler la beauté suprême à laquelle le dernier effort de son art lui a permis d’atteindre.
Que ne suis-je un arbre sans fleurs ni fruits, - Car la peine causée par l'abondance est plus amère que la stérilité, - Et la douleur du riche dont on ne veut rien accepter - Est plus cruelle que celle du mendiant qui ne reçoit rien de personne.
Le développement de la personnalité chez le primitif, ou mieux, le développement de la personne, est une question de prestige magique. La figure du medecine-man ou celle du chef de la tribu sert de guide : tous deux se distinguent par la singularité des parures, par des signes extérieurs, et par leur façon de vivre, l'ensemble exprimant leur rôle. Les signes extérieurs particuliers délimitent et isolent l'individu ; la possession de secrets rituels renforce cet isolement. Par ces moyens, et par d'autres de même sorte, le primitif se crée une enveloppe que l'on peut appeler sa persona, son masque. Chez le primitif, d'ailleurs [...] il s'agit bien de véritables masques qui, pour les fêtes totémiques par exemple, servent à la transformation et à l'exaltation du personnage. Par le masque, l'individu sélectionné est mis en marge de la sphère de la psyché collective, et, d'ailleurs, dans la mesure où il parvient à s'identifier à sa persona, il s'y dérobe réellement. Cet affranchissement de la psyché collective lui confère aux yeux de sa tribu un prestige magique.
Ne pense plus avec ta conscience personnelle, pense avec une autre conscience, celle du monde, pense tel l'arbre qui bourgeonne, telle la pluie qui tombe.
Rappelle-toi qu’il y a deux manières de vaincre : celle qui conduit au triomphe et celle qui mène au sacrifice…
Vous les voyez, Monsieur ? Tous les onze, de gauche à droite : Billaud, Carnot, Prieur, Prieur, Couthon, Robespierre, Collot, Barère, Lindet, Saint-Just, Saint-André. Invariables et droits. Les commissaires. Le grand comité de la grande Terreur. Quatre mètres virgule trente sur trois, un peu moins de trois. Le tableau de ventôse. Le tableau si improbable, qui avait tout pour ne pas être, qui aurait si bien pu, dû ne pas être, que planté devant on se prend à frémir qu'il n'eût pas été, on mesure la chance extraordinaire de l'Histoire et celle de Corentin. On frémit comme si on était soi-même dans la poche de la chance. Le tableau – peint de la main de la Providence, ainsi qu'on aurait dit cent ans plus tôt, ainsi que Robespierre le disait encore chez la mère Duplay comme s'il eût été dans Port-Royal.
On fit, après sa mort (du P. Gouye), un règlement qui exclut à l'avenir les réguliers des places d'honoraires et ne leur laisse que celle d'associés libres.
La véritable culture, celle qui est utile, est toujours une synthèse entre le savoir accumulé et l'inlassable observation de la vie.
Que l'on comprenne bien ceci: je ne reconnais presque rien de mes oeuvres précédentes.
Mais c'est parce que chaque oeuvre s'est efforcée de détruire celle qui l'avait précédée.
Entretien BibliObs, par Elisabeth Philippe, le 25 octobre 2017 de Lola Lafon
Références de Lola Lafon - Biographie de Lola Lafon
Plus sur cette citation >> Citation de Lola Lafon (n° 170902) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Par-delà le bien et le mal (1886) de Friedrich Wilhelm Nietzsche
Références de Friedrich Wilhelm Nietzsche - Biographie de Friedrich Wilhelm Nietzsche
Plus sur cette citation >> Citation de Friedrich Wilhelm Nietzsche (n° 120939) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Ame du monde (2012) de Frédéric Lenoir
Références de Frédéric Lenoir - Biographie de Frédéric Lenoir
Plus sur cette citation >> Citation de Frédéric Lenoir (n° 126020) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Solitude des nombres premiers (2009) de Paolo Giordano
Références de Paolo Giordano - Biographie de Paolo Giordano
Plus sur cette citation >> Citation de Paolo Giordano (n° 147326) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Séraphîta (1835) de Honoré de Balzac
Références de Honoré de Balzac - Biographie de Honoré de Balzac
Plus sur cette citation >> Citation de Honoré de Balzac (n° 99318) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Portraits contemporains de Théophile Gautier
Références de Théophile Gautier - Biographie de Théophile Gautier
Plus sur cette citation >> Citation de Théophile Gautier (n° 83475) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Henry Corbin
Références de Henry Corbin - Biographie de Henry Corbin
Plus sur cette citation >> Citation de Henry Corbin (n° 53946) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Pourquoi être heureux quand on peut être normal (2012) de Jeanette Winterson
Références de Jeanette Winterson - Biographie de Jeanette Winterson
Plus sur cette citation >> Citation de Jeanette Winterson (n° 145145) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Du cinématographe de Jean Cocteau
Références de Jean Cocteau - Biographie de Jean Cocteau
Plus sur cette citation >> Citation de Jean Cocteau (n° 32362) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La chambre des murmures (2019) de Dean Koontz
Références de Dean Koontz - Biographie de Dean Koontz
Plus sur cette citation >> Citation de Dean Koontz (n° 163860) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Crépuscule du tourment (2016) de Léonora Miano
Références de Léonora Miano - Biographie de Léonora Miano
Plus sur cette citation >> Citation de Léonora Miano (n° 164407) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Hommes de bonne volonté, 1908-1909 - Les Superbes (1933) de Louis Farigoule, dit Jules Romains
Références de Louis Farigoule, dit Jules Romains - Biographie de Louis Farigoule, dit Jules Romains
Plus sur cette citation >> Citation de Louis Farigoule, dit Jules Romains (n° 116379) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
Références de Alfred de Vigny - Biographie de Alfred de Vigny
Plus sur cette citation >> Citation de Alfred de Vigny (n° 172682) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage (2008) de Maya Angelou
Références de Maya Angelou - Biographie de Maya Angelou
Plus sur cette citation >> Citation de Maya Angelou (n° 161960) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Evolution créatrice (1907) de Henri Bergson
Références de Henri Bergson - Biographie de Henri Bergson
Plus sur cette citation >> Citation de Henri Bergson (n° 119052) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Traité de l'amour de Dieu, X de Saint Bernard de Clairvaux
Références de Saint Bernard de Clairvaux - Biographie de Saint Bernard de Clairvaux
Plus sur cette citation >> Citation de Saint Bernard de Clairvaux (n° 2167) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Sur la lecture de Marcel Proust
Références de Marcel Proust - Biographie de Marcel Proust
Plus sur cette citation >> Citation de Marcel Proust (n° 166241) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Jardin du prophète de Khalil Gibran
Références de Khalil Gibran - Biographie de Khalil Gibran
Plus sur cette citation >> Citation de Khalil Gibran (n° 60352) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Dialectique du moi et de l'inconscient (1933) de Carl Gustav Jung
Références de Carl Gustav Jung - Biographie de Carl Gustav Jung
Plus sur cette citation >> Citation de Carl Gustav Jung (n° 7733) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Sumo qui ne pouvait pas grossir (2009) de Eric-Emmanuel Schmitt
Références de Eric-Emmanuel Schmitt - Biographie de Eric-Emmanuel Schmitt
Plus sur cette citation >> Citation de Eric-Emmanuel Schmitt (n° 82268) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Thorgal, tome 3 : Les trois vieillards du pays d'Aran (1996) de Jean Van Hamme
Références de Jean Van Hamme - Biographie de Jean Van Hamme
Plus sur cette citation >> Citation de Jean Van Hamme (n° 166346) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Onze (2009) de Pierre Michon
Références de Pierre Michon - Biographie de Pierre Michon
Plus sur cette citation >> Citation de Pierre Michon (n° 162685) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Sans référence de Jean le Rond d'Alembert
Références de Jean le Rond d'Alembert - Biographie de Jean le Rond d'Alembert
Plus sur cette citation >> Citation de Jean le Rond d'Alembert (n° 36208) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Vie publique et vie privée (1988) de Francesco Alberoni
Références de Francesco Alberoni - Biographie de Francesco Alberoni
Plus sur cette citation >> Citation de Francesco Alberoni (n° 63745) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Manuel de survie en territoire zéro. Le Théâtre des opérations 1 (1999) de Maurice Georges Dantec
Références de Maurice Georges Dantec - Biographie de Maurice Georges Dantec
Plus sur cette citation >> Citation de Maurice Georges Dantec (n° 88962) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur Celle qui ne
Toutes les citations sur Celle qui ne Citations Celle qui ne Citation Celle qui ne et Proverbe Celle qui ne Proverbes Celle qui ne : 520 citations et proverbes sur Celle qui ne Citation Celle qui ne - Proverbe Celle qui ne - 520 citations Citations, proverbes sur Celle qui ne Citations, proverbes sur Celle qui ne Citations et belles pensées sur Celle qui ne Les plus belles citations sur Celle qui ne Toutes les citations sur Celle qui ne Les plus belles citations et pensées sur Celle qui ne Citation sur celle Citations courtes celle
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Liens
