Citation Lorsque homme
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Une Sélection de 60 citations et proverbes sur le thème Lorsque homme.
60 citations
Mais c'est aussi la nuit, car lorsque la nuit tombe sur le coeur de l'homme, le jour ne se lève jamais plus.
Cavalier seul de Le sage, quelque lent qu'il soit, atteint l'homme le plus agile, lorsque, dans cette poursuite, il a avec lui la justice des dieux immortels.
Le Christ agonisant ne cessait de dire à ses disciples : « Aimez-vous les uns, les autres ». Il connaissait l'homme, toi, moi, nous. Ce Dieu de douceur, de bonté, cet agneau divin devait avoir des disciples intraitables sur le chapitre de l'amour. Il avait dit de tendre constamment la joue. On ne savait plus laquelle tendre lorsque les deux avaient reçu leur part de gifles. Il n'était plus là pour résoudre le problème.
Je ne comprends l'Angleterre que lorsque je vois où, en tant que Suisse, je ne suis pas à ma place. Je ne comprends l'Europe, notre plus grand problème, que lorsque je vois où, en tant qu'Européen, je n'ai pas ma place dans le monde. Grâce à mes relations avec de nombreux Américains et à mes voyages en Amérique, j'ai acquis une connaissance approfondie du caractère européen ; il m'a toujours semblé que rien ne pouvait être plus utile pour un Européen que de regarder l'Europe du haut d'un gratte-ciel. Lorsque j'ai contemplé pour la première fois le spectacle européen depuis le Sahara, entouré d'une civilisation qui a plus ou moins le même rapport avec la nôtre que l'antiquité romaine avec les temps modernes, j'ai pris conscience à quel point, même en Amérique, j'étais encore pris et emprisonné dans la conscience culturelle de l'homme blanc. Le désir de pousser plus loin les comparaisons historiques.
L'ère des grands progrès scientifiques qui transformèrent les civilisations naquit seulement lorsque l'homme réussit à distinguer la vérité de la certitude.
Lorsque les plaisirs nous ont épuisés, nous croyons avoir épuisé les plaisirs; et nous disons que rien ne peut remplir le coeur de l'homme.
Le grand acte de foi, c'est lorsque l'homme décide qu'il n'est pas Dieu.
Voilà les femmes! Oui... même la plus honnête - S'imagine toujours que nous perdons la tête - Quand nous la regardons!... Même la plus fidèle - Ne doutera jamais qu'un homme est épris d'elle - Lorsque, pour son plaisir, il l'examine un peu!
Le coeur d'un homme vierge est un vase profond,
Lorsque la première eau qu'on y verse est impure,
La mer y passerait sans laver la souillure,
Car l'abîme est immense, et la tache est au fond.Les Parisiens mènent leur existence trépidante faite de privations, de refoulement. Ils se demandent où cette civilisation les mène, au rythme de ses machines, lorsque malgré l'abondance, il y a des gens mal nourris, mal vêtus. Les machines, lancées, tournent et tout le pays avec elles, comme pris de vertige. Le mal du siècle est de tourner, de produire le plus possible, de créer des richesses. L'homme est devenu un rouage ; et on lui donne tout juste ce qu'il faut pour jouer son rôle, tourner aussi.
Lorsque Dieu souhaite punir un homme, il le prive de la foi.
Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire… Oh ! Dieu ! … bien des choses en somme…
En variant le ton, – par exemple, tenez :
Agressif : « Moi, monsieur, si j’avais un tel nez,
Il faudrait sur-le-champ que je me l’amputasse ! »
Amical : « Mais il doit tremper dans votre tasse
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! »
Descriptif : « C’est un roc ! … c’est un pic ! … c’est un cap !
Que dis-je, c’est un cap ? … C’est une péninsule ! »
Curieux : « De quoi sert cette oblongue capsule ?
D’écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? »
Gracieux : « Aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? »
Truculent : « Ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu’un voisin ne crie au feu de cheminée ? »
Prévenant : « Gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »
Tendre : « Faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! »
Pédant : « L’animal seul, monsieur, qu’Aristophane
Appelle Hippocampéléphantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d’os ! »
Cavalier : « Quoi, l’ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau, c’est vraiment très commode ! »
Emphatique : « Aucun vent ne peut, nez magistral,
T’enrhumer tout entier, excepté le mistral ! »
Dramatique : « C’est la Mer Rouge quand il saigne ! »
Admiratif : « Pour un parfumeur, quelle enseigne ! »
Lyrique : « Est-ce une conque, êtes-vous un triton ? »
Naïf : « Ce monument, quand le visite-t-on ? »
Respectueux : « Souffrez, monsieur, qu’on vous salue,
C’est là ce qui s’appelle avoir pignon sur rue ! »
Campagnard : « Hé, ardé ! C’est-y un nez ? Nanain !
C’est queuqu’navet géant ou ben queuqu’melon nain ! »
Militaire : « Pointez contre cavalerie ! »
Pratique : « Voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
« Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l’harmonie ! Il en rougit, le traître ! »
– Voilà ce qu’à peu près, mon cher, vous m’auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d’esprit
Mais d’esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n’en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n’avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d’ailleurs, l’invention qu’il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n’en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d’une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu’un autre me les serve.Lorsque l'homme se libère de la gravitation terrestre, c'est pour subir les contraintes de l'apesanteur.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.L'homme est né lorsque pour la première fois, devant un cadavre, il a chuchoté: Pourquoi?
Lorsque tout marche de travers, quelle joie de mettre notre âme à l'épreuve pour voir si elle a de l'endurance et de la valeur ! On dirait qu'un ennemi invisible et tout puissant - les uns l'appellent Dieu, les autres diable - s'élance pour nous abattre; mais nous restons debout. Chaque fois qu'intérieurement il est vainqueur, alors qu'au dehors il est vaincu à plate couture, l'homme véritable ressent une fierté et une joie indicibles. La calamité extérieure se transforme en une suprême et dure félicité.
Il est difficile de faire comprendre quelque chose à un homme lorsque son salaire dépend précisément du fait qu'il ne la comprenne pas.
Lorsque Dieu a créé l'homme et la femme, il a bêtement oublié d'en déposer le brevet si bien que maintenant, le premier imbécile venu peut en faire autant.
Et si l'homme blanc ne veut pas que nous soyons ses ennemis, qu'il cesse de nous opprimer, de nous exploiter et de nous dégrader. Que nous soyons chrétiens, musulmans, nationalistes, agnostiques ou athées, nous devons d'abord apprendre à oublier ce qui nous sépare. Si nous avons des divergences, discutons-les en privé ; mais lorsque nous descendons dans la rue, qu'il n'y ait pas de sujet de controverse entre nous tant que nous n'aurons pas fini de discuter avec cet homme.
Lorsque avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes, - Echevelé, livide au milieu des tempêtes, - Caïn se fut enfuide devant Jéhovah - Comme le soir tombait, l'homme sombre arriva - Au bas d'une montagne en une grande plaine.
Il reste à parler d'un état de l'âme qui, ce nous semble, n'a pas encore été bien observé : c'est celui qui précède le développement des passions, lorsque nos facultés, jeunes, actives, entières, mais renfermées, ne se sont exercées que sur elles-mêmes, sans but et sans objet. Plus les peuples avancent en civilisation, plus cet état du vague des passions augmente ; car il arrive alors une chose fort triste : le grand nombre d'exemples qu'on a sous les yeux, la multitude de livres qui traitent de l'homme et de ses sentiments rendent habile sans expérience. On est détrompé sans avoir joui ; il reste encore des désirs, et l'on n'a plus d'illusions. L'imagination est riche, abondante et merveilleuse ; l'existence pauvre, sèche et désenchantée. On habite avec un coeur plein un monde vide, et sans avoir usé de rien on est désabusé de tout.
Lorsque Dieu se prépare à faire du mal à un homme, il endommage d'abord son esprit.
Qu'un homme est méprisable, à l'heure du trépas, - Lorsque, ayant négligé le seul point nécessaire, - Il meurt connu de tous et ne se connaît pas.
Sans référence de À l’époque, les femmes étaient beaucoup plus ardentes qu’aujourd’hui, dit-il, ou plutôt disait-il parce qu’aujourd’hui il raconte peu de chose, pas comme avant, lorsque je le mettais sur le sujet et qu’il s’emballait, qu’il n’y avait pas moyen de l’arrêter et qu’il était pénible de se promener avec lui dans la rue, parce qu’il parlait très fort et regardait toutes les femmes avec un sans-gêne qui n’est plus de mise, et qui n’est pas non plus le propre d’un homme de son âge. Regarde, ne loupe pas ça, regarde le cul et les nichons de celle-là, regarde sa démarche.
Lorsque l'homme parvient à pénétrer en lui-même, alors tout s'éclaire et se dévoile.
Patricio Manns
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Sentences, poèmes élégiaques, v 329-330 de Théognis de Mégare
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Un Nègre à Paris (1959) de Bernard Dadié
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Ma vie, souvenirs, rêves et pensées (1961) de Carl Gustav Jung
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Les Incertitudes de l'heure présente de Gustave Le Bon
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Réflexions et Maximes (1746) de Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues
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Lettre à William James (1907) de Oliver Wendell Holmes
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Frans Hals de Sacha Guitry
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La Coupe et les lèvres (1831) de Alfred de Musset
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Un Nègre à Paris (1959) de Bernard Dadié
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Les enseignements du « Baal Shem Tov » de Baal Shem Tov
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Cyrano de Bergerac (1897), I, 4, Cyrano de Edmond Rostand
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Manuel de survie en territoire zéro. Le Théâtre des opérations 1 (1999) de Maurice Georges Dantec
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Sans référence de André Malraux
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Alexis Zorba (1946) de Níkos Kazantzákis
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I, Candidate for Governor: And How I Got Licked (1934) de Upton Sinclair
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Sans référence de George Bernard Shaw
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« The Ballot or the Bullet » (« Le bulletin de vote ou le fusil ») discours prononcé le 3 avril 1964 à Cleveland. de Malcolm X
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La Légende des siècles (1859), la Conscience de Victor Hugo
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Atala, ou Les Amours de deux sauvages dans le désert (1801) de François-René de Chateaubriand
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Sans référence de Sophocle
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Nicolas, seigneur des Ivetaux Vauquelin
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Séfarade (2005) de Antonio Muñoz Molina
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100 Maximes de Guidance de Ostad Elahi
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