Citation Sans suite
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Une Sélection de 90 citations et proverbes sur le thème Sans suite.
90 citations
Ce qui fait le jésuite, c'est qu'ayant pesé les moyens extérieurs de persuader, éducation, imitation, opinion unanime, il les juge suffisants, par un profond mépris de la sagesse individuelle, qui examine sans fin et ne fait rien.
Il vint ensuite bien des duchesses, entre autres la jeune Ventadour, très belle et jolie. On fut, quelques moments, sans lui apporter ce divin tabouret.
Sans trop savoir comment, j’ai réussi à traverser l’autoroute et escalader le talus pour rejoindre le Ramada Inn avant de me rendre compte que les obstacles les plus sérieux m’attendaient. Ike me menaçait sans relâche : « Si tu pars, ce sera comme tu es venue. » Autrement dit : sans rien. Il avait raison. Dans ma poche, il y avait trente-six cents et une carte de crédit Mobil qui ne permettait d’acheter que de l’essence. J’avais le visage tuméfié, les vêtements souillés et ensanglantés… et j’étais noire. A Dallas. Dans de telles circonstances, n’importe quel hôtelier sensé me dirait de passer mon chemin. Je me suis approchée du comptoir de la réception et je me suis présentée au directeur. J’ai décliné mon identité, puis j’ai expliqué que je venais de fuir mon mari sans le moindre argent. Mais j’ai juré que je le rembourserais s’il me laissait occuper une chambre pour la nuit. J’ai bien songé que, dans mon état de vulnérabilité, cet inconnu aurait pu profiter de moi. J’étais trop épuisée pour m’en soucier. Par chance, il avait du coeur. Il m’a conduite à l’étage, dans une suite et m’a promis de me faire apporter de la soupe et des crackers. Quand j’ai refermé la porte, le contrecoup a frappé si fort que mes genoux se sont dérobés. J’ai failli m’évanouir. Mon coeur battait à tout rompre. J’étais terrifiée, mais aussi fébrile. Je fuyais Ike, mais je courais vers ma nouvelle vie.
Qu'un intellectuel soviétique arrive à placer son fils à l'université tout de suite après l'école, et sans aucun piston, c'est bien plus impressionnant qu'un lieutenant corse qui devient empereur de France.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Je suis né dans le brouillard et je vois du brouillard partout, c'est finalement très simple... Sans être psychanalyste professionnel, vous pourriez avancer que le brouillard renvoie à l'utérus maternel, à l'état amniotique originel où l'on se sent libre et défendu. Ensuite, vous pourriez également relever mon expérience de la guerre et des bombardements, lorsque j'avais une dizaine d'années : les seules nuits tranquilles étaient les nuits de brouillard, dans lesquelles les avions ne s'aventuraient pas.
Le suprématisme est le sémaphore de la couleur dans l'illimité. J'ai débouché dans le blanc, camarades aviateurs, voguez à ma suite dans l'espace sans fin.
Les sociétés sans projet deviennent claustrophobes. Conjugué avec l'amnésie et l'inespoir, le tout tout de suite rallume la guerre des mots et la chamaillerie procédurale de tous contre tous.
Qu'est-ce qu'un peuple ? demandes-tu. Faut-il donc tellement s'en occuper. Celui qui, sans se soucier de son peuple, l'entraîne à sa suite dans l'universel par la beauté triomphante de ses œuvres, celui qui donne ainsi la gloire, et par la même l'éternité, en fait-il pas davantage pour lui ? Oui, c'est évident. Comment peut-il être question de peuples depuis l'ère chrétienne ? Il n'y a plus de simples peuples, mais des peuples convertis, transfigurés, et c'est précisément cette conversion qui compte, et non la fidélité à de vieux principes.
La virtuosité sans musique est vaine. Toute note, tout son, doit vivre, chanter, exprimer la douleur ou la joie. Soyez peintre, même dans les "traits" qui ne sont qu'une suite de notes qui chantent rapidement.
Je ne sais pas si je pourrai un jour revenir habiter dans cette ville où je voulais vivre, d'abord sans toi, avec toi ensuite, ou si les amours nous font perdre des villes en même temps que nous-mêmes, en même temps qu'elles nous fondent, nous déconstruisent, nous précisent, nous accouchent, nous révèlent, nous brisent, nous changent et nous subliment.
On fait l'idiot pour plaire aux idiots ; ensuite on devient idiot sans s'en apercevoir.
Les hommes sont bizarres. Ils commettent le pire sans trop se poser de questions, mais ensuite, ils ne peuvent plus vivre avec le souvenir de ce qu'ils ont fait.
J'avais cessé de l'appeler maman. Ça s'était fait comme ça, tout seul, sans intention, sans décision. Peu à peu. Ça n'avait pas été prémédité. Au début, la fréquence du mot avait baissé. Comme s'il n'était plus nécessaire. Ensuite, il avait pris une tonalité gênante. Il était devenu bizarre, décalé. Puis il avait disparu. Totalement. Il m'était devenu impossible de le prononcer.
Certes je ne participais pas aux exécutions, je ne commandais pas des pelotons ; mais cela ne changeait pas grand-chose, car j'y assistais régulièrement. J'aidais à les préparer et ensuite je rédigeais des rapports ; en outre, c'était un peu par hasard que j'avais été affecté au Stab plutôt qu'aux Teilkommandos. Et si l'on m'avait donné un Teilkommando, aurais-je pu, moi aussi, comme Nagel ou Häfner, organiser des rafles, faire creuser des fosses, aligner des condamnés, et crier « Feu ! » ? Oui, sans doute. Depuis mon enfance, j'étais hanté par la passion de l'absolu et du dépassement des limites ; maintenant, cette passion m'avait mené au bord des fosses communes de l'Ukraine. Ma pensée, je l'avais toujours voulue radicale ; or l'État, la Nation avaient aussi choisi le radical et l'absolu ; comment donc, juste à ce moment-là, tourner le dos, dire non, et préférer en fin de compte le confort des lois bourgeoises, l'assurance médiocre du contrat social ? C'était évidemment impossible. Et si la radicalité, c'était la radicalité de l'abîme, et si l'absolu se révélait être le mauvais absolu, il fallait néanmoins, de cela au moins j'étais intimement persuadé, les suivre jusqu'au bout, les yeux grands ouverts.
La pensée qu'un être humain pût passer, aussi pauvre et sans joie, toute son existence terrestre, et l'éternité ensuite, m'était insupportable.
Les gens disparaissent de nos vies, c'est ainsi que cela se passe. Certains sont là pour toujours, d'autres, généralement ceux que vous aimez le plus, se volatilisent les uns après les autres, sans explication, ils sont là ensuite ils ne le sont plus, et le monde poursuit sa route, indifférent, à la façon d'un organisme primaire constitué d'eau et de vide se propulsant dans un espace également constitué d'eau et de vide, ou d'un coeur aveugle, translucide, entièrement dédié à sa pulsation.
Nos vies sont faites d'événements majeurs qui n'ont pas eu lieu, elles sont l'écume de ces espoirs sans suite.
Sans doute, n'avais-je pas, jusque-là, été à même de constater avec quelle autorité une suite de sons et d'accords peut s'approprier à l'état de notre âme.
Je n'ai jamais pu voir le dégoût de l'existence fortement exprimé, sans me sentir tenté d'aller tout de suite exposer la mienne. Rien n'élève l'homme comme le dédain du plus grand don qu'il ait reçu !
C'est avec une véritable jouissance qu'il avait retrouvé, tout de suite, sans hésiter, ses gestes, ses habitudes, sa technique de laboureur. Avec un plaisir immense qu'il avait réentendu le chant, un peu gras et parfois crissant, de la terre qui se fend, s'ouvre, se love en sifflant contre le versoir. Avec une joie complète qu'il avait apprécié l'étalement luisant des sillons qu'il créait, qu'il accolait un à un, nets, droits, bien découpés.
L'homme n'arrive à faire tout ce qu'il peut qu'en aspirant même à ce qu'il ne peut pas, et l'idéal est une image placée devant nous par la providence pour que nous la poursuivions toujours, que nous ne l'atteignions jamais, et que la poursuite de la perfection nous entraîne dans les champs sans limites de la perfectibilité.
Dans le moment qu'il développait cela, il arrive que Mme de Bricoule prit conscience que son nez luisait. Cette luisance qui venait facilement à son nez était un des soucis de la comtesse. D'abord elle l'éteignait en passant sur lui une feuille de papier à cigarettes, ensuite elle le poudrait. Elle n'osa pas, devant l'abbé, user du papier à cigarettes, mais elle se poudra le nez sans vergogne, avec sa poudre Rêve de Mignon. Ce faisant, elle aperçut dans la petite glace du poudrier les deux rides qui descendaient de son nez, et, du pouce et du médius, elle les tira ; ce fut plus fort qu'elle. Ensuite elle épousseta, avec humeur, la poudre qui, comme d'habitude, était tombée sur son jabot. M. de Pradts vit les trois gestes, et méprisa.
On ne peut réellement convaincre, sans être convaincu soi-même; car la conviction réelle est la suite de l'évidence.
La polémique sur le pilotage à deux ou à trois de l'Airbus A 320 est terminée. Suite à une beuverie au beaujolais dans un cockpit, la direction a finalement opté pour le pilotage à trois sans vin.
Propos, 20 juillet 1927 de Emile-Auguste Chartier, dit Alain
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Lettres (1646-1696), 1 avril 1671 de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné
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Tina Turner, autobiographie (2019) de Tina Turner
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L'Avenir radieux (1978) de Alexandre Zinoviev
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Interview dans Télérama, 2003. de Umberto Eco
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Sans référence de Kasimir Severinovitch Malevitch
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Le Goût de l'avenir (2011) de Jean-Claude Guillebaud
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Le Docteur Jivago (1957) de Boris Pasternak
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Gabriële (2017) de Claire Berest
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Pour la peau (2016) de Emmanuelle Richard
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La Guerre civile (1965) de Henry de Montherlant
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Le Rapport de Brodeck (2007) de Philippe Claudel
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Un amour impossible (2015) de Christine Angot
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Les Bienveillantes (2006) de Jonathan Littell
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L'Anneau du pêcheur (1940), Le journalier de chez Dobbrichsen de Selma Lagerlöf
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Summer (2017) de Monica Sabolo
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Amour noir (1997) de Dominique Noguez
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Récits des temps de guerre de Georges Duhamel
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Mémoires et voyages, ou lettres écrites à diverses époques, pendant des courses ... (1830) de Astolphe, marquis de Custine
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Des grives aux loups (1979) de Claude Michelet
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Histoire morale des femmes (1848) de Ernest Legouvé
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Les Garçons (1969) de Henry de Montherlant
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Mélanges littéraires de Jean le Rond d'Alembert
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Mots et Grumots (2003) de Marc Escayrol
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