Citation d ou vient
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Une Sélection de 140 citations et proverbes sur le thème d ou vient.
140 citations
C'est un grand réconfort, un cadeau, d'être face à une tâche dont on sait parfaitement qu'elle bénéficiera à autrui. Peu importe la raison : par amour, par sens du devoir ou autre. Du moment qu'on s'y consacre à fond. On n'a d'autre souci que celui de bien faire, et quand on y parvient, on en retire une immense satisfaction.
Un grand homme n’a qu’un souci : devenir le plus humain possible, — disons mieux : devenir banal. Devenir banal, Shakespeare, banal Gœthe, Molière, Balzac, Tolstoï… Et chose admirable, c’est ainsi qu’il devient le plus personnel. Tandis que celui qui fuit l’humanité pour lui-même, n’arrive qu’à devenir particulier, bizarre, défectueux… Dois-je citer le mot de l’Évangile ? Oui, car je ne pense pas le détourner de son sens : « Celui qui veut sauver sa vie (sa vie personnelle) la perdra ; mais qui veut la perdre la sauvera (ou pour traduire plus exactement le texte grec : « la rendra vraiment vivante »).
Ah ! si, je veux te donner quelque chose, un bon conseil. Veux-tu savoir la maxime qui m'a servi de règle dans toute ma vie ? Écoute ceci, et crois-moi : l'homme qui n'a pas de besoins devient tôt ou tard le maître de ceux qui en ont .
Quand on ne sait où l'on va, qu'on sache d'où l'on vient.
Mais même si on ne peut pas choisir d'où on vient, à partir de là, on peut quand même choisir où on veut aller. On peut faire des choses. Et essayer de se sentir bien quand on les fait.
Les grands édifices, comme les grandes montagnes, sont l'ouvrage des siècles. Souvent l'art se transforme qu'ils pendent encore : pendent opera interrupta; ils se continuent paisiblement selon l'art transformé. L'art nouveau prend le monument où il le trouve, s'y incruste, se l'assimile, le développe à sa fantaisie et l'achève s'il peut. La chose s'accomplit sans trouble, sans effort, sans réaction, suivant une loi naturelle et tranquille. C'est une greffe qui survient, une sève qui circule, une végétation qui reprend. Certes, il y a matière à bien gros livres, et souvent histoire universelle de l'humanité, dans ces soudures successives de plusieurs arts à plusieurs hauteurs sur le même monument. L'homme, l'artiste, l'individu s'effacent sur ces grandes masses sans nom d'auteur; l'intelligence humaine s'y résume et s'y totalise. Le temps est l'architecte, le peuple est le maçon.
Pour savoir écrire, il faut savoir lire, et pour savoir lire il faut savoir vivre, alors le lecteur sera le lecteur qui vit d'une certaine façon, pas d'une autre, sinon il s'endormira ou il ne verra rien. Mais à supposer qu'il mène la vie, quelle qu'elle soit, qui convient pour se donner le regard de la lecture, alors, il est tout près. C'est un voile très mince. Il peut savoir. Il peut entrer.
C'est toujours la même chose ! Vous imaginiez le monde extérieur immense ? Vient un jour, un jour qui ne manque jamais d'arriver, où vous revenez bien gentiment voler vers notre vieux nid bien à nous.
Pour réduire cette question à l'énoncé le plus simple, il s'agit de savoir si la force d'un corps qui a une certaine vitesse devient double ou quadruple, quand sa vitesse devient double.
Un grand penseur ne devient un grand homme d'Etat qu'à la condition de mélanger à son esprit, à plus ou moins haute dose, la médiocrité des choses et des hommes. Dans la langue de notre temps cela s'appelle devenir pratique.
Quand un homme se souvient d'une époque où il aimait, il lui semble que rien ne s'est passé pendant ce temps-là.
L'enfant, de jour en jour, avance dans la vie :
Et, comme les aiglons qui, cédant à l'envie
De mesurer les cieux dans leur premier essor,
Exercent près du nid leur aile faible encor,
Doucement soutenu sur ses mains chancelantes,
Il commence l'essai de ses forces naissantes.
Sa mère est près de lui : c'est elle dont le bras
Dans leur débile effort aide ses premiers pas ;
Elle suit la lenteur de sa marche timide ;
Elle fut sa nourrice, elle devient son guide.
Elle devient son maître, au moment où sa voix
Bégaie à peine un nom qu'il entendit cent fois :
MA MÈRE est le premier qu'elle l'enseigne à dire.
Elle est son maître encor dès qu'il s'essaie à lire ;
Elle épelle avec lui dans un court entretien,
Et redevient enfant pour instruire le sien.Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.D'une liqueur, délice et gloire de l'esprit.
Puis l'enfant se fait homme ou devient jeune fille.
Et cependant que croît sa chair pleine de grâce
Son âme se répand par-delà la famille
Et cherche une âme soeur, une chair qu'il enlace.Quand on renonce à aimer pour choisir ce que l'on croit être la sagesse, quand on oublie que la vie est un acte d'amour, un jour vient où l'on découvre que l'on a perdu.
Quand l'idée vient, il faut s'y mettre tout de suite, sinon elle moisit et je n'ai plus envie. Quand je suis sur un album, je ne pense plus qu'à lui. Je me lève, je prends mon petit déjeuner et je me mets à ma table. J'arrête quand je suis moulue. Ou alors je travaille jusque vers 8 ou 9 heures du soir, avec un verre. J'aime bien. Les gens ne pensent pas que la bande dessinée, c'est du boulot. Mais un album me prend environ un an et demi. Davantage, s'il y a des choses techniques à dessiner. Comme des Vélib' ou des voitures. Je déteste ça !
En quittant la cabine d'Emily (et une telle intimité ne se renouvellerait pas), je savais que je serais toujours lié à elle par quelque rivière souterraine, ou filon de charbon ou d'argent — disons d'argent, car elle a toujours beaucoup compté pour moi. En mer Rouge, je suis sans doute tombé amoureux d'elle. Même si, quand je me suis arraché à elle, le magnétisme, quel qu'il soit, avait perdu sa force. Combien de temps suis-je resté avec Emily dans ce qui m'avait paru un lit haut comme le ciel ? Quand nous nous étions revus, nous n'en avons pas reparlé. Elle ne se souvient peut-être même pas quel poids de chagrin elle m'a ôté ou a tenu, ni pendant combien de temps. Je n'avais jamais connu pareille étreinte, pareille odeur d'un bras émergeant du sommeil. Je n'avais jamais pleuré à côté de quelqu'un qui, aussi, m'excitait d'une manière mystérieuse. Pendant qu'elle baissait les yeux sur moi, il devait y avoir chez elle une certaine compréhension, ainsi que dans ses petits gestes pleins d'attention.
Pour le philosophe et le poète, toute lecture devient insipide lorsque, par un beau jour de printemps ou d'automne, il a sous les yeux le sublime spectacle de la nature... C'est alors qu'il se rappelle ce mot de Bossuet : Dieu seul est grand.
L'amitié? Elle disparaît quand celui qui est aimé tombe dans le malheur, ou quand celui qui aime devient puissant.
Mais au fond, elle sait bien que ça n'a rien de fou c'est seulement la vie : on vient chercher une chose, et on en trouve une autre, à laquelle on ne s'attendait pas.
En toute chose il faut écrire à temps le mot finis, il faut se contenir, quand cela devient urgent, tirer le verrou sur son appétit, mettre au violon sa fantaisie et se mener soi-même au poste.
Le style est âme et sang. Il provient de ce lieu profond où l'organisme aime.
L'amour ne s'explique pas !
C'est une chose comme ça,
Qui vient on ne sait d'où
Et vous prend tout à coup.On n'est pas sérieux quand on a dix-huit ans. On est romanesque. On tend à devenir un personnage du grand roman national où littérature et politique s'abouchent. On le devient. On finit aussi français qu'on a commencé.
Le sens d'être ne peut jamais être mis en opposition avec l'étant ou avec l'être pris comme fond porteur de l'étant, parce que fond ne devient accessible que comme sens, fût-il même le sans fond de l'absurdité.
La Femme d'En Haut (2013) de Claire Messud
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De l'influence en littérature (1900) de André Gide
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L'idée de Jean Têterol (1878) de Victor Cherbuliez
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Sans référence de Ahmadou Kourouma
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Le Monde de Charlie (2012) de Stephen Chbosky
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Notre-Dame de Paris (1831) de Victor Hugo
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Grand beau temps. Aphorismes et pensées de Philippe Sollers
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Garçons de cristal (2003) de Bai Xianyong
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Eloges, Bernoulli de Jean le Rond d'Alembert
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Choses vues (1887-1900) de Victor Hugo
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Journal I (1934), Amants de François Mauriac
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Le Mérite des femmes (1801) de Gabriel Marie Legouvé
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Bonheur (1893), XXX - L'amour de la Patrie est le premier amour de Paul Verlaine
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Sans référence de Martin Gray
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Dans l'hebdomadaire l'Express n° 3011, 19 mars 2009. de Claire Bretécher
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La Table des autres (2012) de Michael Ondaatje
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Pensées, maximes, réflexions, observations (1855) de Goswin Joseph Augustin, baron de Stassart
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Vie de Rancé (1844) de François-René de Chateaubriand
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Dix rêves de pierre (2013) de Blandine Le Callet
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Les Misérables (1862), Première partie, III, 7, Sagesse de Tholomyès de Victor Hugo
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Choses vues (1849-1869), 1863 de Victor Hugo
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À quoi ça sert l'amour de Édith Piaf
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Deux singes ou ma vie politique (2013) de François Bégaudeau
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Etre et Temps (1927) de Martin Heidegger
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