Citation il etait temps
Découvrez une citation il etait temps - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase il etait temps issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 210 citations et proverbes sur le thème il etait temps.
210 citations
Il n'est pas nécessaire d'être intelligent tout le temps
Il suffit de l'être juste au bon moment
Einstein, par exemple, il lui a suffi d'être malin pour trouver E=MC² mais en dehors de ça, ce n'était pas indispensable.J'ai vu emporter un homme en terre; il y a peu de temps, disait-on, il était encore vivant.
La nuit de printemps était douce. Le fleuve du jour avait disparu. Changeait-il d’aspect au crépuscule, devenant ce monstre aquatique dont Mo n’osait s’approcher ? Des vagues luisantes enflaient sous la surface. Le mouvement convulsif se propageait loin, si loin, vers les étoiles floues derrière un voile de brume. On eût dit qu’une gigantesque anguille s’était emparée du fleuve, commandant chacun de ses mouvements, et jusqu’aux battements du cœur qui frappaient à grands coups désordonnés, fébriles, depuis que le clapotis diurne s’était tu.
« Un jour, tu penseras qu’on est des vieux nuls. Tu ne seras plus notre petite fille, tu ne nous trouveras plus formidables, surtout moi », déclarait maman, avec l’espoir évident que cette sombre prophétie n’adviendrait jamais. C’était il y a longtemps, lorsque je les trouvais tellement géniaux tous les deux. Je n’avais aucune envie de lui donner raison, parce que rien ne m’énervait autant. Mais si je comparais maman avant et maman aujourd’hui, c’est vrai qu’elle avait changé, et je ne crois pas que c’était dû à une quelconque modification de ma part.
Supérieur en même temps aux plaisirs des sens et à ceux que procure la richesse, il pensait que recevoir de l'argent du premier venu, c'était se donner un maître et se condamner à la plus honteuse des servitudes.
- Depuis combien de temps votre mari avait-il des insomnies? - - Depuis des années. C'était psychique. Il craignait que, s'il fermait les yeux, la municipalité n'en profite pour peindre une ligne jaune sur lui.
Le cheval était trop vieux, bien plus vieux que la mère pour un cheval, un vieillard centenaire. Il essaya honnêtement de faire le travail qu'on lui demandait et qui était bien au-dessus de ses forces depuis longtemps, puis il creva.
Pythagore se réveillait parfois (mais il était sans doute le seul) quand le hasard de l'installation le rapprochait de Cinna Chimène et il restait longtemps à pressentir dans le noir la forme du corps de la petite fille, tout empli de ce renflement de l'ombre qui lui rappelait à chaque fois le premier moment de surprise sous le quénettier. Ainsi apprit – il avant l'heure ce qu'est la méditation nocturne et combien de visions peut susciter une forme devinée dans un lointain si touchable.
J'ai navigué mon corps par-ci
Je l'ai baigné par-là aussi
Ton eau n'était pas la plus chaude
Il y a si longtemps que je rôde
Depuis je ne plonge qu'en toi.Depuis quelque temps, le boulot devenait vraiment compliqué. La crise justifiait tout. Préfets, juges, patrons, même les représentants du personnel, tous étaient d'accord : le travail était devenu une denrée trop rare pour qu'on fasse la fine bouche.
C'était hier et c'est demain
Je n'ai plus que toi de chemin
J'ai mis mon coeur entre tes mains
Avec le tien comme il va l'amble
Tout ce qu'il a de temps humain
Nous dormirons ensemble.S'il avait accepté de revenir sur cette histoire, c'était pour les centaines de millions de réfugiés qui, aujourd'hui encore arpente déserts, forêts et océans à la recherche d'une terre d'asile. Sa petite histoire personnelle n'était pas, par moment, sans rappeler la l'heure. Et puis, pour les Haïtiens aussi. Pour qu'ils sachent , en dépit du manque matériel donc il avait de tout temps subit les préjudices, du mépris trop souvent rencontré dans leur propre errance, qu'ils restent un grand peuple. Pas seulement pour avoir réalisé la plus importante révolution du XIX° siècle, mais aussi pour avoir contribué au cours de leur histoire, à améliorer la condition humaine. Ils n'ont jamais été pauvre en générosité à l'égard des autres peuples, le sien en particulier. Et cela, personne ne peut le leur enlever.
... j'ai compris que je ne vivrais pas éternellement. Il faut longtemps pour apprendre ça, mais, une fois qu'on le découvre, le changement intérieur est complet, on ne peut plus jamais redevenir tel qu'on était.
Le progrès était dans l’horizon des existences. Il signifiait le bien-être, la santé des enfants, le savoir, tout ce qui tournait le dos aux choses noires de la campagne et à la guerre. Il était dans le plastique et le Formica, les antibiotiques et les indemnités de la sécurité sociale, l’eau courante sur l’évier et le tout- à-l’égout, les colonies de vacances, la continuation des études et l’atome. Il faut être de son temps, disait-on à l’envi, comme une preuve d’intelligence et d’ouverture d’esprit.
La nuit était très douce et très tranquille, et tout en rangeant mes lunettes en lieu sûr et m'installant pour dormir, je me demandai avec tristesse pourquoi il ne m'était jamais venu à l'idée de venir passer la nuit dehors par ici au temps où j'étais heureux. C'était si près de l'eau, qui clapotait doucement sur le rocher juste en dessous que j'avais l'impression d'être dans un bateau. Et comme mon lit de rocher s'inclinait en pente douce vers la mer, je pouvais, tout en restant allongé la tête sur un coussin, contempler droit devant moi l'horizon où la lune traçait une trouée d'argent presque immobile. L'éclat des premières étoiles s'aiguisait déjà. D'autres apparaissaient, de plus en plus nombreuses. Couché sur le dos, enroulé dans ma couverture, les mains croisées devant moi je fis une prière...
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Il lui avait fallu longtemps avant de comprendre que l'ironie n'était pas une réserve, mais une extension de sa tendresse, l'expression pudique de celle-ci.
En Russie où il n'y avait que de l'hiver, où des choses atroces étaient survenues, l'endroit d'où les soldats ne revenaient pas. Là-bas, disait-on, c'était le temps qui faisait la guerre, le gel permanent, le vent terrible qui frappait sans cesse...
La pénombre était totale, elle palpitait de neige violette et d'électricité quand je me suis mise à fixer des yeux le plafond. De temps à autre, une barre de lumière, venant d'une voiture qui passait, s'élevait et retombait sur le mur ou bien elle frôlait notre commode de son gant blanc, comme s'il s'agissait d'un fantôme qui époussetait les meubles.
Il fut un temps où le temps n'était pas encore. Le refus de la naissance n'est rien d'autre que la nostalgie de ce temps d'avant le temps.
Ce qui était autrefois l'avenir est maintenant le passé, mais le passé revient au présent à l'état de souvenir, il est ici et maintenant dans le temps de l'écriture.
Ou bien il passait son temps à trembler, claquant des dents, disant qu'il avait la fièvre, et s'informant si l'un des vingt-huit lits de la salle des fiévreux était vacant.
Jean s'en alla comme il était venu,
Mangeant son fonds après son revenu,
Croyant le bien chose peu nécessaire.
Quant à son temps bien sut le dispenser,
Deux part en fit, dont il voulait passer,
L'une à dormir, et l'autre à ne rien faire.La première fois que je vis danser Joséphine, sur la piste du casino de La Rochelle, je découvris qu'elle dansait beaucoup moins comme une noctambule que comme un petit enfant. Plus précisément comme un enfant qui danserait seul, dans une demi-obscurité, pour lui-même et non pour qu'on le voie, un soir de noces, après que les adultes ont déserté la piste. Jamais peut-être je ne l'ai vue aussi belle, aussi déchirante, si légère, et comme embarrassée de cette légèreté - comme si même cette légèreté était encore trop lourde à porter - qu'elle donnait en même temps l'impression d'être près de tomber et de ne tenir à la terre que par un fil.
Le temps était si lumineux, plus lumineux qu'à son souvenir. Ayant absorbé tout le bleu du ciel, le soleil se prélassait dans un paradis blanc, menaçait Lotus, torturait son paysage, mais échouait, échouait, sans cesse échouait à le réduire au silence.
Le tour du chat en 365 jours (2006) de Philippe Geluck
Références de Philippe Geluck - Biographie de Philippe Geluck
Plus sur cette citation >> Citation de Philippe Geluck (n° 66822) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Mostellaria, IV, 3, 1001 de Plaute
Références de Plaute - Biographie de Plaute
Plus sur cette citation >> Citation de Plaute (n° 123564) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le dernier fleuve (2019) de Hélène Frappat
Références de Hélène Frappat - Biographie de Hélène Frappat
Plus sur cette citation >> Citation de Hélène Frappat (n° 170027) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'odeur de la colle en pot (2019) de Adèle Bréau
Références de Adèle Bréau - Biographie de Adèle Bréau
Plus sur cette citation >> Citation de Adèle Bréau (n° 173259) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Mémorables, Livre I, 5 de Xénophon
Références de Xénophon - Biographie de Xénophon
Plus sur cette citation >> Citation de Xénophon (n° 123306) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Opus 1 et 2, Dieu, Shakespeare... et moi (1975) de Woody Allen
Références de Woody Allen - Biographie de Woody Allen
Plus sur cette citation >> Citation de Woody Allen (n° 17219) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Un barrage contre le Pacifique (1950) de Marguerite Duras
Références de Marguerite Duras - Biographie de Marguerite Duras
Plus sur cette citation >> Citation de Marguerite Duras (n° 86180) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Case du Commandeur (1981) de Edouard Glissant
Références de Edouard Glissant - Biographie de Edouard Glissant
Plus sur cette citation >> Citation de Edouard Glissant (n° 162339) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Il y a si longtemps que je rôde (1965) de Guy Béart
Références de Guy Béart - Biographie de Guy Béart
Plus sur cette citation >> Citation de Guy Béart (n° 142455) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Aux animaux la guerre de Nicolas Mathieu
Références de Nicolas Mathieu - Biographie de Nicolas Mathieu
Plus sur cette citation >> Citation de Nicolas Mathieu (n° 155923) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Fou d'Elsa (1963), Vers à danser de Louis Aragon
Références de Louis Aragon - Biographie de Louis Aragon
Plus sur cette citation >> Citation de Louis Aragon (n° 131290) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Avant que les ombres s'effacent (2017) de Louis-Philippe Dalembert
Références de Louis-Philippe Dalembert - Biographie de Louis-Philippe Dalembert
Plus sur cette citation >> Citation de Louis-Philippe Dalembert (n° 164252) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Moon Palace de Paul Auster
Références de Paul Auster - Biographie de Paul Auster
Plus sur cette citation >> Citation de Paul Auster (n° 17486) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Années (2008) de Annie Ernaux
Références de Annie Ernaux - Biographie de Annie Ernaux
Plus sur cette citation >> Citation de Annie Ernaux (n° 165213) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Mer, la mer (The Sea, The Sea, 1978) de Iris Murdoch
Références de Iris Murdoch - Biographie de Iris Murdoch
Plus sur cette citation >> Citation de Iris Murdoch (n° 162476) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
Références de Alfred de Vigny - Biographie de Alfred de Vigny
Plus sur cette citation >> Citation de Alfred de Vigny (n° 172682) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Complémentaires (2013) de Jens Christian Grøndahl
Références de Jens Christian Grøndahl - Biographie de Jens Christian Grøndahl
Plus sur cette citation >> Citation de Jens Christian Grøndahl (n° 146964) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
C'est à toi (2014) de Marcello Fois
Références de Marcello Fois - Biographie de Marcello Fois
Plus sur cette citation >> Citation de Marcello Fois (n° 172694) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
À Suspicious River(1996) de Laura Kasischke
Références de Laura Kasischke - Biographie de Laura Kasischke
Plus sur cette citation >> Citation de Laura Kasischke (n° 163880) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
De l'inconvénient d'être né (1973) de Emil Cioran
Références de Emil Cioran - Biographie de Emil Cioran
Plus sur cette citation >> Citation de Emil Cioran (n° 82970) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Un été sans les hommes (2011) de Siri Hustvedt
Références de Siri Hustvedt - Biographie de Siri Hustvedt
Plus sur cette citation >> Citation de Siri Hustvedt (n° 141297) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Misérables (1862) de Victor Hugo
Références de Victor Hugo - Biographie de Victor Hugo
Plus sur cette citation >> Citation de Victor Hugo (n° 84057) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Epitaphe de Jean de La Fontaine de Epitaphes
Références de Epitaphes - Biographie de Epitaphes
Plus sur cette citation >> Citation de Epitaphes (n° 64971) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Joséphine (2010) de Jean Rolin
Références de Jean Rolin - Biographie de Jean Rolin
Plus sur cette citation >> Citation de Jean Rolin (n° 163556) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Home (2012) de Toni Morrison
Références de Toni Morrison - Biographie de Toni Morrison
Plus sur cette citation >> Citation de Toni Morrison (n° 137089) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur il etait temps
Toutes les citations sur il etait temps Citations il etait temps Citation il etait temps et Proverbe il etait temps Proverbes il etait temps : 210 citations et proverbes sur il etait temps Citation il etait temps - Proverbe il etait temps - 210 citations Citation sur il Citations courtes il
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Liens
