Citation sans moi
Découvrez une citation sans moi - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase sans moi issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 350 citations et proverbes sur le thème sans moi.
350 citations
Pour des personnes comme toi et moi, le plus important, c’est la rage. Sans rage, nous serions incapables de trouver la force pour ôter la vie. Certains sont différents : ils obéissent à d’autres instincts ou ont grandi dans une violence inouïe ; ces gens-là te regardent depuis des cavernes inconnues. Pour eux, la vie c’est le puits. Tu ne peux pas les tuer et ils t’achèveraient si tu t’élevais contre eux. Nous, nous ne sommes pas comme ça, nous avons besoin d’elle, de cette rage effrénée qui ne laisse aucun répit. Tes muscles s’agitent, toute ta peau papillonne, tu noircis de l’intérieur tandis qu’à l’extérieur ton corps rougeoie : elle fera de toi un homme meurtri à la quête désespérée de sa place dans le monde. Tu devras alors te chercher tous les motifs de haine, mépriser ce qui t’entoure et, plus important encore, te convaincre que cette rage est nécessaire .
Vanessa, auprès de moi, reposait comme vidée de son sang, la tête fauchée par un sommeil sans rêves ; écartelée comme une accouchée, elle fléchissait le lit appesanti. Elle était la floraison germée à la fin de cette pourriture et de cette fermentation stagnante – la bulle qui se rassemblait, qui se décollait, qui cherchait l’air dans un bâillement mortel, qui rendait son âme exaspérée et close dans un de ces éclatements gluants qui font à la surface des marécages comme un crépitement vénéneux de baisers.
Un bruit inoubliable, un bruit qui est une douleur physique. On vient de refermer la porte et, après le bruit des lourdes clefs qui tournent dans les serrures, j’entends le fer qui claque deux fois. Deux grands verrous que l’on pousse avec violence, volontairement sans doute, pour signifier l’enfermement. C’est un bruit métallique, aigu, bref, définitif et irrévocable. Le fer du verrou s’enfonce en moi. Je suis le papillon épinglé par le travers du corps. Cloué.
L'île, pour moi, c'est un cul-de-sac sans espoir, l'endroit qu'on ne peut pas dépasser, après quoi il n'y a plus rien. L'océan, c'est l'oubli.
La meilleure définition de l'homme, je la trouve chez La Fontaine, qui n'y prétendait sans doute pas. «Si un luth jouait tout seul, il me ferait fuir, moi qui aime extrêmement la musique.»
Mais je remplacerai, moi, ton père et ta mère,
Oui, tous les deux! J'en prends l'engagement sans peur.
Ton père, j'ai mon bras, ta mère, j'ai mon coeur.Permettez-moi de vous rappelez un mot d’un homme d’Etat dont je reconnais les mérites sans partager toutes ses idées : « On peut tout faire, disait-il, avec les baïonnettes, excepté s’asseoir dessus. » Eh bien, je crois qu’on peut tout faire avec le despotisme, excepter le faire durer.
Je suis, par devers moi, tout triste, en songeant que je vais passer encore un bon mois et demi sans la voir.
J'ai vécu sans nul pensement, - Me laissant aller doucement - A la bonne loi naturelle. - Et si m'étonne fort pourquoi - La mort osa songer à moi, - Qui ne songeai jamais à elle.
Et oui, pour la dernière fois je me suis laissé prendre à ce truc vieux comme le monde, et je porte en moi la douleur séculaire de la Vertu Trahie, que nous autres femmes subissons depuis des siècles à cause ces monstres de couits sans lendemain.
Un couple sans disputes, ça n'existe pas ma chérie - les jeunes s'engueulent par jalousie, les vieux par lassitude. C'est normal. Avec le temps, les aboiements se transforment en plaintes à peine audibles, en grognements de vieux chiens patauds qui sont les échos diminués de nos engueulades passées, et qui finissent par ressembler à nos corps mous, relâchés, décharnés. Avec le temps, regarde ton père et moi, on râle, on maugrée, on ne crie plus. On n'a plus l'énergie, physiquement je veux dire. Pas faute d'avoir envie de se barrer parfois. Mais à quoi bon tout recommencer, alors qu'on arrive au bout, ça y est. On s'est épuisés, on a consumé notre amour comme un cent mètres. Le tien commence alors fais-le durer, avec endurance, patience, sinon ça s'essouffle, ça s'étouffe.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Rhamsès: - Bien plus, j'ai senti que de moi venait toute puissance. Et quand je n'ai pas pu réaliser moi-même l'objet de ma prière, ma prière a été vaine. - Ameni: - C'est qu'elle était, sans doute, indigne d'être exaucée.
Un miracle en Egypte de Je me tais parce que je suis épuisé par tant d'excès: ces mots, ces mots, tous ces mots sans vie qui semblent perdre jusqu'au sens de leur son éteint. Je me demande si quelqu'un est encore près de moi à m'écouter?
Sainte mère de Dieu, vous qui avez conçu sans pécher, accordez-moi la grâce de pécher sans concevoir.
Je ne veux plus me brouiller avec toi. Tant pis pour moi si je suis parfois un peu triste. Tu as raison sur tant de choses, je te ferais sans doute plus de mal que de bien. Sans doute, non, mais peut-être. Alors j'ai pris de grandes résolutions et tu peux me revoir. Je suis ton ami. Bien sûr, mes résolutions, le moindre printemps les ferait fléchir mais tant pis s'il n'est point de printemps.
Chérie, viens près de moi
Ce soir je veux chanter
Une chanson pour toi.
Une chanson sans larmes
Une chanson légère
Une chanson de charme.
Le charme des matins
Emmitouflés de brume
Où valsent les lapins.
Le charme des étangs
Où de gais enfants blonds
Pêchent des caïmans.
Le charme des prairies
Que l´on fauche en été
Pour pouvoir s´y rouler.
Le charme des cuillères
Qui raclent les assiettes
Et la soupe aux yeux clairs.
Le charme de l´oeuf dur
Qui permit à Colomb
Sa plus belle invention.
Le charme des vertus
Qui donnent au péché
Goût de fruit défendu.
J´aurais pu te chanter
Une chanson de chêne
D´orme ou de peuplier.
Une chanson d´érable
Une chanson de teck
Aux rimes plus durables.
Mais sans bruit ni vacarme
J´ai préféré tenter
Cette chanson de charme.
Charme du vieux notaire
Qui dans l´étude austère
Tire l´affaire au clair.
Le charme de la pluie
Roulant ses gouttes d´or
Sur le cuivre du lit.
Le charme de ton coeur
Que je vois près du mien
Quand je pense au bonheur.
Le charme des soleils
Qui tournent tout autour
Des horizons vermeils.
Et le charme des jours
Effacés de nos vies
Par la gomme des nuits.
Je ne sais pas vivre sans toi
Et j'veux te garder près de moi
Tu sais, j'ai envie maintenant
D'avoir avec toi un enfant
Un p'tit bébé, un p'tit bout d'toi
J'lui apprendrai à dire Papa
Une dernière fois, pardonne-moi
Je ne sais pas vivre sans toi.... il m'est très difficile de me séparer de moi pour admirer l'oeuvre d'autrui; c'est que mon oeuvre continue et se poursuit en moi malgré moi. Un poète l'est sans repos. Même quand il dort, des images le hantent.
J'avais fini par me déprendre de moi, mes pensées procédaient de l'eau qui m'entourait, elles en étaient l'émanation, elles en avaient l'évidence et la fluidité, elles s'écoulaient au gré du temps qui passe et coulaient sans objet dans l'ivresse de leur simple écoulement, la grandeur de leur cours, comme des pulsations sanguines inconscientes, rythmées, douces et régulières, et je pensais, mais c'est déjà trop dire, non, je ne pensais pas, je faisais maintenant corps avec l'infini des pensées, j'étais moi-même le mouvement de la pensée, j'étais le cours du temps.
En Europe, Ike me laissait plus de liberté qu'avant. J'avais le droit de faire mes courses toute seule ou avec une copine et j'y prenais goût. D'autant que les vitrines proposaient de véritables trésors. Ike aimait exhiber ses femmes et me donnait de l'argent pour que j'achète tous les vêtements dont j'avais envie. Mais le plus important pour moi c'était de me promener sans lui. J'échappais ainsi momentanément à son univers brutal.
Il est vrai que je vis peu le matin, que je mets à profit pour dormir, je préfère que les journées commencent sans moi, les attraper en route comme un train au démarrage.
Une fois prononcé, le mot demeure suspendu dans l'air, dansant devant moi, et comme il l'avait reçu en silence sans y répondre, le mot s'élargit, devenant quelque chose des sinistre et de dangereux, un terme défendu, anormal. Et je ne pourrais pas le reprendre, je ne pourrais jamais
Si elle s'en va, moi, je reste une poignée sans porte.
Je conçois la lecture comme un acte libre par lequel je donne moi-même un sens à ce qui n'en aurait pas sans moi.
Le Puits (2013) de Ivan Repila
Références de Ivan Repila - Biographie de Ivan Repila
Plus sur cette citation >> Citation de Ivan Repila (n° 165563) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Rivage des Syrtes (1951) de Julien Gracq
Références de Julien Gracq - Biographie de Julien Gracq
Plus sur cette citation >> Citation de Julien Gracq (n° 166146) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Librement (1998) de Bernard Tapie
Références de Bernard Tapie - Biographie de Bernard Tapie
Plus sur cette citation >> Citation de Bernard Tapie (n° 173728) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Tempête (2014) de J. M. G. Le Clézio
Références de J. M. G. Le Clézio - Biographie de J. M. G. Le Clézio
Plus sur cette citation >> Citation de J. M. G. Le Clézio (n° 132880) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Papiers collés 1 (1973) de Georges Perros
Références de Georges Perros - Biographie de Georges Perros
Plus sur cette citation >> Citation de Georges Perros (n° 24055) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Burgraves (1843), I, 3 de Victor Hugo
Références de Victor Hugo - Biographie de Victor Hugo
Plus sur cette citation >> Citation de Victor Hugo (n° 116868) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Au Sénat, le 1er septembre 1869, à propos du futur senatus consulte du 8 septembre de Napoléon III
Références de Napoléon III - Biographie de Napoléon III
Plus sur cette citation >> Citation de Napoléon III (n° 168687) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Correspondance de Gustave Flaubert
Références de Gustave Flaubert - Biographie de Gustave Flaubert
Plus sur cette citation >> Citation de Gustave Flaubert (n° 76568) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Epitaphe de Abbé Mathurin Régnier
Références de Abbé Mathurin Régnier - Biographie de Abbé Mathurin Régnier
Plus sur cette citation >> Citation de Abbé Mathurin Régnier (n° 22594) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Hell (2002) de Lolita Pille
Références de Lolita Pille - Biographie de Lolita Pille
Plus sur cette citation >> Citation de Lolita Pille (n° 137399) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L’oeil du paon (2021) de Lilia Hassaine
Références de Lilia Hassaine - Biographie de Lilia Hassaine
Plus sur cette citation >> Citation de Lilia Hassaine (n° 173533) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
Références de Alfred de Vigny - Biographie de Alfred de Vigny
Plus sur cette citation >> Citation de Alfred de Vigny (n° 172682) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
José Echegaray y Eyzaguirre
Références de José Echegaray y Eyzaguirre - Biographie de José Echegaray y Eyzaguirre
Plus sur cette citation >> Citation de José Echegaray y Eyzaguirre (n° 33873) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Bavard (1946) de Louis-René des Forêts
Références de Louis-René des Forêts - Biographie de Louis-René des Forêts
Plus sur cette citation >> Citation de Louis-René des Forêts (n° 97794) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Sur la pierre blanche (1905) de Anatole France
Références de Anatole France - Biographie de Anatole France
Plus sur cette citation >> Citation de Anatole France (n° 20029) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Lettres à l'inconnue (2008) de Antoine de Saint-Exupéry
Références de Antoine de Saint-Exupéry - Biographie de Antoine de Saint-Exupéry
Plus sur cette citation >> Citation de Antoine de Saint-Exupéry (n° 158810) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Cantilènes en gelée de Boris Vian
Références de Boris Vian - Biographie de Boris Vian
Plus sur cette citation >> Citation de Boris Vian (n° 17540) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
C'est pas facile (1988), Je ne sais pas vivre sans toi de Carol Arnauld
Références de Carol Arnauld - Biographie de Carol Arnauld
Plus sur cette citation >> Citation de Carol Arnauld (n° 152601) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Sans référence de Jules Supervielle
Références de Jules Supervielle - Biographie de Jules Supervielle
Plus sur cette citation >> Citation de Jules Supervielle (n° 31031) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Faire l'amour (2002) de Jean-Philippe Toussaint
Références de Jean-Philippe Toussaint - Biographie de Jean-Philippe Toussaint
Plus sur cette citation >> Citation de Jean-Philippe Toussaint (n° 165124) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Moi, Tina (1986) de Tina Turner
Références de Tina Turner - Biographie de Tina Turner
Plus sur cette citation >> Citation de Tina Turner (n° 175171) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Grand n'importe quoi de Jean-Pierre Marielle
Références de Jean-Pierre Marielle - Biographie de Jean-Pierre Marielle
Plus sur cette citation >> Citation de Jean-Pierre Marielle (n° 160166) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Rebecca (1938) de Daphne du Maurier
Références de Daphne du Maurier - Biographie de Daphne du Maurier
Plus sur cette citation >> Citation de Daphne du Maurier (n° 156467) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Montedidio (2002) de Erri De Luca
Références de Erri De Luca - Biographie de Erri De Luca
Plus sur cette citation >> Citation de Erri De Luca (n° 138461) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Qu'est-ce que la littérature ? (1948) de Jean-Paul Sartre
Références de Jean-Paul Sartre - Biographie de Jean-Paul Sartre
Plus sur cette citation >> Citation de Jean-Paul Sartre (n° 103269) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur sans moi
Toutes les citations sur sans moi Citations sans moi Citation sans moi et Proverbe sans moi Proverbes sans moi : 350 citations et proverbes sur sans moi Citation sans moi - Proverbe sans moi - 350 citations Citations, proverbes sur sans moi Citations, proverbes sur sans moi Citation sur sans Citations courtes sans
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Liens
