Citation L air de rien
Découvrez une citation L air de rien - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase L air de rien issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 50 citations et proverbes sur le thème L air de rien.
50 citations
Pardonne-moi, Dora. Peut-être est-ce la fatigue. Des années de lutte, l'angoisse, les mouchards, le bagne... Où trouverais-je la force d'aimer ? Il me reste au moins celle de haïr. Cela vaut mieux que ne rien sentir.
A vivre ma vie comme je la vis, de me demander ce qu'il en adviendra est bien pour moi, en vérité, la chose du monde la plus insupportable ! Et quant à savoir ce qu'est au juste la nature de mon existence, ça, c'est une impossibilité de condition : aucun moyen d'en rien saisir... Mais quand même, si, sur ce chemin-là, il se trouve quelque côté plus clair où l'esprit aperçoive de quoi le distraire, si peu que ce puisse être... eh bien, j'ai beau ne pas savoir pourquoi, je finis par me persuader que c'est encore là la meilleure direction...
René Goscinny, scénariste d'Astérix pendant dix-huit ans, disait : « On a l'air d'idiots qui ne savent pas ce qu'ils ont fabriqué. » Mais rien ne serait arrivé sans travail. Le succès, ce sont des heures de labeur avant tout !
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.En politique, une vérité en chasse une autre, une certitude en balaie une seconde des dogmes anciens, il pleut un jour, on étouffe le lendemain. Rien de stable, rien de pérenne, rien de clair ni de tranché, sauf un soir de mai, le résultat de l'élection.
Pour haïr bien quelqu’un, il faut en aimer un autre. Toute grande haine sert de contre-poids à un grand amour : et qui pourrais-je haïr, moi qui n’aime rien ?
Et par contre, si je communique à mes hommes l’amour de la marche sur la mer, et que chacun d’eux soit ainsi en pente à cause d’un poids dans le cœur, alors tu les verras bientôt se diversifier selon leurs mille qualités particulières. Celui-là tissera des toiles, l’autre dans la forêt par l’éclair de sa hache couchera l’arbre. L’autre, encore, forgera des clous, et il en sera quelque part qui observeront les étoiles afin d’apprendre à gouverner. Et tous cependant ne seront qu’un. Créer le navire ce n’est point tisser les toiles, forger les clous, lire les astres, mais bien donner le goût de la mer qui est un, et à la lumière duquel il n’est plus rien qui soit contradictoire mais communauté dans l’amour.
Et quant à savoir ce qu'est au juste la nature de mon existence, ça, c'est une impossibilité de condition : aucun moyen d'en rien saisir... Mais quand même, si, sur ce chemin-là, il se trouve quelque côté plus clair où l'esprit aperçoive de quoi le distraire, si peu que ce puisse être... eh bien, j'ai beau ne pas savoir pourquoi, je finis par me persuader que c'est encore là la meilleure direction...
Un médecin peut dire beaucoup de choses sur une personne, rien qu'à ses cheveux. Vos cheveux ont l'air morts, Saul. J'ai vu des poupées bas de gamme chez Toys'R'Us, dont les cheveux avaient l'air bien plus sains. Vos cheveux ont l'air malades. Morts.
Les mots, quel mensonge ils tricotaient, l'air de rien, avec leur bonne volonté.
Jusqu'ici, sa gaieté pouvait passer pour le privilège d'une jeunesse dorée, sûre de son avenir parce que maîtresse du monde. Or voici que cette humeur se maintient et s'accroît dans le noir d'une prison, loin des siens. C'est donc que cette joie venait d'ailleurs, de bien plus loin qu'une simple ivresse du monde. Il est dans cette prison comme Jonas dans le ventre de la baleine : plus rien de clair ne lui parvient. Alors il chante. Alors il trouve dans son chant plus qu'une lumière et plus qu'un monde : sa vraie maison, sa vraie nature et son vrai lieu.
C’est un voyage. Au début de ce voyage, dit un poème zen, la montagne au loin a l’air d’une montagne. Au fil du voyage, la montagne ne cesse de changer d’aspect. On ne la reconnaît plus, c’est toute une fantasmagorie qui remplace la montagne, on ne sait plus du tout vers quoi on s’achemine. À la fin du voyage, c’est de nouveau la montagne, mais ça n’a rien à voir avec ce qu’on apercevait de loin il y a longtemps, quand on s’est mis en route. C’est vraiment la montagne. On la voit enfin. On est arrivé. On y est.
Les petites choses n'ont l'air de rien, mais elles donnent la paix ... - Dans chaque petite chose, il y a un Ange.
Ni aimer, ni haïr, c'est la moitié de la sagesse humaine : ne rien dire et ne rien croire l'autre moitié. Mais avec quel plaisir on tourne le dos à un monde qui exige une pareille sagesse.
Il est utile, quand la femme de ménage entre dans le salon avec le balai, de tenir aussi quelque chose. Ou, à défaut, d'avoir l'air occupé en ne tenant rien.
Au bout de ses bras pendaient des poings massifs et tout velus de poils fauves. Une courte et grosse perruque à rouleaux faisait ressortir, par sa blancheur poudrée, la teinte cramoisie du visage carré où l'on distinguait, dans une masse de chair comme bouillie, de petits yeux vifs, un rien de nez, une toute petite bouche en cul de poule avec une moue qui semblait prête à pondre.
Il est clair que les prétendues valeurs libérales conduisent en réalité à l'effondrement de toute valeur et que la société capitaliste est par excellence celle qui ne croit en rien, puisque la maîtrise du monde ne renvoie à rien d'autre qu'elle même.
Les tourments de l'enfer sont implacables, vifs
Sont les feux de l'enfer ; et pourtant les vautours
S'arc-boutant contre l'air pour virer sur leur aile
Sont plus beaux que le vol plané de ces mouettes
Abandonnées au vent dans la fraicheur du jour
Plus beaux que les ventilateurs dans les asiles
Qui par leur soyeux va-et-vient
Tissent à l'espoir un destin ;
Et jamais l'espoir n'a lancé
Sa gageure aussi haut que l'illusion vitale
Qui chevauche le vol du vautour. Si la mort
Peut voler pour l'amour de voler, est-il rien
Que la vie, pour l'amour de mourir, ne pût faire ?
Je leur dis que la fraternité est un rêve, un sentiment nuageux, inconsistant ; qu'il est contraire à l'homme de haïr un inconnu, mais qu'il lui est également contraire de l'aimer. On ne peut rien baser sur la fraternité. Sur la liberté non plus : elle est trop relative dans une société où toutes les présences se morcellent forcément l'une l'autre. Mais l'égalité est toujours pareille. La liberté et la fraternité sont des mots, tandis que l'égalité est une chose.
Le visage amoureux est visage du profond et du clair. Il revient du lointain, de ce temps où l'enfance était chassée de nos traits, comme on renvoie dans sa mansarde une servante malhabile. Il est fait de cette pureté en nous, que rien n'entame.
Il n'y eut rien qu'un éclair jaune près de sa cheville. Il demeura un instant immobile. Il ne cria pas. Il tomba doucement comme tombe un arbre. Ca ne fit pas de bruit, à cause du sable.
Avec son air de rien, il est bon à tout.
Son domaine, c’était les nuages. Les longues plumes de glace des cirrus, les tours bourgeonnantes de cumulonimbus, les nippes déchiquetées des stratus, les stratocumulus qui rident le ciel comme les vaguelettes de la marée le sable des plages, les altostratus qui font des voilettes au soleil, toutes les grandes formes à la dérive ourlées de lumières, les géants cotonneux, d’où tombent pluie, neige et foudre. Ce n’était pas une tête en l’air – du moins je ne crois pas. Rien, dans ce que je sais de lui, ne le désigne comme un fantaisiste.
On garde toujours le souvenir d'un grand amour même s'il s'est transformé en une poignée de neige. C'est-à-dire rien. Rien qu'une flaque minuscule qu'un souffle d'air a déjà séchée. C'est à dire moins que rien.
Mortels, vous êtes chair, souvenance, présage; - Vous fûtes; vous serez; vous portez tel visage: - Vous êtes tout; vous n'êtes rien, - Supports du monde et roseau que l'air brise, - Vous VIVEZ... Quelle surprise!...
Les Justes (1952) de Albert Camus
Références de Albert Camus - Biographie de Albert Camus
Plus sur cette citation >> Citation de Albert Camus (n° 148266) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Femme des sables (1962) de Kobo Abe
Références de Kobo Abe - Biographie de Kobo Abe
Plus sur cette citation >> Citation de Kobo Abe (n° 161916) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Entretien, Le Parisien par Adeline Fleury, Le 30 novembre 2018 de Albert Uderzo
Références de Albert Uderzo - Biographie de Albert Uderzo
Plus sur cette citation >> Citation de Albert Uderzo (n° 168205) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
Références de Alfred de Vigny - Biographie de Alfred de Vigny
Plus sur cette citation >> Citation de Alfred de Vigny (n° 172682) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Jours de pouvoir (2013) de Bruno Le Maire
Références de Bruno Le Maire - Biographie de Bruno Le Maire
Plus sur cette citation >> Citation de Bruno Le Maire (n° 129751) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Mademoiselle de Maupin (1835) de Théophile Gautier
Références de Théophile Gautier - Biographie de Théophile Gautier
Plus sur cette citation >> Citation de Théophile Gautier (n° 171128) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Citadelle (1948) de Antoine de Saint-Exupéry
Références de Antoine de Saint-Exupéry - Biographie de Antoine de Saint-Exupéry
Plus sur cette citation >> Citation de Antoine de Saint-Exupéry (n° 164932) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Femme des sables (1962) de Kobo Abe
Références de Kobo Abe - Biographie de Kobo Abe
Plus sur cette citation >> Citation de Kobo Abe (n° 161918) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Karoo (2012) de Steve Tesich
Références de Steve Tesich - Biographie de Steve Tesich
Plus sur cette citation >> Citation de Steve Tesich (n° 154801) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Paradis Conjugal (2008) de Cécile Gavriloff, dite Alice Ferney
Références de Cécile Gavriloff, dite Alice Ferney - Biographie de Cécile Gavriloff, dite Alice Ferney
Plus sur cette citation >> Citation de Cécile Gavriloff, dite Alice Ferney (n° 147700) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Très-Bas de Christian Bobin
Références de Christian Bobin - Biographie de Christian Bobin
Plus sur cette citation >> Citation de Christian Bobin (n° 157236) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Yoga (2020) de Emmanuel Carrère
Références de Emmanuel Carrère - Biographie de Emmanuel Carrère
Plus sur cette citation >> Citation de Emmanuel Carrère (n° 170745) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Journal d'un curé de campagne (1936) de Georges Bernanos
Références de Georges Bernanos - Biographie de Georges Bernanos
Plus sur cette citation >> Citation de Georges Bernanos (n° 2148) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Maximes et Pensées de Arthur Schopenhauer
Références de Arthur Schopenhauer - Biographie de Arthur Schopenhauer
Plus sur cette citation >> Citation de Arthur Schopenhauer (n° 130402) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Une femme de ménage de Christian Oster
Références de Christian Oster - Biographie de Christian Oster
Plus sur cette citation >> Citation de Christian Oster (n° 54823) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Double Maîtresse de Henri de Régnier
Références de Henri de Régnier - Biographie de Henri de Régnier
Plus sur cette citation >> Citation de Henri de Régnier (n° 157789) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Sens du beau (1998) de Luc Ferry
Références de Luc Ferry - Biographie de Luc Ferry
Plus sur cette citation >> Citation de Luc Ferry (n° 145870) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Pour l'amour de mourir de Malcolm Lowry
Références de Malcolm Lowry - Biographie de Malcolm Lowry
Plus sur cette citation >> Citation de Malcolm Lowry (n° 161767) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Feu, Journal d'une escouade (1916) de Henri Barbusse
Références de Henri Barbusse - Biographie de Henri Barbusse
Plus sur cette citation >> Citation de Henri Barbusse (n° 152848) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Souveraineté du vide (1985) de Christian Bobin
Références de Christian Bobin - Biographie de Christian Bobin
Plus sur cette citation >> Citation de Christian Bobin (n° 142968) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Petit Prince (1943) de Antoine de Saint-Exupéry
Références de Antoine de Saint-Exupéry - Biographie de Antoine de Saint-Exupéry
Plus sur cette citation >> Citation de Antoine de Saint-Exupéry (n° 133764) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Journal de Jules Renard
Références de Jules Renard - Biographie de Jules Renard
Plus sur cette citation >> Citation de Jules Renard (n° 55462) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le météorologue (2014) de Olivier Rolin
Références de Olivier Rolin - Biographie de Olivier Rolin
Plus sur cette citation >> Citation de Olivier Rolin (n° 164522) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La grosse (2000) de Françoise Lefèvre
Références de Françoise Lefèvre - Biographie de Françoise Lefèvre
Plus sur cette citation >> Citation de Françoise Lefèvre (n° 135933) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La jeune Parque et le philosophe de Paul Valéry
Références de Paul Valéry - Biographie de Paul Valéry
Plus sur cette citation >> Citation de Paul Valéry (n° 44363) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer

- Lache - Lacheté - Lâcheté - Laideur - Langage - Langue - Lapsus - Larme - Leçon - Lecture - Lettre - Liaison - Liberalite - Liberte - Liberté - Limitation - Linguistique - Lire - Littérature - Litterature - Livre - Logement - Logiciel - Logique - Loi - Loisirs - Louange - Loyauté - Lucidite - Lumiere - Lune - Lunettes - Luxe - Luxure
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur L air de rien
Toutes les citations sur L air de rien Citation sur l Citations courtes l
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Thèmes populaires
Citations d'amour Citations sur l'amour Citations sur l'amitié Citations sur la vie Citations sur le bonheur Citations sur les femmes Citations sur le couple Citations sur la sagesse Citations sur la tristesse Citations sur la mort Citations sur la nature Citations sur l'absence Citations sur le manque Citations sur l'enfance
Liens
