Citation Nos enfants
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Une Sélection de 110 citations et proverbes sur le thème Nos enfants.
110 citations
On devrait prévenir les enfants que la vie est longue. Que nos mesquineries et nos bassesses nous suivent toujours. Elles sont même de plus en plus lourdes à porter en vieillissant. Ca finit toujours par nous rattraper.
Les enfants, ce n'est pas sorcier, ça pousse à travers nos erreurs.
Les grandes réparations peuvent sortir du droit; nous ou nos enfants pouvons les espérer, car l'avenir n'est interdit à personne.
Nous avons des enfants pour nous apprendre à aimer et à servir. Par le truchement de nos enfants nous devenons les serviteurs du temps. Regardez au fond de votre coeur.
Il faut que nos enfants continuent d'apprendre le grec et le latin, car sans études gréco-latines, il n'y aura plus d'Europe, du moins en tant que civilisation.
Les civilisations passées nous contemplent, mais : Les générations futures nous jugeront. Ne les décevez pas. Soyez en avance d'une mentalité sur celle de vos ancêtres. Nous n'avons pas de comptes à rendre à nos parents, mais à nos enfants.
Ma mère nous fait photographier pour pouvoir nous voir, voir si nous grandissons normalement. Elle nous regarde longuement comme d'autres mères, d'autres enfants. Elle compare les photos entre elles, elle parle de la croissance de chacun. Personne ne lui répond. Ma mère ne fait photographier que ses enfants. Jamais rien d'autre. Je n'ai pas de photographie de Vinhlong, aucune, du jardin, du fleuve, des avenues droites bordées des tamariniers de la conquête française, aucune, de la maison, de nos chambres
Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos mœurs. Une parcelle de terre ressemble pour lui à la suivante, car c'est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin. La terre n'est pas son frère, mais son ennemi, et lorsqu'il l'a conquise, il va plus loin. Il abandonne la tombe de ses aïeux, et cela ne le tracasse pas. Il enlève la terre à ses enfants et cela ne le tracasse pas. La tombe de ses aïeux et le patrimoine de ses enfants tombent dans l'oubli.
Nous n'héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l'empruntons à nos enfants.
Tous les lieux communs et les idéaux modernes sont autant de ruses pour éluder le problème du bien. Nous aimons parler de « liberté » et tout en causant nous évitons de discuter ce qui est le bien. Nous aimons discourir sur le « progrès », autre ruse pour éviter de discuter du bien. Nous aimons parler d'« éducation », échappatoire pour nous soustraire à la discussion du bien. L'homme moderne dit : « Laissons de côté toutes ces conventions arbitraires et embrassons la liberté », ce qui peut se traduire logiquement : « Ne décidons pas ce qu'est le bien, mais considérons comme le bien de ne pas en décider. » Il dit : « Assez de vos vieilles formules de morale. Je suis pour le progrès. » Logiquement rendu, cela équivaut à : « N'essayons pas de savoir ce qu'est le bien, mais essayons de savoir comment en avoir davantage. » Il dit : « l'avenir de la race, mon ami, ne dépend ni de la religion ni de la morale, mais de l'éducation. » Clairement exprimé, cela signifie : « Nous ne pouvons pas décider ce qu'est le bien, mais donnons-le à nos enfants. »
Tout ce que nous pouvons pour nos enfants, c'est de bien choisir leur mère.
Les gens puissants rassemblent les autres. Et c’est ce dont nous avons besoin chez la personne qui sera élue à la présidence. Nous avons besoin de quelqu’un qui sera une force unificatrice pour le pays. Nous avons besoin de quelqu’un qui soignera les blessures qui nous divisent, quelqu’un qui se préoccupera vraiment de nous et de nos enfants, quelqu’un avec de la force et de la compassion pour faire avancer le pays.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.La fracture qui se dessine n’est pas seulement entre les villes et les campagnes. Elle s’insinue au cœur de nos vies. Entre ceux qui doivent continuer à sortir pour travailler, certains de plein gré, d’autres contraints et forcés, et la peur au ventre. Entre ceux qui vont continuer à être payés et ceux qui n’ont plus rien. Entre ceux qui, confinés chez eux, sont au chômage technique et ceux qui doivent, depuis leur ordinateur, assurer le même travail que s’ils étaient au bureau, dans un pays en état de marche. Entre ceux, enfin, qui ont des enfants et ceux qui n’en ont pas.
Nos enfants, qui passent la journée suspendus au téléphone à parler des heures avec quelqu’un qu’ils ont quitté un moment plus tôt, n’arrivent pas à croire que pour nous, dans notre enfance, mais aussi dans notre première jeunesse, le téléphone était encore un engin inhabituel, du moins dans les familles modestes, et qu’appeler d’une ville à l’autre l’« interurbain », comme on disait il y a peu de temps encore, était une entreprise passablement compliquée, qui exigeait souvent de faire la queue des heures durant dans des bureaux bondés, parce qu’alors le téléphone n’était pas encore automatique.
Il semble que nos enfants soient trop petits pour avoir droit à cette équité que nous voulons bien accorder aux criminels adultes.
Halloween, c'est ma fête préférée. Plus même que Noël. Je me déguise. Je porte un masque. Je me promène partout comme tous les autres enfants, et personne ne me trouve bizarre. Personne ne me dévisage. Personne ne me remarque. Personne ne sait qui je suis. J'aimerais bien que ce soit tous les jours Halloween. On porterait tous des masques. Comme ça, on pourrait prendre le temps d'apprendre à se connaître avant de dévoiler nos visages
Chaque matin je me réveille dans une maison qui a été construite par des esclaves. Et je regarde mes filles, deux jeunes femmes noires, belles et intelligentes, jouer avec leurs chiens sur la pelouse de la Maison Blanche. Et grâce à Hillary Clinton, mes filles, tous nos enfants, savent maintenant qu’une femme peut devenir présidente des États-Unis.
Car que sont les enfants sinon de monstrueuses excroissances de nous-mêmes, de pitoyables substituts à nos désirs non réalisés?
La première partie de notre vie est gâchée par nos parents, la seconde par nos enfants.
Je veux que chacun d'entre vous retrouve la certitude que nos enfants pourront bâtir une vie meilleure. Et ce sont nos services publics qui devront porter cette espérance, de la petite enfance au grand âge.
Notre peur la plus profonde n'est pas d'être inapte.
Elle est que nous puissions être doté d'un pouvoir sans commune mesure.
C'est notre clarté, pas nos zones d'ombres, qui nous effraie.
[Nous nous demandons "Qui suis-je pour être brillant, talentueux, fabuleux, splendide ?
En fait, quelle place ne méritez vous pas ? Vous êtes enfant de Dieu.]
On n'apporte rien au monde en se dévalorisant.
Il n'est pas éclairé de se faire plus petit que l'on est, simplement pour rassurer les autres autour de nous.
[Nous sommes nés pour manifester la gloire de Dieu, présente en nous.]
Nous sommes tous conçus pour briller, comme les enfants.
Ce n'est pas donné qu'à quelques-uns, c'est en nous tous.
En laissant briller notre propre lumière,
nous donnons inconsciemment aux autres le pouvoir d'en faire autant.
Si nous nous libérons de notre propre peur, notre présence seule pourra aussi libérer les autres.On a du mal à croire qu'il fut une époque où l'on transmettait vêtements et musique à nos enfants.
Pilate leur dit: Qui voulez-vous qu'on vous remette des deux? Barabbas, dirent-ils. Pilate leur repartit: Que ferai-je donc de Jésus, qu'on appelle Christ? Tous lui répondirent: Qu'il soit crucifié... Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants.
Moi je ne comprenais pas les enfants qui aimaient aller chez leurs grands-parents. Elles me terrifiaient ces vieilles personnes, à vouloir qu'on les aime et qu'on touche leurs peaux en gants de toilette. Tout sombrait chez eux : les bajoues, le cou, les bras, les lèvres. Ils voulaient nous faire jouer à des jeux trop vieux pour nous : ils ne comprenaient pas que nous étions des enfants modernes. Ils avaient chez eux des produits qui n'existaient pas ailleurs. Des savons écaillés qui trempaient dans un jus maronnâtre, des granules d'arnica, des boîtes de nourriture qu'on ne voyait jamais dans nos supermarchés, c'était comme aller dans un pays étranger, la vieillesse.
Voyeurs, s'abstenir (2009) de François Gravel
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La plus que vive de Christian Bobin
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Discours aux fêtes de Cherbourg, août 1880. de Léon Gambetta
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L'Homme ralenti (2006) de J. M. Coetzee
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Les parents lâcheurs (2001) de François Taillandier
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Les Micro-humains (2013) de Bernard Werber
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L'Amant (1984) de Marguerite Duras
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Discours prononcé en 1854 par Seattle (v. 1786-1866), chef des tribus Duwamish et Suquamish, devant le gouverneur Isaac Stevens de Chef Seattle
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Apocryphe de Antoine de Saint-Exupéry
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Hérétiques (1912) de Gilbert Keith Chesterton
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Pensées d'un biologiste (1967) de Jean Rostand
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Discours de Michelle Obama au New Hampshire, Le 13 octobre 2016 de Michelle Obama
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Coronavirus : confinez-vous avec grâce, bande d’incultes, Marianne, 20 mars 2020 de Natacha Polony
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Séfarade (2005) de Antonio Muñoz Molina
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Les Parents paresseux (1932) de Tristan Bernard
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Wonder (2012) de Raquel Jaramillo Palacio
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Discours à la convention démocrate à Philadelphie, le 25 juillet 2016. de Michelle Obama
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Une gourmandise (2000) de Muriel Barbery
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Aphorisme de Clarence Darrow
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Allocution d'Emmanuel Macron, le 17 avril 2023 de Emmanuel Macron
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Un Retour à l'Amour (2010) de Marianne Williamson
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Doug’s Dugout (1964-1988) de Doug Larson
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Matthieu, XXVII, 21-25 de La Bible
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La fille de son père (2010) de Anne Berest
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