Citation enfants encore
Découvrez une citation enfants encore - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase enfants encore issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 40 citations et proverbes sur le thème enfants encore.
40 citations
Mille plumes et encore plus de clameurs se sont élevées contre moi, et m'ont fait éprouver que la vérité est comme les enfants, qu'on ne la met point au monde sans douleurs.
J'appartenais au monde de ces enfants qui regardent la télévision le matin au réveil, jouent au football toute la journée dans les rues peu fréquentées, au milieu de la route, dans les pâtures qui s'étendent derrière leur maison ou en bas des blocs, qui regardent la télévision, encore, l'après-midi, le soir pendant des heures, la regardent entre six et huit heures par jour.
Courage, mon ami, dit le général Dourakine à Dérigny. Je suis là, moi j'arrangerai votre vie comme j'ai arrangé celle de Moutier vous aurez vos enfants et encore du bonheur devant vous.
Le pompon restait plus longtemps devant les enfants un peu lents parce qu'on n'était pas encore dans la vraie vie mais sur un manège.
Allez voir de pauvres forçats à la chaîne, vous y trouverez Dieu ; servez ces petits enfants, vous y trouverez Dieu. Ô mes filles, que cela est obligeant ! Vous allez en de pauvres maisons, mais vous y trouvez Dieu. Ô mes filles, que cela est obligeant encore une fois ! Il agrée le service que vous rendez à ces malades et le tient fait à lui-même, comme vous avez dit.
A la vérité, nous voyons encore qu'il n'est rien de si gentil que les petits enfants en France mais ordinairement ils trompent l'espérance qu'on en a conçue et, hommes faits, on n'y voit aucune excellence.
Les enfants ou leurs descendants succèdent à leurs père et mère, aïeuls, aïeules, ou autres ascendants sans distinction de sexe ni de primogéniture, et encore qu'ils soient issus de différents mariages.
Encore aujourd'hui, comme le garçon ignorant que j'étais, je sens que je ne dois d'avantage à personne qu'à cet homme, ni à mon père ni à ma mère avant lui, ni à ma femme et à mes enfants, après lui, et que je n'ai aimé personne plus que lui.
Quand on n'a pas d'enfants, on est jaloux de ceux qui en ont et quand on en a, ils vous font devenir chèvre! La Sainte Vierge, peuchère, elle n'en a eu qu'un et regarde un peu les ennuis qu'il lui a faits! Et encore, c'était un garçon...
Ce qui fait que la plupart des petits enfants plaisent, c'est qu'ils sont encore renfermés dans cet air et dans ces manières que la nature leur a donnés, et qu'ils n'en connaissent point d'autres.
Il y a plusieurs manières de défendre la vie de nos enfants. En assurant la sécurité publique, oui ! En punissant ceux qui les agressent, ceux qui les tuent, oui encore, quand des juges sans colère ni vengeresse précipitation les auront estimés coupables. Mais défendre ceux que l’on aime c’est aussi, c’est surtout, leur construire un monde où la justice l’emporte sur la violence, le courage sur la lâcheté, la politique sur la démagogie.
Comme ce serait étrange si les enfants connaissaient leurs parents tels qu'ils étaient avant leur naissance, quand ils n'étaient pas encore des parents mais tout simplement eux-mêmes.
Nos enfants, qui passent la journée suspendus au téléphone à parler des heures avec quelqu’un qu’ils ont quitté un moment plus tôt, n’arrivent pas à croire que pour nous, dans notre enfance, mais aussi dans notre première jeunesse, le téléphone était encore un engin inhabituel, du moins dans les familles modestes, et qu’appeler d’une ville à l’autre l’« interurbain », comme on disait il y a peu de temps encore, était une entreprise passablement compliquée, qui exigeait souvent de faire la queue des heures durant dans des bureaux bondés, parce qu’alors le téléphone n’était pas encore automatique.
« Certains parlent d'un « bidonville », d'autres d'un « camp », d'autres encore de « la lande », mais c'est bien d'une jungle qu'il s'agit. Un lieu de misère, de danger, d'abandon et de drames où survivent et s'entassent dans la promiscuité la plus totale plusieurs milliers d'hommes, de femmes et d'enfants. Un lieu de colère aussi. Celle d'un mouvement raciste local de plus en plus activiste. Celle des commerçants et des entreprises qui attribuent à la présence étrangère une baisse de leur chiffre d'affaires. Celle des bénévoles de la ville et des associations qui ne supportent plus de voir au milieu des ordures et des rats ceux auprès desquels ils s'engagent quotidiennement. Et enfin, la colère des migrants eux-mêmes qui, se retrouvent par une force armée à 30 km de l'Angleterre, cet eldorado fantasmé qui leur a donné le courage de tout endurer.
Le 11 mai prochain, mes chers compatriotes, sera donc le début d’une nouvelle étape. Elle sera progressive, les règles pourront être adaptées en fonction de nos résultats car l’objectif premier demeure la santé de tous les Français. A partir du 11 mai, nous rouvrirons progressivement les crèches, les écoles, les collèges et les lycées. C’est pour moi une priorité, car la situation actuelle creuse des inégalités. Trop d’enfants, notamment dans les quartiers populaires et dans nos campagnes, sont privés d’école sans avoir accès au numérique et ne peuvent être aidés de la même manière par les parents. Dans cette période, les inégalités de logement, les inégalités entre familles sont encore plus marquées. C’est pourquoi nos enfants doivent pouvoir retrouver le chemin des classes. Le gouvernement, dans la concertation, aura à aménager des règles particulières : organiser différemment le temps et l’espace, bien protéger nos enseignants et nos enfants, avec le matériel nécessaire.
Les difficultés qu'éprouvent les physiciens et bien d'autres personnes à accepter la réalité quantique me rappellent la façon dont réagissent les enfants lorsqu'ils sont confrontés à un concept qu'ils n'ont pas encore assimilé.
L’enfer, comme le paradis, c’est pour l’éternité, et les enfants qui n’ont pas encore éprouvé les souffrances et les pertes engendrées par le temps qui passe ne doutent pas que le temps puisse passer sans jamais s’arrêter, ils ont confiance dans la promesse d’éternité, et peu importe qu’elle se situe dans un espace qu’on appelle l’au-delà. C’est à peine s’ils s’enquièrent du détail de ce qui fait les délices du paradis et les supplices de l’enfer.
On est ordinairement le maître de donner à ses enfants ses connaissances; on l'est encore plus de leur donner ses passions.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Beaucoup de grands-parents d'aujourd'hui ne ressemblent pas à ceux d'autrefois. Ils se sentent jeunes encore. Même s'ils continuent à travailler, ce qui est mon cas, ils ont un peu plus de temps libre que lorsqu'ils élevaient leurs enfants, ils n'ont plus à construire leur carrière.
8 mars : Journée de la Femme : Faut que tu offres quelque chose à la mère de tes enfants, mon gars. Obligatoire. Sinon, elle va encore chialer en silence, comme elles savent faire, tu sais, avec ce secret ostentatoire et cette dignité reniflante avec quoi elles te sapent le moral et te gonflent la culpabilité.
Le soir tombait. Un givre épais recouvrait tout : les branches tordues des arbres, les fils et les poteaux des clôtures, l'herbe drue, la terre des champs presque nus. C'était comme un monde d'horribles formes blanches, angoissantes, féeriques, un univers cristallin d'où la vie semblait bannie. Je regardais les montagnes : le vaste mur bleu barrait l'horizon, gardien d'un autre monde, caché celui-là. Le soleil, du côté de l'Abkhazie sans doute, tombait derrière les crêtes, mais sa lumière venait encore effleurer les sommets, posant sur la neige de somptueuses et délicates lueurs roses, jaunes, orange, fuchsia, qui couraient délicatement d'un pic à l'autre. C'était d'une beauté cruelle, à vous ravir le souffle, presque humaine mais en même temps au-delà de tout souci humain. Petit à petit, là-bas derrière, la mer engloutissait le soleil, et les couleurs s'éteignaient une à une, laissant la neige bleue, puis d'un gris-blanc qui luisait tranquillement dans la nuit. Les arbres incrustés de givre apparaissaient dans les cônes de nos phares comme des créatures en plein mouvement. J'aurais pu me croire passé de l'autre côté, dans ce pays que connaissent bien les enfants, d'où l'on ne revient pas.
Elle se demandait à quoi pouvait ressembler septembre pour qui ne travaillait pas dans l'enseignement. Se trouvait-on épargné par la mélancolique réminiscence de ce mois-là ? Si oui, ce devait être comme de sécher un des douze travaux d'Hercule ; on ne coupait pas certes au bourdon de Noël, mais au moins n'avait-on pas à revivre la fin de toutes les grandes vacances de sa vie, cette triste prise de conscience de sa propre mortalité, quand une fois encore, année après année, les enfants envahissaient votre univers avec leurs pulls neufs et leurs crayons bien taillés. Non, supposait-elle, nul ne devait y couper. Ce calendrier se gravait de si bonne heure dans le psyché de chacun. Personne n'échappait au caractère funeste de septembre.
Encore la même rengaine. Un autre million d'années s'écouleraient sans doute avant que les parents ne cessent de dicter leur conduite à leurs enfants durant toute leur vie
Les parents, Isabelle, ne savent jamais ce qu'ils disent à leurs enfants. Jamais. Ils devraient se méfier de leurs rires, plus encore que de leurs colères.
Sans référence de Jean le Rond d'Alembert
Références de Jean le Rond d'Alembert - Biographie de Jean le Rond d'Alembert
Plus sur cette citation >> Citation de Jean le Rond d'Alembert (n° 36696) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
En finir avec Eddy Bellegueule (2014) de Édouard Louis
Références de Édouard Louis - Biographie de Édouard Louis
Plus sur cette citation >> Citation de Édouard Louis (n° 156872) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Auberge de l'Ange gardien (1863) de Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur
Références de Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur - Biographie de Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur
Plus sur cette citation >> Citation de Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur (n° 151892) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La mer c'est rien du tout (2016) de Joël Baqué
Références de Joël Baqué - Biographie de Joël Baqué
Plus sur cette citation >> Citation de Joël Baqué (n° 151073) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
St Vincent de Paul, Correspondance, entretiens, documents, II - Entretiens, tome IX, Paris, Gabalda, 1923, p. 249-252 de Saint Vincent de Paul
Références de Saint Vincent de Paul - Biographie de Saint Vincent de Paul
Plus sur cette citation >> Citation de Saint Vincent de Paul (n° 174472) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Essais, I, 26, De l'institution des enfants. A Madame Diane de Foix, comtesse de Gurson de Michel de Montaigne
Références de Michel de Montaigne - Biographie de Michel de Montaigne
Plus sur cette citation >> Citation de Michel de Montaigne (n° 115937) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Article 745 de Code civil
Références de Code civil - Biographie de Code civil
Plus sur cette citation >> Citation de Code civil (n° 74259) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Confusion des sentiments (1927) de Stefan Zweig
Références de Stefan Zweig - Biographie de Stefan Zweig
Plus sur cette citation >> Citation de Stefan Zweig (n° 138932) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Fanny (1931) de Marcel Pagnol
Références de Marcel Pagnol - Biographie de Marcel Pagnol
Plus sur cette citation >> Citation de Marcel Pagnol (n° 23782) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Réflexions diverses de François de La Rochefoucauld
Références de François de La Rochefoucauld - Biographie de François de La Rochefoucauld
Plus sur cette citation >> Citation de François de La Rochefoucauld (n° 8350) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Directs du droit (2017) de Eric Dupond-Moretti
Références de Eric Dupond-Moretti - Biographie de Eric Dupond-Moretti
Plus sur cette citation >> Citation de Eric Dupond-Moretti (n° 169565) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Une jeunesse (1981) de Patrick Modiano
Références de Patrick Modiano - Biographie de Patrick Modiano
Plus sur cette citation >> Citation de Patrick Modiano (n° 52827) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Séfarade (2005) de Antonio Muñoz Molina
Références de Antonio Muñoz Molina - Biographie de Antonio Muñoz Molina
Plus sur cette citation >> Citation de Antonio Muñoz Molina (n° 164611) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Bienvenue à Calais : Les raisons de la colère (2016) de Marie-Françoise Colombani
Références de Marie-Françoise Colombani - Biographie de Marie-Françoise Colombani
Plus sur cette citation >> Citation de Marie-Françoise Colombani (n° 172393) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Allocution télévisée enregistrée à l’Élysée, le 13 avril 2020 de Emmanuel Macron
Références de Emmanuel Macron - Biographie de Emmanuel Macron
Plus sur cette citation >> Citation de Emmanuel Macron (n° 168478) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Univers Quantique de Heinz Pagels
Références de Heinz Pagels - Biographie de Heinz Pagels
Plus sur cette citation >> Citation de Heinz Pagels (n° 23751) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Une enfance de rêve (2014) de Catherine Millet
Références de Catherine Millet - Biographie de Catherine Millet
Plus sur cette citation >> Citation de Catherine Millet (n° 165513) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
De l'esprit des lois (1748), IV, 5 de Charles de Secondat, baron de Montesquieu
Références de Charles de Secondat, baron de Montesquieu - Biographie de Charles de Secondat, baron de Montesquieu
Plus sur cette citation >> Citation de Charles de Secondat, baron de Montesquieu (n° 116176) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
Références de Alfred de Vigny - Biographie de Alfred de Vigny
Plus sur cette citation >> Citation de Alfred de Vigny (n° 172682) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Entretien au Monde, par Josyane Savigneau le 11 mars 2011 de Gisèle Halimi
Références de Gisèle Halimi - Biographie de Gisèle Halimi
Plus sur cette citation >> Citation de Gisèle Halimi (n° 169739) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Plus je regarde les hommes, plus j'aime les femmes de François Cavanna
Références de François Cavanna - Biographie de François Cavanna
Plus sur cette citation >> Citation de François Cavanna (n° 158968) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Bienveillantes (2006) de Jonathan Littell
Références de Jonathan Littell - Biographie de Jonathan Littell
Plus sur cette citation >> Citation de Jonathan Littell (n° 165127) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Revenants (2011) de Laura Kasischke
Références de Laura Kasischke - Biographie de Laura Kasischke
Plus sur cette citation >> Citation de Laura Kasischke (n° 163887) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Des milliards de tapis de cheveux (1999) de Andreas Eschbach
Références de Andreas Eschbach - Biographie de Andreas Eschbach
Plus sur cette citation >> Citation de Andreas Eschbach (n° 157845) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Isabelle Bruges de Christian Bobin
Références de Christian Bobin - Biographie de Christian Bobin
Plus sur cette citation >> Citation de Christian Bobin (n° 18124) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer

- Eau - Ecologie - Economie - Ecouter - Ecrire - Ecriture - Education - Égalité - Egalite - Ego - Egoisme - Elegance - Elevation - Elitisme - Embobiner - Emergence - Emotion - Energie - Enfance - Enfant - Enfer - Engager - Ennemi - Ennui - Enseignement - Enseigner - Envie - Environnement - Ephemere - Epouse - Épouse - Époux - Epoux - Epreuve - Eprouver - Éprouver - Equilibre - Erotisme - Erreur - Erudiction - Esclave - Espace - Espece - Espérance - Esperance - Esperer - Espérer - Espoir - Esprit - Essentiel - Estime - Etat - Eternel - Eternite - Ethique - Ethologie - Etonnement - Etrange - Etre - Etudier - Europe - Evidence - Evolution - Exces - Excuses - Exhibitionnisme - Exil - Existence - Exister - Experience - Expliquer - Exponentiel - Extase - Extra+terrestre
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur enfants encore
Toutes les citations sur enfants encore Citation sur enfants Citations courtes enfants
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Thèmes populaires
Citations d'amour Citations sur l'amour Citations sur l'amitié Citations sur la vie Citations sur le bonheur Citations sur les femmes Citations sur le couple Citations sur la sagesse Citations sur la tristesse Citations sur la mort Citations sur la nature Citations sur l'absence Citations sur le manque Citations sur l'enfance
Liens
